Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 23 · Education sentimentale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 23 · Education sentimentale
Anne Charlotte : routine amoureuse
J'ai repris mes horaires habituels. Il est sept heures trente, je rentre chez moi. J'ouvre la porte d'entrée. De la pointe du pied, je me déchausse de mes talons et je les jette dans le vestibule. J'entends du bruit dans la cuisine.
Axel est là, penché sur le plan de travail. A pas de louve, je m'avance, je l'enlace, je pose ma joue sur sa nuque.
— Tu fais quoi, là.
— Emincé de poulet aux lardons, oignons, crème, et riz.
— Emincé de poulet aux lardons, oignons, crème, et riz.
Mais, encore ?
— J'essaie de me rendre utile. Peut-être, tu me garderas pour la nuit.
— Bouge pas.
— Bouge pas.
Je le déboutonne et je fais tomber sa chemise. Je me débarrasse de mon corsage, et de mon soutien-gorge. Je colle ma poitrine contre sa peau. Il me murmure
— J'adore, c'est si doux, et je sens tes bouts tout durs contre mon dos.
Mes doigts cherchent sa ceinture, puis sa braguette, je fais tout tomber d'un coup, Il danse d'un pied sur l'autre, pour se débarrasser de ses vêtements. Je me déshabille aussi. Je le retourne Et je me plaque nue contre lui. Je le regarde dans les yeux, interrogative.
— Tu veux dormir chez moi cette nuit?
— Oui.
— et demain?
— pareil.
— Et mercredi?
— et mercredi.
— Et jeudi aussi?
— et jeudi aussi.
— Tu veux dormir ici vendredi soir?
— Non, ma chatte!
— Oui.
— et demain?
— pareil.
— Et mercredi?
— et mercredi.
— Et jeudi aussi?
— et jeudi aussi.
— Tu veux dormir ici vendredi soir?
— Non, ma chatte!
En un mot, il vient de broyer mon cœur, mes genoux me lâchent. Il me retient par la taille.
— Vendredi, c'est toi qui dors chez moi.
— Chez toi.
— A Paris, je n'ai qu'un pied à terre. Ma vraie maison est en vallée de Chevreuse.
— Une vraie maison, avec un jardin?
— Oui et des oiseaux pour te réveiller.
— Chez toi.
— A Paris, je n'ai qu'un pied à terre. Ma vraie maison est en vallée de Chevreuse.
— Une vraie maison, avec un jardin?
— Oui et des oiseaux pour te réveiller.
Je marque une petite pause.
— Et c'est quoi le dress code à la campagne.
— pas de dress code, tu t'habille comme tu aimes, mais pas de collant ni de pantalon.
— Bermudas, corsaire?
— Non c'est trop moche, mais ok pour le short pour faire bronzer tes jambes.
— Mais j'ai des grosses cuisses.
— Tes cuisses sont très bien, et puis on ira faire des promenades en vélo.
— Bon si j'ai bien compris, il faut que je demande un après-midi de congés à mon patron pour faire les magasins.
— Et moi aussi pour accompagner mon assistante.
— pas de dress code, tu t'habille comme tu aimes, mais pas de collant ni de pantalon.
— Bermudas, corsaire?
— Non c'est trop moche, mais ok pour le short pour faire bronzer tes jambes.
— Mais j'ai des grosses cuisses.
— Tes cuisses sont très bien, et puis on ira faire des promenades en vélo.
— Bon si j'ai bien compris, il faut que je demande un après-midi de congés à mon patron pour faire les magasins.
— Et moi aussi pour accompagner mon assistante.
Un petit silence.
— Si je me souviens bien, la Villa est est bien en vallée de Chevreuse.
— Oui.
— Oui.
Je le serre à lui faire craquer les cotes.
— Dis, tu m'emmèneras là-bas .....
La fusion est bientôt effective. Sous le sceau du secret, j'ai demandé à Brigitte d'organiser un petit déjeuner d'accueil pour nos nouveaux collègues. Nous commençons par une visite des locaux.
