Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 2 · En route pour la ville
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 2 · En route pour la ville
Chapitre 2 : En route pour la ville
Fin août éventuellement arriva, la chaleur fit place aux températures plus clémentes de septembre. C'est à ce moment-là que j'allai chercher les nouvelles occupantes de la chambre d'amie de mon appartement. Je pris soin de prendre la route relativement tôt, histoire de ne pas devoir me presser.
Une centaine de kilomètres plus tard, j'arrivai devant la maison de ma tante, vers 10 heures 30. Je descendis de la voiture et frappai avant d'entrer pour m'annoncer.
— Il y a quelqu'un ?
— Oui entre mon grand, je suis dans la cuisine, je prépare un petit casse-croûte pour la route, cria ma tante.
— Mais Françoise tu n'aurais pas dû, il n'y a que deux heures de trajet, on ne va pas mourir de faim, tu sais...
— Tu as fait beaucoup de route pour venir et tu vas la faire dans l'autre sens, laisse-moi au moins te faire des sandwichs pour te remercier.
— OK, je m'incline. Et sinon les filles sont prêtes ?
— Ha ha ha, naïf que tu es ! Ta chère cousine est une véritable marmotte et Pauline qui a passé la nuit à la maison n'est pas en reste.
— En gros elles dorment encore ?
— Je les ai déjà appelées quatre fois, mais que veux-tu...?
— Oui entre mon grand, je suis dans la cuisine, je prépare un petit casse-croûte pour la route, cria ma tante.
— Mais Françoise tu n'aurais pas dû, il n'y a que deux heures de trajet, on ne va pas mourir de faim, tu sais...
— Tu as fait beaucoup de route pour venir et tu vas la faire dans l'autre sens, laisse-moi au moins te faire des sandwichs pour te remercier.
— OK, je m'incline. Et sinon les filles sont prêtes ?
— Ha ha ha, naïf que tu es ! Ta chère cousine est une véritable marmotte et Pauline qui a passé la nuit à la maison n'est pas en reste.
— En gros elles dorment encore ?
— Je les ai déjà appelées quatre fois, mais que veux-tu...?
Sur cette phrase, elle se dirigea vers l'escalier et avant que je n'eusse le temps de lui dire de les laisser dormir, elle se mit à crier :
— Hé ! Marmotte et associé, on se lève là ?! Thibaut vous attend, hein !
Elle n'eut que pour unique réponse un grognement de mécontentement général des deux filles. Sur ce, ma tante revint à la cuisine, me servit un café et retourna à la préparation de ses sandwichs.
Une ou deux minutes plus tard, je vis Fanny passer le pas de la porte et entendis Pauline descendre les marches.
Une ou deux minutes plus tard, je vis Fanny passer le pas de la porte et entendis Pauline descendre les marches.
Fanny portait uniquement un t-shirt lui arrivant mi-cuisse en guise de pyjama ; au vu des formes que dessinaient ses seins sous le vêtement, je devinai qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, car il peinait à cacher les formes de ses tétons. Je ressentis un sentiment de honte quand je m'aperçus que je focalisais sur les seins de ma cousine. Le temps de me ressaisir, Pauline passa le pas de la porte à son tour. Quelle ne fut pas ma surprise alors que je m'attendais à voir passer le garçon manqué de mes souvenirs, mais qu'à la place je trouvai une jeune fille tout ce qu'il y a de plus féminin, mais surtout d'attirant dans un petit short moulant noir et un top tout aussi moulant de la même couleur.
Elle était plus petite que Fanny, elle devait à peine mesurer 1m60, pour une cinquantaine de kilos, elle avait une longue chevelure rousse et avait des yeux verts à tomber. Sa poitrine était moins imposante que celle de ma cousine, elle devait faire un bonnet C tout au plus, mais à les voir au travers de son top qui ne cachait pas grand-chose, ils n'avaient rien à leur envier. Ce qui me surprit le plus chez elle, ce fut ses jambes qui, malgré son teint clair et sa petite taille, ne semblaient pas en finir.
Ma cousine dut s'en apercevoir, car au moment où j'étais littéralement absorbé par le physique de son amie, elle me fit une tape sur l'épaule.
— Ça va cousin, tu va-t'en remettre ?
Ravalant ma salive, je me tournai vers Fanny et l'interrogeai pendant que Pauline s'installait.
— C'est Pauline ? chuchotai-je à Fanny.
— Oui, c'est bien le garçon manqué avec qui je traînais quand j'étais une gamine pour reprendre tes paroles.
— Eh oui, j'ai bien changé, Thibaut, me dit Pauline qui avait tout entendu, par contre toi tu es toujours le même que dans mes souvenirs.
— Pour sûr, je ne t'aurais jamais reconnue si je t'avais croisée !
— Et bien cousin tu perds pas de temps, on est même pas encore parti que tu dragues déjà ta nouvelle coloc, blagua Fanny.
— Je ne fais que constater l'évidence !
— Oui, c'est bien le garçon manqué avec qui je traînais quand j'étais une gamine pour reprendre tes paroles.
— Eh oui, j'ai bien changé, Thibaut, me dit Pauline qui avait tout entendu, par contre toi tu es toujours le même que dans mes souvenirs.
