Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 10 · Retour à la réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 10 · Retour à la réalité
Chapitre 10 : Retour à la réalité
J'attendais en bas de l'immeuble depuis deux minutes. La douche de Pauline prenait plus de temps que prévu. Je vis arriver Fanny en bas des escaliers.
— Ah enfin, elle est où Pauline ?
— T'inquiètes elle arrive. Elle a intérêt à venir parce que c'était son idée le parc.
— T'inquiètes elle arrive. Elle a intérêt à venir parce que c'était son idée le parc.
Je vis enfin Pauline descendre les marches. Elle avait lavé sa belle chevelure rousse et s'était frisé les cheveux. Sans m'en apercevoir, j'ouvrais la bouche, l'air béat tellement cette coupe la rendait magnifique.
— Excusez-moi messieurs dames, je vous prie d'agréer mes plus plates excuses, dit Pauline en arrivant à notre hauteur.
— Plate comme toi ? répondit Fanny.
— Plate comme toi ? répondit Fanny.
Pauline lui lança un regard noir. Sentant qu'elle s'apprêtait à lui répondre un truc encore plus cinglant, je décidai d'intervenir.
— Allez les filles on y va, on a assez tardé !
Nous sortîmes de l'immeuble et commençâmes à marcher dans la rue. Je sentais encore la tension entre les filles de chaque côté de moi. Je ne préférai prendre le parti d'aucunes des filles même si au fond de moi je penchais plus pour Pauline, car ce que j'avais vu ce matin était tout sauf plat. Mais j'avais peur d'éveiller les soupçons de ma cousine si je la défendais.
— Pauline, ne me regarde pas comme ça, c'était juste une blague, hein !
Cette dernière ne répondit pas. J'avais l'impression qu'elle n'aimait pas plaisanter avec ça. Mais je trouvais ça bizarre qu'elle s'énerve pour une si petite remarque de ma cousine. Peut-être que Pauline lui en voulait aussi pour autre chose. Ce petit bout de chou de si bonne humeur d'habitude faisait à présent la gueule, et comme c'était la première fois que je la voyais comme ça, ça faisait bizarre. Elle se mit alors à accélérer et à nous distancer sur le trottoir où nous marchions.
— Pauline, je te rappelle que tu ne sais pas où c'est le marché ! cria Fanny en vain. Tu vois je te l'avais dit, quand on parle de sexe ou de son corps, elle est très gênée.
— Ouais, fin là, elle est plus en colère que gênée…
— Je crois qu'elle est jalouse de moi, parce que j'ai une poitrine plus importante qu'elle. Elle ne le prend pas très bien.
— Ouais, fin là, elle est plus en colère que gênée…
— Je crois qu'elle est jalouse de moi, parce que j'ai une poitrine plus importante qu'elle. Elle ne le prend pas très bien.
Je ne répondis pas à cette remarque. Fanny, après avoir dit ça me regardait du coin de l'œil, observant ma réaction. C'est vrai que la poitrine de ma cousine me faisait fantasmer depuis que je l'avais revu, mais ça m'étonnait que Pauline se sente jalouse vis à vis de ça. Quelque chose d'autre devait se tramer entre elles.
Pauline commençait sérieusement à s'éloigner, si bien qu'après une intersection elle disparut de notre vue en tournant à droite.
Pauline commençait sérieusement à s'éloigner, si bien qu'après une intersection elle disparut de notre vue en tournant à droite.
— Et merde… C'est pas par là… Je vais la chercher, toi continue et prends à gauche, ordonnai-je.
Je pris le pas de course, content. Enfin une bonne excuse pour aller la rejoindre et lui parler. J'arrivai dans son dos.
— Pauline ! Pauline attends… C'est pas par là !
Elle s'arrêta de marcher.
— Je t'avoue que j'ai pas très envie d'aller au marché et au parc, me dit-elle.
— C'est toi qui l'as proposé.
— Y'a que les cons qui changent pas d'avis.
— Bon allez viens, on va retrouver Fanny. Tu vas pas bouder toute la journée.
— C'est toi qui l'as proposé.
— Y'a que les cons qui changent pas d'avis.
— Bon allez viens, on va retrouver Fanny. Tu vas pas bouder toute la journée.
Elle fit une pause et dit :
— C'est un peu insultant ce qu'elle m'a dit.
— Elle le pensait pas… Allez, t'inquiètes. Viens maintenant.
