Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 5 · La musculation, c'est trop bon.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 5 · La musculation, c'est trop bon.
La suite de ce repas de midi s'est déroulée d'une manière bien plus normale. Valentine changeant la serviette dont je m'étais servi pour m'essuyer le gland, sans qu'il soit besoin de le lui demander et ramassant sans sourciller le ramequin, dans lequel il devait pourtant rester un peu de mon sperme. Tandis que moi, je rougissais comme un galapiat
Enfant polisson
pris en faute. L'attitude neutre de l'employée de maison indiquant pourtant assez clairement, que ce qui s'était passé entre ses patronnes et moi avait été prémédité, mais surtout que ce n'était pas la première fois que cela se produisait.
La blanquette s'est révélée très bonne, le tiramisu excellent et alors qu'on se régalait, nous avons les belles quadragénaires et moi discuté. Je leur ai parlé de mes études et elles m'ont écouté avec intérêt, que ce dernier soit réel ou simulé à la perfection. Pour ma part j'ai appris qu'elles étaient toutes les deux artistes, mais dans des domaines bien différents.
Hermance au dire de sa compagne étant une pianiste accomplie qui sans se faire prier, a promis de me jouer un air. Charlotte par contre peignait et s'est empourprée, quand sa femme m'a appris que les nus très réalistes accrochés dans le petit salon, avaient été réalisées par elle. La portraitiste me disant tout de même malgré son embarras, que si j'étais intéressé elle me montrerait son atelier.
Tandis que nous buvions le café, sans doute parce que c'était une coutume, la cuisinière est venue nous trouver afin de savoir si nous avions bien mangé. C'était l'occasion idéale pour la féliciter, plus parce qu'elle le méritait que par simple politesse, puis s'adressant directement à moi elle m'a demandé :
― Pour le souper un potage aux légumes de saison, du pâté en croûte fait maison et du fromage de la région, cela vous conviendra-t-il Monsieur Arthur ?
J'ai présumé que nous aurions droit à de la tome de chèvre ou de brebis, car nous sommes assez pauvres au niveau des laitages en Provence, mais comme j'appréciais les deux à condition qu'elles ne soient pas trop sèches, j'ai répondu :
― Ce sera parfait, merci Marion.
Hermance m'a alors précisé :
― Tu sais Mon Lapin de garenne, si un mets
Plat
ne te convient pas tu dois le faire savoir sans ambages Sans détour
. Le plus important étant de ne pas attendre le dernier moment, de manière à ce que notre cordon-bleu ait le temps de s'organiser. J'ai à nouveau rougi comme un minot
Rappel : gamin
pris en faute, alors que je n'avais rien fait de mal, si bien que Charlotte après m'avoir souri avec tendresse est venue à mon secours : ― Décidément tu n'en loupes pas une Ma Chérie. Car c'est là maintenant que tu l'embarrasses, alors que s'il y avait quelque chose qu'il n'aimait pas dans ce qui lui a été proposé, il l'aurait fait savoir à Marion.
― Mph...
― Mph...
χ χ χ
Légèrement vexée de s'être fait(e) reprendre par la douce blonde, la volontaire brune en boudant a attendu que sa cuisinière ait quitté la pièce, puis elle s'est levée en annonçant :
― Au point où vous en êtes, vous pouvez aller faire la sieste ensemble. En ce qui me concerne, je vais me rendre seule dans notre chambre.
Très probablement habituée à ces sautes d'humeur, toutes nouvelles pour moi, Charlotte a demandé sans s'émouvoir et après m'avoir souri :
― C'est vraiment ce que tu nous souhaites, ou tu as l'intention de nous le faire payer plus tard, Mon Amour.
― De toute manière, il faudra bien que notre Notre Conilhon
― De toute manière, il faudra bien que notre Notre Conilhon
Rappel : lapin (de garenne)
nous embroche à un moment où à un autre, autrement que par la gargamelle Rappel : le gosier
. Et puisque vous me semblez très complices, autant que ce soit toi qui aies l'honneur de le dépuceler. Hermance avait parlé sans colère toutefois ses paroles montraient de la contrariété, par conséquent une fois qu'elle a été elle aussi sortie de la salle à manger, alors que sa femme et moi nous faisions face après nous être levés, je me suis renseigné :
― Elle est vraiment fâchée, ou... ?
