Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 17 · Transe dansante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 17 · Transe dansante
Chapitre 17 : Transe dansante
Le lendemain matin, je me réveillai avec le sourire aux lèvres. Je repensai aux événements de la veille. Désolée de m'avoir mordu l'épaule, Pauline avait alors disparu sous la couette. J'avais senti tout à coup de l'activité au niveau de mon entrejambe. Elle avait enlevé mon short, et commencé à doucement me branler avec sa main. Je ne voyais rien de ce qu'elle faisait, mais je sentis soudain le contact de sa bouche au bout de mon gland. Elle y déposa de légers baisers avant de lécher le pourtour, pour enfin le faire coulisser entre ses lèvres. La sensation était indescriptible.
Je pouvais deviner sa tête sous la couette monter et descendre le long de ma verge, elle prenait son temps et cela m'allait très bien. Je pouvais apprécier librement chaque coup de langue et chaque mouvement de ses lèvres. Mais malgré sa lenteur, déjà trop excité à cause de sa jouissance, je ne mis pas longtemps à venir. Je commençai à émettre quelques petits bruits, elle l'entendu et retira mon sexe de sa bouche. Je jouis probablement sur son visage ainsi que sur les draps et la couette. Elle sortit de dessous, quelques traces de sperme sur le visage, et me dit :
— Tu nettoieras hein.
Mon sourire se figea, je sentis tout à coup les traces de ma semence séchée datant d'hier soir, sous ma couette. Comme d'habitude, les filles étaient déjà parties quand je me levai, je n'eus donc pas trop de mal à mettre les draps à laver.
Durant la semaine qui suivit, dès que nous nous retrouvâmes seuls quelques secondes, Pauline et moi, nous nous embrassions, nous nous caressions sans vraiment aller plus loin. Nous n'avions pas d'assez longues occasions pour se le permettre et la nuit nous étions crevés, nous n'avions pas envie de nous fatiguer à la tâche.
Le jeudi soir, j'essuyais la vaisselle et les filles étaient dans la salle de bain quand on toqua à la porte d'entrée. J'allai ouvrir et tombai nez à nez avec Jade.
Le jeudi soir, j'essuyais la vaisselle et les filles étaient dans la salle de bain quand on toqua à la porte d'entrée. J'allai ouvrir et tombai nez à nez avec Jade.
— Bah, qu'est-ce que tu fais là ? demandai-je.
— Bonjour d'abord, et puis je sors avec Fanny et Pauline, ce soir.
— Ah bon ?
— Elles t'ont pas dit ?
— Non, elles sont dans la salle de bain, si tu veux les rejoindre.
— Je vais les attendre.
— Bonjour d'abord, et puis je sors avec Fanny et Pauline, ce soir.
— Ah bon ?
— Elles t'ont pas dit ?
— Non, elles sont dans la salle de bain, si tu veux les rejoindre.
— Je vais les attendre.
Je m'écartai du pas de la porte pour la laisser entrer, elle s'avança dans l'appartement en regardant la décoration.
— En attendant, on pourrait peut-être discuter de pourquoi tu ne me parles plus, non ? me demanda-t-elle.
— C'est pas que je veux plus te parler, mais je veux arrêter notre « plan cul », si c'est bien ce terme qui définissait dans notre relation.
— C'est dommage, ça commençait à devenir intéressant… murmura-t-elle en s'approchant de moi. J'avais très envie de tester la sodomie avec toi…
— C'est pas que je veux plus te parler, mais je veux arrêter notre « plan cul », si c'est bien ce terme qui définissait dans notre relation.
— C'est dommage, ça commençait à devenir intéressant… murmura-t-elle en s'approchant de moi. J'avais très envie de tester la sodomie avec toi…
Je déglutis en attendant ça. Moi aussi j'avais très envie de tester la sodomie avec elle, surtout avec le cul qu'elle avait. Elle posa sa main sur mon entrejambe.
— Non, arrête… Ni ici, ni maintenant…
Elle ne m'écouta pas. Elle dézippa ma fermeture éclair et commençait à sortir mon sexe de mon caleçon quand nous entendîmes la porte de la salle de bain s'ouvrir. Elle recula et je remis vite mon sexe à sa place.
