Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 31 · Le ver dans le fruit.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 31 · Le ver dans le fruit.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Maxence avec ces quelques mots m'a prise à contre-pied, d'autant que je n'arrivais pas à déterminer, s'il pensait réellement ce qu'il venait de me dire. Ni si le petit sourire dessiné sur ses lèvres, était destiné à donner le change vis à vis des personnes qui nous entouraient, ou s'adressait plus directement à moi.
Le fait qu'il puisse envisager une relation assez ouverte, pour que nous pratiquions le sexe avec d'autres personnes, hommes et femmes confondus puisque dans ma logique, il devait y avoir de la réciprocité, loin de me refroidir m'avait émoustillée. Mon clitoris prenant soudainement du volume et se mettant à pulser, comme pour réclamer : Oh oui ··· Oh oui ··· Oh oui ··· etc.
Sauf que j'avais du mal à envisager, tout ce que cela impliquait et probablement grâce à l'alcool ingéré, qui m'avait grisée et était probablement responsable de ma petite provocation, mais peut-être aussi de sa réponse, j'ai réussi à gérer. Continuant de rester impassible et n'étant pas plus rouge qu'avant.
Du coup tandis qu'il m'observait alors que nous dansions toujours, Mon Baroudeur s'il s'attendait à une réaction de ma part, en a été pour ses frais. Quant aux autres ils ne semblaient pas faire attention à nous, l'ambiance devenant de plus en plus détendue, même si je n'ai vu personne franchir les limites de la décence. Car bien que tous le sexe à l'air, nous étions entre gens de bonne condition.
C'est comme ça que minuit nous a trouvés, ce qui a créé une diversion puisque ni mon partenaire ni moi, se savions comment réengager la conversation. Je vous passerai les embrassades, les Meilleurs Vœux ainsi que les À l'an que ven, que se siam pas mai, que siguem pas mens
À l'an qui vient, si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins
, bien plus régionaux et prononcés plus par habitude que par conviction. C'est en effet une chose que nous avons tous vécue, même si se n'est pas forcément en mode nudiste. La fête a continué puis les invités ont fini par s'en aller, Stéphanie donnant congé aux employées, leur expliquant que ce n'était pas l'heure de ranger et qu'elle s'en occuperait le lendemain. En réalité plus tard le même jour, vu qu'il était environ deux heures du matin.
Si bien que les deux extras sont allées se changer, remettant leurs tenues civiles avant de revenir nous dire au revoir. Jean-Henri les raccompagnant jusqu'à la porte, très certainement dans le but de leur donner une enveloppe, les récompensant d'avoir une fois de plus sacrifié leur propre réveillon.
Car nous n'y pensons jamais assez, mais pour que certains puissent prendre du bon temps, il est nécessaire que d'autres travaillent. Même si ce n'est pas toujours harassant.
χ χ χ
Quand on s'est retrouvés dans sa chambre avec Maxence, j'étais toujours émoustillée même si mon état d'excitation restait lattant
Qui reste caché, mais peut à tout moment se manifester
. De plus je n'avais pas envie d'approfondir le sujet de l'échangisme, ou quel que soit le nom qu'on veuille lui donner, mais autre chose. Si bien que sans attendre je me suis mise à quatre pattes sur le lit, les genoux écartés l'un de l'autre d'une cinquantaine de centimètres et posés au bord, mollets à l'horizontale avec les pieds dans le vide. Une position des plus impudique, que je n'aurais d'ailleurs jamais imaginé adopter dans ma vie d'avant, mais qui me devenait pourtant naturelle.
D'autant que Mon Baroudeur était le seul à en profiter et il m'a demandé, d'une voix en même temps pâteuse et ironique :
― Tu as envie de recevoir une rouste, Ma Petite Caille ?
― Non, la grosse cochonne que je suis en réalité, a juste envie de se faire enculer.
― Hum, vos désirs sont des ordres Madame Favre.
― Non, la grosse cochonne que je suis en réalité, a juste envie de se faire enculer.
― Hum, vos désirs sont des ordres Madame Favre.
J'ai alors tourné quelques instants la tête vers lui et voyant son sexe se dresser, je l'ai questionné à mon tour :
― Tu n'as jamais envisagé de te faire circoncire, Mon Chéri ?
― Mais… je ne suis pas juif.
― Ton ami Valentin l'est, lui ?
― Absolument pas, les Rougon sont comme nous de fervents catholiques. Et si c'est ce que tu espères, mon sgueg
― Ça je m'en doute. De toute manière il l'est déjà bien assez à mon goût.
― Alors pourquoi tu voudrais que je fasse une chose pareille ?
― Tout simplement parce que voir un gland se balader à l'air libre, je trouve ça mignon. En plus ça nous mettrait à égalité, vu que mon clitoris est en permanence de sortie.