Caressant une fois de plus ma joue, la belle quadragénaire m'a répondu :
― Ne t'inquiète surtout pas Mon Petit Lapin, il s'agit juste d'un jeu entre elle et moi. Celui de la séduction de notre amant du moment, même si d'habitude cette petite rivalité met plus de temps à émerger. Bien entendu elle est dépitée, tout simplement parce qu'en raison de nos caractères respectifs, c'est presque toujours elle qui emporte la partie.
― Sauf que là, elle m'a donné l'impression de jeter l'éponge sans avoir vraiment combattu.
― Il y a une raison à cela, mais je ne peux pas t'en parler pour le moment.
― Sauf que là, elle m'a donné l'impression de jeter l'éponge sans avoir vraiment combattu.
― Il y a une raison à cela, mais je ne peux pas t'en parler pour le moment.
M'empourprant, j'ai demandé :
― Tu... tu es amoureuse de moi ?
J'ai alors eu droit à son rire rauque et doux, puis elle m'a expliqué :
― Non, j'éprouve de l'affection pour toi ce qui va dans le bons sens, mais c'est Hermance que j'aime.
― Parce que... on ne peut pas aimer deux personnes en même temps ?
― Probablement que si, mais ce n'est pas mon cas en ce qui te concerne. Désolée si cela te déçoit.
― Non... je te trouve magnifique... autant comme tu me l'as dit à l'intérieur qu'à l'extérieur. Mais...
― Mais tu me trouve trop vieille ?
― Eh bien...
― Parce que... on ne peut pas aimer deux personnes en même temps ?
― Probablement que si, mais ce n'est pas mon cas en ce qui te concerne. Désolée si cela te déçoit.
― Non... je te trouve magnifique... autant comme tu me l'as dit à l'intérieur qu'à l'extérieur. Mais...
― Mais tu me trouve trop vieille ?
― Eh bien...
Me cajolant à nouveau, elle a répondu :
― Tu n'as rien à craindre, je ne le prends pas mal. Non seulement j'apprécie ta franchise, mais en plus je trouve comme je te l'ai déjà dit, que cela va pour moi dans le bon sens, que tu aimes ce que tu vois quand tu me regardes, sans que pour autant ton cœur ne s'emballe.
― Sauf que tu ne veux pas me dire pourquoi ?
― C'est encore trop tôt mais tu finiras par comprendre, alors sois patient. En attendant, si nous allions la faire cette sieste crapuleuse ?
― Sauf que tu ne veux pas me dire pourquoi ?
― C'est encore trop tôt mais tu finiras par comprendre, alors sois patient. En attendant, si nous allions la faire cette sieste crapuleuse ?
χ χ χ
Comme vous devez vous en douter, je me posais des questions quand on s'est rendus tous les deux dans ma chambre, en nous tenant par une main et chacun notre bipeur dans l'autre. Une fois sur place, Charlotte m'a demandé :
― Ça te dérange, si tu te retrouves dessous et moi dessus ?
― Non... comme je n'ai pas l'habitude, c'est aussi bien que ce soit toi qui gères. Sauf que...
― Sauf que quoi, Mon Petit Lapin ?
― Comme vous m'avez fait éjaculé il y a peu et qu'en plus, c'était la troisième fois depuis ce matin, même si je te trouve toujours aussi belle...
― Comme tu l'as dit c'est moi qui vais gérer, alors allonge-toi et je m'occuperai de tout.
― Non... comme je n'ai pas l'habitude, c'est aussi bien que ce soit toi qui gères. Sauf que...
― Sauf que quoi, Mon Petit Lapin ?
― Comme vous m'avez fait éjaculé il y a peu et qu'en plus, c'était la troisième fois depuis ce matin, même si je te trouve toujours aussi belle...
― Comme tu l'as dit c'est moi qui vais gérer, alors allonge-toi et je m'occuperai de tout.
Bien évidemment je lui ai obéi, légèrement épaté qu'elle fasse preuve d'autant d'assurance. Au point que je me suis demandé, si Hermance n'avait pas une influence négative sur sa personnalité. Cependant ce n'était pas vraiment mon problème et couché sur le dos, après avoir calé ma tête confortablement avec les oreillers, j'ai attendu patiemment que cette femme magnifique vienne à moi.
