Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 17 · Sortie de groupe en vélo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 17 · Sortie de groupe en vélo
Chapitre 17 : Sortie de groupe en vélo (oratrice : Citlali)
Il était 7h quand je rentrai de chez Caridad et Josué. J'avais passé une courte nuit dans leurs bras. Ils m'avaient, chacun à leur tour, cajolé et procuré un intense plaisir. Ce ne fut que vers 1h du matin que nous nous endormîmes réellement.
La maison était dans le silence total. Victor et Maëlys dormaient encore. Je pris une douche, aussi bien pour me réveiller complètement, que pour m'assurer de ne plus avoir de trace de sperme, ni autre substance suspecte, sur le corps. Habillée d'un cuissard et d'un maillot noirs avec des dessins roses et bleus, je préparai la table du déjeuner et quelques bricoles pour se sustenter sur le vélo. Victor me rejoignit alors. S'il avait déjà revêtu un cuissard, il était torse nu. À son air bougon, je voyais bien qu'il avait du mal à émerger. Une tasse de café bien corsé allait lui faire le plus grand bien.
Je lui racontai brièvement ma nuit. Mes exploits avec nos amis colombo-chiliens m'avaient échauffé la rosette. Je baissai mon cuissard en plein milieu de la cuisine pour me l'enduire de crème apaisante. Victor me raconta, sur un rythme entrecoupé de bâillements, ses galipettes avec notre fille. En guise de conclusion, car il était temps de mettre les vélos sur la voiture, je l'embrassai à nouveau tout en lui palpant la queue au travers de son cuissard. En me redressant, je lui fis la remarque que Maëlys, qui nous paraissait presque coincée voici deux ou trois semaines, sortait maintenant de sa chrysalide pour se révéler être un papillon affamé de sexe.
— Ne vas pas plus loin dans tes caresses, sinon nous n'irons jamais rouler.
— T'as raison.
— T'as raison.
Je sentais sa queue durcir sous mes doigts.
— Mais tu me la mettras dans le cul ce soir, promis ?
— Promis !
— Promis !
Nous terminons nos préparatifs. Sur le point de partir, Victor repassa par la salle de bain, prétendument pour prendre la crème solaire. Il revint avec le fameux tube, mais aussi avec du lubrifiant et un plug de taille moyenne.
— Tiens. Ça m'interdira de t'oublier ce soir.
— Gros malin ! Tu crois qu'on va faire quoi après la sortie vélo ?
— Gros malin ! Tu crois qu'on va faire quoi après la sortie vélo ?
Malgré tout, je n'hésitai pas une seule seconde. Tandis qu'il démarrait la voiture, dans une position acrobatique, je parvins sans trop de difficulté à me l'insérer.
— Tu n'en voulais pas un toi aussi ?
— Trop tard. À moins que tu en aies caché dans la boîte à gants.
— Trop tard. À moins que tu en aies caché dans la boîte à gants.
*
Maëlys émergea bien plus tard. Il devait être 10h30 quand nous reçûmes un message de sa part. Elle déjeuna à son aise, nue sur la terrasse. Il faut croire que son corps réclamait lui aussi quelques attentions puisqu'elle se caressa doucement d'un ou deux doigts. Elle avait emmené son nécessaire de toilette, car elle s'épila soigneusement l'intimé du pubis jusqu'au dernier poil entourant son anus.
*
De notre côté, nous n'arrivâmes pas les derniers chez Nacho et Blanca, nos amis cyclistes. Guy et Astrid arrivèrent peu après nous. Habitués de ces sorties matinales, le petit peloton prit relativement vite la route. Les hommes, même à 45, 50 et 53 ans restaient de grands enfants. Ils nous matèrent les dix premières minutes. Il faut croire que les culs alignés sur des vélos de route d'une Belge et deux Mexicaines devaient avoir un caractère assez exceptionnel pour n'importe qui d'autre que nos hommes. Ils abandonnèrent ces comportements machistes – qui, mine de rien, nous ne rendaient pas peu fières, nous des femmes de 43, 48 et 52 ans – lorsque ça devint plus sportif. Dès cet instant, tout le monde jouait le jeu. Nous avalions les kilomètres à bonne allure. Nous ne posions le pied que contraints et forcés. La sortie n'excéda pas 110 km.