― Mais… c'était déjà le cas avant que tu te fasses percer ?
― Oui, mais le phénomène s'est amplifié, parce qu'à présent il est continuellement stimulé, par le bout de métal qui le chatouille. De toute manière, je pense que mon bijou l'empêcherait de se rétracter.
― Et tu as pensé au fait qu'en attendant que je cicatrise, on devrait faire ficelle au niveau du sexe ? Je ne sais pas exactement, mais ça doit se compter en semaines et peut-être même en mois.
― Tu veux dire que toi, tu devrais faire ficelle. Parce que moi, je pourrais toujours me faire lécher. Du coup tu as raison, ce n'était pas une bonne idée. Car c'est un sacrifice que je n'ai pas envie de te faire subir, même par amour pour moi.
― Mais… je ne suis pas juif.
― Ton ami Valentin l'est, lui ?
― Absolument pas, les Rougon sont comme nous de fervents catholiques. Et si c'est ce que tu espères, mon sgueg
Nom familier donné au sexe masculin
ne deviendra pas plus gros, si on m'en retire un morceau.― Ça je m'en doute. De toute manière il l'est déjà bien assez à mon goût.
― Alors pourquoi tu voudrais que je fasse une chose pareille ?
― Tout simplement parce que voir un gland se balader à l'air libre, je trouve ça mignon. En plus ça nous mettrait à égalité, vu que mon clitoris est en permanence de sortie.
― Mais… c'était déjà le cas avant que tu te fasses percer ?
― Oui, mais le phénomène s'est amplifié, parce qu'à présent il est continuellement stimulé, par le bout de métal qui le chatouille. De toute manière, je pense que mon bijou l'empêcherait de se rétracter.
― Et tu as pensé au fait qu'en attendant que je cicatrise, on devrait faire ficelle au niveau du sexe ? Je ne sais pas exactement, mais ça doit se compter en semaines et peut-être même en mois.
― Tu veux dire que toi, tu devrais faire ficelle. Parce que moi, je pourrais toujours me faire lécher. Du coup tu as raison, ce n'était pas une bonne idée. Car c'est un sacrifice que je n'ai pas envie de te faire subir, même par amour pour moi.
χ χ χ
En vérité j'ignorais totalement comment se passait une circoncision, supposant qu'il devait y avoir une anesthésie locale, pendant cette opération chirurgicale mineure puisque externe. Sauf que quand elle se dissipait, cela devait tout de même être assez douloureux.
Les hommes étant douillets par nature je n'ai donc pas insisté, d'autant que le mien à cause de sa fracture, avait eu son compte ces derniers temps. Par conséquent à la place je lui ai demandé :
― Tu attends que je m'endorme à quatre pattes comme une jument, ou tu vas te décider à venir me monter, mon bel étalon rien qu'à moi ?
De toute évidence l'éventualité de s'en faire enlever un bout, n'avait pas effrayé le sexe de Maxence, vu que je n'ai pas tardé à sentir son gland, s'appuyer contre mon anus déjà entrouvert, comme affamé. Car même s'il n'y avait pas eu de fessée en guise de préliminaire, non seulement il s'était parfaitement rôdé à cette pratique, mais en plus le souvenir du plaisir déjà ressenti, le rendait plus accueillant qu'au début.
J'avais d'ailleurs continué à augmenter régulièrement la grosseur des plugs, que je ne m'enfilais plus que pour aller courir, n'en éprouvant pas l'utilité le reste du temps. Sauf bien évidemment quand nous recevions des partenaires commerciaux, les petits pics de plaisir qui en découlaient m'aidant à gérer mon stress.
J'étais par conséquent passée avec des diamètres intermédiaires, de celui de 1 centimètre 55 au niveau de la rondelle, donc le modèle pour les débutants, à celui imposant de 3 centimètres 60 soit plus du double. Ce qui impliquait que je m'ouvre encore plus, afin de me les introduire, vu que celui que j'avais surnommé Le Mastodonte, mesurait 7 centimètres sur 12 dans sa partie qui devenait interne.
Cela m'avait mise au même palier qu'Anaïs dans ce cas précis. Ce que j'arrivais maintenant à gérer parfaitement en ce qui concernait la dissimulation, tant émotionnelle que physique. Le plus étonnant demeurant qu'en raison de la matière souple qui le composait, cet accessoire sexuel restait indécelable, pour qui ignorait que j'étais devenue une grosse cochonne. Même dans ma tenue pourtant très moulante de joggeuse.
χ χ χ
Bref, j'étais prête à me faire enfiler par le petit trou, sauf que semblant se raviser ou peut-être pour se venger, de l'avoir déconcerté en lui parlant de se faire charcuter le sexe, m'attrapant par la taille, Maxence a visé un peu plus bas et d'un seul mouvement de reins, m'a pénétrée par le vagin. Jusqu'à ce que ses hanches, viennent s'appuyer contre mes fesses charnues.