— Oui c'est ça bien sûr ! s'exclama-t-elle en se débattant lorsque je lui pris le bras.
— Bon, même si elle le pensait, qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est elle la principalement intéressée par tes seins ? Je pense être un tout petit peu plus concerné par la question, si tu veux mon avis.
— Elle le pensait pas… Allez, t'inquiètes. Viens maintenant.
— Oui c'est ça bien sûr ! s'exclama-t-elle en se débattant lorsque je lui pris le bras.
— Bon, même si elle le pensait, qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est elle la principalement intéressée par tes seins ? Je pense être un tout petit peu plus concerné par la question, si tu veux mon avis.
Elle prit tout à coup une mine boudeuse.
— Et alors ?... Toi… t'en penses quoi ?...
— J'en pense que je serais prêt à me reprendre 2 semaines de punition juste pour les retoucher.
— J'en pense que je serais prêt à me reprendre 2 semaines de punition juste pour les retoucher.
Elle sourit.
— Tu veux les revoir ?
— Pas dans la rue. Et pas maintenant, parce que sinon Fanny va se demander ce qu'on fout. Allez, viens.
— Pas dans la rue. Et pas maintenant, parce que sinon Fanny va se demander ce qu'on fout. Allez, viens.
Je la pris par la main et nous rejoignîmes Fanny qui nous attendait au début du marché. Peut-être que je m'étais trompé. Peut-être que finalement Pauline avait vraiment mal pris la remarque de Fanny, tout simplement.
— Alors, elle boude plus ? demanda Fanny quand on la rejoignit.
Pauline lui rejeta un regard noir.
— Ah si, encore, visiblement. Je m'excuse.
Nous avançâmes dans le marché. Plein d'odeurs se succédaient : du poisson aux épices, en passant par la paëlla, cela nous ouvrit l'appétit.
— Bon les filles, on mange quoi ?
— J'ai bien envie d'une paëlla, proposa Fanny.
— Je suis plus couscous, dit Pauline.
— Pour vous départager, on va dire qu'en guise d'excuse pour tout à l'heure, Fanny, on va manger ce que veut Pauline.
— J'ai bien envie d'une paëlla, proposa Fanny.
— Je suis plus couscous, dit Pauline.
— Pour vous départager, on va dire qu'en guise d'excuse pour tout à l'heure, Fanny, on va manger ce que veut Pauline.
Fanny ralla mais accepta, Pauline me sourit de reconnaissance.
Après avoir acheté trois parts de couscous et fait quelques courses, étant donné que les filles avaient bien souligné que mon frigo était essentiellement composé de bières, (principale base de mon alimentation depuis que mon ex m'avait quittée), nous allâmes nous poser dans le fameux parc, pour manger.
Après avoir acheté trois parts de couscous et fait quelques courses, étant donné que les filles avaient bien souligné que mon frigo était essentiellement composé de bières, (principale base de mon alimentation depuis que mon ex m'avait quittée), nous allâmes nous poser dans le fameux parc, pour manger.
— Vous savez quoi… on devrait vraiment manger au marché tous les jours, commença Pauline. Parce que moi, un moment ça va me saouler de vous faire la cuisine les loulous, et disons que vous… fin à part toi et tes pancakes Thibaut, la cuisine c'est pas trop votre truc.
Pauline recommençait ses blagues. J'étais soulagé de la retrouver comme je la préférais. Quoi que, tout à l'heure avec sa mine boudeuse, elle était prête à me remontrer sa poitrine sans me rajouter une punition, donc la mettre en colère à quand même son avantage. A retenir.
Après notre festin, nous allâmes au cinéma pour faire plaisir à Fanny. Malgré mon droit de véto sur le film de vampire, elles avaient choisi une comédie romantique, pour mon plus grand déplaisir. J'avais dû ronfler en dormant, parce qu'en sortant les filles ne me regardait pas très gentiment.
En rentrant, malgré la guerre nucléaire évitée entre mes deux colocataires dans la journée, la joie n'était pas au rendez-vous. Demain, université et boulot pour tout le foyer. C'est avec tristesse que Pauline se mit à nous préparer un petit truc à manger et que nous regardâmes un film (cette fois-ci d'action, elles avaient eu leur dose de comédie romantique dans la journée). Nous allâmes nous coucher exténués, sauf moi. La sieste au cinéma m'empêchait de fermer l'œil.
