Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les ravages oubliés du viol — Chapitre 3 · Une promesse impossible à tenir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les ravages oubliés du viol
Chapitre 3 · Une promesse impossible à tenir
Depuis que Charles a refusé d'embrasser Mathilde, ils ne se sont plus revus. Cela fait seulement quelques jours, mais ils se manquent mutuellement. Toutefois, Mathilde préfère attendre que son meilleur ami vienne s'excuser auprès d'elle. Quant à Charles, il se repasse sans cesse les images de leurs derniers moments ensemble. Même s'il aurait aimé changer les choses, il a du mal à réaliser que sa meilleure amie partage les mêmes sentiments que lui. Il pense, à tort, qu'elle devrait lui en vouloir à cause de ce que son frère lui a fait.
Aujourd'hui, pour se changer les idées, Charles décide d'aller rendre visite à ses parents. Ils voient rapidement que leur fils ne semble pas très heureux et s'en inquiètent.
— Ça n'a pas l'air d'aller mon chéri, dit la mère.
— Ce n'est rien, répond-il.
— Je vois bien que ce n'est pas le cas. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je n'ai simplement pas pu être l'homme que Mathilde attendait que je sois. Donc ce n'est pas grave. Enfin, ce n'est pas grave pour vous.
— D'accord, je ne vais pas insister, conclu la mère.
— Ça n'a pas l'air d'aller mon chéri, dit la mère.
— Ce n'est rien, répond-il.
— Je vois bien que ce n'est pas le cas. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je n'ai simplement pas pu être l'homme que Mathilde attendait que je sois. Donc ce n'est pas grave. Enfin, ce n'est pas grave pour vous.
— D'accord, je ne vais pas insister, conclu la mère.
N'étant pas l'heure du repas, Charles s'installe au salon pour discuter avec ses parents. Ils parlent un peu de tout et de rien pour essayer d'aider leur fils à aller mieux. Mais après environ une heure et demi, la sonnerie retenti. En une fraction de seconde, Charles passe du calme à l'angoisse. Il espère que la personne à la porte n'est pas son grand frère. Il ne veut plus jamais le revoir, mais il ne sait pas comment réussir à l'éviter quand il va chez ses parents.
— Coucou mon chéri, s'exclame la mère.
— Coucou mon chéri, s'exclame la mère.
Il ne lui en faut pas plus pour comprendre que c'est ce salopard qu'il ne veut plus voir qui vient d'arriver. Il n'est plus angoissé, il est maintenant très énervé mais essaie de ne pas le montrer.
— Ton frère est là, tu veux le voir ? demande la mère au grand frère.
— Bien sûr, répond-il avec un air enjoué.
— Ton frère est là, tu veux le voir ? demande la mère au grand frère.
— Bien sûr, répond-il avec un air enjoué.
Le grand frère s'approche de Charles en lui tendant la main, mais celui-ci refuse de le saluer.
— Ne me touche pas sale merde ! lui dit-il
— Bon ben salut quand même, répond oralement le violeur de Mathilde.
— Qu'est-ce qui te prend de parler comme ça à ton frère ? demande le père.
— Ce n'est rien, ça finira par lui passer, dit le criminel. Il m'en veut parce qu'il a appris que j'ai couché avec Mathilde.
— Ne me touche pas sale merde ! lui dit-il
— Bon ben salut quand même, répond oralement le violeur de Mathilde.
— Qu'est-ce qui te prend de parler comme ça à ton frère ? demande le père.
— Ce n'est rien, ça finira par lui passer, dit le criminel. Il m'en veut parce qu'il a appris que j'ai couché avec Mathilde.
Cette remarque fait sortir Charles de ses gonds.
— Tu vas vraiment prétendre ça jusqu'au bout ? dit-il énervé. Tu l'as violée sale merde ! Tu n'es qu'une pourriture !
— Charles ! intervient la mère de famille. Qu'est-ce qui te prend d'accuser ton frère comme ça ?
— Je dis simplement la vérité. Il n'a pas couché avec Mathilde, il l'a violée !
— Tu sais très bien que ton grand frère serait incapable de faire ça ! lui répond le père. En plus, vu toutes les filles avec lesquelles il est sorti, tu sais très bien qu'il n'a pas besoin d'en arriver là pour trouver quelqu'un.
— Tu crois que parce qu'il arrive à séduire des écervelées qui couchent au bout de dix minutes, ça ne peut pas faire de lui une pourriture capable de violer une femme ?
— Je ne te reconnais plus, dit la mère en se tenant la tête. Tu n'as jamais été comme ça.
