Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 32 · Retour à Munich
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 32 · Retour à Munich
Lise et Tylo : Retour à Munich
Mon avion se pose à Munich. Je suis un peu triste de rentrer à la maison mère, mais je sais qu'Anne-Charlotte trouvera bien le moyen de m'inviter à de délicieuses séances, entre ses mains et celles de ses amies domina.
Je traverse les arrivées à l'aéroport, en tirant ma valise cabine. Je repère tout de suite Aslan qui m'attend.
— Je peux prendre votre valise, chère Frau Schmidt.
— Oui, merci Aslan, mais il y en a deux autres à récupérer.
— Deux ?
— Eh oui, je reviens d'un séjour de presque cinq mois à Paris. Alors, j'ai fait un peu de shopping.
— Oui, merci Aslan, mais il y en a deux autres à récupérer.
— Deux ?
— Eh oui, je reviens d'un séjour de presque cinq mois à Paris. Alors, j'ai fait un peu de shopping.
Il éclate de rire.
— Je vous emmène à la résidence du boss, vous y avez un appartement qui vous attend. Vous êtes invitée à diner ce soir, et il ajoute.
— Il y a des grands placards qui vous attendent!
— Il y a des grands placards qui vous attendent!
La résidence de Tylo est immense. Dans une aile, je dispose d'un véritable appartement, avec chambre, cuisine, salle de bains, salon et même d'un garage pour ma petite mini.
Je commence à m'installer, et j'ai à peine rangé mes affaires quand un SMS tombe…
Je commence à m'installer, et j'ai à peine rangé mes affaires quand un SMS tombe…
— Pour cette première soirée, je vous propose de diner en ma compagnie dans le salon, vers vingt heures. Respectueusement, Tylo.
Je sais que mon patron apprécie les femmes chics et apprêtées, alors, j'ai soigné ma tenue. Un joli corsage blanc avec des gros pois bleu foncé, et une jupe bleue à pois blancs, dont l'ourlet s'arrête un peu au-dessous de mes genoux. Ses grands plis mettent en valeur mes hanches larges, et mon cul opulent. Dessous un ensemble complet de lingerie : balconnet, large serre-taille, grande culotte transparente. J'enfile une paire d'escarpins bleu et blanc. Un trait de rouge sur mes lèvres. Et voilà, je suis prête.
En fait, le salon est un vaste espace ouvert vers le parc, par une grande baie vitrée, avec une table pour déjeuner, des fauteuils et des canapés, et un écran géant.
Et une piscine !
Cette piscine est un bassin séparé en deux par une grande vitre Une moitié du bassin rentre dans le salon, et l'autre moitié est à l'air libre dans le jardin. On passe de l'une à l'autre en plongeant d'a peine dix centimètres sous la baie.
Et une piscine !
Cette piscine est un bassin séparé en deux par une grande vitre Une moitié du bassin rentre dans le salon, et l'autre moitié est à l'air libre dans le jardin. On passe de l'une à l'autre en plongeant d'a peine dix centimètres sous la baie.
Je viens de finir mon fruit. Le repas, bien que léger a été délicieux, Pas de chichis, que des produits de qualité préparés simplement.
— Vous ferez compliment à votre cuisinier, Tylo.
— Je n'ai pas de cuisinier, je fais tout moi-même, c'est plus pratique pour mon régime, me répond-il en souriant.
— J'espère que vous m'inviterez souvent, je vais pouvoir maigrir un peu.
— Je vous l'interdis bien, chère Frau Schmidt, j'apprécie trop vos courbes, depuis que vous me les avez dévoilées.
— Je n'ai pas de cuisinier, je fais tout moi-même, c'est plus pratique pour mon régime, me répond-il en souriant.
— J'espère que vous m'inviterez souvent, je vais pouvoir maigrir un peu.
— Je vous l'interdis bien, chère Frau Schmidt, j'apprécie trop vos courbes, depuis que vous me les avez dévoilées.
Un petit silence ; un petit compliment est toujours bon à prendre. Je me tourne vers l'eau qui scintille
— Elle est chaude ?
— Vingt degrés, au moins je suis frileux, précise Tylo.
— Vingt degrés, au moins je suis frileux, précise Tylo.
Je quitte la table, en marchant, j'ôte mes talons. Je descends les quelques marches de la piscine. Au fur et à mesure que j'entre dans l'eau, la soie de ma jupe s'évase comme un grand nénuphar autour de mes hanches.
Je me lance, et je fais quelques brasses. Je sors. Mes vêtements mouillés collent à mes formes. La soie trempée devenue transparente montre tous les détails de mes dessous. Je ramasse mes escarpins. Je me tourne vers mon hôte.