J'essayai tant bien que mal de m'endormir quand soudain, la porte de ma chambre s'ouvrit et je vis entrer dans la même tenue que la nuit précédente, lingerie rouge très sexy, Pauline. Elle s'approcha de moi, j'étais obnubilé par son corps et elle se pencha à mon oreille.
— Merci de m'avoir réconforté ce midi, tu m'as beaucoup aidé.
Sur ces mots, elle me regarda droit dans les yeux, j'étais subjugué par ses yeux vert émeraude, remplis de mystère. Puis, elle s'approcha, ferma les yeux et mit ses lèvres sur ma bouche. Nos langues se mélangèrent et elle fit preuve d'autant d'affection et de tendresse que je lui en avais donné aujourd'hui.
— Tututut… Tu es toujours puni.
Sans m'en apercevoir, dans ce baiser langoureux j'avais posé la main trop proche de son sein droit. Je l'enlevai aussitôt de peur de me reprendre une semaine de punition.
— Ce baiser et cette tenue sont un cadeau pour ton réconfort, aujourd'hui, mais ça n'ira pas plus loin.
Elle me fit un clin d'œil et repartit dans sa chambre. Je ne sais pas si c'était vraiment un cadeau, parce que seulement lorsqu'elle eut quitté ma chambre, je m'apercevais que je bandais énormément. Une érection impossible à calmer dû au fait que je n'avais toujours pas le droit de me masturber. Et c'était reparti pour une n-ième douche froide, elle va finir par me tuer c'est sûr !
En sortant de ma chambre le lendemain matin, les deux filles avaient déjà fini de petit-déjeuner et se préparaient à partir pour leur premier jour de fac. En tant qu'architecte, je commençais un peu plus tard, même si le chantier sur lequel je bossais en ce moment avait commencé depuis longtemps. Je dis au revoir aux filles, pris mon petit-déjeuner et me préparai moi-même à partir au travail.
Ce week-end riche en émotion avec l'arrivée des filles, m'avait complètement coupé du monde, et replonger dans le train-train quotidien métro-boulot-dodo fut difficile. Heureusement, la présence de mes deux jeunes colocataires rendait la chose plus supportable.
En rentrant du boulot ce lundi soir, je vis que les filles étaient déjà rentrées. Je m'installai sur le canapé où elles discutaient déjà.
— Alors cette première journée ? demandai-je.
— Génial !
— On nous a présenté les cours qu'on aura tout au long de cette année, dit Pauline.
— Et alors ?
— On va avoir du droit civil, constitutionnel, international... commença Fanny.
— On va aussi apprendre l'organisation de la justice, finit Pauline.
— Ça a l'air sympa, mais je dois vous dire que le droit ça ne me passionne pas.
— C'est d'ailleurs pour ça que t'es architecte et pas avocat ! me taquina Pauline.
— Très juste. Sur ce, j'ai faim, je vais préparer à bouffer.
— Heu… ça te dérange pas que je m'en occupe, c'est-à-dire que… commença ma rouquine me faisant comprendre qu'elle cuisinait mieux que moi.
— Oui j'ai compris, répondis-je un peu abattu.
— Génial !
— On nous a présenté les cours qu'on aura tout au long de cette année, dit Pauline.
— Et alors ?
— On va avoir du droit civil, constitutionnel, international... commença Fanny.
— On va aussi apprendre l'organisation de la justice, finit Pauline.
— Ça a l'air sympa, mais je dois vous dire que le droit ça ne me passionne pas.
— C'est d'ailleurs pour ça que t'es architecte et pas avocat ! me taquina Pauline.
— Très juste. Sur ce, j'ai faim, je vais préparer à bouffer.
— Heu… ça te dérange pas que je m'en occupe, c'est-à-dire que… commença ma rouquine me faisant comprendre qu'elle cuisinait mieux que moi.
— Oui j'ai compris, répondis-je un peu abattu.
Elle se leva et prépara une salade, tout en discutant avec ma cousine et moi sur leurs cours d'aujourd'hui et de l'année à venir. Et une fois n'est pas coutume, nous regardâmes un film après avoir mangé et avant d'aller se coucher. Aujourd'hui malheureusement, je n'eus pas de moment d'intimité avec Pauline, Fanny étant en permanence avec nous.
Les jours qui suivirent ressemblèrent fort à celui-ci, nos études et travail prenant le plus clair de notre temps. De temps à autre, j'eus droit à un baiser discret de Pauline, mais cela ne durait jamais très longtemps, Fanny n'étant jamais très loin.