Non pas qu'elle hésitait, mais semblait tout simplement vouloir prendre son temps, vu que restant debout elle m'observait un petit sourire aux lèvres. Finalement elle s'est décidée, grimpant sur la couche sans prendre la peine de retirer ses mules, pour venir se mettre à genoux au dessus de mon corps. Un pied de chaque côté de mes cuisses et ses fesses charnues en appui sur mes hanches.
Ensuite me fixant de ses beaux yeux turquoise elle a attrapé mon sexe toujours flasque, qui reposait sur le bas de mon ventre, afin de le placer sous sa vulve avant d'entamer me couvant toujours du regard, des basculements lascifs du bassin d'avant en arrière qui m'ont massé. Ces frottements entre nos parties intimes se révélant tellement stimulants, que je n'ai pas tardé à me retrouver à nouveau en érection.
χ χ χ
Ayant obtenu le résultat voulu Charlotte s'est ensuite soulevée légèrement, dans le but de guider mon membre à présent bien raide jusqu'à l'entrée de son vagin, puis lentement elle s'est empalée sur moi, alors que je geignais mon bonheur de pénétrer pour la première fois une femme. Ce qui me procurait des sensations inédites et inimaginables.
Ma queue bien logée en elle ma splendide amante s'est penchée en avant, de manière à poser ses mains à plat de chaque côté de mes épaules, se retrouvant ainsi à quatre pattes mais les jambes repliées, ce qui a fait pendre admirablement ses gros seins sous son buste et au dessus du mien.
Puis elle ma expliqué :
― Même si je pense que c'est mieux que tu ne bouges pas ton corps, de manière à me laisser décider du rythme à adopter, par contre tu peux t'occuper les mains. En me pelotant les miches ou les nichons, par exemple.
― Justement, puisque tu parles de tes fesses, il y a une question que je me pose depuis mercredi.
― Laquelle Mon Petit Lapin ?
― Elle descend jusqu'où, ta fleur ?
― Plutôt que le dire je te montrerai. Mais pour l'instant on va arrêter de jacasser, par contre, si tu veux tu peux me traiter...
― Te traiter ?
― Oui, de salope, de cochonne ou de pute. Parce que si le reste du temps le respect doit être de mise, pendant l'acte c'est terriblement excitant. Un peu comme si un tabou était transgressé.
― Je... OK, je vais essayer...
― Justement, puisque tu parles de tes fesses, il y a une question que je me pose depuis mercredi.
― Laquelle Mon Petit Lapin ?
― Elle descend jusqu'où, ta fleur ?
― Plutôt que le dire je te montrerai. Mais pour l'instant on va arrêter de jacasser, par contre, si tu veux tu peux me traiter...
― Te traiter ?
― Oui, de salope, de cochonne ou de pute. Parce que si le reste du temps le respect doit être de mise, pendant l'acte c'est terriblement excitant. Un peu comme si un tabou était transgressé.
― Je... OK, je vais essayer...
Cependant la première chose que j'ai faite, tandis que ma superbe partenaire se mettait à faire coulisser lentement mon sexe en elle, a été de caresser ses gros seins. Non seulement elle le voulait mais en plus j'en avais terriblement envie, tellement je les trouvais attirants.
Leur peau s'est révélée très douce, leur texture moelleuse et quand j'ai touché les tétons coniques qui les terminaient, souples comme du caoutchouc, ma superbe amante a poussé un petit gémissement. Alors que jusqu'à présent elle n'avait émis aucun son, comme si elle agissait de manière mécanique sans rien ressentir.
χ χ χ
J'ai aussitôt retiré mes mains aux mouvements coordonnés, de peur de lui avoir fait mal mais Charlotte m'a aussitôt rassuré :
― Non, continue Mon Petit Lapin. Je suis très sensible des tétines mais c'est très agréable.
Suite à cette demande j'ai recommencé à les prendre entre mes doigts, les pinçant mollement de manière à les agacer, si bien que ça lui a provoqué de nouvelles petites plaintes, tandis qu'en parallèle, elle commençait à geindre discrètement son contentement, de faire coulisser ma tige de chair dans son conduit chaleureux, de plus en plus humide.
