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Couverture de Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie, par Nantali
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 13 · Carole

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nantali
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Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie

Chapitre 13 · Carole

Chapitre 13 : Carole
En entrant dans l'appartement, j'aperçus directement Pauline près de l'entrée.
— T'étais où ? me demanda-t-elle.
Je décidai de la jouer franc.
— J'étais en train de me faire sucer dans les toilettes d'un bar, pourquoi ?
— Pff. Arrête de jouer au con.
— Et toi t'es pas à ta soirée ?
— Pourquoi tu nous as pas dit que tu sortais ?
— Ça va, je peux avoir une vie privée quand même ?
Le meilleur moyen de cacher une information était tout simplement de la divulguer. A ce moment-là, Fanny sortit de la salle de bain en s'essuyant les cheveux avec une serviette.
— Ah, Thibaut, te voilà ! On se demandait où t'étais !
— J'étais de sortie ce soir.
— Ah d'accord, nous on est pas resté longtemps à la soirée, c'était un peu nul.
— Ah bon ? Tant que ça ?
— Bah on espérait y retrouver notre copine Jade, tu vois celle qu'étais avec nous au Laser Game, mais elle n'est pas venue.
— Ah dommage, mentis-je.
Elle retourna dans la salle de bain, Pauline reprit.
— Et depuis quand tu sors toi ?
— Hé, c'est pas parce que j'ai deux colocs à la maison que je vais être cent pour cent là pour vous. Ça l'était au début pour votre installation, mais j'ai une vie sociale tu sais.
— La prochaine fois préviens-nous quand tu sors, c'est la moindre des choses. En plus ça fait louche, dit-elle en partant dans sa chambre.
J'avais inévitablement évité le pire, c'est sûr, mais maintenant Pauline avait des soupçons. Je décidai d'aller me coucher, épuisé par tout cela. La pause de ce weekend allait me faire du bien. Mais après deux semaines passées aux côtés des filles, rester seul dans mon appartement allait faire bizarre. Pour contrer cette solitude à venir, je décidai d'envoyer un message à ma sœur, qui vivait également dans la capitale. Je lui proposai de déjeuner ensemble samedi midi. Et je m'endormis, sans visite de Pauline, je commençai à m'y habituer.
Le père de Pauline arriva le lendemain, en début de soirée, pour chercher les filles. Je l'aidai à mettre les valises dans le coffre. Il me serra la main l'air de dire : « Merci d'héberger ma fille, mais si j'apprends qu'il se passe quoi que ce soit entre vous, je t'arracherais la tête. ». Je lui fis un grand sourire, leur dis au revoir et vis la voiture s'éloigner. Quand elles rentreraient, la période de punition que Pauline m'imposait, s'arrêtera officiellement. Mais bizarrement, cette pensée ne m'excitait pas plus que ça.
Samedi vers 11h, je pris le métro pour aller rejoindre ma sœur dans un petit bistrot où l'on avait l'habitude de se retrouver. Ma sœur s'appelait Juliette, elle avait vingt-trois ans, soit quatre ans de moins que moi. Elle était brune, un peu plus petite que moi, avec un corps plutôt agréable qui me rappelait celui de Pauline. Quand nous étions petits, nous n'arrêtions jamais de nous chamailler, ce qui fit que nous étions toujours très proches, encore aujourd'hui. Malgré le fait que nous habitions à Paris tous les deux, nous ne nous voyions habituellement qu'une fois par mois, le temps d'un café ou d'un déjeuner, dans ce fameux bistrot. Nous avions pour habitude de se raconter nos défaites amoureuses ou nos déceptions de la vie.
Juliette était déjà là, à la table qu'elle avait réservée. Je lui fis la bise et nous commandâmes rapidement. En reposant mon menu, conscient d'être loin d'un fils idéal, je lui demandai des nouvelles de nos parents, que je n'avais pas appelé depuis que les filles avaient emménagé chez moi.
— Hé bien, ça a l'air d'aller. Ils ont enfin fini les travaux de la maison. Tu devrais y aller un weekend, c'est beaucoup plus sympa. Quoi d'autre de nouveau ?... Ah si, leur voisin Michel a planté un arbre qui fait de l'ombre à la piscine. Papa est super vénère.
