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✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le boloss. — Chapitre 3 · Changement de look.

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Conteuse
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Le boloss.

Chapitre 3 · Changement de look.

J'étais comme vous devez vous en douter sur un petit nuage, en rentrant chez moi dans ma vieille 106. Je devais d'ailleurs faire une drôle de tête en arrivant à la maison, étant donné que ma maman en me voyant, m'a demandé si j'avais un problème.
 L'ayant rassurée je me suis rendu dans ma chambre et sans attendre, j'ai téléphoné à la coiffeuse, grâce à une des cartes qu'Hermance m'avait données. Le nom de cette dernière agissant d'ailleurs de manière miraculeuse, pour la bonne raison que dès que je l'ai prononcé, la personne au bout du fil m'a donné rendez-vous sous peu. Le lendemain après mes cours, alors que j'avais supposé qu'il me faudrait attendre au moins une semaine. 
 Je restais beaucoup plus hésitant au sujet de l'esthéticienne, ayant conscience que je devrais me déshabiller devant elle. Pourtant ne voulant pas décevoir mes belles amantes, j'ai pris mon courage à deux mains et l'ai contactée elle aussi. Le même phénomène se reproduisant quand j'ai cité la mère d'Angèline. Du coup je me suis retrouvé avec un deuxième rendez-vous, mais le jour d'après. 
 Ensuite je me suis plongé dans mes études jusqu'au souper, devant me forcer pour arriver à me concentrer, tant les souvenirs de cette extraordinaire après-midi accaparaient mes pensées.    
χ χ χ
 Le jeudi matin je suis retourné à la fac et si j'ai suscité des regards interrogateurs, personne ne m'a posé de question. Tout le monde pouvant constater que je ne m'étais pas transformé en prince charmant, même si ma vie sexuelle quoique sur le tard, prenait un excellent départ. 
 Ce qui se manifestait uniquement par le fait, que je me sentais un peu plus sûr de moi qu'avant. Sauf que personne n'a rien semblé remarquer, les anciens toy boys d'Hermance et Charlotte, ne devant pas avoir poursuivi leurs études jusqu'à ce niveau. Sinon l'un d'entre eux se serait probablement trahi, que ce soit en me fixant avec insistance ou en commettant une gaffe.
 Pour ma part je ne me faisais aucune illusion, convaincu que les deux belles quadragénaires finiraient par se lasser de moi, comme cela avait été le cas pour ceux qui m'avaient précédé. Mais en attendant ce moment fatidique, j'avais la ferme intention de profiter autant que je le pourrais, de la merveilleuse opportunité qui s'était présentée à moi. 
 J'apprendrais à leur contact a devenir un bon amant, à condition que j'en sois capable, ce qui me servirait par la suite. Pour la bonne raison que le jour où je tomberais amoureux, je n'aurais pas à me poser la question pendant des jours voire des mois, de savoir si c'était le bon moment pour me lancer. Je me jetterais à l'eau sans avoir peur d'être ridicule, ni de me prendre un éventuel gadin. Puisque dans ce cas il me suffirait d'attendre l'occasion suivante, pour essayer de montrer de quoi je serais capable. 
χ χ χ
 C'est néanmoins dans mes petits souliers qu'en fin d'après-midi, je me suis rendu à mon premier rendez-vous. Pour la bonne raison que le boloss, ne s'était pas subitement transformé en badass. Cependant j'ai été très bien accueilli, par une charmante femme ayant dans les 25 ans et nous avons commencé par discuter, tout en buvant un café. Car n'ayant pas réfléchi à la chose, je ne savais pas vraiment de quelle manière me faire raccourcir les cheveux. 
 En me montrant des photos sur un moniteur, afin que je puisse avoir une idée du résultat, la coiffeuse m'a présenté les différentes options, qui selon elle m'iraient bien.
 La première a été la coupe Mulet, que j'ai d'emblée refusée pour la bonne raison que si elle revenait à la mode, je n'avais absolument pas envie de ressembler à mon grand-père dans les années 80. 
 Ensuite il y a eu la coupe French Crop, avec les cheveux pratiquement rasés sur les côtés et plus longs au dessus, genre Kendji Girac. Sauf qu'elle allait sur les images que je pouvais voir de paire avec une barbe, alors que je n'étais pas assez poilu pour m'en faire pousser une assez fournie. Avec quelques poils encore clairsemés sur le menton et les joues, j'aurais eu l'air ridicule. 
