Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 27 · Frustration mammaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 27 · Frustration mammaire
Chapitre 27 : Frustration mammaire (oratrice : Citlali)
— Et pour ces dames, ce sera ?
— Un café pour moi.
— Une eau pétillante, s'il vous plaît.
— Un café également, merci.
— Un café pour moi.
— Une eau pétillante, s'il vous plaît.
— Un café également, merci.
Caridad et moi avions rejoint Doan dans un café proche de son boulot. Le serveur, un jeune encore boutonneux, s'éloigna avec notre commande enregistrée sur sa tablette.
— Tu peux sortir facilement du boulot comme ça ?, demanda Caridad.
— Oui, mon chef est sympa et, surtout, j'accumule souvent des heures à récupérer dans ma fonction.
— Oui, mon chef est sympa et, surtout, j'accumule souvent des heures à récupérer dans ma fonction.
Du haut de ses 24 ans, Doan était resplendissante dans son blazer gris supposément strict et son jean bleu foncé. Chaque fois qu'elle se penchait, je devinais la dentelle transparente de son body sous sa veste. Si Doan ne les remplissait pas généreusement, ses courbes fines s'associaient parfaitement avec ses choix vestimentaires. Elle paraissait à la fois ultra sexy, voire provocatrice, et totalement crédible pour son boulot.
À respectivement 35 et 48 ans, Caridad et moi affichions des styles vestimentaires radicalement distincts. Fière de mon corps, malgré ma petite taille, je montrais sans honte mes longues jambes cuivrées avec une micro-jupe quadrillée verte, tandis qu'un chemisier beige bouffant offrait l'illusion d'une poitrine plus volumineuse. Mes seins n'en restaient pas moins petits. À tel point que je me privai régulièrement de soutien-gorge. Mais pas ce jour-là.
Caridad nous régalait de sa souplesse féline dans une salopette en jean bleu clair, assortie à sa crinière bleu foncé, et un débardeur blanc minimaliste. Ses nombreux tatouages apparaissaient sur des bras et ses côtés exposés aux regards. Sa (très) généreuse poitrine aurait imposé à plus d'une femme de porter un soutien-gorge. Pourtant, si ce jour-là des bretelles noires révélaient son sous-vêtement, elle s'en passait très souvent. Caridad était un esprit libre, voire rebelle.
De seins, il en fut question entre nous puisque Doan semblait décidée à investir dans des méga pare-chocs. Fine psychologue, Caridad écouta attentivement les arguments de la jeune brunette. Bien renseignée, Doan décrivait patiemment comment elle voulait procéder et ses calculs pour se libérer du temps pour l'opération et les semaines qui suivraient. Elle avait consulté trois chirurgiens et arrêté, avec l'un d'eux, le procédé pour implanter les prothèses.
Quand il fut question des raisons qui l'incitaient à procéder à une augmentation mammaire, Doan souleva son envie de plaire aux hommes et de pouvoir porter certaines tenues de façon provocante. Mon amie et moi nous scrutions l'une l'autre, tant les arguments de la plus jeune nous parurent futiles.
Caridad tenta de lui exposer comment elle avait vécu l'opération. Elle n'aborda pas tant l'acte en lui-même, finalement cela dure peu de temps comparativement au prix élevé, mais surtout la psychologie derrière. Elle évoqua sa (longue) convalescence et la déception de prime abord de Josué en apprenant qu'il ne pourrait y toucher avant trois mois. Elle expliqua aussi les douleurs, les risques d'infection et les autres problèmes médicaux rencontrés après. Comme infirmière, elle amena des détails pertinents. Puis, elle n'hésita pas à préciser que Josué et elle, pour X raison(s), ne souhaitaient pas avoir d'enfant. Mais qu'une femme avec des implants pouvaient connaître des difficultés, voire une impossibilité, à allaiter. Cari, enfin, s'estima chanceuse, car elle avait conservé en grande partie la sensibilité de ses tétons malgré les implants. Ce n'était apparemment pas le cas de toutes les femmes opérées.