— Ah Jade, te voilà !
Je me retournai, c'était une Pauline resplendissante que je voyais. Elle avait mis sa belle robe rouge qu'elle avait achetée à son arrivée.
— Vous ne m'aviez pas prévenu que vous sortiez, lui fis-je remarquer.
— Oh pardon, j'avais complètement oublié, ché—
— Oh pardon, j'avais complètement oublié, ché—
Elle s'interrompit, réalisant ce qu'elle venait de lâcher par erreur. Jade me regarda avec un sourire en coin. Je fis comme s'il ne s'était rien passé et Fanny arriva dans la pièce.
— C'est bon, j'suis prête !
— Alors on y va, déclara Jade.
— Alors on y va, déclara Jade.
Elles me dirent bonsoir, et partirent. Quelques minutes après leur départ, je reçus un message de Jade.
Je décidai de ne pas lui répondre, en espérant que mon silence lui ferait comprendre, car apparemment les mots ne marchaient pas. Quelques dizaines de minutes plus tard, je reçus un autre message, cette fois-ci de Hugo.
J'y réfléchis quelques secondes et comme cela faisait un moment que je n'étais pas allé en boîte, j'acceptai. Il me donna l'adresse et j'y courus.
Arrivé devant, il y avait déjà la queue, bien qu'il n'était pas encore très tard. Je patientai jusqu'à mon tour, le videur hésita à me laisser entrer, je lui expliquai que je rejoignais un groupe de pote déjà à l'intérieur. Ça a eu l'air de le convaincre et il me laissa passer. En entrant, je fus surpris par le niveau sonore de la musique, qui était déjà très fort dans ce couloir qui menait à la salle. Je franchis la dernière porte et fus aveuglé par les lumières stroboscopiques qui bougeaient dans tous les sens, au rythme de la techno. Dans cette semi-obscurité, j'essayai de repérer les autres. Je vis Hugo, Baptiste et Marion assis à une table dans un coin, j'allai les rejoindre.
Arrivé devant, il y avait déjà la queue, bien qu'il n'était pas encore très tard. Je patientai jusqu'à mon tour, le videur hésita à me laisser entrer, je lui expliquai que je rejoignais un groupe de pote déjà à l'intérieur. Ça a eu l'air de le convaincre et il me laissa passer. En entrant, je fus surpris par le niveau sonore de la musique, qui était déjà très fort dans ce couloir qui menait à la salle. Je franchis la dernière porte et fus aveuglé par les lumières stroboscopiques qui bougeaient dans tous les sens, au rythme de la techno. Dans cette semi-obscurité, j'essayai de repérer les autres. Je vis Hugo, Baptiste et Marion assis à une table dans un coin, j'allai les rejoindre.
— Hey, te voilà enfin !
— Oui désolé, j'ai pas trouvé tout de suite, ils sont où les autres ?
— Là-bas en train de danser, répondit Hugo en les pointant du doigt.
— Oui désolé, j'ai pas trouvé tout de suite, ils sont où les autres ?
— Là-bas en train de danser, répondit Hugo en les pointant du doigt.
Je vis Fanny, Jade, Pauline et Julien en train de bouger sur la piste à une dizaine de mètres. Julien et Pauline avaient l'air d'être assez proche, mais je décidai de faire confiance à cette dernière à ce sujet. Je tournai le regard vers la table. Marion était penchée et buvait un verre, Baptiste, lui, était adossé contre le dossier, son bras enlaçant Marion.
— Tu vas pas danser ? me demanda Marion taquine.
— J'ai jamais trop aimé danser.
— C'est super de danser ! Ça te libère, tu penses plus à rien.
— Mouais, ça me dit bof…
— Mais si ! Aller viens, insista-t-elle en me prenant par le bras, viens danser.
— J'ai jamais trop aimé danser.
— C'est super de danser ! Ça te libère, tu penses plus à rien.
— Mouais, ça me dit bof…
— Mais si ! Aller viens, insista-t-elle en me prenant par le bras, viens danser.