J'étais un peu déçue mais bon je n'avais pas trop à me plaindre, d'autant qu'il faut savoir varier les plaisirs. Par conséquent sans faire le moindre commentaire, je me suis mise en mouvements. Y trouvant mon compte et encore plus quand me cambrant, mon zigouigoui qui pointait est venu se frotter, contre la colonne de chair en train de coulisser en moi.
Mes seins pendant librement sous mon buste, ont commencé de se balancer doucement, pour prendre de plus en plus d'amplitude, au fur et à mesure que nous augmentions le rythme de nos allers et retours. Et afin de bien marquer la cadence, je gémissais mon contentement de moins en moins discrètement.
C'est alors que pour la première fois, j'ai entendu des bruits similaires faire échos aux miens. Je me suis subitement immobilisée, embarrassée, mais mon partenaire qui s'était lui aussi arrêté de bouger, m'a fait remarquer sur un ton légèrement ironique :
― Eh bien quoi ? Ce n'est pas comme si tu n'avais pas déjà constaté, que mes parents ont une sexualité toujours active.
― Oui mais là… En plus, je croyais que tu n'aimais pas parler de ça ?
― C'est vrai, sauf que tu m'as tout l'air de faire un blocage, Ma Petite Cochonne. Pourtant il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter. Même s'ils ont ensuite fait mine de ne rien avoir remarqué, mes parents t'ont déjà entendue gémir et jouir. Demain ne fera par conséquent pas exception, tout se passera comme si les murs n'avaient pas d'oreilles.
― Oui mais là… En plus, je croyais que tu n'aimais pas parler de ça ?
― C'est vrai, sauf que tu m'as tout l'air de faire un blocage, Ma Petite Cochonne. Pourtant il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter. Même s'ils ont ensuite fait mine de ne rien avoir remarqué, mes parents t'ont déjà entendue gémir et jouir. Demain ne fera par conséquent pas exception, tout se passera comme si les murs n'avaient pas d'oreilles.
Bien entendu Mon Baroudeur avait raison, enfin mis à part sur un point, car loin de rester bloquée cela a eu l'effet inverse sur moi, en entendant encore plus distinctement alors que j'étais devenue silencieuse, les manifestations sonores émises par ma très Belle-Maman. Comme si cela nous rendait encore plus complices.
χ χ χ
Par conséquent émoustillée je me suis remise à faire l'amour et c'est à ce moment-là, que j'ai ressenti un petit pic de plaisir au niveau de mon clitoris. Ce que bien entendu comme à mon habitude, j'ai réussi à dissimuler à Maxence. N'en montrant pas plus que mes geignements qui avaient repris, non que j'étais gênée d'avoir un peu triché, mais il faut éviter de perdre les bonnes habitudes. Pas vrai ?
Nous n'avons pas tardé à reprendre le même tempo qu'avant notre interruption, ce qui semblait nous convenir à tous les deux, d'autant qu'Alpha ou pas je me sentais vraiment femelle, de sentir mes grosses mamelles ballotter sous moi. Un petit plaisir supplémentaire non négligeable dans ma tête.
Mon conduit d'amour s'inondait de plus en plus, au point de produire des bruits de clapotis et c'est quand j'ai entendu Stéphanie crier sa jouissance, croyant même percevoir des grognements venant de son mari, que j'ai eu mon deuxième mini-orgasme. Cependant cette fois j'ai continué au même rythme, ne voulant pas passer pour une perverse qui espionne ses beaux-parents, même si je n'avais rien fait pour me retrouver dans cette situation.
Du coup mon bel amant et moi avons continué de nous emboîter l'un dans l'autre, mes fesses charnues venant à la rencontre de son bassin, pour repartir aussitôt dans l'autre sens sans marquer de pause, dans une synchronisation parfaite montrant notre osmose
Influence réciproque, profonde interpénétration
. Nous arrêtant avant que son gland ne ressorte de moi, pour recommencer encore et encore. Malheureusement, même si j'aurais voulu que ça ne s'arrête jamais, c'était tellement bon que notre volupté est montée progressivement en puissance. Jusqu'à atteindre son point culminant et que je sois prise d'un orgasme, d'une intensité des plus satisfaisante.
Trop plein de pression que la cocotte-minute que j'étais momentanément devenue, a expulsé sans aucune retenue, en poussant un gémissement bien plus fort et plus long que les précédents. Sentir mon mâle éjaculer sa semence en moi, mettant une touche finale à notre accouplement.
Mon Baroudeur n'a pas fait de commentaire, par rapport à mon absence totale de discrétion, si bien que le petit sourire qu'il affichait, pouvait tout aussi bien être dû à sa satisfaction d'avoir passé un très bon moment. Ensuite on s'est couché ensemble dans son lit, sans prendre la peine de nous laver mais après que j'aie enlevé le peu de vêtements, qui ne recouvraient pas mes parties intimes. Déshabillage assez inhabituel dans ma nouvelle vie.
