Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 19 · Dernière soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 19 · Dernière soirée
Chapitre 19 : Dernière soirée
Le lendemain matin, un vendredi, je fus réveillé par Pauline qui me donna un coup de pied dans son sommeil. C'est à ce moment, quand je la vis à mes côtés au réveil, que je compris qu'elle acceptait enfin notre relation. Elle avait passé la nuit avec moi. Je me levai et me dirigeai vers la fenêtre pour ouvrir les volets. La lumière du jour fit peu à peu son entrée, je me recouchai en me mettant face à elle, qui se réveillait doucement. Elle leva les yeux vers moi, toujours allongée.
— Tu me regardais dormir ?
— Non, juste te réveiller.
— C'est mignon mais ça fait un peu psychopathe, dit-elle en rigolant.
— Non, juste te réveiller.
— C'est mignon mais ça fait un peu psychopathe, dit-elle en rigolant.
Fanny déboula dans la pièce sans frapper.
— Dis-donc Thibaut, t'aurais pas vu Pau--, commença-t-elle.
Elle s'interrompit en nous voyant tous les 2 dans le lit.
— Ah, d'accord… Je vous laisse.
Elle sortit de la pièce en refermant la porte. Je regardai Pauline.
— Ça ne te gêne pas qu'elle nous ait vus ? demandai-je.
— Tu sais, ils nous ont tous vus hier, je pense qu'elle s'en doutait de toute façon.
— Tu sais, ils nous ont tous vus hier, je pense qu'elle s'en doutait de toute façon.
On sortit du lit, nous étions encore nus. Je regardai sa poitrine.
— Tes seins sont plus jolis à la lumière naturelle.
— Oh ta gueule et habille-toi, me répondit-elle en rigolant.
— Oh ta gueule et habille-toi, me répondit-elle en rigolant.
Nous nous habillâmes et sortîmes de la pièce pour rejoindre Fanny qui déjeunait. Cette dernière ne dit pas un mot pendant le repas. Je pensai que c'était parce qu'elle avait peur de se sentir de trop en raison de notre rapprochement entre Pauline et moi. Les filles partirent à la fac, et je ne tardai pas à aller au boulot. Le soir, je conduisis les filles chez leurs parents et j'en profitai pour aller passer le weekend chez les miens. Malheureusement, ma sœur Juliette était restée sur Paris. Sur le chemin du retour, je m'arrêtai boire un café chez ma tante avant de reprendre ensemble notre chemin vers Paris. Nous restâmes silencieux sur la première partie du trajet, Pauline s'était assis à côté de moi à l'avant, Fanny sur la banquette arrière.
— Elle s'est endormie, me souffla Pauline en brisant le silence.
— Elle doit être fatiguée, j'imagine.
— On pourrait peut-être en profiter pour faire quelque chose…
— Elle doit être fatiguée, j'imagine.
— On pourrait peut-être en profiter pour faire quelque chose…
En disant ça, elle posa sa main sur mon jean, au niveau de mon entre-jambe.
— T'es sûr que c'est une bonne idée ?
— Tu connais Fanny, une fois qu'elle dort, rien ne peut la réveiller.
— Tu connais Fanny, une fois qu'elle dort, rien ne peut la réveiller.
Je décidai de la laisser faire. Elle déboutonna mon jean, glissa sa main à l'intérieur de mon caleçon pour en sortir mon engin, encore un peu mou.
— Hé bien, si tu n'y mets pas du tien aussi… remarqua-t-elle.
Mais quelques secondes au contact de ses doigts me suffirent à prendre de la vigueur.
— Hé bah voilà, quand tu veux !
Elle fit quelques allers-retours avec sa main, je fus parcouru d'un frisson de plaisir, la situation en jouait beaucoup. Puis elle se pencha, tira sur sa ceinture pour mieux descendre, et me lécha le bout du gland avec sa langue.
— Woo…. laissai-je échapper surpris par son action.
