Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 19 · Munich, permière partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 19 · Munich, permière partie
Anne-Charlotte ; Munich première partie
— Anne-Charlotte, S'il vous plait, jeter un œil à ces contrats que viennent d'envoyer les allemands de DTPA.
— Tout de suite, Monsieur.
— S'il vous plait, on signe dans une semaine à Munich.
— Tout de suite, Monsieur.
— S'il vous plait, on signe dans une semaine à Munich.
Monsieur pose deux exemplaires sur mon bureau, un en français, l'autre en anglais.
Je m'y colle tout de suite, tant pis pour la pause déjeuner.
Je m'y colle tout de suite, tant pis pour la pause déjeuner.
— J'ai trouvé quelque chose de bizarre, je peux vous montrer.
J'étale les documents sur le bureau. Certaines pages portent deux ou trois coups de stabilo.
— Vous voyez, il y a des erreurs de traductions, mais il y a aussi plus grave. Ce paragraphe-là, et encore celui-ci, et ce troisième peuvent se retourner contre nous en cas de litige. Ils sont trop flous.
— Et quand c'est flou, il y a un loup.
— Vous voulez que j'appelle Munich demain et qu'ils apportent des éclaircissements.
— Non, pas la peine. J'ai les originaux en format numérique, il faut les réécrire.
— Vous voulez que je reste ce soir.
— Non, on bosse mal quand on est fatigué.
— Demain matin ?
— J'ai un rendez-vous. Mais on attaque à partir de treize heures.
— Et quand c'est flou, il y a un loup.
— Vous voulez que j'appelle Munich demain et qu'ils apportent des éclaircissements.
— Non, pas la peine. J'ai les originaux en format numérique, il faut les réécrire.
— Vous voulez que je reste ce soir.
— Non, on bosse mal quand on est fatigué.
— Demain matin ?
— J'ai un rendez-vous. Mais on attaque à partir de treize heures.
A treize heures pétantes, j'entre dans le bureau de Monsieur, mon portable sous le bras.
— Vous me dictez, et je note.
— Non, nous allons travailler ensemble sur le même écran, et il poursuit.
— Prenez un siège, et posez-vous à côté de moi, on commence.
— Non, nous allons travailler ensemble sur le même écran, et il poursuit.
— Prenez un siège, et posez-vous à côté de moi, on commence.
Il fait défiler le document ligne à ligne avec la version anglaise en parallèle. Il s'arrête souvent pour me demander mon avis sur une tournure de phrase, ou sa traduction. Les paragraphes s'enchainent, je suggère de plus en plus de modifications, qu'il saisit à la volée, la main gauche tape sur le clavier, tandis que la droite manie la souris. Mais il va trop vite, et je perds de vue le marqueur. Je pose ma paume sur son poignet. Etonné, il se bloque, il se tourne vers moi, je me fige surprise, par ma propre audace. Mais il me sourit
— On continue, on essaie de finir ce soir.
C'est fini Je sauvegarde les documents. Monsieur s'est levé et se dégourdit les jambes.
— Je vous dépose chez vous ce soir. Il est presque neuf heures. Je passe vous voir demain à dix heures.
A l'heure pile, Monsieur rentre dans mon bureau.
— Bonjour Anne-Charlotte. Les allemands veulent signer vendredi. On part tôt, mais on dormira sur place et on rentrera samedi dans l'après-midi. Voici le site d'un hôtel à Munich. Réservez une suite avec deux chambres, s'il vous plait.
— Deux chambres ?
— Oui, vous m'accompagnez, je suis sûr que j'aurai besoin de vos compétences.
— Deux chambres ?
— Oui, vous m'accompagnez, je suis sûr que j'aurai besoin de vos compétences.
Le taxi vient de nous déposer devant le siège de la DTPA. J'ai bien dormi dans l'avion, mais j'ai besoin de me remaquiller. Alors, une fois les formalités d'entrée terminées, je me suis réfugiée dans les toilettes des dames, je me suis rafraichie le visage, et j'ai tiré un trait de rouge discret sur mes lèvres. Je rajuste mon tailleur jupe, un coup de brosse, et je tire mes cheveux en queue de cheval. Et voilà, un look impeccable et austère d'assistante.
