Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les ravages oubliés du viol — Chapitre 7 · Écrire une nouvelle page
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les ravages oubliés du viol
Chapitre 7 · Écrire une nouvelle page
Cela fait maintenant deux semaines et demi que Charles et Mathilde se sont remis ensemble. Et depuis le premier jour, Charles n'a plus jamais remis les pieds chez lui. Toutefois, même si leur relation semble partir sur de bonnes bases, il ne veut pas brusquer son amie en lui proposant d'emménager officiellement ensemble. C'est pour cette raison que, même s'il ne retourne pas à son appartement, il ne le quitte pas non plus.
Mathilde est rassurée par les propos tenus par l'homme qu'elle aime. Depuis qu'ils se sont remis ensemble, il n'a effectivement pas cherché à coucher avec elle. Pourtant, tous les deux dorment nus pendant la nuit, mais elle ne se sent pas encore prête à lui offrir son corps une nouvelle fois. Cependant, même s'il lui a promis une abstinence totale, elle est persuadée qu'aucun homme n'est capable de tenir une telle promesse et que, lorsqu'il s'absente pour aller aux toilettes, il en profite pour se soulager.
Pourtant, cette nuit, elle est réveillée par une sensation humide sur son ventre et Charles qui s'excuse.
— Merde ! dit-il. Désolé mon amour.
— Merde ! dit-il. Désolé mon amour.
Mathilde passe machinalement sa main sur son ventre et sent qu'il est mouillé. Elle voit l'homme de sa vie retirer les draps et se tenir le sexe.
— Qu'est-ce qui s'est passé ? demande-t-elle. Tu m'as ?...
— Qu'est-ce qui s'est passé ? demande-t-elle. Tu m'as ?...
Elle n'ose pas finir sa phrase, imaginant déjà que Charles l'a agressée sexuellement pendant qu'elle dormait. Ses yeux s'embrument légèrement.
— Désolé mon cœur. J'ai rêvé de toi et l'abstinence des derniers jours a fait que je n'ai eu besoin de rien d'autre pour tout lâcher.
— Je ne suis pas sûre de tout comprendre, avoue-t-elle.
— Je viens d'éjaculer sur toi après avoir rêvé de toi. Encore une fois, je suis désolé.
— Tu ne t'es jamais masturbé depuis tout ce temps ?
— Je t'ai fais une promesse mon amour. Je ne veux pas me masturber. J'attendrai que tu sois prête à me refaire suffisamment confiance.
— Désolé mon cœur. J'ai rêvé de toi et l'abstinence des derniers jours a fait que je n'ai eu besoin de rien d'autre pour tout lâcher.
— Je ne suis pas sûre de tout comprendre, avoue-t-elle.
— Je viens d'éjaculer sur toi après avoir rêvé de toi. Encore une fois, je suis désolé.
— Tu ne t'es jamais masturbé depuis tout ce temps ?
— Je t'ai fais une promesse mon amour. Je ne veux pas me masturber. J'attendrai que tu sois prête à me refaire suffisamment confiance.
Charles sort du lit et se dirige vers la salle de bain pour rincer le bout de son sexe sur lequel perle encore une goutte de sperme. Mathilde prend le temps de réaliser ce qu'il vient de se passer. Elle regarde sa main remplie du sperme de son compagnon et en bougeant légèrement, elle sent de l'humidité sur le drap. Elle se lève à son tour et va rejoindre Charles à la salle de bain. Elle se met derrière lui et serre ses bras autour de sa taille. Puis elle dépose un baiser dans son dos.
— Encore désolé mon amour, dit Charles en la regardant par le biais du miroir.
— Ce n'est pas grave, le rassure-t-elle. C'est un peu de ma faute aussi...
— Ne dis pas ça, la coupe Charles. Tu n'as pas à te sentir fautive de quoi que ce soit, dit-il en l'embrassant.
— Je t'aime, lui répond-elle.
— Je t'aime aussi. Et je t'aimerai toute ma vie.
— Encore désolé mon amour, dit Charles en la regardant par le biais du miroir.
— Ce n'est pas grave, le rassure-t-elle. C'est un peu de ma faute aussi...
— Ne dis pas ça, la coupe Charles. Tu n'as pas à te sentir fautive de quoi que ce soit, dit-il en l'embrassant.
— Je t'aime, lui répond-elle.
— Je t'aime aussi. Et je t'aimerai toute ma vie.