Très ouverte tout au long de la discussion, Doan parut ébranlée en écoutant ce dernier argument.
À respectivement 35 et 48 ans, Caridad et moi affichions des styles vestimentaires radicalement distincts. Fière de mon corps, malgré ma petite taille, je montrais sans honte mes longues jambes cuivrées avec une micro-jupe quadrillée verte, tandis qu'un chemisier beige bouffant offrait l'illusion d'une poitrine plus volumineuse. Mes seins n'en restaient pas moins petits. À tel point que je me privai régulièrement de soutien-gorge. Mais pas ce jour-là.
Caridad nous régalait de sa souplesse féline dans une salopette en jean bleu clair, assortie à sa crinière bleu foncé, et un débardeur blanc minimaliste. Ses nombreux tatouages apparaissaient sur des bras et ses côtés exposés aux regards. Sa (très) généreuse poitrine aurait imposé à plus d'une femme de porter un soutien-gorge. Pourtant, si ce jour-là des bretelles noires révélaient son sous-vêtement, elle s'en passait très souvent. Caridad était un esprit libre, voire rebelle.
De seins, il en fut question entre nous puisque Doan semblait décidée à investir dans des méga pare-chocs. Fine psychologue, Caridad écouta attentivement les arguments de la jeune brunette. Bien renseignée, Doan décrivait patiemment comment elle voulait procéder et ses calculs pour se libérer du temps pour l'opération et les semaines qui suivraient. Elle avait consulté trois chirurgiens et arrêté, avec l'un d'eux, le procédé pour implanter les prothèses.
Quand il fut question des raisons qui l'incitaient à procéder à une augmentation mammaire, Doan souleva son envie de plaire aux hommes et de pouvoir porter certaines tenues de façon provocante. Mon amie et moi nous scrutions l'une l'autre, tant les arguments de la plus jeune nous parurent futiles.
Caridad tenta de lui exposer comment elle avait vécu l'opération. Elle n'aborda pas tant l'acte en lui-même, finalement cela dure peu de temps comparativement au prix élevé, mais surtout la psychologie derrière. Elle évoqua sa (longue) convalescence et la déception de prime abord de Josué en apprenant qu'il ne pourrait y toucher avant trois mois. Elle expliqua aussi les douleurs, les risques d'infection et les autres problèmes médicaux rencontrés après. Comme infirmière, elle amena des détails pertinents. Puis, elle n'hésita pas à préciser que Josué et elle, pour X raison(s), ne souhaitaient pas avoir d'enfant. Mais qu'une femme avec des implants pouvaient connaître des difficultés, voire une impossibilité, à allaiter. Cari, enfin, s'estima chanceuse, car elle avait conservé en grande partie la sensibilité de ses tétons malgré les implants. Ce n'était apparemment pas le cas de toutes les femmes opérées.
Très ouverte tout au long de la discussion, Doan parut ébranlée en écoutant ce dernier argument.
— Donc, te voilà prévenue. Puis dernière chose, mais ça c'est juste mon jugement sur toi : t'es une jeune fille qui franchement n'a pas besoin d'avoir des gros nibards pour être super mignonne.
— Mer… merci…
— Avec Josué, au bout du compte, on a plus de plaisirs quand il me prend dans mes orifices qu'avec une cravate de notaire. Donc oui, il y a l'aspect sex appeal, mais pour le reste…
— Mer… merci…
— Avec Josué, au bout du compte, on a plus de plaisirs quand il me prend dans mes orifices qu'avec une cravate de notaire. Donc oui, il y a l'aspect sex appeal, mais pour le reste…
Nos tasses étaient vides depuis longtemps. Doan, Caridad et moi débattions depuis un long moment déjà.
— Mais si tu passes quand même à l'acte, un conseil, ne demande pas des implants de plus d'un bonnet que tes belles petites poires actuelles. Ce serait dommage. Et puis, plus t'en as des gros plus ça attire les connards au QI inversement proportionnel à ta taille de soutif.