 Pour finir j'ai opté pour une coupe mi-longue, décontractée sans pour autant être négligée, qui me permettrait de ne pas changer de look de manière trop radicale. Du coup cela m'éviterait d'attirer l'attention.
 C'est ainsi que le déboisage terminé, j'avais toujours les cheveux en bataille mais de manière sophistiquée, les pointes fourchues ayant été éliminées, l'épaisseur de ma tignasse diminuée ainsi que sa longueur sur les côtés.  
 Avant de la quitter, pour la forme j'ai demandé à la charmante coiffeuse combien je lui devais. Mais elle m'a répondu, après m'avoir dédié un sourire éclatant :
 ― C'est gratuit pour les amis. 
χ χ χ
 Le soir même, j'ai demandé à mes parents qui ne semblaient pas avoir remarqué mon changement d'apparence, si ça les dérangerait que j'aille passer le week-end qui venait chez une amie. Bien évidemment à mon âge je pouvais me passer de leur permission, mais vivant dans leur maison et dépendant encore d'eux d'un point de vue financier, j'avais trouvé plus correct de le faire. 
 Ma maman a immédiatement parue enchantée, tout simplement parce que je ne lui avais encore jamais présenté de fille, du coup la perspective que cela puisse arriver dans un avenir proche l'émoustillait. Quant à mon père, il s'est aussitôt inquiété au sujet de mes études, mais je l'ai rapidement tranquillisé en lui affirmant, que j'aurais tout ce qu'il me faudrait sur place pour potasser
Étudier de manière assidue
. 
 Bien entendu il s'agissait d'un mensonge par omission, puisque je n'avais pas précisé que l'amie en question était de leur génération. Ni non plus, qu'elle se considérait comme mariée à une autre femme et que par conséquent, il était question de triolisme
Relation sexuelle entre trois personnes
. Car bien évidemment mes parents devaient se douter, qu'il s'agissait d'un peu plus que d'une simple camaraderie, même si je ne l'avais pas précisé. 
 À ma décharge, comme je n'avais pas entamé une relation amoureuse mais uniquement charnelle, qui du coup aurait une durée bien plus limitée dans le temps, dans ma logique oublier de dire toute la vérité, ne prêtait pas à conséquences. Surtout que respectant mon intimité, ma Mère et mon Père ne m'avaient posé aucune question. 
 Ensuite seul dans ma chambre j'ai contacté Hermance, pour lui annoncer que je me rendrais chez elle du samedi matin au dimanche après-midi, la superbe brune ne cachant pas sa satisfaction, que j'aie décidé de passer pas loin de deux journées avec Charlotte et elle. 
χ χ χ
 Le lendemain vendredi, il ne s'est rien passé de plus à la fac, mais c'est en fin d'après-midi que je suis allé à mon deuxième rendez-vous, cette fois en flippant carrément. Parce que ce qui allait m'arriver, serait une toute autre histoire que me faire couper les cheveux. Pourtant j'ai survécu, même si cela a mis ma pudeur à rude épreuve. 
 Pour commencer je suis tombé sur une quadragénaire assez avenante, portant une blouse légère et chaussée... de mules à talons aiguille. Si bien qu'à cause de ce détail, je me suis demandé s'il y avait autre chose que son corps de toute évidence pulpeux, sous son unique vêtement. 
 Toutefois elle a été très professionnelle et pleine de douceur, sachant par expérience qu'elle avait affaire à un novice. À moins qu'Hermance ne l'ait prévenue que c'était mon cas, car je ne doutais pas un seul instant qu'il y avait eu un échange entre elles, après que j'aie téléphoné pour me rendre dans ce salon. Ce qui m'a été confirmé par le fait que cette praticienne, ne m'a à aucun moment demandé, de quels genres de services j'avais plus précisément besoin. 
 La première épreuve est venue quand elle m'a demandé de me mettre nu, mais heureusement pour moi, mon appréhension a fait que j'étais loin d'éprouver la moindre excitation. J'avais même la très nette impression que mon sexe avait diminué de volume, alors que mes testicules s'étaient recroquevillés, comme pour se cacher derrière lui. 
 Ensuite il y a eu la souffrance, quand elle m'a épilé le torse, les bras et les jambes. Heureusement comme j'étais très peu poilu, cela n'a duré qu'environ une demi-heure et pas trop douillet, j'ai réussi à supporter la douleur en silence. Ce dont la femme m'a d'ailleurs félicité. 