Brigitte me précède. Les autres collaborateurs nous suivent.
Brigitte me précède. Les autres collaborateurs nous suivent.
— Tu vas retrouver ton bureau, et elle ouvre la porte, elle se fige surprise.
— Oh, ben alors.
— Oh, ben alors.
Un énorme bouquet de roses rouges a été déposé sur la table de travail. Je fais quelques pas, et je découvre Monsieur dans l'encadrement de la porte entre nos deux bureaux. Je m'avance vers lui. Il me prend la main.
— Bienvenue chez vous Anne-Charlotte. Bravo pour votre travail.
Tout le monde est reparti, et nous sommes seuls dans mon bureau
— Dis chéri, il faudrait peut-être mettre nos collaborateurs de notre relation.
— Oui, je vais essayer de tourner un mail général à toute la boite.
— Et si tu me laissais faire?
— Oui, je vais essayer de tourner un mail général à toute la boite.
— Et si tu me laissais faire?
Le lendemain, vers une heure et demie, j'appelle Axel.
— Tu peux passer, s'il te plait.
— J'arrive.
— J'arrive.
Quand il entre dans mon bureau, je suis à quatre pattes, en train de ramasser les feuilles éparses d'un dossier. Il se met à genoux, et nous récupérons le document. Nous nous relevons ensemble.
Axel est tout près de moi. Je pose mes doigts sur sa belle nuque rasée, je l'attire à moi, et lui roule une galoche d'anthologie. Il me répond en nouant sa langue à la mienne. Il m'enlace et me plaque contre lui. Nous échangeons un vrai baiser d'amoureux.
Un petit toc-toc discret retentit. Sans lâcher la bouche de mon homme, je jette un œil vers la porte. J'ai juste le temps de voir le visage surpris de Brigitte qui se recule derrière le battant. Encore un petit tour de langue et je laisse respirer mon chaton.
Axel est tout près de moi. Je pose mes doigts sur sa belle nuque rasée, je l'attire à moi, et lui roule une galoche d'anthologie. Il me répond en nouant sa langue à la mienne. Il m'enlace et me plaque contre lui. Nous échangeons un vrai baiser d'amoureux.
Un petit toc-toc discret retentit. Sans lâcher la bouche de mon homme, je jette un œil vers la porte. J'ai juste le temps de voir le visage surpris de Brigitte qui se recule derrière le battant. Encore un petit tour de langue et je laisse respirer mon chaton.
— Je n'ai pas trop compris pourquoi tu m'as fait venir en urgence.
— Tes baisers me manquaient mon amour.
— Tu plaisantes.
— Non, c'était un vrai bonheur, mais en plus Brigitte nous a vu. et maintenant toute la boite est au courant.
— Tu sais, il suffisait d'arriver le matin, la main dans la main.
— C'est vrai, mais j'avais aussi besoin d'un moment torride avec toi.
— Tes baisers me manquaient mon amour.
— Tu plaisantes.
— Non, c'était un vrai bonheur, mais en plus Brigitte nous a vu. et maintenant toute la boite est au courant.
— Tu sais, il suffisait d'arriver le matin, la main dans la main.
— C'est vrai, mais j'avais aussi besoin d'un moment torride avec toi.
Vendredi soir, nous avons pris la route. Apres presque une heure de route, il s'engage dans les voies d'une jolie villa. Comme d'habitude, il ouvre ma portière, puis il prend ma main, il me guide vers l'entrée, et tourne la clef dans la serrure.
Il pousse la porte, j'entre dans le vestibule, il pose mon bagage. Je promène mon regard autour de moi, tout est blanc et clair.
Il pousse la porte, j'entre dans le vestibule, il pose mon bagage. Je promène mon regard autour de moi, tout est blanc et clair.
— Donne-moi ton manteau, et ta veste s'il te plait, il poursuit.
— Tu veux visiter, je suppose,
— Oui, j'aimerais bien.