— Bon, sur ces belles paroles, fis-je, on reprend un verre ? Ou on va manger une glace ?
— Moi, je vais vous laisser. Je dois aller rechercher mon vélo au magasin de Rudy. Je viens de recevoir un message m'avertissant qu'il est réparé, répondit Caridad.
— Rabat joie !, lui décochai-je.
— Tu m'aurais proposé l'apéro avec ton mec, j'aurais hésité, fit la Colombienne.
— Tu m'avais pas dit que Victor télétravaillait chez toi ?, m'interrogea la jeune asiatique.
— Tu perds pas le Nord, toi !, rigola Caridad.
— Euh… t'es au courant pour…
— Oui, je sais que Victor t'as envoyée au septième ciel et, si tu veux savoir, tu n'es pas la première. Citlali et Victor sont très doués et très partageurs en ce qui concerne le cul. À l'occasion, je t'inviterai pour te présenter mon mari. Il est plutôt bon aussi. J'espère que tu apprécies l'anal.
— Laisse-la emmagasiner tout ce que tu viens de lui servir aujourd'hui, Caridad, conseillai-je la pulpeuse trentenaire.
— Bon, sur ces belles paroles, fis-je, on reprend un verre ? Ou on va manger une glace ?
— Moi, je vais vous laisser. Je dois aller rechercher mon vélo au magasin de Rudy. Je viens de recevoir un message m'avertissant qu'il est réparé, répondit Caridad.
— Rabat joie !, lui décochai-je.
— Tu m'aurais proposé l'apéro avec ton mec, j'aurais hésité, fit la Colombienne.
— Tu m'avais pas dit que Victor télétravaillait chez toi ?, m'interrogea la jeune asiatique.
— Tu perds pas le Nord, toi !, rigola Caridad.
— Euh… t'es au courant pour…
— Oui, je sais que Victor t'as envoyée au septième ciel et, si tu veux savoir, tu n'es pas la première. Citlali et Victor sont très doués et très partageurs en ce qui concerne le cul. À l'occasion, je t'inviterai pour te présenter mon mari. Il est plutôt bon aussi. J'espère que tu apprécies l'anal.
— Laisse-la emmagasiner tout ce que tu viens de lui servir aujourd'hui, Caridad, conseillai-je la pulpeuse trentenaire.
Puis, me tournant vers Doan :
— Par contre, dès que tu penses que ton petit cul sera prêt à recevoir généreusement, je te recommande chaudement de répondre favorablement à Cari. Elle et Josué sont tout aussi doués et partageurs que l'image flatteuse qu'elle renvoie de Victor et moi.
*
— Ça va ?, demandai-je à Doan.
Nous étions dans ma petite voiture en direction de ma maison. J'avais prévenu Victor de notre arrivée prochaine. Mine de rien, j'avais le fond de ma culotte plutôt humide à la perspective d'un trio avec Doan. Cependant, une idée perverse me trottait derrière la tête.
— Oui, ça va. Je me sens un peu frustrée de la discussion avec Caridad.
— Frustrée ? Pourquoi ?
— Parce qu'elle a répondu à beaucoup de mes questions, pour ça je la remercie. Mais du coup, j'ai l'impression que je me trompe en voulant des gros boobs.
— Je comprends, mais même si je suis plutôt partisane du non et que je cherche clairement à t'inciter à renoncer à une augmentation mammaire, je te propose aussi de prendre le temps d'y réfléchir encore. Et pas que dans le sens du non. Ça te tient à cœur, et les arguments de Caridad sont encore tout récents. Tes arguments sont tout à fait valables.
— Oui, t'as raison.
— De toute façon, tu l'as bien entendu, il vaut mieux se faire opérer au début de l'hiver pour les cicatrices, le soleil, etc. On est encore en été, là. Puis, t'es jeune.
— Frustrée ? Pourquoi ?
— Parce qu'elle a répondu à beaucoup de mes questions, pour ça je la remercie. Mais du coup, j'ai l'impression que je me trompe en voulant des gros boobs.