Elle jeta un regard à son copain attendant sa confirmation, ce qu'il fit, et nous allâmes rejoindre les autres. Ils eurent un moment d'incompréhension en me voyant ici.
— Qu'est-ce que tu fais là ? me cria Pauline dans l'oreille pour que je l'entende.
— C'est Hugo qui m'a invité, vu que vous ne l'aviez pas fait, lui répondis-je de la même manière.
— On pensait pas que ça te plairait, fit remarquer Fanny.
— C'est Hugo qui m'a invité, vu que vous ne l'aviez pas fait, lui répondis-je de la même manière.
— On pensait pas que ça te plairait, fit remarquer Fanny.
Marion, elle, s'était mise à danser. Comme les autres, elle bougeait son corps au rythme de la musique sous les stroboscopes, des fois en fermant les yeux. Elle lâchait prise, comme elle disait. Je commençai timidement à bouger mon corps moi aussi, Marion vit mes tentatives et rigola. Elle s'approcha et me dit dans l'oreille :
— Ferme les yeux et laisse-toi aller, oublie le monde autour de toi.
— J'ai l'impression d'avoir l'air con à bouger mon corps comme ça.
— Non, regarde, tout le monde danse, t'as l'air con parce que tu ne danses pas justement. Allez, ferme les yeux.
— J'ai l'impression d'avoir l'air con à bouger mon corps comme ça.
— Non, regarde, tout le monde danse, t'as l'air con parce que tu ne danses pas justement. Allez, ferme les yeux.
J'exécutai ses ordres. Progressivement, j'essayai de ne penser à rien. Je me concentrai sur le rythme, les boum boum incessants, faisant trembler ma poitrine. Oubliant les problèmes du boulot et de ma vie amoureuse. Mon corps commençait à bouger sans que je ne lui ordonnasse quoi que ce soit, les bras, la tête, le bassin, et même les jambes. Je rentrai dans une sorte de transe, une transe dansante.
J'ouvris les yeux, c'était également le cas pour tous mes petits camarades. Pauline me regardait, un sourire au coin des lèvres. Elle me fit un clin d'œil et je lui rendis. Nous continuâmes de danser comme ça, pendant encore de longues minutes. Entre-temps, Hugo et Baptiste nous avaient rejoints. Après un moment, un peu fatigué, je décidai de faire une pause et je m'écartai de la foule dansante. Jade ne tarda pas à me suivre.
J'ouvris les yeux, c'était également le cas pour tous mes petits camarades. Pauline me regardait, un sourire au coin des lèvres. Elle me fit un clin d'œil et je lui rendis. Nous continuâmes de danser comme ça, pendant encore de longues minutes. Entre-temps, Hugo et Baptiste nous avaient rejoints. Après un moment, un peu fatigué, je décidai de faire une pause et je m'écartai de la foule dansante. Jade ne tarda pas à me suivre.
— Dis-moi, tu n'as pas répondu à mon message de tout à l'heure.
— Y'avait pas grand-chose à dire.
— Oh si, rassure-toi. C'est vraiment dommage que tu veuilles arrêter, après tu fais comme tu veux. Mais c'est vrai que si t'es en couple avec Pauline… Parce que c'est bien ça, hein ? Vous êtes en couple ?
— Oui…
— C'est marrant, elle n'en a jamais parlé à personne, ironisa-t-elle.
— Justement, elle veut pas en parler pour le moment. Ça reste entre nous mais on est bien en couple, mentis-je.
— Comme tu voudras… Mais sache qu'en attendant que ce soit révélé au grand jour, je suis toujours là.
— Y'avait pas grand-chose à dire.
— Oh si, rassure-toi. C'est vraiment dommage que tu veuilles arrêter, après tu fais comme tu veux. Mais c'est vrai que si t'es en couple avec Pauline… Parce que c'est bien ça, hein ? Vous êtes en couple ?
— Oui…
— C'est marrant, elle n'en a jamais parlé à personne, ironisa-t-elle.