Bien avant cette somme kilométrique, Blanca nous avait abandonnés. Si elle pouvait se targuer d'un excellent coup de pédale, voire de ridiculiser au sprint certains mecs qui osent prendre de haut « la petite cycliste au joli cul », son endurance était systématiquement limitée. 80 bornes restaient, depuis un temps indéfini, son plafond. La deuxième jolie Mexicaine du groupe (la première n'était autre que moi) finit en roue libre en raccourcissant le parcours d'une ou deux côtes et près de 30 km.
Un à un, nous pénétrâmes dans l'allée de la maison de Nacho et Blanca. Blanca était déjà arrivée et avait pu accueillir Caridad et Josué qui venaient d'arriver. Ces deux-là n'ont jamais été vraiment fans de sports vélos. Par contre, avec eux, notre groupe restreint d'amis était au complet. Les derniers cyclistes arrivés, nous nous appliquions à ranger notre matos, à troquer nos chaussures à cales, inadaptées à la marche à pied, pour une paire de baskets plus confortables, à vider nos bidons ou à régler un dérailleur à la va-vite. Sur la terrasse, à l'ombre des glycines, Blanca et le couple se servaient l'apéro et nous narguaient en décapsulant leur bière ou en se versant un verre de blanc. Un à un, nous nous assîmes sur les chaises libres. Il ne restait plus qu'Astrid et moi, évidemment, encore occupées que nous étions l'une à se mettre de la crème solaire, l'autre à chercher ses chaussettes de rechange. Ça rigolait dans tous les sens. Le pastis, une bouteille de vin blanc et des bouteilles de bière ornaient désormais la table.
— La dernière arrivée suce Josué !, cria soudain Nacho.
Tous se mirent à rire, même Astrid et moi.
— Alors je prends tout mon temps, répliqua Astrid !
— Je te le laisse. Je l'ai encore sucé hier soir. Il doit m'en rester un peu au fond de la gorge, surenchéris-je.
— Je te le laisse. Je l'ai encore sucé hier soir. Il doit m'en rester un peu au fond de la gorge, surenchéris-je.
Les éclats de rire reprirent de plus belle, tandis que j'enfilais mes tennis sans chaussette pour gagner du temps. En marchant lentement vers la terrasse, je baissai tout aussi lentement la fermeture-éclair de mon maillot jusqu'en bas. S'il moulait parfaitement mon corps, mon maillot ne couvrait désormais plus rien. Ma poitrine allait librement entre les bretelles de mon cuissard. Les regards masculins et féminins ne s'intéressaient plus à l'arrivée tardive d'Astrid, mais guettaient le téton qui s'esquiverait ou un balancement plus appuyé. Assise sur l'une deux seules chaises restantes, j'enlevai définitivement mon maillot et dégageai mes épaules des bretelles du seul vêtement me recouvrant encore. Je baissai les bretelles et mon cuissard jusqu'au sommet de mon pubis lisse. Seins nus, face au soleil, je réclamai à Guy de me servir un pastis.
Enfin, Astrid daigna nous rejoindre. Elle agit à l'identique. La fermeture-éclair de son maillot s'ouvrit et libéra la vue sur sa brassière de sport. Je gagnai un point sur ce détail. Elle enchaîna en retirant ses bretelles, puis en passant sa brassière par-dessus sa tête. Ses petits seins (un 85A peut-être, au mieux un 85B), bougeaient à peine. Arrivée sur la terrasse, elle jeta un regard à son mari, un autre à Nacho. Ensuite, comme un défi, elle se rapprocha à pas lents de Josué. Elle le regardait dans les yeux. Astrid, la doyenne féminine de notre groupe d'amis (52 ans), s'arrêta moins d'un mètre devant Josué. D'un coup de talon, elle se débarrassa de ses sandales en cuir. Elle se retourna – coïncidence, elle me faisait face – et s'inclina tout en baissant son cuissard gris clair et blanc. En faisant ça, Josué avait une vue impayable sur le célèbre postérieur d'Astrid. Son abricot s'ouvrit brièvement pendant l'exercice. Le vêtement de sport à ses pieds, elle l'envoya dans le gazon. Tranquillement, totalement nue, elle pivota de 180° sur elle-même. Dans une sorte de prosternation, elle se positionna entre les jambes du Chilien. Les innombrables tatouages de Josué montaient de ses pieds vers ses cuisses en passant par ses mollets. Par ailleurs, il était plutôt bien équipé. Ce n'était pas le cas de tous les mâles du groupe. Nous n'avions cependant pas matière à nous plaindre à ce propos.
