Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 1 · Retour aux sources
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 1 · Retour aux sources
Chapitre 1 : Retour aux sources
Chaque grand chapitre de notre vie commence par une rupture. Une rupture avec le précédent. Ma copine Carole a peut-être pris cette phrase trop au sérieux en décidant de rompre avec moi, après quatre ans de relation.
— Désolée, j'espère que tu comprendras... m'a-t-elle dit en faisant un trait sur notre histoire.
En soi, une rupture amoureuse, c'est comme n'importe quelle rupture : ça fait mal, d'une façon ou d'une autre. On est complètement perdu, on doit tout recommencer. C'est un retour à la case départ.
Salut à tous, je me présente, je m'appelle Thibaut, j'ai 27 ans, je vis depuis cinq ans dans la capitale où je menais une vie tranquille, voire même routinière entre mon boulot d'architecte et ma petite vie de couple tranquille. Tranquille, c'est ce que je croyais jusqu'à présent, car cette rupture allait ouvrir un tout nouveau chapitre de ma vie, un peu plus mouvementé.
Tout cela étant, même si je ne me sentais pas plus triste que ça, j'éprouvais le besoin de changer d'air, de m'évader. De quitter mon appartement parisien rempli des souvenirs avec mon ex. Alors je pris mes clefs de voiture, un sac à dos et je m'en allai où le vent voudrait bien me porter.
Sans réellement réfléchir, je pris la route en direction de la petite bourgade qui m'a vu grandir, histoire de m'y promener, de faire une sorte de retour aux sources. Arrivé sur place, je décidai de garer la voiture sur le parking de la supérette du village et de me balader à pied dans ces lieux qui ont marqué mon enfance. Quel bonheur de pouvoir arpenter ces vieux chemins de campagne, partir à l'aventure dans ce petit bois et surtout de m'asseoir au bord de l'eau et de regarder le ciel en rêvassant à un tas de choses.
— Oups, je crois que je me suis assoupi, me dis-je.
Je décidai de reprendre mes esprits et de retourner à ma voiture. L'après-midi se terminait et si je ne voulais pas rouler de nuit, je devais me mettre en route sans trop tarder. Arrivé à mon véhicule, quelle ne fut pas ma surprise de croiser ma tante Françoise sortant de la supérette, les bras chargés de paquets.
— Mais dites-moi que je rêve ! Thibaut c'est toi ?
— Héhé, oui c'est moi tatie, je suis ravi de te voir !
— Mais qu'est-ce que tu fais ici ? Ça fait bien cinq ans qu'on ne t'a plus vu par ici.
— Oui je sais, expliquai-je, j'avais très envie de venir me balader dans le coin, mais comme il se fait tard, je ne vais plus tarder à reprendre la route.
— Ta ta ta ta, c'est la première fois que tu quittes ta grande ville en cinq ans et tu crois que je vais te laisser repartir le ventre vide ? Il en est hors de question ! Ce soir tu manges à la maison et tu n'as pas le droit de dire non ! En plus mes sacs pèsent une tonne et tu te dois de m'aider à les porter sinon j'appelle ta mère pour lui dire que mon neveu est bien impoli !
— Héhé, oui c'est moi tatie, je suis ravi de te voir !
— Mais qu'est-ce que tu fais ici ? Ça fait bien cinq ans qu'on ne t'a plus vu par ici.
— Oui je sais, expliquai-je, j'avais très envie de venir me balader dans le coin, mais comme il se fait tard, je ne vais plus tarder à reprendre la route.
— Ta ta ta ta, c'est la première fois que tu quittes ta grande ville en cinq ans et tu crois que je vais te laisser repartir le ventre vide ? Il en est hors de question ! Ce soir tu manges à la maison et tu n'as pas le droit de dire non ! En plus mes sacs pèsent une tonne et tu te dois de m'aider à les porter sinon j'appelle ta mère pour lui dire que mon neveu est bien impoli !
Sans réellement avoir le choix, j'acceptais son invitation et nous nous mîmes en route vers chez elle.