— Justement, elle veut pas en parler pour le moment. Ça reste entre nous mais on est bien en couple, mentis-je.
— Comme tu voudras… Mais sache qu'en attendant que ce soit révélé au grand jour, je suis toujours là.
Je ne savais plus. Et si Pauline ne souhaitait jamais officialiser notre relation ? J'étais perdu, une fois de plus. Marion sortit de la foule et nous rejoignit.
— Vous faites quoi ? nous demanda-t-elle.
— Rien, on discute, lui répondit Jade, mais je vais repartir danser, on faisait juste une pause.
— Rien, on discute, lui répondit Jade, mais je vais repartir danser, on faisait juste une pause.
Elle s'éloigna pour repartir sur la piste, je me levai pour la suivre mais Marion m'attrapa le poignet.
— Attends, viens.
Elle m'emmena, me tenant toujours pour ne pas se perdre, à l'autre bout de la boîte, fendant la foule à notre passage. Je ne vis qu'au dernier moment notre destination finale, une seule porte, les toilettes.
— Euh, tu m'emmènes où là ?
— Ne t'inquiète pas, on s'arrête ici.
— Ne t'inquiète pas, on s'arrête ici.
Nous avions franchi la porte et étions désormais dans une sorte de vestibule commun, où étaient disposés les lavabos ainsi que deux portes menant aux toilettes des hommes et des femmes. La musique était légèrement diminuée, mais on pouvait toujours ressentir les basses. Deux filles étaient en train de se recoiffer devant le miroir.
— Pourquoi tu m'emmènes ici ? Tu m'as fait peur.
— Faut que je te parle, me répondit-elle en s'appuyant sur un lavabo. Mais attends, tu croyais vraiment que je t'emmenai ici pour baiser ?
— Faut que je te parle, me répondit-elle en s'appuyant sur un lavabo. Mais attends, tu croyais vraiment que je t'emmenai ici pour baiser ?
Entendant ça, les deux filles nous regardèrent subitement et s'échangèrent quelques mots à voix basse.
— Bah, tu avoueras que la situation pouvait le suggérer, répondis-je à Marion d'un ton plus bas.
— Oui c'est vrai, rigola-t-elle. Mais bref, la dernière fois tu m'avais parlé de tes problèmes avec Jade, ça en est où ? Parce que vu que vous aviez fait pas mal de bruit dans la chambre, j'en avais conclu que ça s'était résolu. Mais à vous voir ce soir, on dirait pas.
— Non, en effet. J'ai décidé de couper un peu les ponts et elle a eu un peu de mal à le comprendre.
— Pourquoi ?
— Oui c'est vrai, rigola-t-elle. Mais bref, la dernière fois tu m'avais parlé de tes problèmes avec Jade, ça en est où ? Parce que vu que vous aviez fait pas mal de bruit dans la chambre, j'en avais conclu que ça s'était résolu. Mais à vous voir ce soir, on dirait pas.
— Non, en effet. J'ai décidé de couper un peu les ponts et elle a eu un peu de mal à le comprendre.
— Pourquoi ?
Je la regardai. Cette fille était juste géniale, elle m'écoutait parler de toute mes histoires sans me juger et était prête à me donner des conseils. Je décidai de lui retourner sa question :
— Non, plutôt toi, pourquoi tu fais ça ?
— Je fais ça quoi ?
— Pourquoi tu t'intéresses autant à ma vie amoureuse, à mes problèmes de plan cul ?
— Je sais pas. J'ai vu que t'avais l'air un peu perdu, et je me suis dit… tiens, il aurait peut-être besoin d'un peu de soutien.
— Tu t'es dit « je vais l'aider » ? Juste comme ça ?
— Bah oui. Qu'est-ce qu'il y a de mal à vouloir aider les gens ? Moi j'aime bien le faire. Il parait que j'écoute bien, alors je me dis pourquoi pas essayer de discuter, de résoudre les problèmes, comme un psy, sauf que bah moi… je suis pas psy. Et c'est gratuit.
— Je fais ça quoi ?
— Pourquoi tu t'intéresses autant à ma vie amoureuse, à mes problèmes de plan cul ?