— Donc vous préférez le croire lui plutôt que moi ?
— Ne dis pas ça, répond la mère. Nous croyons simplement que tu as mal interprété les propos de ton amie.
— Tu vas vraiment prétendre ça jusqu'au bout ? dit-il énervé. Tu l'as violée sale merde ! Tu n'es qu'une pourriture !
— Charles ! intervient la mère de famille. Qu'est-ce qui te prend d'accuser ton frère comme ça ?
— Je dis simplement la vérité. Il n'a pas couché avec Mathilde, il l'a violée !
— Tu sais très bien que ton grand frère serait incapable de faire ça ! lui répond le père. En plus, vu toutes les filles avec lesquelles il est sorti, tu sais très bien qu'il n'a pas besoin d'en arriver là pour trouver quelqu'un.
— Tu crois que parce qu'il arrive à séduire des écervelées qui couchent au bout de dix minutes, ça ne peut pas faire de lui une pourriture capable de violer une femme ?
— Je ne te reconnais plus, dit la mère en se tenant la tête. Tu n'as jamais été comme ça.
— Donc vous préférez le croire lui plutôt que moi ?
— Ne dis pas ça, répond la mère. Nous croyons simplement que tu as mal interprété les propos de ton amie.
De son côté, le grand frère observe la scène. Si, pendant quelques secondes, il s'est retenu de frapper une nouvelle fois son petit frère suite à la révélation qu'il venait de faire, il jubile en voyant que finalement personne ne le croit.
— Donc vous me prenez pour un débile qui n'arrive pas à comprendre ce qu'on lui dit ?
— Non, répond la mère qui ne sait plus comment faire pour que son fils retrouve son calme.
— Non Charles, tu n'es pas idiot, intervient le père. Mais si Mathilde t'a dit mot pour mot qu'elle a été violée par ton frère, c'est peut-être elle qui ment pour éviter d'assumer ce qu'elle a fait.
— Mais vous le faites exprès ? Vous pensez vraiment qu'elle irait inventer ça pour ne pas assumer d'avoir couché avec un mec ? C'est quoi le plus logique d'après vous ? Qu'une fille invente un viol pour ne pas assumer d'avoir couché avec un mec ? Ou un mec qui prétend que la fille était consentante pour ne pas assumer son viol ?
— Bien sûr que la plupart du temps c'est l'homme qui ment. Mais nous savons très bien que ton frère n'est pas comme ça.
— Puisque vous êtes si butés et que vous ne voulez pas me croire, je ne vois plus ce que j'ai à faire avec vous. En ce qui me concerne, je considère que je n'ai plus de famille.
— Charles, ne réagis pas comme ça mon chéri ! s'inquiète la mère.
— Vu que vous êtes de son côté, tu as perdu le droit de m'appeler comme ça, répond-il sèchement. Adieu, dit-il en prenant sa veste et en se dirigeant vers la porte.
— Donc vous me prenez pour un débile qui n'arrive pas à comprendre ce qu'on lui dit ?
— Non, répond la mère qui ne sait plus comment faire pour que son fils retrouve son calme.
— Non Charles, tu n'es pas idiot, intervient le père. Mais si Mathilde t'a dit mot pour mot qu'elle a été violée par ton frère, c'est peut-être elle qui ment pour éviter d'assumer ce qu'elle a fait.
— Mais vous le faites exprès ? Vous pensez vraiment qu'elle irait inventer ça pour ne pas assumer d'avoir couché avec un mec ? C'est quoi le plus logique d'après vous ? Qu'une fille invente un viol pour ne pas assumer d'avoir couché avec un mec ? Ou un mec qui prétend que la fille était consentante pour ne pas assumer son viol ?
— Bien sûr que la plupart du temps c'est l'homme qui ment. Mais nous savons très bien que ton frère n'est pas comme ça.
— Puisque vous êtes si butés et que vous ne voulez pas me croire, je ne vois plus ce que j'ai à faire avec vous. En ce qui me concerne, je considère que je n'ai plus de famille.
— Charles, ne réagis pas comme ça mon chéri ! s'inquiète la mère.
— Vu que vous êtes de son côté, tu as perdu le droit de m'appeler comme ça, répond-il sèchement. Adieu, dit-il en prenant sa veste et en se dirigeant vers la porte.
Son grand frère le suit et le rattrape. Il pose sa main sur son épaule mais Charles fait un geste pour ne plus avoir sa main sur l'épaule.
— Ne me touche pas sac à merde !