— Papa a toujours détesté Michel de toute façon. J'essayerai d'aller les voir bientôt. Et toi, alors, comment ça va depuis la dernière fois ?
— Au boulot toujours nickel, je fais un peu d'heures sup en ce moment, mais ça me dérange pas. Et sinon sentimentalement, c'est toujours le désert comme d'habitude, ironisa-t-elle.
Cela faisait presque trois ans que ma sœur était célibataire, et je savais que mes parents la saoulaient beaucoup avec ça, donc je décidai de ne pas rentrer dans le sujet.
— Et toi, tu t'en es remis de ta rupture avec Carole ? Ça fait quoi… plus de deux mois maintenant ?
— Oh tu sais, à vrai dire je n'y pense presque plus. L'arrivée des filles chez moi me l'a fait complètement oublier.
— Ah oui, c'est vrai que Fanny et son amie vivent chez toi maintenant. Et alors, ça se passe comment la coloc à trois ?
— Assez bien, je dirais.
— La petite Pauline te plaît ? blagua-t-elle. Je me rappelle d'elle, c'était un garçon manqué.
— Elle a complètement changé, maintenant elle a de longs cheveux roux et est assez féminine.
— Donc elle te plaît pour de vrai ?
J'hésitai à lui en parler, mais je me dis qu'elle pourrait peut-être m'aider à tout démêler dans ma tête.
— Hé bien… Pour être honnête, ouais, elle me plaît. On a même commencé rapidement à flirter ensemble.
Juliette écarquilla les yeux de surprise, mais à ma mine sérieuse, elle vit que quelque chose n'allait pas.
— Mais… ?
— Mais je sais pas. C'est vrai qu'elle est très étrange, comme fille. On a commencé à jouer à un jeu sexuel tous les deux, un jeu à son initiative. Elle me dit qu'elle fait ça pour pas que je la délaisse, mais c'est vraiment bizarre la relation qu'on a.
— En même temps, si tu la délaisses comme tu dis, ça sera compliqué à vivre au quotidien de vous voir en permanence. Fanny est au courant ?
— Non, on fait ça derrière son dos. Elle croit que Pauline est attiré par un de leur copain de fac, fin j'dis ça, ça se trouve c'est vrai.
— Je vois… Pas évident… Personnellement, je pense que tu devrais continuer ta relation avec Pauline, je ne sais pas si ça marchera mais au moins ça a le mérite d'être original.
Je me tus et réfléchis un petit peu. Les plats arrivèrent et nous commençâmes à manger.
— Mais tu vois, j'ai transgressé une règle de notre petit jeu, dis-je en brisant le silence. Et voilà bientôt deux semaines qu'elle m'interdit tout contact physique avec elle. Et pendant ce temps, une de leurs potes commence à me chauffer. J'ai peur d'en avoir marre de la punition de Pauline et de passer à l'action avec cette fille.
J'omis de dire que j'étais déjà passé à l'action avec Jade, ayant peur de la potentielle réaction de ma sœur à ce sujet.
— Oh, le petit bout de chou en manque de sexe ! Mais tu crois quoi ? Moi ça fait trois ans que j'ai pas de copain, moi aussi j'suis en manque, mais bon, je fais avec.
— Mais pour les filles c'est plus simple, non ? blaguai-je.
— Sexiste ! cria-t-elle en rigolant.
Pour se venger, elle me donna un coup de pied sous la table. J'émis un petit cri de douleur et elle rigola de plus belle.
— Plus sérieusement, reprit-elle, vu comme ça vous n'avez pas l'air d'être en couple. ‘Fin je veux dire que personne n'a parlé d'exclusivité, non ? Du coup, si tu vas voir ailleurs à cause de ta punition, je trouve pas ça mal en soit. Si Pauline voulait te garder pour elle, elle n'avait pas qu'à t'imposer ça. Ça se trouve, comme tu l'as dit, elle aussi fait des choses à côtés, avec son pote de fac.
Ses mots me rassurèrent, sauf sa dernière phrase. Mais je n'y prêtai pas attention, car je n'étais pas le seul à penser comme ça. Ma sœur était du même avis que moi sur la nature de ma relation avec Pauline, et cela me fit me sentir beaucoup mieux, et moins coupable.
— En tout cas, ce que je vois c'est que toute cette histoire t'a complètement fait oublier Carole, ajouta Juliette. Et ça, c'était pas gagné.