— Je comprends, mais même si je suis plutôt partisane du non et que je cherche clairement à t'inciter à renoncer à une augmentation mammaire, je te propose aussi de prendre le temps d'y réfléchir encore. Et pas que dans le sens du non. Ça te tient à cœur, et les arguments de Caridad sont encore tout récents. Tes arguments sont tout à fait valables.
— Oui, t'as raison.
— De toute façon, tu l'as bien entendu, il vaut mieux se faire opérer au début de l'hiver pour les cicatrices, le soleil, etc. On est encore en été, là. Puis, t'es jeune.
On se rapprochait encore de chez moi quand je lui proposai mon idée.
— En parlant de jeune, il y a quelques semaines, j'ai rencontré un jeune homme très bien sous toutes les formes. J'ai planifié une séance d'escalade avec lui ce soir, mais j'ai bien envie de l'inviter à prendre l'apéro, maintenant, tout de suite.
Doan me scruta avec un regard interrogatif. Pas sûre de comprendre.
— J'avoue, il est vraiment très bien monté et ouvert d'esprit, complétai-je tout en insistant sur le « très bien monté ». Prendre l'apéro ne serait qu'une banale excuse.
Elle prit un instant pour réfléchir.
— Ah, euh… intéressant... Et Victor ?
— Mon mari est aussi très ouvert d'esprit, mais ça tu sais déjà.
— Plus on est de fou…
— Prends mon GSM dans mon sac-à-main, on va lui téléphoner.
— Mon mari est aussi très ouvert d'esprit, mais ça tu sais déjà.
— Plus on est de fou…
— Prends mon GSM dans mon sac-à-main, on va lui téléphoner.
*
— Vic, on est là dans cinq minutes ! T'es où ?
— Salut, j'suis à la maison, je bosse dans le bureau. Je finis un truc, j'en ai pour un quart d'heure encore.
— Salut, j'suis à la maison, je bosse dans le bureau. Je finis un truc, j'en ai pour un quart d'heure encore.
*
Dès que nous arrivâmes à la maison, Doan et moi nous mîmes à préparer l'apéro. Victor ne vint pas nous saluer de lui-même. J'en conclus qu'il avait vraiment du boulot. Je le laissai donc tranquille au moins dix minutes.
Passé ce délai, l'apéro était prêt.
Passé ce délai, l'apéro était prêt.
— Tu veux un verre ? Du vin blanc ?
— Oh, oui volontiers.
— Oh, oui volontiers.
Pendant que je servais un verre ballon à Doan, je la voyais chercher des yeux la présence masculine.
— Si tu allais lui montrer que tu es là, toi aussi.
Je lui indiquai la direction du bureau.
— Attends, retire ton blazer. Il est beau. Mais je suis sûre qu'il te tient chaud.
— Mais… j'ai juste un body string transparent en dessous…
— Et alors ?, fis-je coquine.
— Mais… j'ai juste un body string transparent en dessous…
— Et alors ?, fis-je coquine.
La jeune fille posa son verre de vin sur le plan de travail. La fraîcheur du liquide faisait perler des gouttes d'eau sur l'extérieur de la paroi de verre. Elle ôta son blazer et le déposa sur le dossier d'une chaise avant de reprendre son verre et de se diriger, d'un pas assuré, vers le bureau.
*
Victor était plongé dans l'écriture d'un mail. Il entendit des pas dans le couloir, mais tenta de rester concentré. Doan se plaça juste derrière l'ordinateur portable. Il ne pouvait pas ne pas voir le body émergeant du jeans moulant. Les bras croisés, elle frôla d'abord par inadvertance l'un de ses tétons avec son verre bien frais. Immédiatement, celui-ci se mit à durcir.
Elle fit alors rouler le verre ballon sur ses petits tétons, par jeu, l'un puis l'autre, en exagérant les effets ressentis. Mais elle ne pouvait cacher les réactions de son corps. Ses mamelons, glacés, s'érigèrent illico. Ils pointaient durs sous sa lingerie. Sa petite chatte s'inonda tant elle était chaude.