 Puis est venue la honte quand elle m'a annoncé sur le ton de la conversation, qu'elle allait me raser les bourses ainsi que la raie des fesses. Je me suis alors dit afin de me remonter le moral, que c'était préférable à me faire arracher les poils, bien plus nombreux à ces endroits que sur tout le reste de mon corps. 
 Ce qui ne m'a pas empêché de ressentir de l'humiliation, quand après m'être mis à quatre pattes elle a maintenu mes fesses écartées avec un objet en plastique. Sans parler de ma frayeur, quand la lame très aiguisée de son coupe-choux
Un coupe-choux, était à la base un sabre à lame courte utilisé par l'infanterie, puis c'est devenu le nom familier du rasoir de barbier
, s'est frotté à mes bijoux de famille à travers la peau sensée les protéger.  
 Néanmoins comme déjà dit j'ai survécu, alors que les seuls poils me restant sur le corps étaient la touffe sur mon pubis, mais aussi ceux bien moins visibles sous mes aisselles. Si bien que quand me retrouvant le soir dans mon lit, ayant l'habitude de dormir sans pyjama, je me suis senti plus nu que je ne l'avais jamais été. 
χ χ χ
 Le lendemain matin, de bonne heure et de bien meilleure humeur j'ai préparé un sac, contenant quelques vêtements, mes affaires de toilette et bien entendu, ce qu'il me faudrait pour travailler mes cours. Puis j'ai dit au revoir à mes parents, ma maman m'enlaçant pour me serrer contre elle, comme si je m'en allais pour une longue période ou pire à la guerre. Alors que mon père bien plus pragmatique, a déclaré : 
 ― Surtout ne néglige pas tes études, Fiston. Car elles sont la clef de ton avenir. 
 Et c'est ainsi que je suis parti pour la propriété des De Castellane, y arrivant j'ai passé le portail après avoir appuyé sur l'interphone, puis me suis garé au même emplacement que trois jours plus tôt, entre la Porsche cabriolet et la BMV Z8. Ensuite je suis allé sur mes jambes en direction de la soubrette, qui m'attendait sur le perron le sourire aux lèvres, dans une tenue identique à la première fois. 
 Afin de me souhaiter la bienvenue, elle m'a dit :
 ― Bon retour au Mas Tuvu, Monsieur Arthur. 
 ― Euh... merci Valentine. 
 De nouvelles épreuves en rapport avec ma pudeur m'attendaient, la première sans tarder étant donné que dans l'entrée, la jeune femme a ouvert un placard et j'ai constaté que mes pantoufles, à têtes de lapins, étaient restées là posées bien en évidence sur une étagère. Ensuite elle a attendu patiemment et bien qu'ayant compris ce qu'elle escomptait de moi, je me suis tout de même renseigné en rougissant : 
 ― Je... dois me mettre... nu ?
 ― C'est en effet ce que font en général, les invités de Madame. Mais vous n'êtes tenu de rien, Monsieur Arthur. 
 M'empourprant d'avantage, après avoir posé mon sac j'ai retiré l'un après l'autre mes vêtements, que la jolie employée a rangés au fur et à mesure dans la penderie, alors que je devenais carrément écarlate en lui dévoilant mes bourses devenues chauves. Ce qu'elle a eu le bon goût de ne pas sembler remarquer. 
 Il ne me restait que mes chaussettes et alors que je m'apprêtais à me baisser pour les retirer, elle m'a arrêté d'un geste, attrapant mes savates avant de se mettre accroupie, en écartant largement les genoux ses cuisses se retrouvant à l'équerre. Ce qui a retroussé son jupon et m'a montré son inimité toute lisse, y compris au niveau de son pubis. Ensuite sans se départir de son charmant sourire, la jeune femme m'a enlevé mes socquettes pour me chausser, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. 
χ χ χ
 Une fois en tenue d'intérieur j'ai voulu reprendre mes affaires, mais Valentine m'a expliqué qu'elle s'en occuperait plus tard et elle m'a guidé jusqu'à un salon, au rez-de-chaussée et bien plus grand que celui que je connaissais déjà. 
 Il était beaucoup plus chargé que l'autre à l'étage, assez spacieux pour contenir un piano à queue Bösendorfer, marque dont je n'avais jamais entendu parler avant. Tout un pan de mur supportait une bibliothèque chargée de livres et dans un coin, se trouvait un superbe échiquier sur pied avec un plateau marqueté.