Ces messieurs sont déjà dans la salle de réunion, en train de se présenter, les dames, assistantes ou secrétaires sont confinées dans un coin près du café. Monsieur se dégage de la masse et se dirige vers le buffet d'accueil. Il y prend une tasse, verse du café, et y ajoute une goutte de lait, il dépose le tout dans une assiette, y ajoute un mini pain au chocolat. Quelques pas vers moi, et il me tend cette collation.
— J'ai mis une goutte de lait, comme vous aimez.
— Oh merci Monsieur, fais-je émue devant cette attention.
— Toujours galant, mon cher. Et si vous me présentiez votre collaboratrice.
— Oh merci Monsieur, fais-je émue devant cette attention.
— Toujours galant, mon cher. Et si vous me présentiez votre collaboratrice.
Je pivote sur mes talons et je me trouve face à un ogre.
— Anne Charlotte, voici Tylo Pavloch, avec qui nous allons finaliser les contrats.
Tylo est énorme, au moins cent trente kilos emballés dans un costume Hugo Boss, il est de la même taille que Monsieur. Son visage est envahi par la graisse. Il ressemble à un empereur romain décadent. Et enfoncés au milieu de tout ce gras, deux yeux bleus au regard froid. Je me félicite de m'être réajustée. J'ai l'impression qu'il voit à travers mes vêtements.
— Installons-nous et commençons.
Le centre de la pièce est occupé par une vaste table ovale avec des petits cartons, portant le nom des participants. La place de Monsieur est au milieu, en face de celle de Tylo.
Les secrétaires et les assistantes ont leur chaise, légèrement en retrait.
Les secrétaires et les assistantes ont leur chaise, légèrement en retrait.
Sans un mot, Monsieur se penche sur la table, regarde à droite et à gauche. Il se redresse, fronce les sourcils. Il écarte les cartons, s'empare d'une feuille de papier, la plie en trois, et y inscrit mon nom et la place entre les deux autres petits panneaux. Il repousse ma chaise, et avec autorité il prend le fauteuil du voisin, et d'un geste, il me demande de m'assoir. Il se pose à mes côtés. Les autres cadres jouent un peu aux chaises musicales, mais tout le monde trouve sa place.
Je surprends le regard carnassier de notre hôte qui me fixe. Se douterait-il de quelque chose. Il chuchote quelque chose à son voisin de droite qui se lève et libère son fauteuil. Toute la rangée en face se décale d'un cran. Il fait un signe à l'assistante, en retrait derrière lui. Elle s'assoit à ses côtés, j'ai le temps de la détailler.
C'est une Fräulein typique, blonde bien en chair. Son col roulé moule une poitrine opulente, au moins aussi opulente que la mienne. Sa jupe ajustée emballe des hanches rondes et un postérieur tout aussi imposant que sa poitrine. L'ourlet de son vêtement laisse voir des mollets un peu forts, prolongés par des chevilles fines. Sa silhouette est affinée par une taille étroite, soulignée par une ceinture bien serrée. Ces cheveux blonds sont tirés dans un chignon impeccable, et encadre un visage ovale seulement marqué de petites ridules. Un petit nez surplombe une bouche étonnamment petite, aux lèvres finement ourlées, soulignées d'un rouge discret.
C'est une Fräulein typique, blonde bien en chair. Son col roulé moule une poitrine opulente, au moins aussi opulente que la mienne. Sa jupe ajustée emballe des hanches rondes et un postérieur tout aussi imposant que sa poitrine. L'ourlet de son vêtement laisse voir des mollets un peu forts, prolongés par des chevilles fines. Sa silhouette est affinée par une taille étroite, soulignée par une ceinture bien serrée. Ces cheveux blonds sont tirés dans un chignon impeccable, et encadre un visage ovale seulement marqué de petites ridules. Un petit nez surplombe une bouche étonnamment petite, aux lèvres finement ourlées, soulignées d'un rouge discret.