— Alors, enlève ta robe !
— Tu veux visiter, je suppose,
— Oui, j'aimerais bien.
— Alors, enlève ta robe !
Bien qu'un peu étonné, je lui tends mon vêtement.
— Ton soutien-gorge, et ta culotte, s'il te plait.
En m'appuyant sur son épaule et en dansant d'un pied sur l'autre, je me débarrasse de mon slip. Puis je laisse tomber mon soutif. Je ne garde que mon serre taille, mes bas et mes talons.
— On peut savoir pourquoi, je suis obligé de me mettre quasiment à poil.
— Dans cette maison, les chambres sont à l'étage, et j'ai envie de voir ce beau cul rouler en grimpant les marches.
— Espèce de pervers adoré.
— Ne me ment pas, tu adore montrer tes fesses.
— Montrer mon croupion, mais à toi seulement.
— Dans cette maison, les chambres sont à l'étage, et j'ai envie de voir ce beau cul rouler en grimpant les marches.
— Espèce de pervers adoré.
— Ne me ment pas, tu adore montrer tes fesses.
— Montrer mon croupion, mais à toi seulement.
Il commence par un grand salon avec une cuisine à l'américaine qui occupe quasiment la totalité du rez de chaussée. Puis nous montons au premier étage, moi devant, lui derrière. J'exagère le roulement de mes hanches. Il ne résiste pas et caresse ma fesse. Puis ses doigts s'insinuent dans ma raie culière, et un index coquin pénètre mon anus. Je finis de grimper l'escalier en me faisant doigter.
L'étage est divisé en trois. Les anciennes chambres des enfants ont été rénovées pour accueillir les amis, elles sont séparées par une salle de bain. Une grande suite avec dressing, salle d'eau, et un grand lit occupe le reste de l'étage. Il me prend la main et nous redescendons dans le living.
— Voilà, tu connais toute ta maison maintenant.
— non pas tout, tu ne m'as pas montré le donjon.
— Le donjon?
— Oui, la pièce où tu vas m'attacher, me crucifier, me flageller, et pire, ou meilleur encore.
— Il n'y a pas de donjon. Au sous-sol c'est le garage, la chaufferie et la buanderie.
— Mais comment tu vas faire pour câliner mon cul avec un martinet, fouetter ma couenne, étirer mes nichons?
— Chérie, il y a tout ce qu'il faut à ton bonheur dans cette pièce.
— Mais je ne vois rien.
— Ce fauteuil, imagine toi penchée en avant, les mains et les chevilles liées aux quatre pieds du meuble.
— non pas tout, tu ne m'as pas montré le donjon.
— Le donjon?
— Oui, la pièce où tu vas m'attacher, me crucifier, me flageller, et pire, ou meilleur encore.
— Il n'y a pas de donjon. Au sous-sol c'est le garage, la chaufferie et la buanderie.
— Mais comment tu vas faire pour câliner mon cul avec un martinet, fouetter ma couenne, étirer mes nichons?
— Chérie, il y a tout ce qu'il faut à ton bonheur dans cette pièce.
— Mais je ne vois rien.
— Ce fauteuil, imagine toi penchée en avant, les mains et les chevilles liées aux quatre pieds du meuble.
Puis il se dirige vers une bibliothèque occupant tout un pan de mur. Celle-ci est presque entièrement occupée par des livres et des BD. Pour rompre la monotonie de l'ensemble des petits tiroirs sont organisés en colonnes distantes de un mètre, un mètre et demi.
Il en saisit un, à bout de bras d'homme, le retourne, et le renfonce. Un crochet apparâit. Il recommence sur une colonne voisine, à la même hauteur Il renouvelle deux fois la même opération à vingt centimètres du sol.
Il en saisit un, à bout de bras d'homme, le retourne, et le renfonce. Un crochet apparâit. Il recommence sur une colonne voisine, à la même hauteur Il renouvelle deux fois la même opération à vingt centimètres du sol.