Je me lance, et je fais quelques brasses. Je sors. Mes vêtements mouillés collent à mes formes. La soie trempée devenue transparente montre tous les détails de mes dessous. Je ramasse mes escarpins. Je me tourne vers mon hôte.
— C'est vrai qu'elle est chaude. Merci pour cette excellente soirée. A demain, au boulot.
Je traverse le salon. Mes tenue, humide laisse derrière moi une large flaque sur le marbre clair.
Ce soir, j'ai bien aguiché mon patron, il va faire de beaux rêves.
Ce soir, j'ai bien aguiché mon patron, il va faire de beaux rêves.
J'ai retrouvé la boite, mes collègues. Et je me suis bien installée dans mes nouvelles fonctions d'assistante de direction.
Je ne travaille plus en open space, j'ai un nouveau bureau, plutôt grand et lumineux, proche de celui de Tylo.
Je ne travaille plus en open space, j'ai un nouveau bureau, plutôt grand et lumineux, proche de celui de Tylo.
Mon boss n'a pas encore essayé d'abuser de la situation, ni de vérifier mes nouvelles compétences acquises pendant mon dressage, mais…
Il est dix-sept heures ce jeudi, quand je reçois, par mail, une convocation de mon patron. Je me vérifie dans la glace. Aujourd'hui je porte un tailleur pied de poule, façon chanel, avec un petit corsage fermé par un nœud au col. J'ai discipliné ma chevelure avec un cerceau. Depuis mon éducation par Anne-Charlotte, j'adore tromper mon monde, avec un look bien sage, voire légèrement austère, mais dessous...
Je pousse la porte du bureau de mon patron. Une chaise toute simple en occupe le milieu.
— Asseyez-vous, s'il vous plait, et faites sauter trois boutons de votre corsage.
J'obéis. Il ouvre un tiroir de son bureau. Et il en sort quatre bracelets de cuir. Il me les donne.
— Attachez vos chevilles aux pieds de la chaise, et menottez vos mains derrière le dossier.
J'obéis, Je sais maintenant que je vais être mise à l'épreuve. Je suis liée, mes épaules sont légèrement tirées en arrière, projetant ma poitrine en avant, mon souffle s'accélère.
Il appuie sur le bouton de l'interphone.
Il appuie sur le bouton de l'interphone.
— Dites à mon visiteur qu'il peut entrer.
Il s'installe dans un coin du canapé, en face de moi. J'entends un claquement de porte, un bruit de pas sur le parquet massif. Un beau jeune homme, vingt-cinq, trente ans, mince, le visage triangulaire, cheveux noirs et courts, le bouc et la moustache bien taillés entre dans mon champ de vision.
Il déboutonne sa veste de costume et défait sa ceinture. Il ouvre sa braguette. Un beau sexe imberbe en jaillit. Je fixe son membre. il est presque aussi bien doté que Benjamin, et au-dessus je peux compter les carreaux de sa tablette de chocolat. En bonne cougar, j'apprécie son allure soignée. Et en plus, il sent bon.
Il passe son gland sur ma bouche comme un bâton de rouge. J'ouvre mes lèvres, et je l'embouche. Son gland est doux et velouté. Je me force à saliver, pour le lubrifier Je passe ma langue sur son méat, je recueille une goutte légèrement salée. Je l'avale. Il se pousse plus profondément entre mes mâchoires, Il place sa main droite derrière ma nuque et sa gauche sous mon menton.
Il prend possession de ma bouche.
Il prend possession de ma bouche.
J'adore. J'aime subir.
Il agite doucement ma tête d'avant en arrière, pour me baiser la gueule. En bonne soumise, je me laisse faire, accompagnant sa pénétration de coup de langue sur son gland et son frein. D'un œil, je surveille Tylo. Il sourit, visiblement ravi de mon obéissance.
Il agite doucement ma tête d'avant en arrière, pour me baiser la gueule. En bonne soumise, je me laisse faire, accompagnant sa pénétration de coup de langue sur son gland et son frein. D'un œil, je surveille Tylo. Il sourit, visiblement ravi de mon obéissance.
Mon baiseur assure sa prise dans mes cheveux et glisse sa main libre dans mon décolleté. Il empaume mon sein et commence à pincer mon téton gauche. Cette petite douleur est délicieuse.
Il me pistonne de plus en plus vite. Il se cambre et se fige, se poussant en fond contre ma glotte, puis il se recule légèrement, ne laissant que la moitié de sa verge dans ma bouche.