χ χ χ
Le lendemain matin bien évidemment, tout le monde s'est comporté, comme si personne n'avait fait l'amour au milieu de la nuit. Nous avons à quatre rangé la maison, ce qui n'a pas été bien long, les extras ayant la veille effectué au fur et à mesure le gros du travail.
Prenant ensuite un solide petit déjeuner, j'ai pu constater la satisfaction de Stéphanie, par rapport au fait que bien qu'à nouveau chaussée de mes mules à talons pleins, j'avais gardé ma parure de bijoux principalement intimes. Je n'avais en effet aucune raison de retirer mes nouveaux piercings, d'autant que je les aimais beaucoup.
Ensuite avec Maxence on est remontés dans sa chambre et c'est seulement à ce moment-là, que nous avons pris la peine de nous laver. Pour être tout à fait franche je n'y avais pas pensé avant, n'éprouvant aucune gêne de me comporter comme une souillon, en présence de mes beaux-parents. Chose que je considérait même normale, vu que c'était en accord avec leur hygiène de vie.
Une fois propres est habillés, après avoir pris congé de Madame et Monsieur Desmichel, avec leur fils on est partis dans ma famille, les paupières lourdes mais le cœur léger.
Seulement je ne vous raconterai pas ce repas du premier janvier, tout simplement parce qu'il s'est déroulé de manière très conventionnelle. Comme ceux que vous connaissez sûrement déjà.
χ χ χ
Puis le temps a continué de s'écouler. Le 07 Janvier nous avons repris le travail et pas tardé à constater qu'avec Maxence, nous formions une équipe tout aussi efficace, que cela avait le cas entre Anaïs et moi. Mais dans un genre différent.
Bien évidemment mon amie me manquait, mais on se téléphonait régulièrement et loin de nous apitoyer sur notre séparation, ce qui ressortait principalement de nos conversations étaient des fou-rires. Donc de ce côté là également, tout n'allait pas trop mal.
En parallèle former un binôme avec Mon Baroudeur, impliquait que nous restions ensemble quasiment vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ce que beaucoup d'autres auraient du mal à envisager et même supporter, sauf qu'entre nous, probablement parce que c'était encore le début de notre relation, ça fonctionnait parfaitement.
L'information que nous étions un couple, en privé comme sur le plan professionnel, s'est répandue assez rapidement mais sans heurt dans l'entreprise. Ce qui avait été le but recherché par notre patron.
Quand les femmes me lançaient parfois des regards envieux ou jaloux, au départ cela me faisait rougir, mais je n'ai pas tarder à m'y habituer. J'avais d'ailleurs été à bonne école avec Nathalie Rousseau, notre D.R.H.
Directrice des Ressources Humaines
, au courant de l'évolution de la situation bien avant les autres et qui m'en tenait rigueur. Sans que je sache d'ailleurs vraiment pourquoi. En ce qui concernait les hommes, eh bien je n'ai pas noté de changement. Ceux qui s'étaient avant permis de me lancer des regards emplis de désir, voire avec audace des œillades
Manifestation de séduction au niveau du visage seulement, plus ou moins appuyée
, ont continué ce à quoi je m'étais déjà accoutumée. Par conséquent le seul à m'avoir fait(e) rougir a été Mon Amoureux, qui quand il s'est rendu compte de ce genre de comportements, m'a déclaré qu'il les trouvait normaux puisque j'étais la plus belle de toutes. Magali pour sa part nous couvait avec bienveillance. Ce qui m'a amenée à la conclusion bien qu'elle et moi n'en ayons pas discuté, que du haut de sa cinquantaine elle ne considérait pas Le Prince Héritier qu'elle adorait, comme un parti à épouser. Mais se voyait plutôt comme la marraine des contes de fées, veillant discrètement au grain.
χ χ χ
Tout se passait par conséquent à merveille à un petit détail près, qui était que revenait régulièrement dans ma mémoire et parfois à des moments inopinés, une phrase qui avait été entendue de moi seule : Si tu as envie d'être prêtée, c'est envisageable Ma Petite Cochonne.
Comme vous l'avez compris le ver se trouvait dans le fruit, pour la bonne raison que cette éventualité m'émoustillait tout en me fichant la trouille. Mais bon, en même temps, cela avait été également le cas en ce qui concernait les fessées. Pas vrai ?
Sauf que Maxence n'avait pas relancé le sujet, ne serait-ce qu'en y faisant une simple allusion, donc il était possible que seul l'alcool ingéré ce soir là, après tout cela s'était passé au Nouvel An, lui avait fait prononcer de telles paroles. Peut-être aussi qu'il ne s'en souvenait pas.