— Voilà, la croix de st André de Madame est avancée, il continue.
— Regarde le plafond. Tu vois les câbles des spots.
— Oui.
— Et bien à coté ils sont doublés d'un rail.
— Oui, c'est vrai.
— Suit le du regard, que vois-tu.
— Des poulies.
— Je te laisse trouver leur usage.
— Regarde le plafond. Tu vois les câbles des spots.
— Oui.
— Et bien à coté ils sont doublés d'un rail.
— Oui, c'est vrai.
— Suit le du regard, que vois-tu.
— Des poulies.
— Je te laisse trouver leur usage.
Un petit silence.
— Tu vois le grand guéridon.
— Oui.
— Viens.
— Oui.
— Viens.
Il m'assoit sur le plateau, puis il m'allonge sur le dos. Mes jambes s'écartent naturellement et pendent dans le vide, mes bras font de même. Doucement il soutient ma tête et la laisse basculer en arrière dans le vide Il se penche et baise mes lèvres.
— Tu imagines comment je vais pouvoir jouer avec tes seins, ta chatte, ou ta bouche.
Il me redresse, et me remet debout.
— Dis chéri, tu n'as pas de meuble anglais, comme chez Hélène?
— Si, tu étais assise dessus, il suffit d'enlever le plateau du guéridon.
— Si, tu étais assise dessus, il suffit d'enlever le plateau du guéridon.
Je me colle contre lui, et je lui murmure.
— Tu ne vas pas me faire essayer tout ça en une fois ?
— Non bien sûr, il faut en garder pour les longues soirées d'hiver.
— Par contre, j'aimerai bien essayer le grand lit, je me sens un peu fatiguée.
— Non bien sûr, il faut en garder pour les longues soirées d'hiver.
— Par contre, j'aimerai bien essayer le grand lit, je me sens un peu fatiguée.
Axel a éteint la lumière de la lampe de chevet, je me suis collé contre lui. Ses draps de percale de coton sont d'une grande douceur, et sa couette pesée à peine plus qu'une plume. Je réalise que c'est seulement la dixième nuit que je dors avec lui.
— Axel!
— Oui, ma minette.
— Tout à l'heure, tu ne m'as pas montré les accessoires.
— Il n'y en a pas.
— Oui, ma minette.
— Tout à l'heure, tu ne m'as pas montré les accessoires.
— Il n'y en a pas.
Un ange passe.
— Alors, il faudra que tu m'accompagnes chez le sellier.
Je pousse la porte, en tirant Axel par la main. Un jeune homme blond et mince, en costume gris anthracite nous accueille.
— Madame, Monsieur, que puis-je pour vous?
Je me lance.
— Je voudrais une cravache!
— Pour Monsieur?
— Non, pour moi!
— Pour Monsieur?
— Non, pour moi!
Il me lance un sourire étonné, puis il s'éclipse vers la réserve. Il en revient et dispose devant moi, sur le comptoir, une quinzaine de jonc, la poignée tournée vers moi. Je me souviens de ma venue Je me saisis de la première cravache, j'en évalue le poids, la souplesse, la qualité des coutures, le toucher de la claquette. Je ne suis pas satisfaite, et je l'écarte. Je recommence mes tests avec la suivante, et ainsi de suite jusqu'à la quinzième.
J'en ai sélectionné trois. Je prends la première, et je cingle violement le dessus du comptoir recouvert de cuir, je recommence pour en apprécier le claquement. Même topo, avec les deux autres
Finalement, j'en choisis une.
J'en ai sélectionné trois. Je prends la première, et je cingle violement le dessus du comptoir recouvert de cuir, je recommence pour en apprécier le claquement. Même topo, avec les deux autres
Finalement, j'en choisis une.
— Je peux l'essayer?
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
Je glisse mes mains dans mon dos, je descends la fermeture éclair de ma jupe crayon. Je m'appuie sur l'épaule de mon homme et je fais glisser mon vêtement le long de mes jambes. Je l'enjambe, Axel la ramasse et la pose sur le comptoir. Je me penche et j'aplatis ma poitrine sur le revêtement en cuir.
