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Couverture de Les ravages oubliés du viol, par Connard le barbant
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les ravages oubliés du viol — Chapitre 13 · La "mauvaise" victime

6 minutes
9.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Connard le barbant
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Les ravages oubliés du viol

Chapitre 13 · La "mauvaise" victime

Quelques jours plus tard, Bruno se rend chez ses parents, seul. C'est sa mère qui lui ouvre et même si elle est contente de voir son fils, elle ne peut s'empêcher de ressentir de la honte à le voir en liberté. De son côté, Bruno fait semblant d'être content de voir sa mère, mais il sait déjà ce qu'il doit faire pour ne plus être dérangé par elle à l'avenir.
Ils s'installent dans le salon où le père se trouve déjà, assis dans son fauteuil. Bruno prend place sur le canapé et engage la conversation.
— Je suis venu vous dire que c'est la dernière fois que vous me voyez, annonce-t-il.
— Qu'est-ce que tu racontes ? demande le père de famille.
— Vois ça avec maman, répond Bruno. Apparemment, elle préfère croire les conneries de Mathilde.
— Pourquoi dis-tu ça ? lui demande Viviane.
— Tu fais fuir mes copines en leur racontant des trucs dégueulasses à mon sujet. Comme quoi j'aurais violé Mathilde. Donc c'est simple, quand je passerai la porte de la maison, vous ne me verrez plus jamais.
— Tu as vraiment fait ça ? demande le mari à sa femme.
— Je les protège tant que Mathilde refusera de porter plainte, avoue Viviane.
— C'est ton fils ! répond le père. Comment peux-tu croire qu'il est capable de faire ça ?
— Je te raconterai tout plus tard.
— Tu vois pourquoi je préfère ne plus revenir, intervient Bruno. Même maman s'est laissée embarquer dans les délires de Mathilde. Et elle me dénigre auprès de mes copines pour qu'elles me quittent.
— D'un côté, je comprends ta mère, répond le père. C'est une femme et elle aura tendance à croire plus facilement les délires une autre femme. Mais d'un autre côté, je ne sais pas pourquoi elle fait ça. Elle t'a quand même mise au monde, elle doit savoir mieux que n'importe qui d'autre que tu es incapable de faire du mal à une femme.
— C'est pour ça que je ne veux plus revenir. Vous aviez déjà perdu un fils à cause des élucubrations de Mathilde, considérez que vous avez perdu le second pour les mêmes raisons. Et comme je pense qu'elle pourrait continuer à me nuire même si je ne reviens pas, je vais aussi déménager sans vous donner la moindre adresse. Comme ça, maman me laissera libre et je pourrais trouver le bonheur auprès d'une femme.
La conversation continue quelques instants avant que Bruno ne quitte la maison de ses parents, bien décidé à ne jamais y retourner pour éviter que ses futures relations ne soient des échecs trop rapides.
Mais alors que Viviane et son mari sont en pleine discussion pour tenter de comprendre les raisons qui ont poussé la mère de famille à se retourner contre son fils, à une cinquantaine de kilomètres de là, une femme entre dans un commissariat de police pour porter plainte pour viol. Seulement, les choses ne sont pas si simples que ça. Car en effet, même si les agents de police ne remettent pas sa parole en cause, elle ne peut pas établir un portrait-robot suffisamment précis. Et elle ne peut pas donner de nom pour son agresseur. De plus, la plainte n'est pas déposée dans le même commissariat que celui où Viviane s'est rendue quelques mois plus tôt. Sans avoir d'informations suffisantes, les officiers sont incapables de remonter la piste de l'agresseur qui pourrait être n'importe qui. Mais quelques jours plus tard, Bruno va finalement commettre l'erreur qui va tout faire basculer. S'en prendre à la mauvaise personne.
Cindy Dumoutier, jeune fille de vingt-deux ans, sort de son travail et profite du beau temps pour rentrer chez elle à pied. Après cinq ou six cents mètres, un jeune homme l'interpelle.
— Excusez-moi mademoiselle, auriez-vous une cigarette ?
— Désolée, je ne fume pas, lui répond-elle.
— D'accord, merci.