— Je sais pas. J'ai vu que t'avais l'air un peu perdu, et je me suis dit… tiens, il aurait peut-être besoin d'un peu de soutien.
— Tu t'es dit « je vais l'aider » ? Juste comme ça ?
— Bah oui. Qu'est-ce qu'il y a de mal à vouloir aider les gens ? Moi j'aime bien le faire. Il parait que j'écoute bien, alors je me dis pourquoi pas essayer de discuter, de résoudre les problèmes, comme un psy, sauf que bah moi… je suis pas psy. Et c'est gratuit.
Elle fit une pause, aucun de nous n'osait regarder l'autre. Mais elle reprit.
— D'ailleurs je pense que tout le monde devrait faire comme moi. Tu ne trouves pas ?
— Ton copain a de la chance de t'avoir.
— Ton copain a de la chance de t'avoir.
Elle rougit. Concentrés dans notre échange, nous ne faisions même pas attention à toutes les personnes qui défilaient aux toilettes.
— Merci c'est gentil. Alors, pourquoi tu veux arrêter avec Jade ?
Elle était prête à m'aider sans le moindre jugement, je décidai de tout lui déballer.
— Bon, on va commencer par le début alors. Tu ne sais pas tout.
— Ah, tu m'as caché des choses la dernière fois ?
— Oui, je ne te faisais pas trop confiance…
— Allez, raconte, je dirais rien.
— Eh bien, comme tu le sais, je vis avec Fanny ma cousine, et Pauline. Et depuis qu'elles vivent chez moi, je me suis beaucoup rapproché de Pauline. Elle a lancé une sorte de jeu sexuel entre nous, où j'ai pas le droit de faire ce que je veux avec elle, mais au fur et à mesure je débloque des étapes et on avance dans notre expérience sexuelle.
— Et t'es à quel niveau ? Niveau 5 ?
— Pfff, arrête, c'est même pas drôle, déclarai-je en rigolant.
— Si, et t'avoueras que c'était bien trouvé.
— Ah, tu m'as caché des choses la dernière fois ?
— Oui, je ne te faisais pas trop confiance…
— Allez, raconte, je dirais rien.
— Eh bien, comme tu le sais, je vis avec Fanny ma cousine, et Pauline. Et depuis qu'elles vivent chez moi, je me suis beaucoup rapproché de Pauline. Elle a lancé une sorte de jeu sexuel entre nous, où j'ai pas le droit de faire ce que je veux avec elle, mais au fur et à mesure je débloque des étapes et on avance dans notre expérience sexuelle.
— Et t'es à quel niveau ? Niveau 5 ?
— Pfff, arrête, c'est même pas drôle, déclarai-je en rigolant.
— Si, et t'avoueras que c'était bien trouvé.
J'ignorai sa remarque et repris mon explication.
— Bref, si je dépasse les limites qu'elle m'a fixées, on recommence à zéro et on fait une pause de deux semaines. C'est ce qui s'est passé très rapidement. Et de voir Pauline tous les jours sachant que je ne pouvais rien faire au risque d'aggraver mon cas, je pense que ça m'a rempli de désir non satisfait et c'est là que Jade est rentré dans ma vie. Elle m'a de suite chauffée. J'ai pas pu résister.
— Et maintenant t'as repris ton jeu avec Pauline, et c'est pour ça que t'arrêtes avec Jade ?
— C'est plus compliqué que ça. Pauline commence vraiment à se douter de quelque chose, mais le plus important c'est que je crois que…
— Et maintenant t'as repris ton jeu avec Pauline, et c'est pour ça que t'arrêtes avec Jade ?
— C'est plus compliqué que ça. Pauline commence vraiment à se douter de quelque chose, mais le plus important c'est que je crois que…
Un silence de quelques secondes se fit entendre.
— T'arrives pas à le dire ? C'est mignon… murmura-t-elle.
— Je sais pas. C'est le bordel dans ma tête.
— Je sais pas. C'est le bordel dans ma tête.