Si Victor exagéra un peu son niveau de concentration (la seule arrivée de Doan dans la pièce l'avait complètement déconcentré), il se trahit vite. Le manège de la jeune fille produisait son petit succès puisqu'il commença à bander. Mais ce n'était pas suffisant pour elle. Alors, elle posa à nouveau son verre. À côté du clavier de l'ordi portable cette fois. De ses mains délicates, elle vint masser les épaules de Victor au travers de son t-shirt. Pourtant, son objectif se trouvait plus bas. Sa petite main toute fine descendit lentement par le col en V du t-shirt. De ses doigts, elle coiffa les poils du torse de Victor un instant. Elle ressortit sa main et la descendit plus franchement vers l'entre-jambe où elle s'amusa à constater les dégâts.
Pas un mot n'avait été échangé jusque-là. Elle rompit le silence.
Elle fit alors rouler le verre ballon sur ses petits tétons, par jeu, l'un puis l'autre, en exagérant les effets ressentis. Mais elle ne pouvait cacher les réactions de son corps. Ses mamelons, glacés, s'érigèrent illico. Ils pointaient durs sous sa lingerie. Sa petite chatte s'inonda tant elle était chaude.
Si Victor exagéra un peu son niveau de concentration (la seule arrivée de Doan dans la pièce l'avait complètement déconcentré), il se trahit vite. Le manège de la jeune fille produisait son petit succès puisqu'il commença à bander. Mais ce n'était pas suffisant pour elle. Alors, elle posa à nouveau son verre. À côté du clavier de l'ordi portable cette fois. De ses mains délicates, elle vint masser les épaules de Victor au travers de son t-shirt. Pourtant, son objectif se trouvait plus bas. Sa petite main toute fine descendit lentement par le col en V du t-shirt. De ses doigts, elle coiffa les poils du torse de Victor un instant. Elle ressortit sa main et la descendit plus franchement vers l'entre-jambe où elle s'amusa à constater les dégâts.
Pas un mot n'avait été échangé jusque-là. Elle rompit le silence.
— Envoie ton mail comme ça ou enregistre-le, parce que j'ai besoin d'un câlin. Maintenant !
Sans attendre de réponse, Doan enjamba le jeune quinqua et, face contre lui, l'embrassa avant de lui mettre ses seins à hauteur de la bouche. Il s'empressa d'aspirer un téton, puis l'autre.
*
J'avais déjà sondé Jean-Jean deux jours avant quant à sa disponibilité dans l'éventualité où je proposais à Doan et à mon mari de l'inviter. Secrètement, j'entrevoyais d'un bon œil la compatibilité entre ces deux jeunots. L'appel de confirmation reçu, mon amant s'était mis en route pour arriver trente minutes plus tard chez moi. Je lui ouvris et n'hésitai pas à le saluer avec une grosse galoche. Je lui refourguai un plateau avec l'apéro et lui enjoignis de me suivre vers la terrasse et la piscine. Derrière moi, je sentais que Jean-Jean me matait sans vergogne. Au travers de ses lunettes fumées, mon petit cul délicieux de quadra bien foutue allait ballottant devant lui.
— Mets-toi tout de suite à l'aise, ne perdons pas de temps, lui ordonnai-je.
Moi-même, je retirai ma micro-jupette, mon chemisier et mon soutif. Seul mon petit string, d'un jaune tranchant avec le vert de ma jupette, resta en place.
J'aurais bien fait de son gros bâton de berger mon apéro, mais Doan et Victor débarquèrent à ce moment-là. Elle ne portait plus que son body transparent au travers duquel nous distinguions ses petits seins aux tétons érigés et son Mont de Vénus chauve. Lui se présenta avec un short-maillot qui cachait péniblement son érection.