Tout le monde ouvre son ordinateur, le texte s'affiche sur un grand écran au bout de la table. Et c'est parti pour les négociations. Mon regard navigue de l'ordinateur de Monsieur au document affiché en grand. Comme à Paris, les alinéas défilent.
— Monsieur, ça ne va pas, ils ont laissé le mauvais paragraphe, ils veulent nous baiser.
Il se tourne vers moi, surpris de ma vulgarité.
— Anne, vous avez raison, et s'adressant au patron de la DTPA, de l'autre côté de la table.
— Tylo, Il y a une erreur. Ce n'est pas ce dont nous avons convenu.
— Tylo, Il y a une erreur. Ce n'est pas ce dont nous avons convenu.
Tylo lève les yeux de son écran, et me lance un regard de tueur. Je sais déjà que je ne me suis pas fait un ami.
— Oh, c'est une erreur de copier-coller. Je fais moi-même la rectification, répond-il de mauvaise grâce.
Puis, il se penche vers son assistante, et lui chuchote quelque chose. Sa réponse a dû lui plaire. Iil m'envoie un grand sourire. Nous arrivons enfin à la fin de la rédaction du contrat. La tablette pour signature passe de Tylo à Monsieur qui paraphe le contrat. La signature de mon patron s'affiche en grand sur l'écran mural
Les allemands se lèvent et défilent pour serrer la main de Monsieur. Tylo passe en dernier.
— Ce soir, je vous emmène tous les deux déguster la gastronomie bavaroise, et après visite du Munich caché.
— Je vous plais Monsieur ?
— Je vous plais Monsieur ?
Je suis sortie de ma chambre pour me montrer en dessous à Monsieur. J'adore m'exhiber devant lui .Il apprécie mes formes de mature, en lingerie ou sans. Son regard coquin rassure la femme que je suis. Je me serai montrée comme ça à mon ex-mari qu'il n'aurait même pas quitté des yeux le match de foot. Avec Monsieur, je sais qu'il apprécie mon corps, y compris mes (menus) défauts.
— Vous êtes à croquer, et quel humour.
C'est vrai que j'ai mis le paquet : soutien à demi balconnet, qui laisse voir mes aréoles, mais qui cache mon téton rosi avec le même rouge que mes lèvres, un serre taille bien large qui contraint mon ventre en dessous et au-dessus du nombril, à l'imitation des gaines vintages de nos mères. La culotte est une belle italienne culotte montante. Derrière, le voile transparent laisse voir ma raie culière et les délices qu'elle cache. Le tout dans une soie noire, finement rayée de blanc, comme si ma lingerie avait été coupée dans le tissu d'un costume d'homme. Avec cet ensemble, une paire de bas couleur gorge de pigeon, avec une lisière et une couture sombre.
— Je vous plais en working girl.
— Incroyable, comment avez-vous une telle imagination?
— J'aime vous plaire et vous surprendre, Monsieur, et dans un demi-aveu, je lui lance.
— Si je pouvais trouver quelque chose pour vous faire sauter la tête, je me jetterai aux fauves pour l'avoir.
— Incroyable, comment avez-vous une telle imagination?
— J'aime vous plaire et vous surprendre, Monsieur, et dans un demi-aveu, je lui lance.
— Si je pouvais trouver quelque chose pour vous faire sauter la tête, je me jetterai aux fauves pour l'avoir.
Un ange passe. Sous l'œil de Monsieur, une petite veine palpite.
— Bon ça, c'était pour vous, maintenant, il faut quand même que je m'habille. Je ne peux quand même pas aller diner comme ça.
J'ai soigné ma tenue d'assistante très personnelle : une belle jupe en cuir qui me moule des mollets jusqu'à une taille haute qui monte juste sous mes seins. Pour pouvoir marcher, elle est fendue derrière presque à mi-cuisse. Un mateur pourra apercevoir la limite de mes bas. Pour le haut un corsage de soie transparent, boutonné jusqu'au cou, mais dont la transparence laisse voir ma lingerie.