— C'est Fanny qui va être surprise, me dit Françoise, elle risque même de ne pas te reconnaître !
Le temps d'un éclat de rire et nous arrivions chez elle.
— Fannyyyy, je suis rentrée, viens voir qui est-ce que j'ai trouvé en sortant de la supérette, tu vas être surprise !
— Une minute maman j'arrive, dit une voix venant de l'étage.
— Installe-toi Thibaut, je vais ranger les courses.
— Une minute maman j'arrive, dit une voix venant de l'étage.
— Installe-toi Thibaut, je vais ranger les courses.
Soudain, j'entendis du bruit venant de l'étage, ce devait être ma cousine qui descendait l'escalier d'un pas énergique. Fanny arriva dans la cuisine où nous nous trouvions.
— Qu'est-ce qu'il y a maman ?
Sans laisser le temps à sa mère de répondre, elle me vit et courut vers moi.
— Thibautttttttttt qu'est-ce que tu fais là ! cria-t-elle en me sautant au cou.
Lors de ce câlin de retrouvailles, je sentis sa poitrine s'écraser contre mon torse et même si c'était ma cousine, je ne pus m'empêcher de remarquer qu'en cinq ans, elle avait énormément changé. Elle devait faire plus ou moins 1m70 pour pas plus de 60 kilos, elle était fine et élancée, elle avait de longs cheveux châtains et un regard tout aussi sombre. Elle avait des courbes on ne peut plus parfaites, des fesses bien galbées dans son vieux jeans troué et une poitrine bien généreuse qui à vue de nez devait faire dans les 85D voir E. J'eus énormément de mal à la reconnaître, mais qu'était devenue la petite peste de 7 ans ma cadette qui ne pouvait s'empêcher de cafarder les bêtises que son frère et moi faisions ?
Une fois les retrouvailles terminées, on s'assit à table et pendant que ma tante préparait le repas, nous prîmes l'apéro.
— Et bien Thibaut, tu as changé, j'ai eu du mal à te reconnaître, me dit ma cousine.
— Je peux dire la même chose de toi, l'espace d'un temps, je me suis dit, mais qui est cette fille et qu'a-t-elle fait à la petite peste que je m'attendais à voir ?
— Je peux dire la même chose de toi, l'espace d'un temps, je me suis dit, mais qui est cette fille et qu'a-t-elle fait à la petite peste que je m'attendais à voir ?
Faisant mine d'être fâchée, elle me rétorquait sur un ton enfantin :
— Wow, ça fait pas 5 min qu'on s'est retrouvé et tu me cherches déjà des poux, ça va pas l'faire hein !
— Hé là, on se calme hein c'était une manière détournée de dire que tu étais devenue une jolie jeune fille, répondis-je dans un éclat de rire.
— Mouais.
— Sinon Fanny raconte-moi tout, qu'est-ce que tu deviens ?
— Je viens de finir le lycée et en septembre je pars pour l'université.
— C'est très bien je suis vraiment fier de toi et tu vas faire quoi comme étude ?
— Je vais faire du droit !
— Une future grande avocate dans la famille ! la taquinais-je.
— Tu mises un peu trop sur moi dis donc.
— Et tu comptes faire tes études dans quelle université ?
— Ben en fait je vais près de chez toi.
— Quoi, sérieusement ?
— Oui, d'ailleurs, j'aurais besoin de bras pour m'aider à emménager, ça tombe bien que tu sois venu aujourd'hui !
— Tu as peut-être beaucoup changé, mais tu ne perds toujours pas le nord pour autant hein, lui dis-je en lui donnant un coup de coude. Je veux bien t'aider si ton logement n'est pas trop loin de chez moi.
— Elle te dira ça quand on lui en aura trouvé un qui ne soit pas trop loin ni hors de prix, dit ma tante en nous interrompant.
— Ah vous n'avez toujours pas trouvé ?
— Non à Paris c'est vraiment compliqué.