Un soir, vers la fin de semaine, après tous s'être couchés, j'eus une envie soudaine d'aller aux toilettes. Je me levai de mon lit, partis en direction de la salle de bain, ouvris la porte et quelle ne fut pas ma surprise d'y découvrir ma cousine complètement nue, s'essuyant les jambes avec sa serviette.
Contrairement à elle, quand la situation inverse s'était produite il y a quelques jours, je n'eus pas le réflexe de sortir et refermer la porte. Je restai bouche bée devant ce corps et je voyais enfin cette poitrine qui me faisait rêver tant. Elle était effectivement bien plus grosse que celle de Pauline, tenait en place et ne pendait pas. Je regardai en détail ses tétons roses que j'avais envie de sucer. Mais je n'eus pas plus le temps de la dévisager, car pendant ce temps-là, Fanny avait réagi en remontant sa serviette pour dissimuler son corps, en lâchant un petit cri de surprise. Cependant, je restai dans la pièce encore sous l'effet de ce que je venais de voir.
— Euh… Thibaut ? Tu peux quitter la pièce s'il te plaît ? demanda-t-elle gentiment.
— Ah euh… oui… oui bien sûr…
— Ah euh… oui… oui bien sûr…
Je quittai la pièce, et restai sur le pas de la porte, réfléchissant à ce que je venais de voir.
— C'est bon tu peux entrer.
Je rouvris la porte, Fanny avait enfilé un débardeur noir ainsi qu'un petit short gris.
— On va pas à chaque fois se surprendre dans la salle de bain ? dit-elle nerveusement.
— Désolé, mais ce que tu m'avais demandé la dernière fois, tu ne l'as pas fait toi-même : fermer la porte à clé.
— Oui c'est vrai, désolé j'avais complètement oublié, je ferai gaffe la prochaine fois. Et toi ça va ? T'es tout rouge ! s'exclama-t-elle avec un sourire narquois.
— Oui, oui, tout va bien.
— T'es sûr ? Vu la bosse sur ton pantalon tu ne t'en es pas remis.
— Désolé, mais ce que tu m'avais demandé la dernière fois, tu ne l'as pas fait toi-même : fermer la porte à clé.
— Oui c'est vrai, désolé j'avais complètement oublié, je ferai gaffe la prochaine fois. Et toi ça va ? T'es tout rouge ! s'exclama-t-elle avec un sourire narquois.
— Oui, oui, tout va bien.
— T'es sûr ? Vu la bosse sur ton pantalon tu ne t'en es pas remis.
Elle avait donc vu mon érection que j'essayais de cacher depuis tout à l'heure ! Je ne pouvais pas mentir sur l'effet que son corps nu m'avait procuré.
— Euh… bah disons que… tu es une fille… et… que te voir nue, bah comme n'importe quelle autre jolie fille… ne me laisse pas indifférent. Malgré le fait que tu sois… ma cousine, balbutiai-je.
— Je comprends. Donc je te plais ?
— J'ai pas dit ça, j'ai dit que tu ne me laissais pas indifférent.
— Oui, mais ça veut dire la même chose, non ?
— Euh… D'une certaine manière… oui, soufflai-je ne réalisant pas ce que je venais de dire.
— Dis-donc cousin, c'est pas bien d'être excité par sa cousine ! dit-elle en me donnant une tape sur l'épaule en passant à ma hauteur.
— Allez, casse-toi que je pisse tranquille !
— Ok, par contre, tu feras gaffe, t'as encore de la bave qui coule sur le menton ! gloussa-t-elle en s'enfuyant de la pièce en courant avant que je ne la rattrape.
— Je comprends. Donc je te plais ?
— J'ai pas dit ça, j'ai dit que tu ne me laissais pas indifférent.
— Oui, mais ça veut dire la même chose, non ?
— Euh… D'une certaine manière… oui, soufflai-je ne réalisant pas ce que je venais de dire.
— Dis-donc cousin, c'est pas bien d'être excité par sa cousine ! dit-elle en me donnant une tape sur l'épaule en passant à ma hauteur.
— Allez, casse-toi que je pisse tranquille !
— Ok, par contre, tu feras gaffe, t'as encore de la bave qui coule sur le menton ! gloussa-t-elle en s'enfuyant de la pièce en courant avant que je ne la rattrape.