— Je ne t'en veux pas tu sais. Je peux comprendre ta copine. Elle regrette de t'avoir trompé donc elle dit ça.
— On n'est pas ensemble, donc elle ne m'a jamais trompé.
— Ouais, enfin ça se voit que vous êtes dingues l'un de l'autre mais qu'aucun de vous n'ose faire le premier pas. Donc c'est comme si elle t'avait trompé.
— Ne me touche pas sac à merde !
— Je ne t'en veux pas tu sais. Je peux comprendre ta copine. Elle regrette de t'avoir trompé donc elle dit ça.
— On n'est pas ensemble, donc elle ne m'a jamais trompé.
— Ouais, enfin ça se voit que vous êtes dingues l'un de l'autre mais qu'aucun de vous n'ose faire le premier pas. Donc c'est comme si elle t'avait trompé.
Bien sûr, le grand frère connaît les sentiments que Charles éprouve pour Mathilde. C'est pour cette raison qu'en tant que manipulateur, il cherche la faille pour créer la confusion dans son esprit. Il a conscience qu'en raison de l'amour qu'il porte à sa meilleure amie, il aura beaucoup de mal à faire passer son viol pour une relation consentie. Mais il tente le tout pour le tout.
— Honnêtement Charles, tu crois vraiment que si j'avais violé Mathilde, elle aurait jouit ? Les femmes violées ne jouissent pas.
— Honnêtement Charles, tu crois vraiment que si j'avais violé Mathilde, elle aurait jouit ? Les femmes violées ne jouissent pas.
Charles le regarde furieusement sans parvenir à répondre quoi que ce soit. Il ne cherche même plus à éviter le contact avec son grand frère quand celui-ci pose à nouveau sa main sur son épaule pour le raccompagner jusqu'à la sortie de la maison. Au fond de lui, il sait très bien que la femme qu'il aime a été violée et que même pendant un viol, les femmes peuvent avoir un orgasme. Mais malgré sa certitude, cette dernière remarque reste dans sa tête.
De son côté, le grand frère sait qu'il a réussi à installer le doute dans l'esprit de Charles. Il retourne auprès de ses parents en s'excusant pour l'attitude incompréhensible de son petit frère. Et pendant que ses parents parlent de Charles, le grand frère se remémore son moment avec Mathilde. Bien sûr que tout ce qu'il a raconté à son frère était faux. Car en réalité, Mathilde n'a pas jouit une seule fois. Elle s'est débattue comme une lionne. Et pendant qu'il la violait, elle répétait en boucle "Charles, pardonne-le !" Ce qui, au final, l'a beaucoup perturbé et lui a donné beaucoup de mal.
Tout le monde l'ignore, mais en réalité, Mathilde n'est pas la première victime du grand frère de Charles. Et elle n'est pas la dernière non plus. Car le jour où Charles a présenté Mathilde à toute sa famille, son grand frère a immédiatement été séduit par la beauté de cette femme et par le charisme qu'elle dégageait. Pendant longtemps, il a essayé de la séduire, mais sans succès. Elle a toujours été attachée à Charles et il n'a donc jamais eu la moindre chance avec elle. Puis un jour, le grand frère de Charles à rencontré une fille qui avait les mêmes cheveux que ceux de Mathilde et la même corpulence. Ce substitut de l'amie de son petit frère a donc été sa première victime. Et depuis, il y a eu d'autres filles comme elle qui ont eu le malheur de croiser la route de ce criminel. Et vu qu'il n'a pas pris autant de plaisir que ce qu'il espérait en violant celle qu'il convoitait, il a continué à lui chercher des substituts et il continuera tant que personne ne l'en empêchera.
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Commentaires ()
Pour revenir à l histoire on espère tous que justice soit faite même si à mon avis cela reste a vie avec la personne qui l a vécue.
Pour revenir à l histoire on espère tous que justice soit faite même si à mon avis cela reste a vie avec la personne qui l a vécue.
Ceci dit, belle histoire, bien écrite : j'atttends la suite avec impatience :)
Je me pose tout de même la question, si cette histoire est vraiment à sa place sur ce site.
Pour le moment, elle n'a rien d'érotique et je me demande même si elle devrait vraiment le devenir.
C'est une bonne histoire, mais pas au bon endroit.
Je n'en ai aucune idée. J'ai déjà cinq autre chapitres en tête, mais je dois déjà les rédiger et les peaufiner avant de les publier. Ensuite, rien ne dit qu'il n'y aura pas d'autres chapitres qui viendront se faufiler entre deux autres.