J'essayai tout de même de rester concentré sur la route, mais ce n'était pas évident. Elle continua de lécher le bout de ma verge en faisant tourner sa langue autour avant de commencer à me sucer. J'avais peur que Fanny se réveille à l'arrière. J'essayais de garder mon calme, mais c'était beaucoup trop excitant. Elle accélérait, je lâchai le volant d'une main et la posai sur sa tête pour lui inciter le mouvement. Sa langue glissait tout autour de mon sexe. De sa main droite, elle massait mes testicules et de sa main gauche, elle releva une de ses mèches de cheveux qui la gênait dans son mouvement. Avec cette pipe et cette excitation, je ne mis pas très longtemps à sentir le jus monter, je la prévins, mais elle ne se retira pas. J'éjaculai alors dans sa bouche, la laissant avaler mon sperme. J'étais étonné, elle n'avait jamais trop aimé faire ça. Elle nettoya encore un peu mon membre en donnant quelques coups de langue, avant de le ranger et de se redresser.
— On change ses habitudes ? demandai-je, taquin.
— Les gens changent, déclara-t-elle en s'essuyant la bouche.
— Ça va être toujours comme ça ?
— Les gens changent, déclara-t-elle en s'essuyant la bouche.
— Ça va être toujours comme ça ?
Nous sursautâmes. C'était Fanny qui avait parlé derrière nous.
— T'étais réveillé ?!
— Je me suis jamais vraiment endormi. Difficile avec des gens qui font du bruit comme vous, nous répondit-elle sèchement.
— Du coup… T'as tout vu ? demandai-je honteusement.
— Ça va, elle t'a sucé, t'as pris ton pied, on va pas en faire un drame si je l'ai vu. Mais je demande si ça sera toujours comme ça ?
— Comme ça quoi ? dit Pauline énervée qui ne disait rien depuis tout à l'heure.
— Ça là, vos petits trucs entre vous dans mon dos.
— Bah quoi ? On ne fait rien de mal ! nous défendis-je.
— Ouais, mais je te rappelle qu'à la base c'était ma copine, avant d'être la tienne, répondit Fanny en se penchant entre les sièges avant.
— Bon, tout le monde se calme ! s'interposa Pauline. Même si ça flatte beaucoup mon ego que vous vous disputiez à propos de moi, je vous rappelle qu'on vit quand même ensemble et que ça serait con de gâcher cette coloc à cause de ça.
— Oui, mais--
— Toi regarde la route, me coupa-t-elle.
— Je me suis jamais vraiment endormi. Difficile avec des gens qui font du bruit comme vous, nous répondit-elle sèchement.
— Du coup… T'as tout vu ? demandai-je honteusement.
— Ça va, elle t'a sucé, t'as pris ton pied, on va pas en faire un drame si je l'ai vu. Mais je demande si ça sera toujours comme ça ?
— Comme ça quoi ? dit Pauline énervée qui ne disait rien depuis tout à l'heure.
— Ça là, vos petits trucs entre vous dans mon dos.
— Bah quoi ? On ne fait rien de mal ! nous défendis-je.
— Ouais, mais je te rappelle qu'à la base c'était ma copine, avant d'être la tienne, répondit Fanny en se penchant entre les sièges avant.
— Bon, tout le monde se calme ! s'interposa Pauline. Même si ça flatte beaucoup mon ego que vous vous disputiez à propos de moi, je vous rappelle qu'on vit quand même ensemble et que ça serait con de gâcher cette coloc à cause de ça.
— Oui, mais--
— Toi regarde la route, me coupa-t-elle.
Plus personne ne dit un mot de tout le reste du trajet. Nous étions tous conscients que ce qu'il venait de se passer dans cette petite Clio remontant l'A11 direction Paris, changerait définitivement notre coloc à tout jamais.
Pauline ne fit plus longtemps la gueule, elle redormit dans mon lit cette nuit-là, la nuit d'après, et toutes les autres nuits qui ont suivi. Non, le problème ce n'était pas elle, c'était Fanny. Je le voyais bien. Elle était beaucoup plus froide que d'habitude, il y avait des jours où elle ne nous adressait même plus la parole. Elle se mit à sortir, beaucoup. Tous les soirs. On ne la voyait quasiment plus. En fait, bizarrement on ne voyait plus beaucoup de monde. Fanny ne rentrait que pour dormir, et encore pas toutes les nuits.