 Quelques tableaux de style figuratif montrant surtout des paysages, avaient été accrochés aux murs restants ainsi qu'un écran de télévision géant, auquel faisaient face un canapé en cuir et deux fauteuils, avec entre eux une table basse. Sans oublier la cheminée dans laquelle crépitait une flambée, mais aussi les orchidées en pots et en fleurs de couleurs variées.   
 Mais le plus important pour moi, était qu'Hermance et Charlotte confortablement installées dans les sièges à accoudoirs, se sont levées à notre arrivée. Elles ne portaient que leurs mules et parures de bijoux, les cheveux longs pendant librement sur leurs épaules. 
 La première après m'avoir observé quelques instants un petit sourire aux lèvres, a fait remarquer à la seconde tandis que l'employée quittait discrètement la pièce :
 ― Notre Petit Lapin a toujours les cheveux en bataille, mais il a l'air moins sauvage. Vous ne trouvez pas ma Chère Marquise ?
 Cette dernière tandis que je m'empourprais, jouant le jeu a répondu en rougissant mais bien plus légèrement que moi, ce qui m'a permis de constater que sa voix douce et légèrement rauque, était permanente :
 ― Absolument Madame la Comtesse, on le dirait presque apprivoisé. 
 Puis la brune est venue me rejoindre et après avoir déposé un chasse baiser sur ma joue, a caressé mes testicules de ses doigts doux avant de commenter :
 ― Hum, c'est très fripon ces bourses fripées, sans aucun poil pour les dissimuler. 
 Ma réaction ne s'est pas fait(e) attendre puisque mon sexe s'est dressé rapidement, pour atteindre sa pleine érection et satisfaite, elle a ajouté :
 ― J'ai la très nette impression, que notre Conilhon est enthousiaste de nous revoir, Mon Amie. 
 Je subissais un très doux supplice, celui de l'attente ma pudeur ayant été mise au placard, mais elle n'a pas duré bien longtemps, la mère d'Angèline se mettant accroupie pour gober un de mes testicules, en penchant la tête tout en me masturbant lentement. 
 Elle a cajolé mon olive avec sa langue quelques instants, puis elle a plié le cou de l'autre côté afin d'administrer le même délicieux traitement à sa jumelle, avant de la recracher elle aussi pour commenter :
― Ses alibofis
Testicules
ont une saveur et une texture exquises. Tu as envie de les goûter, Ma Toute Douce ?
χ χ χ
 Tandis que Charlotte s'approchait lentement de nous, Hermance lâchant mon sexe m'a demandé, avec en même temps de la douceur et de l'autorité dans la voix :
 ― Montre-moi ton cul blanc, Mon Petit Lapin de garenne.
 Bien évidemment je lui ai obéi et tandis que la blonde nous contournait, pour venir se mettre accroupie face à moi après avoir également déposé un bisou sur ma joue, la brune a écarté mes fesses, comme pour vérifier la suppression de mes poils. Sauf que ce n'était pas sa seule intention, puisqu'elle a ensuite léché le fond du canyon qu'elle venait de créer, de bas en haut et j'ai ressenti un frisson au creux de mes reins, quand sa langue est passée sur mon anus. 
 Alors que sa femme avait à son tour avalé une de mes olives, tout en branlant lentement la branche à laquelle elle était attachée, la mère d'Angèline m'a expliqué :
 ― Bouffer un cul est différent de bouffer un con, car il faut au départ de l'abnégation
Se sacrifier
, par rapport à la répugnance que cela provoque. Mais tu verras, une fois ce stade dépassé c'est un pur bonheur, physique pour la personne qui reçoit et immoral pour celle qui donne. 
 Alors que j'avais des doutes à ce sujet ils ont été assez rapidement dissipés, lorsqu'elle s'est ensuite concentrée sur mon œillet que je savais plissé, sa langue le léchant et allant jusqu'à essayer de forcer le passage de ce muscle, qui s'était instinctivement contracté. Ce qu'elle a progressivement réussi à faire, de plus en plus profondément.
 Si bien que je ne savais pas de quel côté je ressentais le plus de plaisir. Par devant tandis que la magnifique Marquise me suçait inlassablement les testicules, ou par derrière pendant que la superbe Comtesse, pratiquait son anulingus. 