Alors que nous étions les yeux dans les yeux, j'avais l'impression que notre accouplement durait depuis un bon moment, quand ma magnifique quadragénaire s'est cambrée. Si bien que j'ai senti la pointe de ce qui devait être son clitoris, se frotter contre mon membre. L'effet escompté ne se faisant pas attendre, puisque ses manifestations sonores ont gagné en puissance, devenant également légèrement plus rauques.
J'ai alors tenté un :
― Tu aimes ça, hein ma Grosse Cochonne ?
Auquel elle a répondu :
― Hum oui. Sous mes airs de petite sainte je ne suis qu'une femelle en chaleurs, qui attend de se faire enfoncer à la moindre occasion, par un mâle en rut. Claque-moi le boule
― ···
― Claque-moi le boule, ou je te grafigne !
Les fesses
. ― ···
― Claque-moi le boule, ou je te grafigne !
Griffe
Lâchant son téton gauche je lui ai mis une calotte sur la fesse du même côté, sauf que pas vraiment satisfaite elle s'est exclamée :
― Plus fort mouligas !!
Mou, dans je sens péjoratif
J'ai recommencé de manière plus appuyée, mais ce n'était pas encore assez à son goût :
― Encore plus fort, bestiasse !!!
Grosse bête, ici au sens figuré
Cette fois ma claque sonore lui a provoqué un petit cri et comme stimulée, elle a augmenté la cadence mon sexe coulissant plus rapidement, tandis qu'elle commentait :
― Oui, comme ça c'est bon ! De l'autre côté à présent !
Bien évidemment j'ai obéi, tandis qu'elle accélérait à nouveau et me disait :
― Encore !!
Si bien que même si ça ne me plaisait pas vraiment, j'ai continué à lui administrer des calottes.
χ χ χ
Heureusement pour moi car je souffrais mentalement de lui faire mal physiquement, cela n'a pas duré bien longtemps, pour la bonne raison que notre plaisir montant en puissance, Charlotte son regard toujours planté dans le mien, s'est soudainement redressée pour crier sa jouissance. Tandis que fortement stimulé par ses contractions, je geignais en éjaculant dans son conduit.
J'étais heureux comme un pape, d'avoir perdu ma virginité grâce à une cette femme magnifique et j'ai failli fondre de bonheur, quand soudain épuisée elle s'est avachie sur moi, ses gros seins venant s'écraser contre mon torse, tandis que je lui caressais tendrement le dos. Sauf que bien trop vite elle s'est redressée, pour me fixer à nouveau et demander :
― Alors, tu as apprécié ?
Mis à part les claques c'était bien évidemment le cas, par conséquent j'ai répondu :
― C'était merveilleux. Pour ma première fois, je n'aurais pas pu rêver mieux.
Tandis qu'ayant retrouvé son caractère elle rougissait sous les compliments, j'ai tenté de l'embrasser mais elle a tourné la tête, en me disant :
― Je préfère éviter ça.
Je suis devenu triste comme les pierres, s'en rendant compte elle a à nouveau plongé ses beaux yeux turquoise dans les miens et tout en me caressant la joue, m'a expliqué :
― Je sais que ça te fait de la peine, mais dans quelques temps tu comprendras et me remercieras.
Ces propos étaient pour moi mystérieux mais aussi vexants, comme si elle ne me considérait pas assez mûr, pour prendre conscience de certaines choses. Néanmoins elles m'avaient déjà tellement donné Hermance et elle, que je n'allais pas me plaindre du peu qui m'était refusé.
Je lui ai par conséquent fait un sourire ou en tout cas essayé, n'arrivant pas à me dérider complètement, puis prévenant me suis renseigné :
― Tu veux que je te mette de la pommade sur les fesses, Ma Beauté Blonde ?
Elle a souri à son tour en m'entendant l'appeler de cette manière, puis a répondu :
― Non Mon Petit Lapin. Pour une véritable fessée ce serait préférable, mais après seulement quelques calottes ce n'est absolument pas nécessaire.