Au début, cela ne nous dérangeait pas avec Pauline. Après tout, nous avions l'appart à nous tout seuls pour vivre notre idylle et faire l'amour dans chaque pièce. Puis un jour, deux semaines après, nous nous mîmes à vraiment nous inquiéter. On savait déjà qu'elle allait mal, mais jusqu'à présent nous nous refusions d'y croire ou d'y prêter attention. Préférant se faire aveugler par notre amour nous aspergeant en pleine gueule plutôt que de voir la vérité.
Les autres aussi le remarquèrent. Plusieurs fois, Hugo me fit des remarques comme quoi ils ne nous voyaient plus, Pauline et moi. Un jour, en plein mois d'octobre, il débarqua chez nous, nous forçant à venir à sa soirée le lendemain soir. Nous acceptâmes, il était peut-être temps de sortir de notre bulle.
Dimanche soir, 21h14, nous sonnâmes Pauline et moi à la porte d'Hugo. Il vint nous ouvrir, un sourire aux lèvres.
— Coucou les amoureux ! Vous avez tenu votre promesse, c'est bien !
Il nous fit entrer. Dans le couloir en direction du salon il nous chuchota :
— Bon, j'ai fait ça en petit comité avec les habitués que vous connaissez. Je me suis dit : « déjà qu'ils veulent plus trop voir personne, alors si j'invite beaucoup de monde, je ne les reverrai jamais ». D'ailleurs…
Il s'arrêta dans le couloir, juste avant l'entrée du salon où l'on pouvait entendre les autres rigoler.
— … Ça va avec Fanny ? J'ai l'impression que même elle vous ne la voyait plus. Ou c'est elle qui ne veut plus vous voir, je sais pas. Fin bon, bref, je vais pas me mêler de ce qui me regarde pas.
Il entra dans le salon. Nous le suivîmes. Julien, Marion et Baptiste étaient assis dans le canapé de gauche, en face se trouvaient Fanny et Jade.
— Regardez qui voilà ! s'exclama-t-il.
Des cris de joie fusèrent, surtout de la gauche. Je vis Marion qui me souriait. Je repensai à la dernière fois sur le trottoir devant la boîte. Elle m'avait sauvé la mise. Je lui rendis son sourire.
Sans attendre, Hugo m'apporta une bière et nous nous mîmes à discuter.
Sans attendre, Hugo m'apporta une bière et nous nous mîmes à discuter.
— Bon raconte, avant que ça soit concret concret, ça faisait longtemps avec Pauline ?
— On se tournait un peu autour. Mais le fait qu'on habitait au même endroit nous freinait.
— J'comprends. Si ça tourne mal, alors faut déménager.
— Voilà c'est ça.
— On se tournait un peu autour. Mais le fait qu'on habitait au même endroit nous freinait.
— J'comprends. Si ça tourne mal, alors faut déménager.
— Voilà c'est ça.
Je regardai les autres. Pauline discutait avec Marion, qui me jetait quelques regards au dire de Pauline. Je devinai aisément de quoi elle pouvait bien parler.
— Et toi alors avec Jade ? relançai-je.
— Bah, normal quoi. On est un couple assez libre.
— C'est-à-dire ?
— Comme je te l'avais dit, on est en relation ouverte. On s'était fixé des règles et ça se passe plutôt bien. On est pas là à devenir jaloux ou surveiller l'autre et tout. On a réussi à établir une bonne confiance.
— Wow, arriver à une telle ouverture c'est rare de nos jours.
— Ouais. C'est vraiment une fille géniale. J'aurais dû la rencontrer plus tôt.
— Bah, normal quoi. On est un couple assez libre.
— C'est-à-dire ?
— Comme je te l'avais dit, on est en relation ouverte. On s'était fixé des règles et ça se passe plutôt bien. On est pas là à devenir jaloux ou surveiller l'autre et tout. On a réussi à établir une bonne confiance.