 Ajouté au fait que ces deux belles quadragénaires s'occupaient de ma petite personne, alors qu'aucune autre femme, ne s'était souciée de moi de cette manière auparavant, j'éprouvais la satisfaction que cela durait bien plus longtemps, que trois jours plus tôt. 
 Néanmoins, j'ai fini par annoncer à Charlotte :
 ― Je ne vais pas tarder à jouir de vos délicates attentions, Madame la Marquise. 
 Elle s'est interrompue pour me sourire puis sans attendre a embouché mon gland, afin de le caresser à son tour avec sa langue, jusqu'à ce que j'éjacule en poussant des petits geignements. Tandis que je la voyais avaler chaque salve, Hermance a arrêté de s'occuper de mon anus pour se renseigner, tout en se redressant :
 ― Tu as été résistant Mon Conilhon. Combien de fois t'es-tu masturbé, depuis mercredi ?
 ― Je... aucune Madame la Comtesse. 
 Elle a émis un petit Mph montrant qu'elle ne me croyait pas, mais sa compagne après s'être relevée elle aussi, a confirmé mes propos :
 ― D'après la quantité de jus dont j'ai pu me régaler, je pense qu'Arthur nous dit la vérité Mon Amour.  
χ χ χ
 Hermance s'est satisfaite de cette affirmation et m'a annoncé : 
 ― Bien, à présent je vais te faire visiter le Mas, en tout cas les pièces principales et ensuite, ce sera à toi d'organiser ton emploi du temps. Tu pourras étudier autant que tu le voudras, mais aussi faire du sport en salle, ou alors venir nous retrouver pour que nous échangions du plaisir. 
 ― Mais... comment je saurai où vous trouver ? Cette maison a l'air immense. 
 ― Je vais te fournir un bipeur, qui te permettra d'appeler Valentine ou Inès.
 ― Inès ? 
― Tu ne l'as pas encore rencontrée, mais elles sont deux à occuper la même fonction, de manière à pouvoir répondre à nos attentes plus rapidement. Ce qui implique bien entendu, que tu pourras également leur demander tout ce que tu voudras. Même si Charlotte et moi serions chagrinées, que tu dispenses
Distribues
ta semence à nos employées. Ce qui je le précise n'est pas un interdit, car tu es notre invité pas une de nos possessions.  
 En rougissant, j'ai posé une autre question : 
 ― Mais elles, comment elles sauront où me trouver ?
 ― Elles possèdent un téléphone de fonction avec un GPS, qui localisent nos bipeurs respectifs. C'est la raison pour laquelle si bien entendu tu pourras poser le tien, il sera préférable que tu le prennes avec toi quand tu changeras de pièce. Sauf si tu désires jouer à cache-cache avec elles.
χ χ χ
 C'est ainsi qu'après avoir reçu un petit boîtier, laissant Charlotte dans le grand salon je suis parti en compagnie d'Hermance, affronter une nouvelle épreuve allant mettre à mal ma pudeur.
 Tout simplement, parce que si la plupart des pièces qu'elle m'a fait visiter étaient vides, dans la cuisine j'ai fait la connaissance de la personne, chargée de confectionner les repas. Il s'agissait d'une femme d'environ 35 ans, brune aux yeux noisette et contrairement à nous habillée, puisque vêtue d'une tenue propre à sa fonction, toque comprise.
 Alors que je m'empourprais une fois de plus, la cuisinière a feint de ne pas remarquer notre nudité, ou alors peut-être qu'habituée elle s'en moquait et sa patronne m'a dit :
 ― Arthur, je te présente Marion notre cordon bleu. Je l'ai débauchée alors qu'elle travaillait comme seconde de cuisine
Sous-cheffe d'une brigade
, dans un quatre étoiles. 
 Je ne savais pas trop ce que cela impliquait, mais l'intéressée a commenté :
 ― Ce que je ne regrette absolument pas.
 Puis son employeuse a continué, après avoir souri : 
 ― Moi non plus et si tu as des envies culinaires particulières, Mon Petit Lapin, ce sera à elle qu'il te faudra en faire part. 
 N'ayant aucune idée sur la manière dont je devais m'adresser à cette employée, j'ai tenté :
 ― Je... enchanté Madame. 
 ― Ici le Madame est réservé à la patronne et à ses amies. Nous autres, vous pouvez nous appeler par nos prénoms. 