Wow, en pissant je réalisais ce que je venais d'insinuer à ma cousine : je lui avais clairement dit qu'elle me plaisait. J'espère que ce n'était pas réciproque. Malgré le fait que j'avais un faible pour ses… Pauline était beaucoup trop mignonne et adorable pour que je l'abandonne. Et je n'avais aucune envie de la trahir pour sa meilleure amie, qui plus est ma cousine.
Le lendemain, nous étions samedi. Les filles ne travaillaient pas ce jour-là, malheureusement pour moi, ce n'étais pas mon cas. Une urgence à mon boulot faisait qu'exceptionnellement, je devais m'y rendre sur la journée. Mais quel soulagement le soir de rentrer et de se dire que demain est dimanche et que personne ne travaille.
Le lendemain, nous étions samedi. Les filles ne travaillaient pas ce jour-là, malheureusement pour moi, ce n'étais pas mon cas. Une urgence à mon boulot faisait qu'exceptionnellement, je devais m'y rendre sur la journée. Mais quel soulagement le soir de rentrer et de se dire que demain est dimanche et que personne ne travaille.
— Alors qu'avez-vous fait de beau aujourd'hui ? demandai-je en m'installant sur le canap'.
— On s'ennuyait un peu vu que t'étais pas là, alors on a fait notre travail pour la fac, comme ça demain on aura du temps libre, répondit Pauline.
— Et justement, vous voulez faire quoi de votre temps libre ?
— Haha, c'était justement la grande question de la journée.
— Et on a trouvé ! Laser Game ! s'exclama Fanny.
— J'en ai jamais fait, ça marche comment ?
— Tu tires avec un pistolet laser sur l'adversaire pour le toucher et gagner des points. Ça se passe souvent dans l'obscurité. C'est super sympa.
— Mais faut pas être nombreux pour faire ça ?
— Justement ! On ne sera pas seuls ! m'expliqua Fanny. On a des camarades de fac qui vont se joindre à nous. En fait c'est eux qui on proposait.
— Ah bon… dis-je déçu pensant profiter d'un moment d'intimité avec Pauline.
— Ouais, c'est des potes qu'on s'est fait cette semaine à la fac. Il y aura donc Hugo, Jade et… Julien !
— On s'ennuyait un peu vu que t'étais pas là, alors on a fait notre travail pour la fac, comme ça demain on aura du temps libre, répondit Pauline.
— Et justement, vous voulez faire quoi de votre temps libre ?
— Haha, c'était justement la grande question de la journée.
— Et on a trouvé ! Laser Game ! s'exclama Fanny.
— J'en ai jamais fait, ça marche comment ?
— Tu tires avec un pistolet laser sur l'adversaire pour le toucher et gagner des points. Ça se passe souvent dans l'obscurité. C'est super sympa.
— Mais faut pas être nombreux pour faire ça ?
— Justement ! On ne sera pas seuls ! m'expliqua Fanny. On a des camarades de fac qui vont se joindre à nous. En fait c'est eux qui on proposait.
— Ah bon… dis-je déçu pensant profiter d'un moment d'intimité avec Pauline.
— Ouais, c'est des potes qu'on s'est fait cette semaine à la fac. Il y aura donc Hugo, Jade et… Julien !
En prononçant ce dernier prénom, Fanny avait jeté un regard insistant à Pauline, avec un sourire en coin. Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas pourquoi elle faisait cela. Fanny le remarqua et m'expliqua.
— Je crois que notre amie Pauline, ici présente, a un petit faible pour ce Julien ! déclara-t-elle fièrement.
A ces mots mon cœur manqua un battement, et je regardai Pauline avec incompréhension. Celle-ci me regarda aussi avec une mine grave. Et, sentant que cela me blessait, elle secoua négativement la tête pour signifier que Fanny racontait n'importe quoi.
Je ne savais pas quelle était la nature de notre relation avec Pauline, en tout cas ce qui était sûr, c'est qu'elle était suffisamment forte pour que je sois jaloux de n'importe quel autre garçon qui l'approchait.
Je ne savais pas quelle était la nature de notre relation avec Pauline, en tout cas ce qui était sûr, c'est qu'elle était suffisamment forte pour que je sois jaloux de n'importe quel autre garçon qui l'approchait.
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Commentaires ()
Fanny en tire les ficelles pour le tourmenter mais dans quel but?
A suivre
Une agréable histoire, suivie avec plaisir.