— Wow, arriver à une telle ouverture c'est rare de nos jours.
— Ouais. C'est vraiment une fille géniale. J'aurais dû la rencontrer plus tôt.
Il resta pensif un moment en regardant le sol, avant de sortir de sa rêverie en déclarant :
— Bon, je vais faire des crêpes flambées au rhum, fin du moins je vais essayer.
Il se leva.
— Baptiste tu viens ?
Ce dernier se leva et ils partirent tous deux à la cuisine. Je me rapprochai de Julien pour discuter avec lui.
— Toi et moi, on n'a jamais vraiment trop parlé avant, je m'en rends compte, lui dis-je.
— Les affinités, qu'est-ce tu veux. Donc apparemment, ça y est, avec Pauline c'est vraiment sérieux ?
— Oui, en effet.
— Les affinités, qu'est-ce tu veux. Donc apparemment, ça y est, avec Pauline c'est vraiment sérieux ?
— Oui, en effet.
Je ne voulais pas aborder ce sujet avec lui mais il était rentré dedans tout seul.
— En fait, pour tout te dire, ça a été compliqué, elle était un peu perdue sentimentalement, ajoutai-je.
— Oui je sais. Elle me l'avait dit.
— Ah bon ?
— Avant que vous vous éloigniez de nous, j'étais un peu son… confident, finit-il par dire.
— C'est vrai que vous aviez l'air assez proche, j'en étais même parfois un peu jaloux, rigolai-je.
— T'inquiètes, il ne s'est rien passé entre nous. Je suis juste son ami, son confident.
— Oui je sais. Elle me l'avait dit.
— Ah bon ?
— Avant que vous vous éloigniez de nous, j'étais un peu son… confident, finit-il par dire.
— C'est vrai que vous aviez l'air assez proche, j'en étais même parfois un peu jaloux, rigolai-je.
— T'inquiètes, il ne s'est rien passé entre nous. Je suis juste son ami, son confident.
Il baissa les yeux, je sentis une grande tristesse l'envahir.
— J'étais quelqu'un qui… la consolait quand elle pleurait, la réconfortait sur la nature de votre relation à vous, abandonnant toute chance de construire une relation plus qu'amicale entre elle et moi.
J'écarquillai les yeux en entendant ça. Alors c'était vrai, il aurait voulu plus qu'une simple amitié avec Pauline…
— J'peux m'en vouloir qu'à moi, c'est moi qui me suis mis à cette place. J'aurais pu être différent. Faire le mec mystérieux, ne pas trop m'ouvrir. Mais… Je voulais être moi-même donc voilà où j'ai atterri. Les gentils garçons finissent toujours les derniers, qu'est-ce que tu veux.
J'étais abasourdi par sa soudaine honnêteté. Il aurait pu essayer de détruire notre relation, mais non.
— Je… J'suis désolé… murmurai-je.
— Ne t'en fais pas. Je finirais par oublier. Et puis… pourquoi je viendrai gâcher votre bonheur. C'est si beau ce que vous construisez.
— Merci… Mais, juste… pourquoi tu me dis tout ça ?
— Pourquoi pas ? C'est pas comme si j'avais quelque chose à perdre, j'ai déjà laissé passer ma chance avec elle. Au pire, tu me parles plus, tu fais en sorte de l'éloigner de moi, de toute façon on avait qu'une relation amicale avec Pauline, et c'est pas ce que je voulais. Puis ne plus la voir me ferait plus facilement passer à autre chose, non ?
— Ne t'en fais pas. Je finirais par oublier. Et puis… pourquoi je viendrai gâcher votre bonheur. C'est si beau ce que vous construisez.
— Merci… Mais, juste… pourquoi tu me dis tout ça ?
— Pourquoi pas ? C'est pas comme si j'avais quelque chose à perdre, j'ai déjà laissé passer ma chance avec elle. Au pire, tu me parles plus, tu fais en sorte de l'éloigner de moi, de toute façon on avait qu'une relation amicale avec Pauline, et c'est pas ce que je voulais. Puis ne plus la voir me ferait plus facilement passer à autre chose, non ?