Astrid en rajoutait un peu, pour faire rire la galerie, mais ce n'était en rien déplaisant pour elle de se soumettre au gage imposé par Nacho. Soit Nacho avait perdu une occasion de se taire, soit il aurait mieux valu pour lui se nommer lors de la désignation du gage. Elle s'employa à déballer en quelques gestes assurés la belle queue à moitié dure de Josué. Astrid put l'emboucher sans attendre.
Pour ma part, ce spectacle m'avait mis en appétit. Toute la matinée, mon plug m'avait procuré de délicieuses sensations. J'aurais bien saisi la première occasion venue à l'instar d'Astrid. Pourtant, cette occasion ne se présenta pas dans l'immédiat. Habitués que nous étions de ces sorties cavalières de l'un ou l'autre de nos amis, l'apéro se poursuivit entre discussions et boissons. Nous n'étions pas de gros buveurs, sans pour autant être des ascètes.
Les conversations reprirent entre nous.
— Vous repartez après l'apéro comme prévu ?, nous demanda Blanca.
Je regardai Victor avant de confirmer.
— Oui, Maëlys est arrivée hier pour 24h chez nous. Je ne l'ai pas encore vue. Seul Victor en a profité puisque j'ai passé une agréable soirée chez Cari et Josué hier.
— Ils sont de très bonne compagnie ces deux-là, plaisanta-t-elle, un grand sourire aux lèvres.
— En plus, Josué était en forme. Cari et moi en avons eu pour tous les goûts.
— Ça va ta fille ? Son boulot, le hockey, ses amours… ?, s'immisça Caridad.
— Oui, super. Son stage chez l'architecte Doutrepont se passe bien. Il a l'air content de son travail.
— Je ne t'ai pas dit ce matin, intervint Victor, mais c'est officialisé avec son amie, Capucine.
— Ah oui ? C'est confirmé, fis-je. Magnifique ! Elle avait l'air vraiment affectée. Je suis trop heureuse pour elle. Maëlys vient de se mettre en couple avec une fille de son équipe de hockey. Une fille très sympa, ultra dynamique et très mignonne, si je ne me trompe pas de personne.
— Elle saute le pas ? C'est courageux, même si pas tellement étonnant de sa part.
— Oui, elle ne cachait plus bisexualité. Mais là elle saute le pas.
— Tu lui remettras mon bonjour et mes félicitations, répliqua encore Blanca… Dis, je vois que ton homme est prêt à prendre du service. Ça te dérange pas ?
— Ils sont de très bonne compagnie ces deux-là, plaisanta-t-elle, un grand sourire aux lèvres.
— En plus, Josué était en forme. Cari et moi en avons eu pour tous les goûts.
— Ça va ta fille ? Son boulot, le hockey, ses amours… ?, s'immisça Caridad.
— Oui, super. Son stage chez l'architecte Doutrepont se passe bien. Il a l'air content de son travail.
— Je ne t'ai pas dit ce matin, intervint Victor, mais c'est officialisé avec son amie, Capucine.
— Ah oui ? C'est confirmé, fis-je. Magnifique ! Elle avait l'air vraiment affectée. Je suis trop heureuse pour elle. Maëlys vient de se mettre en couple avec une fille de son équipe de hockey. Une fille très sympa, ultra dynamique et très mignonne, si je ne me trompe pas de personne.
— Elle saute le pas ? C'est courageux, même si pas tellement étonnant de sa part.
— Oui, elle ne cachait plus bisexualité. Mais là elle saute le pas.
— Tu lui remettras mon bonjour et mes félicitations, répliqua encore Blanca… Dis, je vois que ton homme est prêt à prendre du service. Ça te dérange pas ?
La longue bite de Victor le trahissait toujours. Son cuissard était nettement déformé par son membre de chair.
— Pas du tout !
— Je te l'emprunte pour une petite pipe. Celle d'hier soir avec Nacho m'a laissée sur ma faim. Quelques centimètres de plus m'auraient pleinement satisfaits… et on dirait que Victor a besoin de se détendre.
— Je te l'emprunte pour une petite pipe. Celle d'hier soir avec Nacho m'a laissée sur ma faim. Quelques centimètres de plus m'auraient pleinement satisfaits… et on dirait que Victor a besoin de se détendre.
D'un clin d'œil, j'invitais Blanca et Victor à s'enfuir de leur côté. Ils filèrent vers le salon. Avec Caridad, la conversation reprit, tandis que Guy et Nacho s'enflammaient dans leurs débats politiques en pleine comparaison entre la PAC européenne et l'ALENA américaine.