Alors que je m'interrogeais à ce sujet elle a déplié ses jambes, projetant au passage sur la moquette ses mules qui n'avaient pas quitté ses pieds, puis elle a posé sa tête sur mon épaule, fermé les yeux et pas tardé à émettre de légers ronflements, que j'ai trouvés tout à fait charmants. Même si j'étais déçu qu'elle ne m'ait pas comme promis, montré jusqu'où descendait son tatouage.
Pour ma part je n'ai pas dormi, avec le corps doux et chaud de mon amante collé contre le mien, ça m'était parfaitement impossible. Tout simplement parce que j'avais envie d'apprécier ce moment. Supporter son poids n'étant pas une charge, cela avait au contraire quelque chose d'apaisant, voire de rassurant. Peut-être parce que cela impliquait une continuité, après notre acte charnel.
Pourtant je savais ne pas être amoureux de cette femme magnifique, malgré que je la trouvais encore plus belle qu'Hermance, peut-être en raison de son caractère réservé qui la rendait attendrissante. Même quand elle pratiquait le sexe sans complexe et que j'avais l'impression, d'avoir affaire à une autre personne. Son yin et son Yang s'équilibrant parfaitement.
χ χ χ
Au bout d'environ une demi-heure j'ai tout de même fini par trouver le temps long, d'autant que cette histoire de baiser refusé me trottait dans la tête. C'est pourquoi j'ai repoussé lentement et délicatement Charlotte, dans le but de pourvoir me lever sans la réveiller. Y étant parvenu j'ai enfilé mes chaussons à têtes de lapins, aux oreilles pendantes et sans faire de bruit, j'ai quitté ma chambre sans prendre la peine de me laver.
Puisqu'il était question que je me muscle j'ai pris je chemin de la salle de sport, hésitant quelque peu sur les couloirs à emprunter, cependant je n'ai pas tardé à descendre l'escalier menant au sous-sol.
Arrivé sur place j'ai constaté qu'Hermance se trouvait là, dans une salle vitrée et en train de courir sur un tapis roulant, nue même au niveau des pieds mais une bande de tissu enroulée autour de ses gros seins. Très certainement afin d'éviter qu'ils ne ballottent, de qui aurait probablement été désagréable pour elle.
Sans parler qu'à moyen ou long terme, cette liberté de mouvements les aurait fait pendre davantage. Ce qui n'était souhaitable pour personne, pas plus la superbe quadragénaire, que ceux ayant le privilège de les contempler.
Ses cheveux attachés en queue de cheval haute elle transpirait, ce qui m'a indiqué que dans la mesure où l'effort qu'elle fournissait, n'était pas très intense, il devait durer depuis déjà un bon moment. Cette sudation qui faisait luire son corps, la rendant encore plus sensuelle à mes yeux sans que je puisse m'expliquer pourquoi.
Alors que je l'observais en silence à travers la glace depuis à peu près cinq minutes, me repaissant du spectacle qu'elle m'offrait, la belle s'est rendue compte de ma présence et continuant ses foulées, m'a fait signe d'aller la rejoindre. Une fois entré dans la pièce, elle m'a demandé essoufflée :
― Alors... Mon Conilhon... ton dépucelage... c'est bien passé ?
Je n'ai pas répondu, mais à la place posé à mon tour une question :
― Vous êtes toujours fâchée ?
― Je n'ai jamais... été fâchée... juste vexée... que tu préfères... ma femme à moi.
― Je vous trouve autant belle l'une que l'autre et je vous rappelle, que c'est vous qui avez voulu qu'on aille faire la sieste ensemble, elle et moi.
― Ne me prends pas... pour une gourde... Mon Petit Lapin. Tu crois que... je n'ai pas... remarqué... qu'elle te tutoie... alors qu'elle n'y est... jamais parvenue... avec ceux qui... t'on précédé ?
― Donc, vous êtes jalouse ?
― Si je ne... la connaissais... pas si bien... je le serais.
― Si ça peut vous consoler, elle a refusé de m'embrasser.
― Je n'ai jamais... été fâchée... juste vexée... que tu préfères... ma femme à moi.
― Je vous trouve autant belle l'une que l'autre et je vous rappelle, que c'est vous qui avez voulu qu'on aille faire la sieste ensemble, elle et moi.