Pour mettre tout le monde en confiance, comme si ce n'était pas déjà le cas, je fis les présentations. Visiblement, les deux jeunes n'étaient pas insensibles l'un à l'autre. Pourtant, et sans que nous ayons fixé la moindre règle, ils jouèrent chacun avec leur opposé le plus âgé. Victor se montra content de rencontrer le fameux mister grosse bite qui, d'après ce que je lui avais raconté, me faisait grimper aux rideaux, mais aussi sa belle-fille, Manon (lisez ou relisez le chapitre 19).
L'apéro fut des plus cool, bien que sans intérêt pour ce récit. Puis comme le temps passa vite, j'accélérai en prétextant des vestiaires inconfortables dans les salles d'escalade. Je me caressai ouvertement les seins depuis quelques minutes déjà. J'en voulus plus et plus vite.
Alors, je me glissai entre les jambes écartées de Jean-Jean pour lui retirer son boxer, seul vêtement qui lui restait. Son érection était tout aussi visible que celle de mon mari. Sans hésitation, j'embouchai son gros manche noir.
Ce signal de départ donné, Victor baissa son short et vint se placer devant Doan. Elle le masturba tendrement un instant, passa sa langue le long de la hampe raide avant de, elle aussi, engloutir la fine bite de mon mari. Ce qui ressembla à un concours de sucette sur clarinette vira en une orgie bruyante et désaccordée dès que Doan déboutonna son body string et réclama d'être profondément farcie.
Victor la laboura au bord de la piscine en complimentant presque amoureusement ses petits seins exquis. Il les palpait délicatement. Doan ressentit un plaisir dingue au bout de ses tétons réactifs. Étaient-ce ces attouchements mammaires ou le ramonage copieux dans sa chatte étroite qui lui provoquèrent un orgasme foudroyant ? Elle ne sut le dire. Jean-Jean entamait à peine ses pénétrations vigoureuses dans mon con, lorsqu'elle hurla sa joie.
Satisfaite, mais pas rassasiée, j'attirai alors Victor pour qu'il m'honore par derrière. Je rêvais d'une double pénétration avec leurs beaux calibres. Mon mari pouvait se vanter d'un double décimètre fin et endurant. Jean-Jean affichait 24 cm très épais. Un vrai manche de pioche. J'en avais vu beaucoup et beaucoup de beaux calibres m'avaient limés en profondeur. Pourtant, une double pénétration avec des organes aussi peu ordinaires se révéla être totalement démentielle. Je me mis à miauler dès leurs premiers mouvements synchros. Je me liquéfiais à chacun de leurs déplacements dans mes trous.
Doan, affalée sur un transat, nous regardait en se caressant négligemment les grandes lèvres, mais l'œil perdu dans le vide.
Un premier orgasme me saisit au vol alors que je naviguai entre les deux plaisirs. Mes deux montures tinrent le choc. Mes gémissements ne les perturbèrent pas une seconde. Doan, à l'inverse, sembla reprendre pied.
Ils me tringlèrent encore de toute leur longueur plusieurs minutes. Je couinais comme une petite souris. Du haut de toute sa vaillance, Victor m'embrochait d'une façon de plus en plus décousue. J'adorais ces pénétrations à l'improviste dans mon anus dilaté. Pourtant, ça ne dura pas. Il explosa en grognant. Je sentais ses grosses giclées de sperme m'inonder le boyau. Cette sensation suffit à ce que je déraille à nouveau. Un nouvel orgasme intense me laissa dévastée et tremblante dans les bras du beau black, toujours enfoncé, loin, très loin, en moi.
Jean-Jean démontrait toute son endurance. Il me souleva et me posa délicatement sur la serviette au sol.
Il prit le temps de changer de capote. Sans omettre de se donner en spectacle. La bite dressée devant lui, sous les yeux ébahis de la jeune asiatique, il déroula le bout de caoutchouc. Doan se masturbait maintenant à l'aide de trois de ses doigts, dépourvue de la moindre once de honte devant ce beau mec.
J'aurais bien fait de son gros bâton de berger mon apéro, mais Doan et Victor débarquèrent à ce moment-là. Elle ne portait plus que son body transparent au travers duquel nous distinguions ses petits seins aux tétons érigés et son Mont de Vénus chauve. Lui se présenta avec un short-maillot qui cachait péniblement son érection.