χ χ χ
 Toujours au rez-de-chaussée, après avoir emprunté des couloirs assez larges pour que nous puissions marcher côte à côte, dans la chambre avec salle de bain attenante qui m'avait été attribuée, se trouvait une grande télévision murale placée en face du lit à deux places. Le sac contenant mes affaires, ayant été déposé là. 
 Puis dans une autre j'ai rencontré Magali, la femme s'occupant des tâches ménagères. Cette nouvelle personne avait la trentaine, de longs cheveux châtains coiffés en queue de cheval basse et des yeux marrons. Elle portait une tenue semblable à celle de Valentine mais plus longue, sans bas résille et avec des chaussures à talons plats. Comme pour la cuisinière, notre nudité lui a semblé naturelle. 
 Dans ce quartier se trouvait également un petit bureau, dans lequel je pourrais étudier mais j'y reviendrai plus tard. 
 Ensuite nous sommes allés au sous-sol, Hermance me montrant au passage un ascenseur que nous n'avons pas utilisé, prenant plutôt un escalier pour atterrir dans la salle de sport. 
 L'aménagement le plus imposant de cet endroit étant la piscine d'intérieur, mesurant dans les vingt mètres sur huit, mais se trouvaient également tout autour des salles vitrées, si bien que je pouvais voir à l'intérieur tout un tas d'appareils. Ce qui allait du tapis de course électrique au banc de musculation et entre les deux, divers équipements certains ludiques d'autres pratiques.   
 Pour terminer nous sommes allés dehors et au bord d'une seconde piscine, environ deux fois plus grande que la première, m'a été présentée Camille. La jardinière blonde à la coupe au carré et aux yeux bleus, ayant la vingtaine et vêtue d'une salopette avec des bottes en caoutchouc aux pieds. 
χ χ χ
 Toutes ces femmes se sont révélées sympathiques à des degrés divers, ne faisant pas cas que contrairement à elles nous ne portions aucun vêtement, si bien que retournés à l'intérieur je me suis renseigné auprès d'Hermance :
 ― Si je comprends bien, vos invités vivent nus alors que votre personnel de maison reste habillé ?
― Pour commencer, il te faut savoir qu'il y a invité et invité. Car si les intimes se mettent au diapason lorsqu'ils arrivent ici, pour les simples relations nous nous couvrons. Et en ce qui concerne mes employées, elles n'ont pas le droit de travailler dans le plus simple appareil. Si un jour tu te rends dans un centre naturiste, tu constateras que ce sera exactement pareil, dans les points de restauration ou les boutiques. 
 ―  Sauf qu'ici, on est dans un cadre bien plus privé.   
 ― Bien entendu, mais la loi reste la loi. Si je leur permettais de vaquer à leurs occupations les fesses à l'air et qu'un jour un accident survienne, ou pire qu'un conflit éclate, que je sois impliquée ou non je me retrouverais dans mon tort. C'est pour cette raison également, que tout échange sexuel est basé sur le principe du bénévolat. Car sinon il s'agirait de prostitution, ce qui est également répréhensible. 
 ― Mais pourtant, des échanges ont parfois lieu en leurs présences. 
 ― Pas avec toutes. Seulement Valentine et Inès, tout simplement parce que peu de temps après avoir été embauchées, elles ont manifesté le désir de partager du plaisir avec nous. Sauf que quand cela arrive, c'est dissocié des tâches qui leurs sont dévolues. 
 ― Et... vous n'embauchez que des femmes ?
 Elle a souri, avant de me répondre :
 ― Oui, à qualification égale je préfère de loin laisser sa chance à une femme. Même si au départ ce choix a été motivé, par le fait que mon épouse et moi restons nues la plupart du temps. Nous montrer dans le plus simple appareil devant des personnes de notre genre, nous semblant plus naturel que devant celles du sexe opposé. Tu n'y trouves rien d'anormal, j'espère ?
 Je trouvais sa logique bancale, pour la bonne raison que moi j'étais obligé de faire le contraire. Cependant je ne lui en ai pas fait la remarque, me contentant de rougir avant de répliquer :
 ― Je ne suis pas chez moi, par conséquent il serait incorrect de ma part, de critiquer votre mode de vie Madame la Comtesse. 