― Ne me prends pas... pour une gourde... Mon Petit Lapin. Tu crois que... je n'ai pas... remarqué... qu'elle te tutoie... alors qu'elle n'y est... jamais parvenue... avec ceux qui... t'on précédé ?
― Donc, vous êtes jalouse ?
― Si je ne... la connaissais... pas si bien... je le serais.
― Si ça peut vous consoler, elle a refusé de m'embrasser.
Arrêtant soudain son tapis, elle en est descendue avant d'enlever son bandage et de remettre ses mules, pour venir ensuite vers moi et se renseigner :
― Tu es triste... parce que ce... refus venait d'elle... ou parce que... tu aurais voulu... savoir ce qu'on... ressent Mon... Lapin de garenne ?
― Ce qui me rend triste, c'est de ne pas savoir pourquoi. Ça fait déjà plusieurs fois qu'elle me dit, que je comprendrai plus tard.
― Dans ce cas... ne comptes pas... sur moi pour... te l'expliquer... il faut que ça... vienne d'elle... par contre...
― Ce qui me rend triste, c'est de ne pas savoir pourquoi. Ça fait déjà plusieurs fois qu'elle me dit, que je comprendrai plus tard.
― Dans ce cas... ne comptes pas... sur moi pour... te l'expliquer... il faut que ça... vienne d'elle... par contre...
χ χ χ
Se pendant subitement à mon cou et penchant la tête de côté, Hermance a collé ses lèvres contre les miennes, puis sa langue s'est insinuée dans ma bouche, pour se mettre à tourner autour de mon propre appendice.
Je suis resté quelques instants passif, entre la stupeur et le plaisir de ressentir de nouvelles sensations, mais je n'ai pas tardé à entrer dans la danse, nos salives se mélangeant. S'ajoutait à cela l'odeur sensuelle de sa suée, qui rendait dans ma tête ma belle amante encore plus charnelle.
Après avoir pris le temps plusieurs fois de respirer pour ensuite recommencer à m'embrasser, la superbe brune s'est décroché de moi et m'a demandé :
― Alors ?
― C'est super agréable.
― Et le deuxième effet kiss-cool, c'est que quand tu rencontreras ta première fiancée, tu te sentiras moins couillon Mon Conilhon.
― C'est super agréable.
― Et le deuxième effet kiss-cool, c'est que quand tu rencontreras ta première fiancée, tu te sentiras moins couillon Mon Conilhon.
Elle avait bien évidemment raison, je n'ai pas répondu et elle m'a posé une autre question :
― Tu es venu ici juste pour me mater, ou aussi t'entraîner ?
Rougissant, je me suis défendu :
― Je ne savais même pas où vous étiez.
― Dans ce cas...
― Dans ce cas...
Me prenant par la main elle m'a entraîné jusqu'à une machine, dans une autre salle vitrée, puis m'a expliqué :
― Celle-là est très complète. Tu vas pouvoir développer aussi bien les muscles de tes bras que de tes jambes, et bien entendu les pectoraux, les abdominaux ainsi que tout un tas d'autres, dont tu ne soupçonnes peut-être même pas l'existence. De plus il y a différents niveaux pour régler le cylindre hydraulique, le 1 étant la plus faible puissance et le 6 la plus élevée.
― Je... je dois rester nu ?
― Disons que c'est un option mais pas une obligation. Si tu as les fesses délicates, je peux toujours aller te chercher une serviette pour mettre dessous. Mais essaie-le avant.
― Je... je dois rester nu ?
― Disons que c'est un option mais pas une obligation. Si tu as les fesses délicates, je peux toujours aller te chercher une serviette pour mettre dessous. Mais essaie-le avant.
Tandis qu'après m'être déchaussé je m'asseyais, elle a réglé l'intensité mettant la plus basse du moins je l'espérais, mais aussi la longueur des appuis en fonction de celles de mes bras et mes jambes, puis a précisé :
― L'important comme je te l'ai déjà dit, n'est pas que tu deviennes un athlète mais juste de profiler
Dessiner
ta silhouette. Par conséquent, il vaut mieux y revenir souvent mais pour de petites durées, que t'épuiser ce qui te provoquerait des courbatures le lendemain. Une fois en position assise, les bras et les jambes écartés pour l'occasion, les faisant aller et venir, j'ai constaté que l'effort à fournir n'était pas très important. Ce qui allait me permettre de m'entraîner un bon moment.