Pour mettre tout le monde en confiance, comme si ce n'était pas déjà le cas, je fis les présentations. Visiblement, les deux jeunes n'étaient pas insensibles l'un à l'autre. Pourtant, et sans que nous ayons fixé la moindre règle, ils jouèrent chacun avec leur opposé le plus âgé. Victor se montra content de rencontrer le fameux mister grosse bite qui, d'après ce que je lui avais raconté, me faisait grimper aux rideaux, mais aussi sa belle-fille, Manon (lisez ou relisez le chapitre 19).
L'apéro fut des plus cool, bien que sans intérêt pour ce récit. Puis comme le temps passa vite, j'accélérai en prétextant des vestiaires inconfortables dans les salles d'escalade. Je me caressai ouvertement les seins depuis quelques minutes déjà. J'en voulus plus et plus vite.
Alors, je me glissai entre les jambes écartées de Jean-Jean pour lui retirer son boxer, seul vêtement qui lui restait. Son érection était tout aussi visible que celle de mon mari. Sans hésitation, j'embouchai son gros manche noir.
Ce signal de départ donné, Victor baissa son short et vint se placer devant Doan. Elle le masturba tendrement un instant, passa sa langue le long de la hampe raide avant de, elle aussi, engloutir la fine bite de mon mari. Ce qui ressembla à un concours de sucette sur clarinette vira en une orgie bruyante et désaccordée dès que Doan déboutonna son body string et réclama d'être profondément farcie.
Victor la laboura au bord de la piscine en complimentant presque amoureusement ses petits seins exquis. Il les palpait délicatement. Doan ressentit un plaisir dingue au bout de ses tétons réactifs. Étaient-ce ces attouchements mammaires ou le ramonage copieux dans sa chatte étroite qui lui provoquèrent un orgasme foudroyant ? Elle ne sut le dire. Jean-Jean entamait à peine ses pénétrations vigoureuses dans mon con, lorsqu'elle hurla sa joie.
Satisfaite, mais pas rassasiée, j'attirai alors Victor pour qu'il m'honore par derrière. Je rêvais d'une double pénétration avec leurs beaux calibres. Mon mari pouvait se vanter d'un double décimètre fin et endurant. Jean-Jean affichait 24 cm très épais. Un vrai manche de pioche. J'en avais vu beaucoup et beaucoup de beaux calibres m'avaient limés en profondeur. Pourtant, une double pénétration avec des organes aussi peu ordinaires se révéla être totalement démentielle. Je me mis à miauler dès leurs premiers mouvements synchros. Je me liquéfiais à chacun de leurs déplacements dans mes trous.
Doan, affalée sur un transat, nous regardait en se caressant négligemment les grandes lèvres, mais l'œil perdu dans le vide.
Un premier orgasme me saisit au vol alors que je naviguai entre les deux plaisirs. Mes deux montures tinrent le choc. Mes gémissements ne les perturbèrent pas une seconde. Doan, à l'inverse, sembla reprendre pied.
Ils me tringlèrent encore de toute leur longueur plusieurs minutes. Je couinais comme une petite souris. Du haut de toute sa vaillance, Victor m'embrochait d'une façon de plus en plus décousue. J'adorais ces pénétrations à l'improviste dans mon anus dilaté. Pourtant, ça ne dura pas. Il explosa en grognant. Je sentais ses grosses giclées de sperme m'inonder le boyau. Cette sensation suffit à ce que je déraille à nouveau. Un nouvel orgasme intense me laissa dévastée et tremblante dans les bras du beau black, toujours enfoncé, loin, très loin, en moi.
Jean-Jean démontrait toute son endurance. Il me souleva et me posa délicatement sur la serviette au sol.
Il prit le temps de changer de capote. Sans omettre de se donner en spectacle. La bite dressée devant lui, sous les yeux ébahis de la jeune asiatique, il déroula le bout de caoutchouc. Doan se masturbait maintenant à l'aide de trois de ses doigts, dépourvue de la moindre once de honte devant ce beau mec.