— Pour sûr, je ne t'aurais jamais reconnue si je t'avais croisée !
— Et bien cousin tu perds pas de temps, on est même pas encore parti que tu dragues déjà ta nouvelle coloc, blagua Fanny.
— Je ne fais que constater l'évidence !
Je remarquai un petit sourire en coin sur le magnifique visage de Pauline.
Malgré tout, je dois avouer que sur le moment, voir cette petite rouquine dans cette tenue ne me laissait pas insensible, mon bas-ventre était aussi troublé que mon esprit. Il faut que je me ressaisisse me dis-je, elles vont vivre chez toi, il faut que tu apprennes à te contrôler sinon ça ne va pas le faire.
Leur petit-déjeuner fini, elles montèrent se préparer pendant que je chargeais leurs valises dans la voiture. Et je peux vous certifier que quand deux jeunes filles partent s'installer chez vous, ça fait un paquet d'affaires à charger.
Une fois prêts, les embrassades pré-départ faites et les recommandations de ma tante entendues, nous décidâmes de nous mettre en route... Une compile de blues lancés, nous partîmes vers notre "chez nous".
La route fut assez calme. En fait à peine sortis du village, les deux filles s'endormirent et se retransformèrent en marmotte pour la quasi-totalité du chemin. Pendant qu'elles dormaient, je ne pus m'empêcher de regarder régulièrement cet ange dormir, elle était si belle.
Mais qu'est-ce que je raconte, il ne faut pas que je sois attiré par une jeune femme de 7 ans ma cadette qui m'a été confiée par ses parents !
Mais qu'est-ce que je raconte, il ne faut pas que je sois attiré par une jeune femme de 7 ans ma cadette qui m'a été confiée par ses parents !
À quelques kilomètres avant l'arrivée, Fanny se réveilla.
— On arrive bientôt ? dit-elle encore ensommeillée.
— Oui petite marmotte dans une dizaine de kilomètres. Tu as bien dormi ?
— Oui désolée, la route a dû te paraître longue avec deux ronfleuses pros non ?
— T'en fais pas, j'ai l'habitude, et au moins je suis rassuré, je ne serai pas réveillé par vos ronflements !
— Oui petite marmotte dans une dizaine de kilomètres. Tu as bien dormi ?
— Oui désolée, la route a dû te paraître longue avec deux ronfleuses pros non ?
— T'en fais pas, j'ai l'habitude, et au moins je suis rassuré, je ne serai pas réveillé par vos ronflements !
Elle esquissa un sourire avant de se retourner vers l'arrière de la voiture et réveiller Pauline.
— Pauline, on arrive, réveille-toi.
— Hein quoi ? lâcha-t-elle dans un état de semi-coma.
— On dormait bien ? lui demandai-je un sourire en coin.
— Non non, je ne dormais pas vous savez, dit-elle sans y croire.
— Hein quoi ? lâcha-t-elle dans un état de semi-coma.
— On dormait bien ? lui demandai-je un sourire en coin.
— Non non, je ne dormais pas vous savez, dit-elle sans y croire.
Devant cette preuve accablante de mauvaise foi, Fanny et moi éclatâmes de rire, ce qui sembla frustrer la belle.
Une fois dans l'appartement, je leur fis visiter les lieux, je leur montrai leur chambre et les laissai s'installer pendant que je me posai confortablement dans mon canapé et m'endormis à mon tour.
Je fus réveillé par une odeur de nourriture et la première image que j'eus en me réveillant était celle des jambes de Pauline couverte d'une petite jupette aussi courte que mignonne en train de cuisiner.
— J'ai dormi longtemps ?
— Trois bonnes heures, ne viens plus nous traiter de marmottes hein, dit-elle.
— Désolé, pas terrible l'accueil, un hôte qui s'endort dès votre arrivée...
— Ne t'en fais pas, ça m'a permis de faire le dîner pour te remercier de nous accueillir.
— C'est gentil, fallait pas...
— J'adore cuisiner et puis je prends mes marques dans mon nouveau chez-moi comme ça, me dit-elle en souriant.
— Nice. Sinon où est Fanny ?
— Elle est partie se promener, histoire de découvrir le quartier et d'acheter un peu de vin pour le dîner.
— Ça fait longtemps qu'elle est partie ?
— À peine quelques minutes et connaissant son sens de l'orientation, elle n'est pas prête de revenir.
— Trois bonnes heures, ne viens plus nous traiter de marmottes hein, dit-elle.
— Désolé, pas terrible l'accueil, un hôte qui s'endort dès votre arrivée...
— Ne t'en fais pas, ça m'a permis de faire le dîner pour te remercier de nous accueillir.
— C'est gentil, fallait pas...
— J'adore cuisiner et puis je prends mes marques dans mon nouveau chez-moi comme ça, me dit-elle en souriant.
— Nice. Sinon où est Fanny ?
— Elle est partie se promener, histoire de découvrir le quartier et d'acheter un peu de vin pour le dîner.
— Ça fait longtemps qu'elle est partie ?
— À peine quelques minutes et connaissant son sens de l'orientation, elle n'est pas prête de revenir.
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Commentaires ()
(et bravo de l'avoir récupérer, y en aurais d'autres très bien à sauver !)