Je sais depuis longtemps que Monsieur apprécie ma chevelure, je l'ai laissée pousser et je l'entretien avec soin. Ce soir j'ai remonté mes cheveux en un élégant chignon haut qui dégage ma nuque. Je pivote sur mes escarpins.
Je sais depuis longtemps que Monsieur apprécie ma chevelure, je l'ai laissée pousser et je l'entretien avec soin. Ce soir j'ai remonté mes cheveux en un élégant chignon haut qui dégage ma nuque. Je pivote sur mes escarpins.
— Alors, je vous plais.
— Superbe, vous ne montrez rien, et vous faites tout deviner, et il poursuit.
— On sait que vous avez mis des bas.
— Comment ça ?
— Le cuir est légèrement déformé au niveau des agrafes du porte-jarretelle. Et puis vous avez un slip.
— Facile, vous m'avez vue en dessous.
— Non simplement observé. La peausserie est tellement tendue sur vos fesses qu'on distingue la marque discrète d'une culotte.
— Tant mieux, comme ça, Tylo saura que je suis une honnête femme.
— Superbe, vous ne montrez rien, et vous faites tout deviner, et il poursuit.
— On sait que vous avez mis des bas.
— Comment ça ?
— Le cuir est légèrement déformé au niveau des agrafes du porte-jarretelle. Et puis vous avez un slip.
— Facile, vous m'avez vue en dessous.
— Non simplement observé. La peausserie est tellement tendue sur vos fesses qu'on distingue la marque discrète d'une culotte.
— Tant mieux, comme ça, Tylo saura que je suis une honnête femme.
Je m'approche de Monsieur, je pose ma main sur son torse, et sur un ton plus grave
— Qu'est-ce qui va m'arriver ce soir?, je vais être fouettée?
— Non, Tylo est un dépravé, il aime le spectacle d'une femme sophistiquée, comme vous, jetée en pâture à un groupe d'homme.
— Si je ne le fais pas, pas de contrat?
— Non, pas de soucis, le contrat est signé. Non il veut se venger de vous... Et de moi.
— De moi, je comprends comment, mais de vous ?
— Il veut savoir si je suis capable de vous livrer.
— Monsieur, vous êtes mon maitre, alors je vous demande de le faire.
— Non, Tylo est un dépravé, il aime le spectacle d'une femme sophistiquée, comme vous, jetée en pâture à un groupe d'homme.
— Si je ne le fais pas, pas de contrat?
— Non, pas de soucis, le contrat est signé. Non il veut se venger de vous... Et de moi.
— De moi, je comprends comment, mais de vous ?
— Il veut savoir si je suis capable de vous livrer.
— Monsieur, vous êtes mon maitre, alors je vous demande de le faire.
Je marque un silence, puis je murmure,
— S'il vous plait, livrez moi, mais ne vous joignez pas à la meute. Et regardez-moi.
Je me reprends, et je lance.
— J'espère que le restaurant sera bon, que je puisse au moins profiter des plaisirs de la bouche, avant.
Et m'apercevant du double sens de mes paroles, j'éclate de rire.
Le diner a été délicieux, surtout à base de poissons de rivière et de lac. Tylo a été exquis, il a une conversation subtile et cultivée, comme celle de Monsieur. Et surtout, il sait marquer des petits temps de silence qui sont comme une invitation pour moi à prendre la parole. Au moins, il ne me considère pas comme une potiche
Il repose sa tasse de café.
— Anne Charlotte, comme j'en ai convenu avec votre boss, je vous propose de prolonger cette soirée par la visite nocturne d'une ancienne usine.
Monsieur tire ma chaise, et m'aide à me lever. Il me propose son bras, Je m'y accroche. Tylo se place de l'autre côté. Je sors du restaurant encadré par mes deux hommes. Devant une berline cossue, le chauffeur de Tylo nous attend.
— Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, je m'appelle Aslan. Je vais vous accompagner cette nuit.