Je réfléchis un peu à ses paroles, et déclarai :
— Un jour tu rencontreras une fille géniale, crois-moi.
— C'est pas ce qu'on se dit à chaque fois qu'on en rencontre une qui nous plaît ? On la séduit, on sort avec, puis au bout d'un certain temps, elle nous saoule, on la plaque ou pire c'est elle qui nous plaque. Et puis là, on se demande comment on a pu être avec elle, puis on en rencontre une nouvelle et rebelote ?
— C'est pas ce qu'on se dit à chaque fois qu'on en rencontre une qui nous plaît ? On la séduit, on sort avec, puis au bout d'un certain temps, elle nous saoule, on la plaque ou pire c'est elle qui nous plaque. Et puis là, on se demande comment on a pu être avec elle, puis on en rencontre une nouvelle et rebelote ?
Je ne savais que répondre. Il reprit.
— Des fois j'ai l'impression que l'amour se résume à ça. J'espère que dans ces moments-là je me trompe. Mais pour l'instant j'ai jamais eu aucune preuve du contraire.
— Tu parles un peu avec Marion ? lui demandai-je.
— Non, je la connais assez peu, pourquoi ?
— Tu devrais lui parler. C'est une très bonne confidente. Et tu vois, vu comment tu me parles, t'as besoin de te confier. Elle se qualifie même parfois de psy, finis-je avec humour.
— Si tu le dis, en tout cas merci de le prendre si bien. En temps normal la situation aurait pu être gênante, tu aurais pu t'énerver, partir avec Pauline et ne plus jamais nous revoir, mais là, tu m'étonnes de plus en plus. Je commence à comprendre ce que Pauline me racontait sur toi.
— Merci… dis-je en rougissant.
— Tu parles un peu avec Marion ? lui demandai-je.
— Non, je la connais assez peu, pourquoi ?
— Tu devrais lui parler. C'est une très bonne confidente. Et tu vois, vu comment tu me parles, t'as besoin de te confier. Elle se qualifie même parfois de psy, finis-je avec humour.
— Si tu le dis, en tout cas merci de le prendre si bien. En temps normal la situation aurait pu être gênante, tu aurais pu t'énerver, partir avec Pauline et ne plus jamais nous revoir, mais là, tu m'étonnes de plus en plus. Je commence à comprendre ce que Pauline me racontait sur toi.
— Merci… dis-je en rougissant.
Hugo entra dans la pièce avec un tablier.
— Bon… Les crêpes ont un peu cramé, mais ça reste mangeable. Je propose que tout le monde passe à table.
Tout le monde s'installa, je me retrouvais assis entre Pauline et Marion. Nous mangeâmes les crêpes calcinées d'Hugo en discutant de tout et de rien. Je voyais Fanny un peu en retrait par rapport aux autres. Un moment, elle se retira aux toilettes et j'en profitai pour aller lui parler.
J'attendais, posé contre le lavabo quand elle daigna sortir des toilettes dans un bruit de chasse d'eau.
J'attendais, posé contre le lavabo quand elle daigna sortir des toilettes dans un bruit de chasse d'eau.
— Qu'est-ce que tu fous là ?
— J'aimerais te parler.
— J'ai rien à te dire, répondit-elle en allant vers la porte.
— Mais moi j'ai des choses à te dire, déclarai-je en me mettant en travers de son chemin.
— J'aimerais te parler.
— J'ai rien à te dire, répondit-elle en allant vers la porte.
— Mais moi j'ai des choses à te dire, déclarai-je en me mettant en travers de son chemin.
Elle me regarda, saoulée, mais me fit un signe de tête pour me dire de me lancer.
— Bon… On l'a tous vu, depuis que je suis avec Pauline tu vas mal.
— Non. Je vis ma meilleure vie, ironisa-t-elle. C'est quoi le problème ?
— Ça me fait mal de te voir comme ça. On te voit plus, on te parle plus, merde t'es ma cousine bordel !
— Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que je vais mal ?! Oui effectivement comme tu l'as remarqué, je vais mal !
— Mais pourquoi ?
— Vous croyez que c'est marrant de vous voir baiser dans tous les coins de la maison ? Vous croyez que c'est marrant de vous voir vous embrassez à longueur de journée ? Je suis clairement de trop ! Dès que je change de pièce à l'appart, j'ai la hantise de tomber encore sur vous faisant vos trucs. Vous êtes que tous les deux, toujours. J'existe plus à côté.
— Non. Je vis ma meilleure vie, ironisa-t-elle. C'est quoi le problème ?
— Ça me fait mal de te voir comme ça. On te voit plus, on te parle plus, merde t'es ma cousine bordel !
— Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que je vais mal ?! Oui effectivement comme tu l'as remarqué, je vais mal !
— Mais pourquoi ?
— Vous croyez que c'est marrant de vous voir baiser dans tous les coins de la maison ? Vous croyez que c'est marrant de vous voir vous embrassez à longueur de journée ? Je suis clairement de trop ! Dès que je change de pièce à l'appart, j'ai la hantise de tomber encore sur vous faisant vos trucs. Vous êtes que tous les deux, toujours. J'existe plus à côté.
Elle s'interrompit et soupira.
— Moi aussi j'ai des désirs à assouvir… dit-elle d'un ton plus calme. Oh ! Et pour info, votre petit jeu sexuel-là, j'étais au courant depuis le début. On l'a créé Pauline et moi la veille de notre arrivée chez toi. Et quelque chose d'autre que tu ne sais pas par exemple, c'est que j'étais censé rentré dans le jeu à un moment donné. Pauline m'en a empêché, parce qu'elle s'était trop attachée à toi. C'est bon tu veux toujours me parler maintenant ?
Elle sortit de la pièce, j'étais complètement désorienté par ses révélations. Je m'appuyai contre le lavabo pour ne pas tomber. Je restai longtemps dans cette position, ne sachant quoi faire. Si longtemps qu'Hugo vint me chercher.
— Ça va mec ? Ça fait des plombs que t'es là.
— Oui, tout va bien. Je me suis juste cogné contre le lavabo, j'attendais que la douleur passe.
— T'as besoin de quelque chose ?
— Non ça va, merci.
— Oui, tout va bien. Je me suis juste cogné contre le lavabo, j'attendais que la douleur passe.
— T'as besoin de quelque chose ?
— Non ça va, merci.
Je le suivis jusqu'au salon où nous attendaient les autres encore à table.
— Qu'est-ce qu'il y avait ? demanda Jade à notre arrivée.
— Il s'est juste cogné contre le lavabo, répondit son copain.
— Il s'est juste cogné contre le lavabo, répondit son copain.
Je vis Marion faire une petite moue, montrant bien qu'elle n'y croyait pas du tout. On se dispersa dans le salon, Hugo amena une bouteille de vodka et tenta de faire des mélanges. Marion me rejoignit sur le canapé.
— T'as mal où ? me dit-elle.
— Euh… J'ai mal au--
— T'allais vraiment me répondre un truc sérieux, là ?
— Quoi ?
— Arrête. On a tous très bien entendu Fanny lever la voix. Je pense que personne n'y croit à ton bobo. Qu'est-ce qui s'est passé ?
— Euh… J'ai mal au--
— T'allais vraiment me répondre un truc sérieux, là ?
— Quoi ?
— Arrête. On a tous très bien entendu Fanny lever la voix. Je pense que personne n'y croit à ton bobo. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Je regardai autour de nous, Baptiste, Hugo et Julien préparaient des mélanges d'alcool, Pauline discutait en face avec Jade et aucune trace de Fanny.
— Je lui ai demandé ce qui n'allait pas, dis-je en baissant la voix pour que personne ne nous entende.
— Et alors ?
— Elle m'a avoué que le jeu avec Pauline, elles l'avaient créé dès le début toutes les deux, et qu'à un moment elle était censée en faire partie. Pauline l'en a empêché.