— C'est vrai, admettais-je. D'ailleurs je vais devoir me pencher bientôt moi aussi dans les recherches de logement, car Carole et moi venons de nous séparer. J'ai gardé l'appart pour l'instant, mais je vais bientôt devoir déménager, je n'ai pas les moyens pour y vivre tout seul.
— Oh merde, c'est trop bête, dit ma tante, compatissant.
— Hé là, on se calme hein c'était une manière détournée de dire que tu étais devenue une jolie jeune fille, répondis-je dans un éclat de rire.
— Mouais.
— Sinon Fanny raconte-moi tout, qu'est-ce que tu deviens ?
— Je viens de finir le lycée et en septembre je pars pour l'université.
— C'est très bien je suis vraiment fier de toi et tu vas faire quoi comme étude ?
— Je vais faire du droit !
— Une future grande avocate dans la famille ! la taquinais-je.
— Tu mises un peu trop sur moi dis donc.
— Et tu comptes faire tes études dans quelle université ?
— Ben en fait je vais près de chez toi.
— Quoi, sérieusement ?
— Oui, d'ailleurs, j'aurais besoin de bras pour m'aider à emménager, ça tombe bien que tu sois venu aujourd'hui !
— Tu as peut-être beaucoup changé, mais tu ne perds toujours pas le nord pour autant hein, lui dis-je en lui donnant un coup de coude. Je veux bien t'aider si ton logement n'est pas trop loin de chez moi.
— Elle te dira ça quand on lui en aura trouvé un qui ne soit pas trop loin ni hors de prix, dit ma tante en nous interrompant.
— Ah vous n'avez toujours pas trouvé ?
— Non à Paris c'est vraiment compliqué.
— C'est vrai, admettais-je. D'ailleurs je vais devoir me pencher bientôt moi aussi dans les recherches de logement, car Carole et moi venons de nous séparer. J'ai gardé l'appart pour l'instant, mais je vais bientôt devoir déménager, je n'ai pas les moyens pour y vivre tout seul.
— Oh merde, c'est trop bête, dit ma tante, compatissant.
Je réfléchis. Ayant soudainement une idée, je dis :
— Ben Fanny, en fait pourquoi tu ne viendrais pas vivre dans mon appart le temps de tes études ?
— Vraiment ? répondit-elle surprise.
— Bah oui, j'ai une chambre de libre, on pourrait se partager le loyer. C'est ça ou je change d'appart. Je pourrais me prendre un coloc c'est vrai, mais vivre avec un inconnu ne m'inspire pas. Alors autant que ce soit toi qui en profites !
— Ne dis pas de sottises Thibaut, on va pas abuser de ton hospitalité, répondit Françoise.
— Mais non, au contraire ! Ça pourrait être cool et comme ça je pourrai garder un œil sur elle et surtout dénoncer toutes les bêtises qu'elle fera !
— Si tu le prends comme ça pourquoi pas, un espion c'est justement ce qu'il me manquait pour la laisser partir ! dit-elle en rigolant.
— Hé, je suis là hein, vos combines, vous pourriez attendre que j'aie le dos tourné pour les faire, nous fit remarquer Fanny.
— Vraiment ? répondit-elle surprise.
— Bah oui, j'ai une chambre de libre, on pourrait se partager le loyer. C'est ça ou je change d'appart. Je pourrais me prendre un coloc c'est vrai, mais vivre avec un inconnu ne m'inspire pas. Alors autant que ce soit toi qui en profites !
— Ne dis pas de sottises Thibaut, on va pas abuser de ton hospitalité, répondit Françoise.
— Mais non, au contraire ! Ça pourrait être cool et comme ça je pourrai garder un œil sur elle et surtout dénoncer toutes les bêtises qu'elle fera !
— Si tu le prends comme ça pourquoi pas, un espion c'est justement ce qu'il me manquait pour la laisser partir ! dit-elle en rigolant.
— Hé, je suis là hein, vos combines, vous pourriez attendre que j'aie le dos tourné pour les faire, nous fit remarquer Fanny.