Du coup si moi j'avais envie pour ne pas dire besoin d'en savoir plus, en discuter dans le but de nous positionner par rapport à ça, bien évidemment je n'osais pas. De peur de briser quelque chose entre nous. Car l'éventualité d'avoir des rapports sexuels, avec une autre personne que celle dont j'étais amoureuse, n'était absolument pas pour moi anodine.
Même si on pouvait considérer que cette dernière étant au courant, il ne s'agissait pas de tromperie. Cela s'était d'ailleurs passé de cette manière avec Anaïs, sauf qu'il s'agissait d'une femme, notre amie à tous les deux et que Mon Baroudeur, l'avait lui aussi connue de manière charnelle. Avant qu'on ne sorte ensemble tous les deux. Ce qui nous plaçait à l'opposé du : Ça se passera avec des inconnus, afin d'éviter toute implication émotionnelle.
Se trouvait par conséquent dans ma tête un sacré pastis, qui m'embrumait l'esprit ce que je n'arrivais pas à dissiper, incapable de prendre l'initiative d'en discuter avec mon fiancé. Alors que cela m'aurait donné une idée bien plus claire, de la façon dont il envisageait la chose.
Fiancés nous le sommes d'ailleurs devenus pour de bon, quand le dimanche 31 Mars chez mes parents, Maxence s'est mis à genoux devant moi afin de me demander ma main. Glissant une bague ornée d'une pierre du même bleu que mes autres bijoux, donc assez proche de la couleur de mes yeux, à mon annulaire gauche après que j'aie répondu oui en rougissant.
Bien que profondément émue je trouvais la chose un peu précipitée, mais bon, je l'avais taquiné plusieurs fois à ce sujet, par conséquent je pouvais difficilement lui reprocher de s'être jeté à l'eau. Pas vrai ?
D'autant que Stéphanie en voyant ma bague a fondu en larmes, avant de se précipiter dans mes bras et que moi aussi, je me mette à pleurer laissant s'écouler mon bonheur. Sous le regard attendri de son mari, qui devenait du coup officiellement mon Beau-Papa en plus de mon patron. Même si aucune date de mariage, n'avait encore été décidée.
χ χ χ
Comme je n'osais pas m'adresser à Maxence, par rapport à la discussion que j'avais pourtant eue avec lui, je me suis adressée à ma meilleure amie, bien qu'on ne se connaisse pas de longue date. Car comme chacun le sait : Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années
Pierre Corneille, Le Cid
. J'ai par conséquent appelé Anaïs en visio, qui comprenant immédiatement que quelque chose me démangeait, m'a demandé :
― Qu'est-ce qui t'arrive Ma Toute Douce, tu as un souci avec Max ?
― Eh bien, ce n'est pas vraiment un souci, mais il m'a dit une chose, qui depuis me revient régulièrement dans la tête.
― Eh bien, ce n'est pas vraiment un souci, mais il m'a dit une chose, qui depuis me revient régulièrement dans la tête.
Très perspicace comme à son habitude, elle m'a déclaré :
― Si ça tourne en boucle et que ce n'est pas si terrible que ça, sinon ça se verrait sur ta petite gueule d'ange, il s'agit de quelque chose de coquin, que tu n'as jamais envisagé de faire avant. Pas vrai ?
― Oui, c'est ça et le problème, c'est que je ne suis pas arrivée à savoir, s'il parlait sérieusement ou plaisantait.
― Donc tu as besoin de moi, qui le connais depuis bien plus longtemps que toi, pour démêler le vrai du faux.
― Exactement.
― Vas-y, balance l'info.
― Il m'a dit : Si tu as envie d'être prêtée, c'est envisageable Ma Petite Cochonne. Sauf que ça se passera avec des inconnus, afin d'éviter toute implication émotionnelle.
― Vouei
― Il a montré de la jalousie, par rapport à son ami Valentin alors qu'on était en mode nudiste. Et moi pour le taquiner, je lui ai demandé s'il y aurait entre nous une relation uniquement exclusive.
― Oui, c'est ça et le problème, c'est que je ne suis pas arrivée à savoir, s'il parlait sérieusement ou plaisantait.
― Donc tu as besoin de moi, qui le connais depuis bien plus longtemps que toi, pour démêler le vrai du faux.
― Exactement.
― Vas-y, balance l'info.
― Il m'a dit : Si tu as envie d'être prêtée, c'est envisageable Ma Petite Cochonne. Sauf que ça se passera avec des inconnus, afin d'éviter toute implication émotionnelle.
― Vouei
Je vois
, mais toi tu lui avais dit quoi avant, pour en arriver là ?― Il a montré de la jalousie, par rapport à son ami Valentin alors qu'on était en mode nudiste. Et moi pour le taquiner, je lui ai demandé s'il y aurait entre nous une relation uniquement exclusive.