— Pourquoi ?
— Pour moi.
— Ah. Je comprends. La copine qui tombe amoureuse. C'est donc surtout pour ça qu'elle a pas voulu s'engager plus tôt avec toi, elle ne voulait pas trahir sa copine.
— C'est vrai que tout fait sens maintenant…
— C'était la dernière pièce du puzzle. T'en penses quoi ?
— Comment ça j'en pense quoi ?
— Bah pour Pauline. Elle t'a menti quand même.
— Elle a juste caché la vérité, elle ne m'a pas menti.
— Tu lui pardonnes ?
— J'lui dois bien ça.
— Pourquoi t'étais tout chamboulé alors ?
— C'est quand même une révélation soudaine. Je croyais faire les trucs en cachette avec Pauline mais Fanny était au courant depuis le début. Maintenant tout s'explique, tous les regards que Pauline lui jetait, ou quand Fanny a débarqué dans la cuisine pile au moment où on allait s'embrasser la dernière fois.
— Pas très cool de sa part de faire ça, fit-elle remarquer. Mais je pense que même si t'es prêt à mettre de côté le fait que Pauline t'ait caché tout ça, il faudrait lui dire quand même.
— Tu crois ?
— Regarde-la. Elle est heureuse. Ne laisse pas un non-dit entre vous.
— Tu dis ça, mais mon histoire avec Jade c'est quand même un gros non-dit.
— Oui, mais ça ça risque de la détruire, elle et tout ce que vous avez construit. Je sais que vous vous aimez et donc ce serait bête de tout gâcher en le lui disant. Puis seul toi, moi et Jade sommes au courant, il n'y a pas de chance qu'elle l'apprenne. Par contre au sujet de Fanny et du jeu, je ne pense pas que ça change quoi que ce soit, si ce n'est rendre les choses plus claires entre vous. Et il y a le risque que Fanny lui révèle elle-même qu'elle t'a mise au courant. Vaut mieux que ça vienne de toi, va la voir.
— Et alors ?
— Elle m'a avoué que le jeu avec Pauline, elles l'avaient créé dès le début toutes les deux, et qu'à un moment elle était censée en faire partie. Pauline l'en a empêché.
— Pourquoi ?
— Pour moi.
— Ah. Je comprends. La copine qui tombe amoureuse. C'est donc surtout pour ça qu'elle a pas voulu s'engager plus tôt avec toi, elle ne voulait pas trahir sa copine.
— C'est vrai que tout fait sens maintenant…
— C'était la dernière pièce du puzzle. T'en penses quoi ?
— Comment ça j'en pense quoi ?
— Bah pour Pauline. Elle t'a menti quand même.
— Elle a juste caché la vérité, elle ne m'a pas menti.
— Tu lui pardonnes ?
— J'lui dois bien ça.
— Pourquoi t'étais tout chamboulé alors ?
— C'est quand même une révélation soudaine. Je croyais faire les trucs en cachette avec Pauline mais Fanny était au courant depuis le début. Maintenant tout s'explique, tous les regards que Pauline lui jetait, ou quand Fanny a débarqué dans la cuisine pile au moment où on allait s'embrasser la dernière fois.
— Pas très cool de sa part de faire ça, fit-elle remarquer. Mais je pense que même si t'es prêt à mettre de côté le fait que Pauline t'ait caché tout ça, il faudrait lui dire quand même.
— Tu crois ?
— Regarde-la. Elle est heureuse. Ne laisse pas un non-dit entre vous.
— Tu dis ça, mais mon histoire avec Jade c'est quand même un gros non-dit.
— Oui, mais ça ça risque de la détruire, elle et tout ce que vous avez construit. Je sais que vous vous aimez et donc ce serait bête de tout gâcher en le lui disant. Puis seul toi, moi et Jade sommes au courant, il n'y a pas de chance qu'elle l'apprenne. Par contre au sujet de Fanny et du jeu, je ne pense pas que ça change quoi que ce soit, si ce n'est rendre les choses plus claires entre vous. Et il y a le risque que Fanny lui révèle elle-même qu'elle t'a mise au courant. Vaut mieux que ça vienne de toi, va la voir.