— Euh… ça te dit de… euh…
— Fais pas ton timide, j'en crève d'envie !
— Fais pas ton timide, j'en crève d'envie !
Le grand black s'approcha de la frêle Doan.
— Viens en moi en missionnaire, j'ai envie de t'admirer.
Il l'enjamba. Le transat était totalement inadapté à leur position, comme à leurs gabarits. Mais Jean-Jean se débrouilla. Il la souleva légèrement en plaçant ses mains sous ses hanches. Elle empoigna sa queue couverte de latex et la guida en elle. Posément, il la pénétra. Ils appréciaient chaque centimètre à sa juste valeur. Elle se sentait pleine. Il se sentait enserré. Leurs regards se noyaient dans le noir de leurs yeux.
Quand, enfin, leurs pubis se rencontrèrent, il s'immobilisa, toujours avec ses grandes mains sous les hanches fines de Doan. De ses mains libres, Doan remonta du plus loin qu'elle put vers les côtes, puis vers les pectoraux musclés du jeune belgo-congolais.
Quand, enfin, leurs pubis se rencontrèrent, il s'immobilisa, toujours avec ses grandes mains sous les hanches fines de Doan. De ses mains libres, Doan remonta du plus loin qu'elle put vers les côtes, puis vers les pectoraux musclés du jeune belgo-congolais.
— Vas-y, prends-moi, p… !
Il commença alors un jeu complexe où la moindre réaction de sa partenaire était prise en compte. Il réajusta plusieurs fois sa position et sa prise en main. Elle s'abandonna au plaisir qui la submergeait peu à peu, puis de plus en plus fort.
Victor et moi étions sous le charme. Sous leur charme. Je ne pourrai dire combien de temps il s'écoula réellement. Doan était en extase totale. Jean-Jean montrait des signes de fatigue, mais démontrait également une concentration hors norme.
Soudainement, ils s'effondrèrent conjointement. L'un se vidant dans l'autre, l'une entrant dans une éruption communicative. J'en jouis presque autant qu'eux, et je constatai que Victor rebandait solidement.
Il s'écoula plusieurs minutes, alors qu'ils s'admiraient encore, leurs bras entourant l'autre.
Nous entendîmes enfin Jean-Jean murmurer un truc.
Victor et moi étions sous le charme. Sous leur charme. Je ne pourrai dire combien de temps il s'écoula réellement. Doan était en extase totale. Jean-Jean montrait des signes de fatigue, mais démontrait également une concentration hors norme.
Soudainement, ils s'effondrèrent conjointement. L'un se vidant dans l'autre, l'une entrant dans une éruption communicative. J'en jouis presque autant qu'eux, et je constatai que Victor rebandait solidement.
Il s'écoula plusieurs minutes, alors qu'ils s'admiraient encore, leurs bras entourant l'autre.
Nous entendîmes enfin Jean-Jean murmurer un truc.
— C'est pas comme ça que je drague d'habitude…
— Moi non plus,… mais c'était incroyable.
— Oui, totalement incroyable.
— Moi non plus,… mais c'était incroyable.
— Oui, totalement incroyable.
Un peu gênée, je rompis le charme en rappelant à Jean-Jean qu'il était l'heure d'aller grimper, mais aux murs cette fois. Embarrassés, les deux jeunes se quittèrent et se rhabillèrent de leur côté.
*
Victor m'apprit le soir même, lorsque je me glissai sous la couette, que Doan n'avait pas refusé une prolongation après notre départ. Elle s'était même réjouie qu'il joue avec ses petits seins et lui assouplisse l'anus de ses longues et fines pénétrations.
Le lendemain matin, je reçus, à quelques secondes d'intervalle, un message au contenu identique mais d'émetteurs différents.
Le lendemain matin, je reçus, à quelques secondes d'intervalle, un message au contenu identique mais d'émetteurs différents.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()