χ χ χ
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Photo de profil de aime28
aime28
4 juin 2025 à 12:58
Belle suite intéressante
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Photo de profil de Fred63
Fred63
14 mai 2025 à 22:24
Hermance règne décidément en parfaite meneuse de jeux sur le Mas-Tuvu. Je pense que j'adopterais très rapidement les lieux, absolument charmants, mais aussi son "règlement intérieur" (même s'il me fallait passer par les soins d'une esthéticienne pour une épilation pubienne et de l'entrejambe). Le fait de se retrouver entièrement nu en présence de jolies dames, fort coquines et en tenue d'Eve, serait non seulement agréable mais aussi très stimulant ...
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Kirsan
4 mai 2025 à 19:27
Super chapitre! Je l'ai beaucoup aimé! J'espère que nous auront le droit à la suite!
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Utilisateur supprimé
21 avril 2025 à 02:08
Et bien je n'ai pu m'empêcher de dévorer également le 3e chapitre. Et ce fut vraiment très agréable. J'aime comme les choses se passent, naturellement et dans le respect, cela se perd tellement de nos jours. Merci Chère Conteuse, au plaisir de vous lire.
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Nounours1239
20 avril 2025 à 09:33
Nous attendrons. Abonné à tes histoires, il me sera impossible de les rater, même s’il faut attendre 10 ans.
Je ne peux rien faire pour te re-motiver sinon te dire que ces moments où je te lis sont un grand moment de plaisir.
Sexuel, bien sûr mais aussi littéraire. Le choix des mots, la tournure des phrases, bref, le style, tout m’est un grand ravissement et délectation.
Excepté, et je te l’ai deja signalé, les annotations / traductions qui ne me paraissent pas indispensables et alourdissent le texte. Tu m’as conseillé des les ignorer mais je ne puis, les lisant toutes et étant déçu à chaque fois. Mais cela ne concerne que moi.
Donc Merci et courage : ne nous laisse pas tomber avec une histoire inachevée.
Modifié 20 avril 2025 à 09:36
Soyez respectueux
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thanos022
20 avril 2025 à 08:23
Super histoire j'espère la suite bientôt
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Photo de profil de OlivX
OlivX
19 avril 2025 à 22:13
Encore un grand plaisir de lecture, à force de devoir être nu devant des personnes qu'il n'avait jamais croisé (de l'esthéticienne aux personnels du manoir) notre jeune Arthur est obligé de se faire violence et de soigner sa timidité.
Je me demande comment il réagira le jour où il croisera Angeline au manoir.
J'ai compris qu'il allait nous falloir être patient pour découvrir la suite des aventures du Boloss pas encore badass
Soyez respectueux
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Dickfer
19 avril 2025 à 16:52
Un excellent chapitre qui me laisse toujours avec de millards de questions, bon millards j’exagère un peu :), mais un tas qui reste sans réponse. Mais c’est ce qui est magnifique et excellent dans tes sublimes récit. J’adore découvrir au fur et mesure si je me suis trompé ou pas. Ici comment va être la réaction de sa fille? comment ce fait il qu’elle avait de tel renseignements sur lui, jusqu’à la taille de sa virilité? va t-il résister aux charmes des employées? Etc… Alors de temps en temps je te distille quelque question pour savoir, mais tu restes inflexible en me donnant aucune réponse, mais au moins je me dit que peut être je participe à fait que tu oublies pas d’y répondre:) :). Merci pour ces merveilleuses histoires où l’on trouve de l’humour, la tendresse, du respect et bien sûr du sexe, avec ce qui gâche rien un récit d’un réalisme incroyable, car on peut facilement se mettre dans la peau l’un o l’autre des protagonistes de l’histoire, dû à une description très détaillé des décors et personnages. Enfin bref , cela nous permet de vivre tes histoires comme si on y étais. Bravo et à bientôt pour les suites de tes récits. ( celui-ci ou bien encore le Alpha)
Soyez respectueux
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Gubbe
19 avril 2025 à 15:42
Comme vous savez Nous faire languir Contesse, cela Nous rend encore plus curieux de decouvrir la suite.
Soyez respectueux
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Domyann56
19 avril 2025 à 15:40
Superbe votre récit ! merci
Je suis un peu déçu de la rapidité du passage chez la coiffeuse et chez l'esthéticienne... mais c'est un fantasme qui n'appartient qu'à moi peut-être...
Je ne suis pas impatient de rencontrer la fille, car elle semble très différente de sa mère Hermance, Mais je suis impatient de lire la suite ....
Domyann
Soyez respectueux
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