— Chéri, s'il te plait!
Mon amant fait glisser ma belle culotte en dentelle jusqu'à mes chevilles. Je soulève mes talons, en écartant mes cuisses. J'étends mes bras en croix. Axel se penche sur moi. J'ouvre la bouche, il pousse ma lingerie entre mes lèvres.
Je sens le jonc caresser mes fesses jusqu'au pli les séparant des cuisses. En un instant je me souviens quand il m'a cinglée le cul pour la première fois.
Un sifflement, et cette sensation de coupure atroce sur mon croupion. Je souffle un grand coup. Je me relève, Je frotte mon pauvre derrière. Je renifle.
Je sens le jonc caresser mes fesses jusqu'au pli les séparant des cuisses. En un instant je me souviens quand il m'a cinglée le cul pour la première fois.
Un sifflement, et cette sensation de coupure atroce sur mon croupion. Je souffle un grand coup. Je me relève, Je frotte mon pauvre derrière. Je renifle.
— Je prends celle-là, elle est très bien.
Evidement, avec deux domiciles, je ne peux pas passer mon temps à trimballer des valises, alors pour compléter ma garde-robe, je vais faire le plein de petites culottes chez Maud.
Je pousse la porte. Et je lui demande.
— On peut squatter le petit salon, et pouvez-vous apporter des nouveautés?
Quand elle revient, j'ai déjà laissé tomber ma jupe et mon chemisier et je me débarrasse de mon soutien-gorge.
Je fais glisser ma grande culotte. Elle se fige, elle vient de voir la balafre qui traverse mon cul. Elle pose ses doigts sur la cicatrice.
Je fais glisser ma grande culotte. Elle se fige, elle vient de voir la balafre qui traverse mon cul. Elle pose ses doigts sur la cicatrice.
— Vous avez trouvé quelqu'un ?
— Non, c'est lui, il est revenu! et je continue.
— Je suis si heureuse.
— Veinarde!
— Non, c'est lui, il est revenu! et je continue.
— Je suis si heureuse.
— Veinarde!
Voilà-on s'est faite une petite vie d'amoureux. Chez nous, il m'appelle Chérie, et je lui renvoie du Chéri, ou du Chaton. Au boulot, c'est Axel, ou Anne. Mais quand j'ai besoin de ma ration de lanières, de menottes ou de bâillon, je lui donne du Monsieur, et lui, quand il veut m'attacher, c'est Madame.
Voilà, on a installé une routine de couple bien sage, mais parfois
Mais parfois ….
Nos collaborateurs sont partis, il n'y a que nous dans les bureaux. Je pousse la porte de bureau de mon boss. Je dépose la boite rouge. Je passe mes mains sous ma jupe, et je fais glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles. Je danse d'un pied sur l'autre et je la récupère. Je la pose à coté de l'ordinateur. Monsieur se lève, et débarrasse son bureau de tout ce qui trâine dessus, puis il passe derrière moi, et défait ma jupe. Il me débarrasse de mon corsage, puis fait tomber mon soutien-gorge. Il attrape mes seins par en dessous, et en agace les bouts. Je soupire.
Je monte sur son bureau, et je m'allonge à plat ventre, étendant mes bras et mes jambes. Il me passe les bracelets, puis il les attache à quatre cordelettes qu'il fixe à des crochets invisibles fixés sous le plan de travail. Il m'étire, à la limite de l'inconfort et de la douleur.
Il soulève légèrement ma tété pour glisser un coussin sous ma joue.
Il se penche sur moi, ses lèvres près des miennes.
Je monte sur son bureau, et je m'allonge à plat ventre, étendant mes bras et mes jambes. Il me passe les bracelets, puis il les attache à quatre cordelettes qu'il fixe à des crochets invisibles fixés sous le plan de travail. Il m'étire, à la limite de l'inconfort et de la douleur.