— Aslan ? Ça veut dire lion, en turc, lui réponds-je.
— Aslan ? Ça veut dire lion, en turc, lui réponds-je.
Ma remarque lui arrache un sourire. Ce prénom lui va bien. C'est une armoire à glace d'au moins cent kilos, , une tête de plus que moi, talons compris , avec des mains comme des battoirs, et des bras comme ma cuisse. Pour le reste , une énorme mâchoire carrée , des yeux très bruns et une crinière grise coupée court.
Il m'ouvre la porte arrière, je me glisse sur le siège, Monsieur s'installe à mes côtés. Nous roulons dans la nuit. Je ressens à nouveau ce stress qui précède mes supplices. Mais là, je ne serai pas livrée pour le plaisir de mon maitre. Je pose ma main à plat sur la banquette, juste à côté de la sienne.
Mes doigts glissent sur le cuir, et touchent ceux de mon seigneur. Il retourne ma paume, et glisse ses phalanges entre les miennes. Je tremble légèrement, il sent mon angoisse. Puis il prend ma main et la porte à ses lèvres, et dépose un léger baiser sur mon poignet.
La berline pénètre dans un vaste bâtiment industriel qui semble abandonné, elle emprunte une longue rampe qui la fait grimper d'un étage. Elle s'arrête dans un vaste espace dégagé, éclairé par une verrière.
Le chauffeur ouvre la portière de mon côté, et m'aide à sortir
— Suivez-moi, nous allons découvrir le théâtre de vos exploits, m'ordonne Tylo.
Il se dirige en boitant vers le fond de l'usine. Il s'arrête devant la barrière d'un puits circulaire d'environ dix mètres de diamètre et d'environ trois à quatre mètres de profondeur. Je me penche, et je distingue une douzaine de silhouettes. Instantanément, je comprends ce qui m'attend. Je frissonne.
— Nous y voilà, me lance Tylo.
— J'ai promis à ces gentlemen de l'étage en dessous une mature BCBG, à gros seins et avec un beau cul. Je pense que vous correspondez à ces critères. Vous ne voyez pas d'inconvénients à remplir cette part du contrat.
— J'ai promis à ces gentlemen de l'étage en dessous une mature BCBG, à gros seins et avec un beau cul. Je pense que vous correspondez à ces critères. Vous ne voyez pas d'inconvénients à remplir cette part du contrat.
Je me tourne vers Monsieur. Il plante son regard dans le mien. Entre nous, plus besoin de paroles, Je sais déjà qu'il va me livrer. Je bats des paupières en guise d'accord.
— Comment vais-je descendre ?
Tylo se retourne et désigne un appareillage collé contre la barrière du puit.
— On s'installe dans la nacelle, on monte au-dessus de la balustrade, le bras pivote à la verticale du puit, et on descend la plateforme dans le trou.
Je marche vers l'appareil. Je m'incline à nouveau au-dessus du vide. Ça s'agite, en dessous, J'ai bien l'impression que des chemises sont déjà tombées.
J'ôte ma veste, et je la tends à Monsieur.
J'ôte ma veste, et je la tends à Monsieur.
— Je ne voudrais pas abimer ma tenue !
Monsieur se rapproche de moi, je défais la fermeture éclair de ma jupe, je la fait glisser le long de mes fesses opulentes. Je pose ma main sur son épaule pour m'équilibrer quand j'enjambe mon vêtement.