χ χ χ
Après un court instant de réflexion, Anaïs m'a donné son avis :
― C'est vrai que Valentin… c'est un beau morceau dans tous les sens du terme. Donc toi tu galéjais
― Absolument.
― Sauf qu'à présent tu vois les choses différemment, sinon tu ne m'en parlerais pas. Mais réponds moi franchement, tu l'envisagerais comment toi, ce partage ?
― Eh bien, quand j'y pense, ça m'émoustille et me fiche la trouille en même temps.
― Donc l'idée t'excite, ce que je comprends parfaitement, mais tu as peur de quoi ? D'être plongée dans une situation inconnue, ou alors que vos sentiments l'un vis à vis de l'autre changent ?
― Un peu les deux. D'un point de vue charnel je vais flipper au départ, principalement de me retrouver avec des inconnus. Mais ça comme beaucoup d'autres choses, je sais que je vais finir par m'y habituer. Par contre, pour ce qui sera de l'évolution de notre relation…
― Bon, déjà, ce qu'il faut que tu te rappelles, c'est que Max je ne l'ai connu en couple qu'avec toi. La Princesse je l'ai à peine vue et c'était déjà fini entre eux. Quant à lui et moi, on était des copains de baise. Donc oui on s'est mélangés avec d'autres, mais il n'y avait pas de sentiments amoureux en jeu, vu qu'on était juste amis.
― Donc tu ne peux pas m'aider ?
― Je ne suis pas psy, mais bon, s'il t'en a parlé c'est qu'il serait partant. Sauf s'il était complètement bourré et qu'il ne s'en souvient pas.
― C'était le soir du Nouvel An, donc oui on avait bu tous les deux, mais pas au point de raconter n'importe quoi.
― Du coup, la seule chose que je peux faire pour toi, c'est lui en toucher deux mots. Parce que si tu as envie d'en discuter avec lui, mais que n'oses pas relancer le sujet et lui pareil, je trouve que c'est dommage pour tous les deux.
― OK, merci mais avant, laisse moi encore un peu de temps pour y réfléchir.
― It's up to you
Plaisantais
, mais tu ne sais pas si Max aussi ?― Absolument.
― Sauf qu'à présent tu vois les choses différemment, sinon tu ne m'en parlerais pas. Mais réponds moi franchement, tu l'envisagerais comment toi, ce partage ?
― Eh bien, quand j'y pense, ça m'émoustille et me fiche la trouille en même temps.
― Donc l'idée t'excite, ce que je comprends parfaitement, mais tu as peur de quoi ? D'être plongée dans une situation inconnue, ou alors que vos sentiments l'un vis à vis de l'autre changent ?
― Un peu les deux. D'un point de vue charnel je vais flipper au départ, principalement de me retrouver avec des inconnus. Mais ça comme beaucoup d'autres choses, je sais que je vais finir par m'y habituer. Par contre, pour ce qui sera de l'évolution de notre relation…
― Bon, déjà, ce qu'il faut que tu te rappelles, c'est que Max je ne l'ai connu en couple qu'avec toi. La Princesse je l'ai à peine vue et c'était déjà fini entre eux. Quant à lui et moi, on était des copains de baise. Donc oui on s'est mélangés avec d'autres, mais il n'y avait pas de sentiments amoureux en jeu, vu qu'on était juste amis.
― Donc tu ne peux pas m'aider ?
― Je ne suis pas psy, mais bon, s'il t'en a parlé c'est qu'il serait partant. Sauf s'il était complètement bourré et qu'il ne s'en souvient pas.
― C'était le soir du Nouvel An, donc oui on avait bu tous les deux, mais pas au point de raconter n'importe quoi.
― Du coup, la seule chose que je peux faire pour toi, c'est lui en toucher deux mots. Parce que si tu as envie d'en discuter avec lui, mais que n'oses pas relancer le sujet et lui pareil, je trouve que c'est dommage pour tous les deux.
― OK, merci mais avant, laisse moi encore un peu de temps pour y réfléchir.
― It's up to you
C'est à toi de voir
, Ma Toute Belle. Ensuite nous avons comme d'habitude papoté de choses et d'autres, surtout de son bébé à venir qu'elle nous avait appris être une fille. Ce dont elle semblait heureuse, mais pas plus que s'il s'était agi d'un garçon.
Quant à moi j'étais en partie rassérénée, tout simplement parce que je savais à présent, que si je m'avérais incapable de discuter avec l'homme de ma vie, de mes envies et de mes craintes, ma bonne copine se ferait mon avocate. Non pas en mettant les pieds dans le plat mais avec tact, du moins je l'espérais.
χ χ χ
J'avais du coup pris un peu confiance en moi, au point que j'ai osé en discuter avec Stéphanie. Ce qui peut sembler surréaliste vu qu'elle était ma belle-mère. Mais bon, avec la famille Desmichel, nous n'avions pas un contact des plus banal.