Un mec vint se laver les mains juste à côté de nous, interrompant notre conversation. Ni Marion, ni moi n'osait parler. Il se sécha les mains pendant plusieurs secondes avant de partir, sentant bien qu'il était de trop.
— On est d'accord que c'est très gênant ce qui vient de se passer, non ?
On rigola tous les deux, puis elle reprit notre conversation.
— Donc tu es amoureux de Pauline ?
— Quoi ?! J'ai jamais dit ça !
— Tu l'as insinué !
— Mais de qu--
— Arrête, ça se voit ! T'osais pas finir ta phrase, et puis ça se voyait dans tes gestes, ta posture.
— Mais… Je sais pas.
— Arrête avec tes je sais pas ! Tu l'aimes ou tu l'aimes pas ?
— Bah… Je crois ?
— C'est pas je crois, c'est oui ou non.
— Quoi ?! J'ai jamais dit ça !
— Tu l'as insinué !
— Mais de qu--
— Arrête, ça se voit ! T'osais pas finir ta phrase, et puis ça se voyait dans tes gestes, ta posture.
— Mais… Je sais pas.
— Arrête avec tes je sais pas ! Tu l'aimes ou tu l'aimes pas ?
— Bah… Je crois ?
— C'est pas je crois, c'est oui ou non.
Je pris une grande inspiration, réalisant ce que j'allais dire.
— Oui.
— Voilà ! C'est ce que je voulais entendre. Du coup vu que t'as coupé les ponts avec Jade, c'est quoi le problème alors ?!
— Le problème c'est elle !
— Qui ça, Jade ?
— Non, Pauline. Tu vois elle, elle sait pas ! Un coup on dirait qu'elle m'aime, et le jour d'après plus rien ! Si j'ai si longtemps hésité avec Jade c'est parce que Pauline n'a jamais réussi à me dire si l'on était effectivement en couple, si elle avait des sentiments, si c'était plus qu'un jeu entre nous ou pas ! Et Dieu sait combien de fois je lui ai posé la question !
— Voilà ! C'est ce que je voulais entendre. Du coup vu que t'as coupé les ponts avec Jade, c'est quoi le problème alors ?!
— Le problème c'est elle !
— Qui ça, Jade ?
— Non, Pauline. Tu vois elle, elle sait pas ! Un coup on dirait qu'elle m'aime, et le jour d'après plus rien ! Si j'ai si longtemps hésité avec Jade c'est parce que Pauline n'a jamais réussi à me dire si l'on était effectivement en couple, si elle avait des sentiments, si c'était plus qu'un jeu entre nous ou pas ! Et Dieu sait combien de fois je lui ai posé la question !
Marion était complètement effrayée. Je me rendais compte que j'avais quasiment gueulé ma réponse. J'avais évacué toute ma colère qui me rongeait depuis des semaines, faisant un beau spectacle pour les quelques jeunes qui se trouvaient dans la pièce.
— Wow… murmura Marion. Tu es… fâché. Donc… si je résume, Jade c'est finito et Pauline, elle bloque.
— Oui en quelque sorte…
— Je vois… Pauline est une fille géniale, la preuve c'est ma pote, et je traîne qu'avec des gens qui me ressemblent. Mais j'ai une question. Tu l'accuses de ne pas savoir ce qu'elle veut, mais toi tu lui as dit ce que tu voulais ?
— Oui en quelque sorte…
— Je vois… Pauline est une fille géniale, la preuve c'est ma pote, et je traîne qu'avec des gens qui me ressemblent. Mais j'ai une question. Tu l'accuses de ne pas savoir ce qu'elle veut, mais toi tu lui as dit ce que tu voulais ?
Je baissai les yeux, comprenant où elle voulait en venir.
— Thibaut, ça se trouve elle est dans le même cas que toi. T'y as jamais pensé ? Elle a peut-être des sentiments pour toi elle aussi, mais elle pense que tu vois ça que comme un jeu et a trop peur de t'en parler. Il y a clairement un problème de communication entre vous, et il faut que l'un de vous deux fasse le premier pas. C'est urgent.
Ses paroles étaient criantes de vérité, je réalisai que je ne m'étais pas vraiment mis à sa place.