En réalité, l'homme en question ne fume pas non plus, mais c'est une approche assez classique dont personne ne se méfie vraiment. Mais ces quelques secondes permettent à l'homme de mieux observer la jeune Cindy, ou plutôt, de la sentir. La jeune fille a le même parfum que Mathilde et la même couleur de cheveux ainsi qu'une coiffure semblable. Mais les similarités s'arrêtent ici puisque Cindy est un peu plus petite en taille, porte des lunettes et a une poitrine moins développée. L'homme s'éloigne suffisamment pour ne pas que la jeune fille puisse se méfier de lui, mais au bout de quelques mètres, Bruno se retourne et suit sa prochaine victime à distance. Cindy ne se méfie pas, occupée à envoyer des messages à son petit-ami.
Lorsqu'elle s'aventure dans une rue beaucoup moins empruntée, elle ne réalise pas qu'à quelques mètres d'elle, un homme accélère le pas. Et au bout d'un moment, elle sent le danger arriver. Elle se retourne et commence à marcher plus rapidement avant de tenter de courir. Mais l'homme derrière elle est plus rapide et finit par la rattraper. Elle se retrouve happée et emmenée dans un endroit à l'abri des regards.
Cindy reste sans réaction pendant deux à trois secondes seulement, le temps que son cerveau traite toutes les informations qu'il peut emmagasiner. Elle reconnaît l'homme qui lui a demandé une cigarette quelques instants auparavant. Mais elle prend aussi conscience qu'il ne semble pas être armé. Elle sent les mains de l'homme glisser sous sa jupe et lui arracher son string. Elle se débat suffisamment pour que l'agresseur soit en difficulté.
— J'aime quand tu te débats Mathilde, dit l'homme en resserrant davantage ses mains sur sa victime.
Cindy continue d'emmagasiner toutes les informations possibles pendant qu'elle continue de se débattre. La taille de son agresseur, sa corpulence, son odeur, les vêtements qu'il porte, sa montre. Tout ce qu'elle peut essayer de voir, elle essaie de le graver dans sa tête. Car elle a compris que sa lutte est vaine et préfère abandonner le combat. Mais son cerveau reste actif et tente de retenir le moindre détail, y compris, par le biais unique des sensations, des détails sur la taille ou la grosseur du sexe qui la souille. Si celui-ci lui semble rasé ou non, s'il paraît gros, moyen ou petit. Si elle réfléchit de cette façon, c'est parce que sa grande sœur lui a appris qu'il fallait essayer de se souvenir du moindre détail si elle devait être témoin d'une agression. Mais avant ce jour, elle n'aurait jamais imaginé en être victime.
Lorsqu'il a soulagé sa pulsion, Bruno repart et laisse la jeune Cindy dans sa souillure. Il lui faut plusieurs minutes pour oser prendre son téléphone et au lieu d'appeler son petit-ami, elle préfère appeler directement sa grande sœur.
— Je viens de me faire violer, dit-elle en pleurs.
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Mibou
30 juillet 2024 à 11:18
Bruno ne mérite que la prison et pour longtemps en plus ! Quant à Mathilde, elle doit porter plainte, la rupture avec la belle famille est déjà consommée puisque Charles ne veux plus voir ses parents.
La suite, et que nous soyons rassurés à la fois de la punition de Bruno et du bien être de Mathilde.
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Photo de profil de solo13
solo13
30 juillet 2024 à 08:59
Enfin Bruno va peut-être aller en prison et son père devra bien reconnaître avoir mal jugé Mathilde. Espérons que Charles accepte alors de se rapprocher de ses parents. Cette abomination a détruit plusieurs vies et sa propre famille. C'est malheureux à dire, mais je comprends Mathilde qui agit comme la plupart des femmes violées en ne portant pas plainte.
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Utilisateur supprimé
29 juillet 2024 à 15:59
Mais quel salopard ce Bruno,sa mère avait raison de l'éloigner des autres filles mais malheureusement pour Cindy c'est trop tard, enfin bon elle a emmagasiner dans les moindres détails pour pouvoir l'arrêter je l'espère bien, mais il y a un mais car je trouve que Mathilde ne fait rien pour que tout s'arrête elle pourrait porter plainte, vivement la suite du dénouement de l'histoire
Modifié 29 juillet 2024 à 16:03
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Photo de profil de OlivX
OlivX
29 juillet 2024 à 15:57
Mais quand va t'il finir par se faire arrêter et enfermer pour de très longues années ?
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