Charles utilise le gant de toilette sur le ventre de la femme de sa vie pour rincer les traces de son "accident". Ses gestes sont très doux et tendres. Mathilde le laisse faire. À vrai dire, elle réfléchi à ce qu'elle souhaite vraiment. Elle est consciente de ce que son chéri est prêt à faire pour elle. Une fois nettoyés, ils retournent dans le lit. Charles embrasse son amie et éteint ensuite la lumière. Mathilde prend encore quelques minutes pour réfléchir et alors qu'ils ne sont toujours pas endormis, elle embrasse le torse de l'homme qu'elle aime. Mais elle ne s'arrête pas là. Sa tête passe maintenant sous les draps et elle prend le sexe de Charles dans sa bouche.
— Ne fais pas ça mon amour. Je peux encore attendre, lui fait-il savoir.
— Ne fais pas ça mon amour. Je peux encore attendre, lui fait-il savoir.
Mais Mathilde est autant décidée qu'elle en a sincèrement envie. Elle entame une fellation avec le sexe encore ramolli dans sa bouche. Mais l'abstinence totale de Charles durant ces derniers jours le fait durcir rapidement. Incapable de résister au plaisir que cette délicate attention lui procure, il ne cherche plus à interrompre la femme de sa vie. Il ne fait pas un seul geste, ne passe pas sa main sur la tête de sa compagne. Il se contente de gémir pour faire part de son plaisir à Mathilde.
De son côté, sentir le sexe de l'homme qu'elle aime dans sa bouche lui redonne de l'estime de soi. Elle le savoure et prend du plaisir à lui offrir ce cadeau. Sa bouche n'a pas été souillée par son agresseur, donc cet acte sexuel ne lui rappelle pas de mauvais souvenir. Et entendre son partenaire gémir lui donne davantage envie de continuer. Elle s'abandonne entièrement à cette pratique.
— Mon amour, ça vient, l'informe Charles.
— Mon amour, ça vient, l'informe Charles.
Mathilde entend son chéri l'informer de sa jouissance proche mais elle ne s'interrompt pas. Elle continue de donner le meilleur d'elle-même à son compagnon et celui-ci la prévient une nouvelle fois avant de se laisser aller dans la bouche de la femme qu'il aime.
— Tu n'étais pas obligée d'aller jusque-là mon amour, lui fait savoir Charles en éjaculant.
— Tu n'étais pas obligée d'aller jusque-là mon amour, lui fait savoir Charles en éjaculant.
Mathilde relâche le sexe de son partenaire redevenu flasque et elle se lève pour aller recracher le tout dans la salle de bain. Toutefois, le long du court chemin qui sépare la chambre de la salle de bain, elle hésite. Elle ne veut pas que ce qu'elle a subi l'empêche d'avaler le sperme de l'homme qu'elle aime. Elle s'interrompt à l'entrée de la pièce et réfléchi encore. Finalement, elle décide d'aller de l'avant et d'avaler la semence de son chéri. Elle retourne dans le lit et retrouve les bras de Charles qui la couvre de baisers.
— Tu veux que je te rende la pareille ? lui demande-t-il. Et je te promets que tu n'auras pas à te sentir obligée de jouir.
— Je ne sais pas mon chéri.
— Si tu ne veux pas, je n'insisterais pas. Et même si tu acceptes, rien ne nous oblige à aller au-delà pour cette nuit.
— Dans ce cas, je préfère attendre encore un peu mon chéri.
— Aucun problème mon amour. J'attendrai le temps qu'il faut car j'ai bien l'intention de passer toute ma vie à tes côtés.
— C'est juste que j'ai peur de te décevoir, avoue-t-elle.
— Ça, c'est impossible, la rassure-t-il.
— Alors pourquoi pas. Je veux bien essayer.
— Tu veux que je te rende la pareille ? lui demande-t-il. Et je te promets que tu n'auras pas à te sentir obligée de jouir.
— Je ne sais pas mon chéri.
— Si tu ne veux pas, je n'insisterais pas. Et même si tu acceptes, rien ne nous oblige à aller au-delà pour cette nuit.
— Dans ce cas, je préfère attendre encore un peu mon chéri.
— Aucun problème mon amour. J'attendrai le temps qu'il faut car j'ai bien l'intention de passer toute ma vie à tes côtés.
— C'est juste que j'ai peur de te décevoir, avoue-t-elle.
— Ça, c'est impossible, la rassure-t-il.
— Alors pourquoi pas. Je veux bien essayer.