J'acquiesçai, me levai et allai la rejoindre sur le canapé d'en face où elle était toujours en train de discuter avec Jade. À mon arrivée, cette dernière comprit et s'en alla.
— Pauline…
— Oui ?
— J'ai appris pour Fanny.
— Appris quoi ? demanda-t-elle curieuse.
— Qu'elle savait depuis le début pour notre jeu.
— Oui ?
— J'ai appris pour Fanny.
— Appris quoi ? demanda-t-elle curieuse.
— Qu'elle savait depuis le début pour notre jeu.
Elle ne répondit pas tout de suite.
— Je… euh. Comment tu sais ? finit-elle par dire.
— Elle me l'a dit.
— Tu parles avec Fanny toi maintenant ? Je croyais qu'elle ne voulait plus nous voir.
— Justement, je ne comprenais pas et c'est pour ça que je suis allé lui parler. À la sortie des toilettes.
— Elle t'a tout raconté ?
— Elle m'a dit que vous aviez inventé le jeu ensemble. Et… qu'elle était censée y rentrer un moment ou un autre, et tu l'en as empêché.
— Je vois.
— Elle me l'a dit.
— Tu parles avec Fanny toi maintenant ? Je croyais qu'elle ne voulait plus nous voir.
— Justement, je ne comprenais pas et c'est pour ça que je suis allé lui parler. À la sortie des toilettes.
— Elle t'a tout raconté ?
— Elle m'a dit que vous aviez inventé le jeu ensemble. Et… qu'elle était censée y rentrer un moment ou un autre, et tu l'en as empêché.
— Je vois.
Elle baissa les yeux, pensive.
— Je suppose que notre relation… a mis fin à celle que j'avais avec Fanny. Elle était jalouse, mais… moi je t'aimais, murmura-t-elle.
— Tu ne pouvais pas me le dire plutôt ? lui reprochai-je.
— Désolé. J'espère que tu ne m'en veux pas trop.
— J'oublierai.
— Tu ne pouvais pas me le dire plutôt ? lui reprochai-je.
— Désolé. J'espère que tu ne m'en veux pas trop.
— J'oublierai.
Elle me sourit.
— Merci.
Je la pris dans mes bras, elle posa la tête sur mon épaule. On resta un moment, enlacés tous les deux. Hugo décida de mettre fin à sa soirée pour ne pas se coucher trop tard. Fanny s'était déjà éclipsée depuis longtemps sans dire au revoir à personne. Nous rentrâmes Pauline et moi à l'appartement, profitant de ces derniers instants de calme.
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Et c'est pour quel date a peut près ?
Concernant ces questions, tu auras tes réponses dans le prochain chapitre, et je crois que personne ne pas le voir venir :P
C'était très prévisible qu'un moment ou un autre Fanny rentre en jeu, vu qu'elle la mise en place avec Pauline, par contre ce qui était curieux, c'est pourquoi elle n'est jamais rentrée, personnellement je pensais qu'elle n'osait pas, c'est surprenant vu le caractère de cette dernière, mais a aucun moment je n'ai pensé que c'est Pauline qui a empêché fanny de rentrer et tout ça parce qu'elle était déjà tombée amoureuse de Thibault depuis un sacré moment.
J'avais clairement dit dans un commentaire d'un des précédents chapitres qu'à un moment ou un autre une décision avec une certaine conséquence devait être prise, et finalement Pauline a décidé de sacrifier son amitié avec Fanny pour pouvoir être avec Thibault dont elle est très amoureuse.
La question est maintenant de savoir ce que va faire Fanny et surtout ce qui va advenir d'elle, va elle déménageait pour laisser seules Pauline et Thibault, ce qui est le plus prévisible à mon sens ou alors, il va se passer autre chose qu'on n'est pas près de voir arriver.
Bref vivement la suite pour peut-être le savoir et notamment merci à l'auteur pour ce nouveau chapitre et surtout pour son histoire très passionnante à lire.