Je me débarrasse aussi de mon chemisier. Pendant un instant, je me laisse admirer en sous-vêtements par Tylo et Aslan. Je tourne le dos à Monsieur qui fait sauter les agrafes de mon soutien-gorge. J'accompagne de mes mains la légère chute de mes mamelles. Je glisse mes doigts dans l'élastique de ma culotte, et je la fais tomber à mes chevilles. Je m'accroche au bras de notre chauffeur pendant que je ramasse mon slip. Je le lui donne. Il le porte à son nez, et le renifle, et dans un français impeccable, il me lance avec un grand sourire
Je me débarrasse aussi de mon chemisier. Pendant un instant, je me laisse admirer en sous-vêtements par Tylo et Aslan. Je tourne le dos à Monsieur qui fait sauter les agrafes de mon soutien-gorge. J'accompagne de mes mains la légère chute de mes mamelles. Je glisse mes doigts dans l'élastique de ma culotte, et je la fais tomber à mes chevilles. Je m'accroche au bras de notre chauffeur pendant que je ramasse mon slip. Je le lui donne. Il le porte à son nez, et le renifle, et dans un français impeccable, il me lance avec un grand sourire
— Madame, vous sentez très bon.
Je décide de garder mon serre taille et je retends mes bas sur mes cuisses. Je me tourne, et leur présente ma chute de reins. Je fais sauter les épingles de mon chignon, ma chevelure cascade sur mes épaules. J'ondule pour balayer mon dos.
Quelques pas en roulant des fesses et je monte dans la nacelle. Monsieur a pris la télécommande Je lui fais un petit geste circulaire de l'index. Je m'accroche d'une main au câble. Un léger cliquetis, et je suis soulevée dans les airs. Je pivote sur moi-même pour faire admirer mon beau cul en contre plongée. Je passe au-dessus de la tête de mes accompagnateurs, pour commencer à descendre dans la fosse. Je me retourne vers Monsieur, je lui envoie un baiser du bout des doigts, et fait incroyable, pour lui si distant, il me le renvoie.
Mes bouts pointent, je sens une humidité suspecte entre mes cuisses. Comme à chaque fois que vais être traitée, j'ai une incroyable boule au ventre, et en même temps je suis excitée au point de couler.
Quelques pas en roulant des fesses et je monte dans la nacelle. Monsieur a pris la télécommande Je lui fais un petit geste circulaire de l'index. Je m'accroche d'une main au câble. Un léger cliquetis, et je suis soulevée dans les airs. Je pivote sur moi-même pour faire admirer mon beau cul en contre plongée. Je passe au-dessus de la tête de mes accompagnateurs, pour commencer à descendre dans la fosse. Je me retourne vers Monsieur, je lui envoie un baiser du bout des doigts, et fait incroyable, pour lui si distant, il me le renvoie.
Mes bouts pointent, je sens une humidité suspecte entre mes cuisses. Comme à chaque fois que vais être traitée, j'ai une incroyable boule au ventre, et en même temps je suis excitée au point de couler.
Je regarde vers le bas. Les hommes se sont rassemblés près de l'arrivée de la nacelle. La fosse est un cercle d'environ douze -quinze mètres de diamètre, grillagé sur toute la hauteur de l'étage. La nacelle marque un temps d'arrêt. Un grondement monte d'en dessous. Je tremble, je voudrais fuir, mais je ne veux pas décevoir Monsieur. Je sais ce qui m'attend, mes seins vont être brutalisés, ma bouche, ma chatte, mon anus vont être forcés. Et pas qu'une fois. Je glisse ma main libre entre mes cuisses. Je vais chercher ma mouille et je la pousse vers mon anus. J'essaie de lubrifier ma rosette, avant les enculages promis.
En bas ça gronde. Je ferme les yeux, ma relation avec Monsieur défile sur l'écran de mes paupières.
Ma vente, ma première sodomie, le fouet, mon piercing, et puis ces moments délicieux cote à cote.
Ma vente, ma première sodomie, le fouet, mon piercing, et puis ces moments délicieux cote à cote.
Monsieur
Un projecteur s'allume brutalement, éclairant le puits. Je me penche. Ma soumise surplombe la meute. Je ne peux me résoudre à faire descendre la nacelle. Je pivote. Tylo m'envoie un sourire ironique. Aslan s'est reculé dans un coin, les bras croisés. Je me retourne vers le bas. Anne Charlotte lève la tête, elle me sourit, et m'envoie un baiser muet du bout des lèvres . Mon cœur explose. Je me détourne, j'appuie sur le bouton. Je l'envoie chez les fauves.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
C'est en route