Après un éclat de rire général, Fanny reprit la parole :
— Même si je trouve ta proposition intéressante, Thibaut, je dois la refuser.
— Ah bon et pourquoi ?
— En fait, Pauline part avec moi faire les mêmes études et on s'était dit qu'on s'installerait ensemble et je me sentirais trop mal d'abandonner ma meilleure amie...
— Pauline ? Le petit garçon manqué avec qui tu traînais toujours quand tu étais gosse ? demandais-je.
— Oui, enfin...
— Ben, si vous êtes OK pour partager la même chambre, que vous promettez de ne pas toucher à mon poste de travail, que vous ne monopoliserez pas la salle de bain et si ses parents sont d'accord, elle ne me dérange pas, la coupai-je.
— C'est vrai tu es sérieux ?
— Oui vraiment !
— Je vais lui demander de ce pas !
— Ah bon et pourquoi ?
— En fait, Pauline part avec moi faire les mêmes études et on s'était dit qu'on s'installerait ensemble et je me sentirais trop mal d'abandonner ma meilleure amie...
— Pauline ? Le petit garçon manqué avec qui tu traînais toujours quand tu étais gosse ? demandais-je.
— Oui, enfin...
— Ben, si vous êtes OK pour partager la même chambre, que vous promettez de ne pas toucher à mon poste de travail, que vous ne monopoliserez pas la salle de bain et si ses parents sont d'accord, elle ne me dérange pas, la coupai-je.
— C'est vrai tu es sérieux ?
— Oui vraiment !
— Je vais lui demander de ce pas !
Et sans prendre le temps de finir sa phrase, elle partit chez Pauline au pas de course.
— Tu ne dois pas te sentir obligé de les accueillir Thibaut, me dit ma tante, tu ne sais pas à quel point elles peuvent être envahissante ces deux-là.
— Ne t'en fais pas, ça me fait plaisir et puis j'ai des horaires forts chargés au boulot, on se croisera à peine.
— Si ça ne te dérange pas et que les parents de Pauline sont d'accord, je le suis aussi.
— Ne t'en fais pas, ça me fait plaisir et puis j'ai des horaires forts chargés au boulot, on se croisera à peine.
— Si ça ne te dérange pas et que les parents de Pauline sont d'accord, je le suis aussi.
On termina l'apéro en attendant que Fanny ne revienne pour prendre le repas. Une vingtaine de minutes plus tard, elle passa le pas de la porte.
— Les parents de Pauline aimeraient te rencontrer avant de donner leur avis.
— Si tu veux, tu peux y aller, il faut encore que le repas mijote, m'indiqua ma tante.
— Si tu veux, tu peux y aller, il faut encore que le repas mijote, m'indiqua ma tante.
Fanny et moi partîmes donc en direction de chez Pauline. Cette dernière était en vacances chez sa grand-mère et je ne pus donc pas encore la rencontrer. Je restai une petite demi-heure en compagnie de son père qui me reconnut tout de suite. Nous planifiâmes les aspects pratiques de la colocation. Après tout ce travail d'organisation, je revins chez ma tante en compagnie d'une Fanny euphorique.
Le repas se déroula dans une bonne ambiance à parler de choses et d'autres, mais surtout de la rentrée prochaine de mes colocs. Une fois le dessert englouti, je me décidai à reprendre la route pour ne pas rentrer trop tard. On conclut que je viendrai chercher les futures étudiantes début septembre.
Sur le chemin du retour, je ne pus m'empêcher d'avoir quelques doutes quant à ma décision, mais c'était trop tard, je m'étais engagé et je ne pouvais pas gâcher la joie de ma petite cousine.
Je conduisis tranquillement en rejoignant la capitale sans me douter dans quoi je m'étais embarqué, pour le meilleur et pour le pire...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite...
Je me demande si tu vas garder l'aspect "jeu" initial ou si tu vas le remanier à ta sauce.
Il y a eu une histoire de ce genre commencée par un auteur et finie par un autre, et c'était très réussi !