Je lui souris. Nous continuâmes le repas en parlant d'autres choses. Puis nous marchâmes ensemble un petit peu dans Paris, sous ce beau soleil de septembre. Je lui dis au revoir et continuai de me promener. J'avais décidé de ne pas prendre le métro et de rentrer à pied. Durant notre conversation, une chose m'était venu en tête, enfin, plutôt quelqu'un. Quelqu'un que ces deux dernières semaines m'avaient presque fait oublier, mon ex.
Depuis notre rupture, quelques mois plus tôt, on avait complètement perdu contact. Je fis un détour sur mon chemin pour repasser dans sa rue. Enfin plutôt la rue où elle habitait quand on s'est rencontré, il y a quatre ans. Je me demandais ce qu'elle devenait, si elle avait réemménagé dans le quartier. Je m'arrêtai devant la porte de son ancien immeuble, me remémorant la première fois qu'elle m'avait invité chez elle.
C'était une froide nuit de février. On riait, à moitié bourré, marchant tant bien que mal le long du trottoir.
— Chuuuttt, m'avait-elle dit quand on avait atteint la porte d'entrée. Faut pas réveiller mes voisins.
Elle avait tapé le digicode avec difficulté, une bouteille à moitié entamée à la main. J'avais trébuché dans le hall d'entrée et elle avait éclaté de rire, couvrant même sa bouche avec sa main pour faire moins de bruit.
Mais la porte de l'immeuble s'ouvrit et me fit revenir à la réalité. Une vieille dame en sortit et me regarda bizarrement. C'est vrai que j'étais là, regardant la porte depuis un moment. Je repris ma marche et rentrai chez moi.
Après un bon repas et un bon film, j'allai me coucher. Mais impossible de dormir. Je repensais à Carole, encore une fois. Qu'est-ce qu'il s'était passé après ma chute dans son hall d'entrée, cette nuit-là ? Ah oui, on avait pris son ascenseur. Je me souvenais qu'aucun d'entre-nous n'avait osé parler pendant la montée. Mais on se regardait dans les yeux, content de la soirée qu'on venait de passer. À l'époque, elle était pour moi qu'une collègue, nous faisions notre stage de fin d'études dans le même cabinet d'architecte. Mais on se plaisait et on le savait. En fermant les yeux, je la revoyais en face de moi dans l'ascenseur, avec sa chevelure brune tout ébouriffée par le vent et son grand sourire aux lèvres.
On savait très bien ce qui allait se passer, car dans mes souvenirs, on était à peine rentrée dans son appart qu'on s'était jeté l'un sur l'autre. Enfin, elle avait quand même peut-être posé la bouteille et enlevé son manteau, moi également. Mais c'était tout, elle avait presque arraché le reste de mes vêtements. J'avais fait de même avec elle en lui retirant son soutien-gorge, dévoilant ses magnifiques seins en forme de poire, ainsi que son bas, découvrant un entre-jambe fraîchement rasé.
On s'était laissé aller dans nos caresses et nos baisers, nus sur son lit. Elle m'avait masturbé pendant que je lui avais caressé tout son corps avec pour seule lumière, la lune, dont la lueur se reflétait sur sa peau. De sa poitrine à ses jambes en passant par son incroyable cambrure et ses fesses.
— T'as une capote ? m'avait-elle chuchoté.
J'étais allé en chercher une dans mon manteau. Elle m'avait aidé à l'enfiler avec ses délicates mains, puis je l'avais pénétré en missionnaire. J'avais pu sentir sa respiration dans mon cou, qui, à chaque va-et-vient s'accélérait. Ses mains avaient parcouru mon dos, ses ongles se plantant presque dans ma chair. Je lui avais embrassé le cou, mordu l'oreille, au fil de mes coups répétés et elle, elle m'encourageait, avec ses gémissements de plus en plus bruyants.
Et j'avais fini par jouir en elle. Je me souvenais particulièrement de cette jouissance car à l'époque, cela faisait bien un an que je n'avais pas eu de rapport sexuel. Ce plaisir avait donc été libérateur, et avait conclu notre première fois. Des centaines d'autres en avaient suivi.