À nos côtés, Astrid triomphait. Josué se coltinait une érection monstrueuse. Elle n'eut qu'à introduire son doigt par l'entrée des artistes du Chilien pour qu'il jouisse puissamment dans sa bouche. Lorsque toute sa liqueur lui fut parvenue, elle se leva d'un bond. Astrid ne se gêna pas pour nous interrompre et embrasser Caridad. Un maximum de sperme passa d'une bouche à l'autre.
— Tiens, je te rends ce qui t'appartient, réussit-elle à dire, une fois la bouche vide.
— Oh, tu sais, je suis partageuse, rétorqua Caridad qui achevait d'avaler l'offrande.
— Oui, je sais. Moi aussi. Mais aujourd'hui, je me sens salope. Je prendrais bien une petite sodo.
— Eeeh ! Les gars ! C'est le fameux jour de l'année où Astrid accepte la sodo !, cria Nacho.
— Oh, tu sais, je suis partageuse, rétorqua Caridad qui achevait d'avaler l'offrande.
— Oui, je sais. Moi aussi. Mais aujourd'hui, je me sens salope. Je prendrais bien une petite sodo.
— Eeeh ! Les gars ! C'est le fameux jour de l'année où Astrid accepte la sodo !, cria Nacho.
Il eut droit à des yeux réprobateurs, bien qu'amusés de la concernée.
Il faut savoir qu'Astrid, malgré ses 52 ans, était une jolie fausse blonde, prof de langues au collège et un peu fashionista. Sa taille fine et ses très petits seins (85A ou 85B maximum) lui permettaient de se balader le plus clair de son temps sans soutif. Son cul est du même acabit. Petit, haut, ferme, à la courbure sublime. Son allure et plus encore son cul de ouf (!) attiraient tous les mâles, quel que soit leur âge. Tous voulaient goûter ce postérieur de luxe. Elle acceptait parfois une petite sodomie, mais c'était extrêmement rare à vrai dire. Astrid trouvait que si d'autres femmes acceptaient de bon cœur (comme Caridad et Citlali), alors il n'y avait pas de raison que, dans leur groupe de potes, elle prenne dans le cul pour satisfaire les mâles si son plaisir n'était pas systématiquement au rendez-vous. Si bien que parmi leurs amis, c'était devenu sujet aux blagues : « On approche de la date anniversaire, Astrid va bientôt demander sa sodo » ; « Un petit nouveau pas trop gros ? Un client pour le derrière d'Astrid ». Les occasions étaient donc des moments uniques pour chacun des mâles du groupe. Son mari comptait sur les doigts de sa main, ou presque, les fois où il avait pu l'honorer. Les trois autres hommes présents ce jour y avaient aussi goûté, mais une fois rarement davantage.
— Victor est parti ?, s'enquit Astrid.
— Il s'est esquivé avec Blanca.
— Oh, merde ! J'ai rêvé cette nuit qu'il m'enculait. Tant pis, ce sera pour Josué ou mon petit mari. Nacho, je suis pas sûre qu'il le mérite.
— Il s'est esquivé avec Blanca.
— Oh, merde ! J'ai rêvé cette nuit qu'il m'enculait. Tant pis, ce sera pour Josué ou mon petit mari. Nacho, je suis pas sûre qu'il le mérite.
La pique était envoyée. Astrid s'assit enfin à sa place et se servit un verre de vin. Josué revenait parmi nous, la queue flasque. Il serait à nouveau en forme d'ici peu.
Caridad et moi, constatant la tenue d'Ève de notre doyenne, adoptâmes la même tenue. Cari laissa tomber sa jupette et son top d'adolescente. Elle offrit à nos regards son superbe corps parsemé de tatouages divers et uniquement recouvert d'un string blanc comportant plusieurs ficelles sur les côtés et un soutif de la même couleur, somme toute assez sage. Nue, elle s'empara d'un tube de crème solaire qu'elle s'enduisit en commençant par son exubérante poitrine.
Pour ma part, je retins mes gestes. Je ne portais plus que mon cuissard. Mes seins étaient d'ores et déjà à l'air libre. Tandis que je me baissais pour retirer délicatement le cycliste, mes fesses apparaissaient. Nacho était le mieux placé pour s'extasier sur mon popotin. Il ne fut pas long à repérer le plug fiché en moi.
— Tu t'es promenée toute la matinée avec ton petit bijou dans le cul ?, interrogea-t-il étonné.