Non seulement elle connaissait son fils mieux que personne, mais avec son mari ils avaient une sexualité très libre, dont ils ne se cachaient pas. En tout cas avec moi vu qu'elle m'avait montré ses fesses rougies, après qu'il lui ait mis des fessées. Sans parler du fait qu'avoir son aval ou alors entendre sa désapprobation, était important à mes yeux.
Le problème étant, que depuis que Maxence était sorti de son confinement dans sa chambre, sa mère et moi avions bien rarement l'occasion de nous retrouver seules. Sauf quand nous préparions un repas ensemble et c'est donc dans sa cuisine, que je lui ai annoncé en m'empourprant :
― Il y a quelque chose dont j'aimerais vous parler Belle-Maman, sauf que je ne sais pas si…
― Si je suis la personne adéquate, avec qui avoir ce genre de conversations ?
― Non, ça je pense que oui, sauf que…
― Si je suis la personne adéquate, avec qui avoir ce genre de conversations ?
― Non, ça je pense que oui, sauf que…
Rougissant à son tour mais moins que moi, elle a à nouveau terminé ma phrase à ma place :
― Cela a un rapport avec le plaisir charnel.
― Oui, c'est ça.
― À partir du moment où ce n'est pas pour m'annoncer que tu as été infidèle à mon fils, je pense que tu peux tout me révéler, Ma Fille.
― Non, il ne s'agit pas de tromperie Belle-Maman, d'autant qu'il ne s'est encore rien passé. Mais j'aurais plutôt besoin de conseils.
― Dans ce cas, si je peux te venir en aide…
― J'aimerais tout simplement savoir, ce que vous pensez du partage.
― Tu veux dire, se mélanger avec d'autres personnes ?
― Exactement.
― Mais c'est à vous deux et à personne d'autre, de prendre une telle décision.
― Oui, c'est ça.
― À partir du moment où ce n'est pas pour m'annoncer que tu as été infidèle à mon fils, je pense que tu peux tout me révéler, Ma Fille.
― Non, il ne s'agit pas de tromperie Belle-Maman, d'autant qu'il ne s'est encore rien passé. Mais j'aurais plutôt besoin de conseils.
― Dans ce cas, si je peux te venir en aide…
― J'aimerais tout simplement savoir, ce que vous pensez du partage.
― Tu veux dire, se mélanger avec d'autres personnes ?
― Exactement.
― Mais c'est à vous deux et à personne d'autre, de prendre une telle décision.
χ χ χ
Stéphanie ne semblait pas choquée ni en colère, juste perplexe. Ce qui m'a grandement mise à l'aise, par conséquent j'ai continué :
― Bien entendu. Sauf que nous avons vaguement évoqué le sujet sur le ton de la plaisanterie, le soir du Nouvel An. Depuis Maxence n'en a pas reparlé et moi je n'ose pas.
― J'en déduis que tu envisages la chose, de manière sérieuse ?
― Eh bien, en vérité, cela m'attire et en même temps me dérange. Tout simplement parce que je me demande, si c'est une bonne idée par rapport aux sentiments, que nous éprouvons l'un pour l'autre.
― Je peux t'en parler en connaissance de cause, puisque avec Jean-Henri nous pratiquons l'échangisme. Parfois même, il se contente de me regarder avoir des rapports, avec d'autres personnes. Aussi bien des femmes que des hommes. Cela n'a jamais entaché notre amour l'un envers l'autre, même si au départ il y a eu un risque.
― C'est ce que je crains moi aussi.
― Alors je vais te présenter la chose, sous la forme d'une métaphore. C'est comme se faire percer le clitoris, soit il devient insensible, soit il se retrouve beaucoup plus chatouilleux qu'avant.
― Donc c'est quitte ou double ? Soit on va se rapprocher l'un de l'autre, soit s'éloigner ?
― Exactement.
― Mais, il n'y a aucun moyen de le savoir avant ?
― Bien sûr que si. La question que tu dois te poser, est de savoir si tu as envie de le faire pour toi ou pour lui ? Si tu le fais pour lui cela peut te sembler être un sacrifice, mais si lui aussi le fait pour toi, le mot échange prend alors tout son sens.
― Sauf que j'en reviens au point de départ, qui est d'oser en discuter avec lui. Car j'ai peur que l'idée le dérange et de toute évidence, il éprouve la même crainte.
― J'en déduis que tu envisages la chose, de manière sérieuse ?
― Eh bien, en vérité, cela m'attire et en même temps me dérange. Tout simplement parce que je me demande, si c'est une bonne idée par rapport aux sentiments, que nous éprouvons l'un pour l'autre.
― Je peux t'en parler en connaissance de cause, puisque avec Jean-Henri nous pratiquons l'échangisme. Parfois même, il se contente de me regarder avoir des rapports, avec d'autres personnes. Aussi bien des femmes que des hommes. Cela n'a jamais entaché notre amour l'un envers l'autre, même si au départ il y a eu un risque.