Il me pistonne de plus en plus vite. Il se cambre et se fige, se poussant en fond contre ma glotte, puis il se recule légèrement, ne laissant que la moitié de sa verge dans ma bouche.
Contre ma langue, je sens la pulsation de sa verge, il gicle et remplit mes joues. Il se retire. Je serre mes lèvres autour de son membre au fur et à mesure de son recul.
J'avale sa semence.
J'avale sa semence.
— Pouvez-vous détacher Madame, lui ordonne Tylo.
Il me libère de mes liens, puis il se dirige vers la porte.
— Ne partez pas !
Je me lève, et je fais quelques pas, jusqu'à mon boss, assis dans le fauteuil. Je m'agenouille devant lui, j'écarte ses genoux, je défais sa ceinture, j'ouvre sa braguette, et je fouille dans son caleçon. Je dégage un vit de belle taille, à demi bandé.
Je me tourne vers l'inconnu.
Je me tourne vers l'inconnu.
— Otez ma jupe.
Il obéit
— Débarrassez-moi de ma culotte.
Je lève la tête. Mon patron a les yeux écartillés. Il ne s'attendait pas à ce petit spectacle.
— Lubrifiez-moi avec votre langue.
Je sens comme un serpent qui se faufile dans mon anus. C'est délicieux. Je me fais bouffer le cul , par un inconnu, devant mon boss.
— Maintenant, enculez-moi.
L'homme pose son gland sur ma rosette. Il se pousse lentement dans mon oignon, il m'empale en force.
Je plonge mon regard dans celui de Tylo. Il peut suivre dans mes yeux la progression de la bite dans mon rectum. Je lâche un grand soupir et je fixe mon patron.
Je plonge mon regard dans celui de Tylo. Il peut suivre dans mes yeux la progression de la bite dans mon rectum. Je lâche un grand soupir et je fixe mon patron.
— Il est rentré à fond dans mon cul.
Puis je me tourne vers mon enculeur.
— Défoncez-moi.
J'ouvre ma bouche et j'engloutis le gland de Tylo. Je commence mes va et vient autour de sa bite
Il grossit encore. Il est énorme, et rentre à peine entre mes lèvres. Il appuie doucement sur ma nuque, et coordonne ma fellation avec les mouvements de mon enculeur.
Une douce chaleur envahit mon bas ventre. Embouchée devant, enculée derrière, je sens la jouissance de Tylo monter. Je sens comme un tremblement dans sa verge et d'un coup, il part, remplissant ma bouche.
Il grossit encore. Il est énorme, et rentre à peine entre mes lèvres. Il appuie doucement sur ma nuque, et coordonne ma fellation avec les mouvements de mon enculeur.
Une douce chaleur envahit mon bas ventre. Embouchée devant, enculée derrière, je sens la jouissance de Tylo monter. Je sens comme un tremblement dans sa verge et d'un coup, il part, remplissant ma bouche.
Je me redresse, je le fixe dans les yeux. J'ouvre ma bouche pleine de son sperme. Il me sourit. J'avale sa semence. Mon enculeur accélère son pistonnage. Il me défonce. Un orgasme brutal me terrasse sous les yeux de mon maitre. Je serre mon anus et je vide mon enculeur. Je m'effondre sur le parquet. Mon baiseur s'éclipse discrètement.
Tylo me prend dans ses bras, et m'allonge sur le canapé.
— Chère Frau Schmidt, vous avez des orgasmes spectaculaires, et des initiatives intéressantes. Anne Charlotte vous a bien dressée.
— Quand je pense que la rumeur prétend que vous étiez impuissant.
— Disons que j'apprécie certains rituels et certaines situations. Et il semble que vous partagiez ces fantasmes.
— Quand je pense que la rumeur prétend que vous étiez impuissant.
— Disons que j'apprécie certains rituels et certaines situations. Et il semble que vous partagiez ces fantasmes.
Pendant dix minutes, je profite du canapé. Je me relève. Je reboutonne mon corsage. Puis, je me penche pour récupérer ma jupe. Bien entendu, je prends bien soin de tourner le dos pour exposer mon gros cul à mon patron. Je remonte mon vêtement et je pivote vers lui. Un regard à la fois gourmand et admiratif éclaire son visage.
— Vous oubliez votre culotte, Frau Schmidt !
Je ramasse ma lingerie. Je me souviens d'Anne Charlotte, avant la fosse. Je la plie soigneusement, et je la glisse dans la pochette de la veste de Tylo.
— Ce soir, vous porterez les couleurs de votre soumise.
Nous échangeons un sourire. Je sais maintenant que je vais aimer jouer avec mon boss !
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