— Oui ! J'en peux plus !
— Oui ! J'en peux plus !
Je me rassis sur ma chaise, les jambes relevées et les pieds sur le rebord de la chaise longue. Personne ne pouvait manquer ma chatte entrouverte, ni le plug qui me trifouillait depuis ce matin. Inconsciemment, tentant de participer à la conversation, ma main chipotait avec le bijou en acier. Des sensations au plus profond de mes entrailles me parvenaient décuplées depuis que plus rien ne le protégeait. De faibles geignements m'échappaient.
L'apéro touchait à sa fin, l'heure avançait. Les esprits s'échauffaient avec le soleil et ses degrés supplémentaires. Les mecs présents se tendaient. Nacho, en parfait hôte, me sollicita pour l'aider en cuisine. Cari, Josué et Astrid continuaient leurs palabres. Tant bien que mal, je secondais Nacho dans leur cuisine démesurée. Quand ce fut prêt ou presque, je retirai le plug et j'attrapai Nacho par la tête. Le message percola illico. Il m'appuya sur la table au milieu de la pièce, me releva les cuisses et me lécha brièvement l'anus. Il ne fut pas long à insérer sa bite dedans.
Nacho était, en apparence, comme de nombreux Mexicains. Petit et trapu pour ses 45 ans (170 cm, 79 kg), membré dans la norme (16 cm), son charme se situait dans sa tchatche. Volubile, il tenait le crachoir avec les dames. De surcroît, sa capacité à tenir un intense rythme de pénétration durant de très nombreuses minutes en faisait un brillant amant. Dans la vie, il était artiste et dessinateur de comics pour une maison d'édition mexicaine. Depuis qu'il était en Belgique, il s'était ouvert à de nouveaux débouchés, de nouveaux pans du troisième art, sans pour autant que ceux-ci remplacent numériquement ses rentrées financières et moins encore ses passions initiales. Il travaillait chez lui. La pandémie de Covid-19 n'eut que peu d'impact sur lui. Le télétravail, il connaissait déjà. À leur arrivée en Europe, nous avions rencontré Nacho et Blanca chez des amis communs, pas du tout échangistes ceux-là. Au début de notre relation amicale entre couples, il a soigné une petite déprime dans mes bras et, pour le dire vulgairement, entre mes cuisses. Ses horaires en télétravail convenaient à mes horaires de kiné, moi qui travaille dans un cabinet à la maison. Blanca et Victor étaient parfaitement informés et consentants, car le week-end c'était à quatre que nous nous distrayions. Avec le temps, nous inclûmes par degrés, nos amis Caridad et Josué, Serge et Béné, puis Astrid et Guy. Nacho me connaissait bien et je savais qu'obtenir de lui.
Le plug m'avait tellement échauffé qu'un premier orgasme me cueillit entre la quatrième et la cinquième pénétration. Je l'exprimai au moyen d'un vibrato intense. Avant de reprendre à la même fréquence, je lui demandais un changement de position. Couchée sur la table, les seins écrasés sur le bois, je l'invitai à redoubler d'activité. Nacho ne s'interrompit plus une seconde. Il pilonnait mon œillet intensément, profondément, à un rythme constant. De ses mains libres, il cajolait mes fesses ou tenait fermement mes cuisses pour mieux me pistonner. Je jouis trois nouvelles fois, au moins, avant que lui-même ne se répande sur mes fesses et mon dos. J'étais exsangue, mais comblée.
Sur la terrasse, Victor et Blanca avaient réapparus nus. Mon mari avait la queue qui pendait. Il n'échappa pas aux moqueries de Josué et Guy qui, eux, affichaient des érections honorables.
— Vous n'êtes pas sympa les mecs, le défendit Blanca. Victor vient de me polir de toute sa longueur. Il a performé ce midi. Vous en êtes où, vous ? Je me sens prête pour une aprèm de folie. Alors j'espère que vous atteindrez au minimum la moitié de son niveau quand j'en aurai besoin.
— Où est Citlali ?, s'enquit Victor.
— Suis les cris, répondit Cari.
— Où est Citlali ?, s'enquit Victor.
— Suis les cris, répondit Cari.
Victor vint nous presser de finir avec, en toile de fond, les rires des autres. Nous avions dit 14h à Maëlys. Il était temps de nous presser. Les autres couples se mettaient à table. Cependant, ils n'allaient pas s'éterniser sur la terrasse. Ils étaient venus pour la sortie vélo et pour forniquer.
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