― C'est ce que je crains moi aussi.
― Alors je vais te présenter la chose, sous la forme d'une métaphore. C'est comme se faire percer le clitoris, soit il devient insensible, soit il se retrouve beaucoup plus chatouilleux qu'avant.
― Donc c'est quitte ou double ? Soit on va se rapprocher l'un de l'autre, soit s'éloigner ?
― Exactement.
― Mais, il n'y a aucun moyen de le savoir avant ?
― Bien sûr que si. La question que tu dois te poser, est de savoir si tu as envie de le faire pour toi ou pour lui ? Si tu le fais pour lui cela peut te sembler être un sacrifice, mais si lui aussi le fait pour toi, le mot échange prend alors tout son sens.
― Sauf que j'en reviens au point de départ, qui est d'oser en discuter avec lui. Car j'ai peur que l'idée le dérange et de toute évidence, il éprouve la même crainte.
Elle m'a dédié le sourire, qu'en général une mère réserve à son enfant, avant de conclure :
― C'est peut-être là qu'est la clef de voûte de votre bonheur, Ma Nine. Car si tu t'inquiètes plus de lui que de toi et lui de toi que de lui, vous serez heureux ensemble. Quant à la communication, quand vous vous connaîtrez mieux, vous n'aurez plus besoin de vous parler pour vous comprendre.
Les propos de Stéphanie m'ont grandement aidée au niveau de la sérénité, sauf que d'un point de vue pratique, je n'étais pas plus avancée qu'avant. Puisque tout ce que j'avais reçu d'elle était sa bénédiction, en cas de passage à l'acte. Mais bon, comme elle l'avait précisé, la décision devait se prendre uniquement entre son fils et moi.
χ χ χ
Entre temps plusieurs contrats professionnels avaient été signés, nous avions connu notre première défaite, l'un d'entre eux étant conclu à notre désavantage au niveau du pourcentage. Cependant je ne vais pas vous embêter avec ça, si ce n'est pour vous dire que notre bilan personnel, restait tout de même très positif. Après tout, il est impossible de gagner à tous les coups. Pas vrai ?
C'est à la mi-Avril, que j'ai appris cette nouvelle de la bouche de Maxence : un déplacement professionnel n'apparaissant pas au planning, se préparait et il aurait pour destination la ville de Prague.
Bien entendu n'étant pas naïve, je me suis immédiatement doutée qu'il s'agissait d'une magouille, destinée à me rapprocher de mon amie Anaïs, à présent enceinte de sept mois et qui m'envoyait régulièrement des selfies, de son ventre de plus en plus rebondi.
Donc il n'y aurait aucun nouveau challenge pour les Alpha, j'en était du moins convaincue, mais je me suis tout de même sérieusement préparée, en révisant mon russe parlé. Car pour le reste cela devenait progressivement de la routine : je jouais la charmante nunuche afin de faire diversion, pendant que mon partenaire lui négociait habilement.
Il s'agissait de notre arrangement du départ, que nous avions repris après mon changement d'équipier et loin de le penser dégradant, après avoir fait mes preuves au côté de celle qui avait été pendant un temps mon alter ego féminin, je m'étais empressée d'approuver cette stratégie. Je trouvais même cela divertissant, surtout quand une fois la transaction terminée, je montrais à ces hommes crédules que je n'étais pas si stupide que ça.
Encore plus quand ils découvraient qu'avec Mon Baroudeur, nous étions en réalité un vrai couple et que par conséquent, ils s'étaient doublement faits berner. Ce qui pourrait sembler malhonnête, mais bon, nous étions dans le monde des affaires et pas celui des bisnounours.
Bref, j'allais revoir Anaïs ce qui me mettait en joie, mes enfants même s'ils étaient déçus de ne pas pouvoir cette fois m'accompagner, prenant la nouvelle avec philosophie. D'autant que je leur avais promis, que nous retournerions ensemble en République Tchèque, pour la naissance du bébé.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais quelle drôle d'idée Gui40...
...de croire que je vais vous révéler quoi que ce soit. :lol:
Quant au parallèle que j'ai voulu établir entre les deux couples...
Peut-être que tout simplement c'est une manière d'expliquer, qu'il n'y a pas d'âge pour s'aimer. :)
Surpris qu'elle ait osé discuter de ça avec Stéphanie.
Il faut croire que ça la travaille, d'où le titre de ce chapitre. :) :)
Où alors il faudrait qu'elle s'y trouve et aller sur le chemin de l'inceste, puisque cela impliquerait que Maxence y soit aussi, est un chemin que je n'ai pas voulu emprunter.
Donc elle ne peut que tirer des déductions, par rapport à ce qu'ils entendent...