Il soulève légèrement ma tété pour glisser un coussin sous ma joue.
Il se penche sur moi, ses lèvres près des miennes.
— Tu as envie.
— oui. La journée a été dure, il faut que je me détende.
— Moi pareil, tu vas prendre cher, mon ange.
— Je suis impatiente.
— oui. La journée a été dure, il faut que je me détende.
— Moi pareil, tu vas prendre cher, mon ange.
— Je suis impatiente.
Il me bâillonne en poussant ma culotte dans ma bouche. Je renifle mon odeur de femelle en chaleur. Il glisse sa main entre la plaque de verre du bureau et mon sexe. Il insinue sa main entre mes lèvres baillantes, il fouille ma vulve trempée, étirant mes petites lévres, puis il remonte, et pince mon clitoris érigé . Je grogne de plaisir. Voilà, je suis à point.
Il me fait attendre, puis je prends la première cinglée. Le martinet s'abat à nouveau sur mon croupion. Les lanières nappent mon croupion d'une résille rouge. A chaque coup, je gémis. Après une dizaine de fouettées, il pose son instrument. Ce n'est pas fini. Il ouvre la boite rouge, et prend la cravache. Une pause.
Un sifflement et la tige gainée de cuir percute mon pauvre cul puis je prends une volée de trois coups. Je pleure, et je bave dans ma culotte. Un petit arrêt pour me laisser déguster mon supplice, et il me cravache pour la cinquième fois.
Un sifflement et la tige gainée de cuir percute mon pauvre cul puis je prends une volée de trois coups. Je pleure, et je bave dans ma culotte. Un petit arrêt pour me laisser déguster mon supplice, et il me cravache pour la cinquième fois.
Il se déshabille et monte sur le bureau, à plat ventre sur moi. Il pose son gland sur mon anus. Comme me l'a appris Hélène, je résiste un instant, puis je m'ouvre avec bonheur. Comme à chaque fois qu'il m'a fouettée, Monsieur est énorme. Il commence par des allers retours lents, puis il accélère et me pilonne de plus en plus fort. Je râle de bonheur. Il éjacule, remplissant mon rectum. Et je pars dans un orgasme foudroyant.
Axel s'approche pour me délier.
— Non laisse-moi attachée encore un peu, prends le rosebud dans mon sac. Et pose le moi. Je veux te garder en moi.
Mon amant s'exécute, et il en profite pour me passer une pommade apaisante sur mon pauvre derrière. Il s'habille, me détache, et m'emballe nue dans mon manteau. Je traverse les couloirs de la société, puis le parking souterrain, accrochée à son bras, comme n'importe quelle femme amoureuse.
Arrivés à l'appartement, je laisse tomber mon manteau, et je me dirige vers la salle de bain, en faisant bien attention de faire onduler ma croupe martyrisée. Il me suit du regard. Une fois dans la douche, je sors mon bijou de sa gaine anale, et je le nettoie de ma langue et de mes lèvres. Ca coule de mon anus sur ma cuisse. Avec deux doigts, je récupère ce liquide ambré, et je le porte à ma bouche. J'adore le goût du sperme de mon homme quand il a mariné dans mon cul.
Après la douche, et un petit plateau télé, direction le lit. Je m'enroule dans ses bras et je m'endors. J'ai à peine le temps d'entendre un petit…
— Bonne nuit Chérie.
Je marque beaucoup. Alors j'ai acheté des lunettes noires à large monture qui cachent mes cernes. Mais ça ne trompe personne. Tout le monde peut voir que Monsieur a rendu Madame heureuse. Tant pis pour les jalouses…
Et voilà, la bergère a retrouvé son prince charmant, happy end du conte de fée.
Tout se passait pour le mieux dans le meilleur de mon petit monde.
Tout se passait pour le mieux dans le meilleur de mon petit monde.
Et puis, Tylo a téléphoné...
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Cdt
Rouge
J'ai pas souvenir de ce nom la !