Sans vraiment m'en avoir rendu compte, j'avais commencé à me masturber en repensant à tout ça. Pour une fois que Pauline ne risquait pas d'entrer dans ma chambre soudainement, j'en profitai pour me soulager. Je trouvai le sommeil beaucoup plus rapidement après ça.
Le lendemain après-midi, mon oncle ramena les filles sur Paris. Il monta brièvement dans mon appart pour visiter, puis repartit après avoir pris un café. Les filles allèrent dans leur chambre et ce n'est qu'en début de soirée, lorsque Fanny partit prendre une douche, que Pauline vint me voir dans le salon.
— Alors, c'était comment votre weekend ?
— Retour à la vie d'avant, dit-elle en s'asseyant sur le canapé. Ça ne fait que deux semaines, mais il s'est passé tellement de trucs que le temps s'est allongé, j'ai l'impression. Et toi ?
— J'ai vu ma sœur hier, ça faisait quelques semaines que je l'avais pas vu. Sinon rien de spécial.
Elle se rapprocha de moi sur le canapé, et vint effleurer mon entre-jambe de sa main.
— Ton weekend n'est pas fini, me murmura-t-elle. On peut encore le rendre spécial.
— Alors ça y est, on reprend, c'est ça ?
— Non, on ne reprend pas. On recommence. C'était la règle souviens-toi.
— Ah là là, ces foutues règles !
— Mais ne t'inquiètes pas, le départ est aussi bien que la fin.
Tout en disant cela, elle ouvrit lentement ma braguette. Je la regardais glisser sa main dans mon pantalon qui vint caresser mon sexe à travers le caleçon.
— C'est la ligne de départ ? demandai-je intrigué.
— Oui, tu as tout deviné.
— Tu n'as pas peur que Fanny arrive ?
— Oh tu sais, elle prend toujours des douches à rallonge. Puis je suis sûr qu'elle aussi passe un bon moment, là-bas.
— Si tu le dis.
Elle sortit mon sexe de mon pantalon.
— Dis-donc, tu n'aurais pas profité de mon absence pour te branler ce weekend, par hasard ?
— Non, non, mentis-je. Je m'en tiens aux règles.
Elle plissa les yeux, essayant de voir si je disais la vérité.
— J'ai du mal à te croire. Dans le doute, tu n'auras pas le droit à ta petite branlette !
Elle sourit malicieusement et se leva pour rejoindre sa chambre.
— Et la présomption d'innocence !? lui criai-je. T'apprends pas ça en Droit ?
J'eus pour seule réponse un doigt d'honneur, qu'elle me lâcha avant de disparaître dans sa chambre. Je rangeai mon sexe avec déception, puis pris mon téléphone. Je vis que j'avais reçu un message. Jade demandait si j'avais lavé son soutien-gorge. Ce weekend me l'avait fait complètement oublier.
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Nantali
27 décembre 2023 à 00:01
@Puceauxa Pauline se doute juste que étant un weekend seul dans l’appartement, il y a de forte chance que Thibaut en ai profité pour se faire plaisir. Et concernant Fanny, c’est un peu fait exprès que ses intentions ne soient pas bien clair pour l'instant :)
Soyez respectueux
Répondre
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Puceauxa
24 décembre 2023 à 18:15
Et si Juliette était au fait du jeu de Fanny et Pauline ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
24 décembre 2023 à 15:19
Donc Pauline a un sixième sens pour les masturbation du mec qui l'intéresse ?
Pourquoi voulait elle voir Jade pour lui proposer de rentrer dans le jeu ? Il serait temps qu'on aie un chapitre avec Fanny au centre de l'histoire ! Et reverra ton Juliette la sœur de Thibault qui est d'accord avec son frère ils ne sont pas en couple ! Mais j'ai l'impression que si Pauline l'apprend elle sera blessée, mais ce sera de sa faute et celle de Fanny qui ont inventé ce jeu pas celle de Thibault ! Et quand ce que Thibault découvrira t’il le pot aux roses et et que Fanny est au courant pour Pauline et lui ?
Modifié 24 décembre 2023 à 16:22
Soyez respectueux
Répondre
lbclh
23 décembre 2023 à 16:40
Il a raison de en profitez elle font pareil qu'il les laisse tombé elke sont vraiment imbu de leur personne.
Sq reste et demeure une belle histoire
Soyez respectueux
Répondre

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