Charles embrasse la femme de sa vie mais prend son temps pour passer sa tête entre ses cuisses. Il préfère la rassurer en ne se précipitant pas. Il embrasse tout son corps, la lèche tendrement de haut en bas en passant par son cou, ses seins, son ventre, son nombril. De sa main, il caresse délicatement les lèvres intimes de sa partenaire. Il y glisse un doigt pendant qu'il continue de s'occuper du reste du corps de la femme de ses rêves. Mais après plusieurs minutes, il vient la savourer. Il prend conscience de la chance incroyable qu'il a d'avoir reçu le pardon de son amie et il n'a clairement pas l'intention de tout gâcher une nouvelle fois. Maintenant, son frère ne sera plus jamais dans sa tête. Il sait que si Mathilde ne jouit pas, ça ne sera pas en raison d'un manque de savoir-faire, mais que ce sera surtout lié au traumatisme qu'elle a subi et dont il veut réussir à la soigner par le biais de son amour.
Et effectivement, même si elle aime Charles plus que tout, Mathilde ne peut s'empêcher de conserver dans un coin de sa tête la remarque qu'il lui a faite lors de leur unique relation sexuelle. Même s'il lui a dit le contraire, elle a peur de ne pas réussir à jouir et de le frustrer dans son estime masculine. Et paradoxalement, c'est cette peur de ne pas réussir à jouir qui l'empêche totalement de profiter de ce que l'homme de sa vie est en train de lui offrir. Là encore, elle ne jouit pas après que son partenaire soit resté environ une demi-heure avec la tête entre ses cuisses. Pourtant, lorsqu'il se relève, Charles essuie sa bouche pour récolter un maximum de jus de sa chérie et il lui sourit. Même si elle n'a pas jouit, il sait que ce qu'elle lui a offert lui a probablement demandé un gros effort de confiance. Et c'est cette confiance accordée par amour qui le rend heureux.
Malgré une éjaculation incontrôlée et une divine fellation offerte, Charles est de nouveau en érection. Mais pour ce soir, il préfère ne pas lui proposer de faire l'amour. Il aurait peur de paraître égoïste en étant le seul à prendre du plaisir, même si, malgré son absence d'orgasme, Mathilde a pris énormément de plaisir en recevant ce cunnilingus. Charles n'est donc pas un égoïste qui prend du plaisir tout seul, mais il s'allonge aux côtés de la femme qu'il aime après l'avoir embrassée. Durant ce baiser échangé, Mathilde sent sur l'intérieur de sa cuisse la rigidité de son chéri. Mais elle le voit aussi s'allonger sans lui proposer d'aller plus loin.
Elle attend encore une ou deux minutes pour savoir si Charles lui fera cette proposition, mais il semble rester muet. Mathilde prend alors l'initiative et vient se positionner à califourchon sur lui. Pendant une fraction de seconde, tous les deux repensent à son traumatisme et dans sa tête, Charles décide de ne pas bouger et de rester en-dessous d'elle afin de l'aider à, peut-être, vaincre ses démons. Quant à Mathilde, cette position l'aide à reprendre confiance en elle. Elle ne subit pas l'action, elle la contrôle. Elle ne se sent pas impuissante face à la situation. Mais elle espère également que son partenaire ne cherchera pas à faire valoir sa virilité en tentant de reprendre le dessus sur elle.
Toujours positionnée au-dessus de Charles, Mathilde commence à gémir de plus en plus fort après plusieurs minutes. Elle impose elle-même la cadence. Elle n'est plus à la merci du plaisir d'un homme et elle pourrait tout interrompre à n'importe quel moment si elle ne se sent plus suffisamment à l'aise pour continuer. Et dans cette position, son plaisir s'accroît progressivement. Elle ne pensait pas être capable de ressentir ça aussi rapidement après ce qu'elle a subit, mais elle ressent les prémices de l'orgasme. Elle accélère alors progressivement ses mouvements de bassin sur le sexe de Charles qui reste toujours allongé en-dessous d'elle. Et soudain, c'est la délivrance pour Mathilde. Elle connaît à nouveau l'orgasme alors qu'elle n'imaginait pas que cela puisse être possible après avoir subi un viol. En voyant la femme de sa vie éprouver un tel plaisir, Charles ne parvient pas à tenir plus longtemps et se vide à l'intérieur du vagin de Mathilde.
— Merci mon amour, lui dit-elle en se penchant sur lui pour l'embrasser tendrement.
— C'est moi qui te remercie, répond-il. Ton corps est un cadeau que tu m'offres. Je t'aime.
— Merci mon amour, lui dit-elle en se penchant sur lui pour l'embrasser tendrement.
— C'est moi qui te remercie, répond-il. Ton corps est un cadeau que tu m'offres. Je t'aime.
Mathilde s'allonge sur le corps de son chéri. Celui-ci referme alors ses bras autour d'elle, autant par amour que pour lui assurer sa protection. Et en quelques minutes, tous les deux finissent par s'endormir plus sereins sous les tendres baisers de l'autre.
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