— Et tu sais, hormis les sentiments, il y a plein de choses qui pourraient la faire hésiter à se lancer dans une relation sérieuse avec toi.
— Comme quoi ?
— Votre différence d'âge par exemple. Ou le fait que vous habitez déjà au même endroit. T'imagines ? Un couple met en général un ou deux ans avant de s'installer ensemble, mais vous ce serait dès le début. Et comment Fanny se sentirait de vivre avec un couple, comme ça ? Tu y as pensé à Fanny ? Parce que Pauline, probablement oui. Et je parle même pas de si vous vous séparez. Vous pourrez plus vivre ensemble, elle devra déménager, t'imagines tout ce que ça implique ?
— Je… C'est vrai que j'y avais jamais vraiment réfléchi…
— Voilà. Considère déjà toutes ces questions, et puis après tu peux essayer de la rassurer là-dessus. Pas explicitement, mais… ‘Fin tu m'as compris quoi.
— Comme quoi ?
— Votre différence d'âge par exemple. Ou le fait que vous habitez déjà au même endroit. T'imagines ? Un couple met en général un ou deux ans avant de s'installer ensemble, mais vous ce serait dès le début. Et comment Fanny se sentirait de vivre avec un couple, comme ça ? Tu y as pensé à Fanny ? Parce que Pauline, probablement oui. Et je parle même pas de si vous vous séparez. Vous pourrez plus vivre ensemble, elle devra déménager, t'imagines tout ce que ça implique ?
— Je… C'est vrai que j'y avais jamais vraiment réfléchi…
— Voilà. Considère déjà toutes ces questions, et puis après tu peux essayer de la rassurer là-dessus. Pas explicitement, mais… ‘Fin tu m'as compris quoi.
Avant que je n'aie le temps de lui répondre, un videur entra dans la pièce et après une brève inspection ses yeux se posèrent sur nous.
— Euh, si vous vous lavez pas les mains vous n'avez rien à faire ici. Pour draguer c'est dehors, donc dégagez !
— Désolé, on savait pas.
— Désolé, on savait pas.
Baissant la tête, le visage rouge de honte de se faire sermonner de la sorte, nous nous dirigeâmes vers la porte, il nous l'ouvrit et nous la tint tout en continuant de nous réprimander.
— Aller, sortez vite et que je vous revoie plus ! C'est pas fait pour ça les toilettes.
La musique retentissait à nouveau fort dans nos oreilles. Nous n'eûmes même pas le temps de faire un pas une fois dehors que nous tombèrent nez à nez avec Pauline. Elle nous jetait un regard de surprise, qui se remplit aussitôt de colère. Je réalisai que se faire virer des toilettes, ainsi que les dernières paroles du videur, pouvaient porter à confusion.
— Pauline--, commençai-je.
Sans me laisser le temps de lui parler, elle se retourna et disparut dans la foule.
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Commentaires ()
En effet @julien66000 et n'est-ce pas de là que viennent la plupart des problèmes entre deux personnes ? De simple problèmes de communication.
…par le bout du nez !
A suivre donc. ;-)
Après, Pauline manque clairement de maturité et devrait arrêter de se faire des idées pour rien et surtout faire confiance à Thibault si elle est sûr à 100 % des sentiments qu'elle a pour lui.
Après tout c'est pas parce Marion et lui se sont fait virer des toilettes par un videur qu'il s'est forcément passé quelque chose entre eux.
Après tout il est parfaitement dans son droit de demander à une autre femme des conseils pour avancer de manière plus logique et correcte.
Et puis merde, c'est Marion qui s'est incrusté dans la vie amoureuse et sexuelle de Thibault lui il n'a rien demandé il n'a donc franchement rien à se reprocher de ce côté-là et puis franchement il serait vraiment con de refuser les conseils de cette dernière.
Je pense de manière très sincère, que Pauline et Thibault doivent avoir une discussion de manière très sérieux et surtout prendre une décision qui aura des conséquences pour faire avancer les choses car là clairement ça tourne en rond.
Vivement la suite dans tous les cas.