χ χ χ
J'aurais dû me douter que je n'allais pas le faire que de cette manière, pour la bonne raison qu'Hermance me regardait d'un air gourmand, tandis que j'avais commencé à pousser et tirer. Si bien que je n'ai pas vraiment été surpris, quand elle s'est mise à genoux devant moi, avant de se pencher en avant, pour placer ses mains sur des appuis fixes et ensuite lécher mon sexe flasque.
Sans se soucier que peu de temps auparavant, il avait trempé dans l'intimité moite de sa compagne. Ce qu'elle savait avant de commencer et ne pouvait pas manquer de vérifier, grâce à son goût mais aussi son odorat.
Il lui a fallu faire preuve de persévérance pour arriver à ses fins, tout simplement parce que j'avais joui déjà pas mal de fois, depuis mon arrivée au Mas Tuvu. La dernière moins d'une heure plus tôt. Cependant alors que j'avais commencé à transpirer sur le reste de mon corps et que mon gland s'était retrouvé dans sa bouche, cajolé de manière exquise par sa langue depuis un petit moment, sans qu'elle semble éprouver la moindre lassitude, mon sexe a fini par prendre du volume et se dresser.
La superbe quadragénaire se l'est enfoncé trois fois dans le gosier, sans doute afin de s'assurer de sa rigidité et surtout que cette dernière ne faiblirait pas, puis elle s'est redressée pour m'enfourcher avec agilité, la forme de l'appareil lui permettant d'envoyer ses jambes derrière moi.
Alors que je m'étais arrêté tandis qu'elle guidait de la main mon sexe jusqu'à son vagin, elle m'a demandé :
― Tu es déjà fatigué, Mon Lapin de garenne ?
― Je... non...
― Je... non...
C'était la vérité, mes muscles commençant à être chauds mais pas au point de tirer, donc elle a jouté :
― Alors continue. Je trouve ça super fun de te baiser, tandis que tu t'actives dans le but de me plaire encore plus.
J'ai alors lâché un :
― T'es vraiment la reine des salopes.
Qui m'a aussitôt fait rougir et hilare elle a répliqué :
― Oui mais c'est comme ça que tu m'aimes, pas vrai Mon Conilhon ?
Avant d'éclater d'un rire cristallin.
Ensuite prenant appui sur des barres fixes afin de se haler
Se tirer en hauteur
, elle m'a chevauché ne tardant pas à geindre son plaisir, alors que je transpirais de plus en plus, mais pour une toute autre raison. Ses manifestations sonores gagnant progressivement en intensité, tandis que sa volupté s'approchait de son point culminant. Pourtant cela a duré un bon moment, ce qui m'a rendu assez fier de moi par rapport à mon endurance, avant qu'elle atteigne l'orgasme en poussant un petit cri de jouissance. Ses contractions massant ma queue et du coup me faisant éjaculer en elle.
Alors que je croyais qu'elle en avait terminé, ma très belle amante s'est penché en avant et a léché la sueur sur mon torse, que je savais pourtant salée, affichant une mine réjouie comme si elle se régalait. Ensuite avec la même agilité elle s'est remise a genoux, afin de passer cette fois sa langue sur toute la surface de mon sexe, enduit de nos fluides corporels. Semblant se délecter de ce deuxième goûter.
Après s'être remise debout, la superbe brune m'a annoncé :
― Ça suffit pour aujourd'hui, parce que sinon demain tu seras tout raide et pas pas dans le bon sens du terme. Par conséquent nous allons prendre une bonne douche et après nous aviserons, pour ce qui sera d'employer notre temps jusqu'au dîner.
χ χ χ
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Commentaires ()
Merci pour ce récit plein d’érotisne et quel beau dépucelage
Merci à vous de nous faire part de votre ressenti. :) :)
Les descriptions sont telles que que je me crois sur place et petite confidence j'ai même imaginer que mes deux super autrices préférées étaient en lieux et places de Charlotte et Hermance. Ma très chère Conteuse avait bien évidemment une place de choix tellement vos écrits m emporte loin dans les fantasmes.
C'est ce que je recherche pour oublier mon quotidien et aller mieux. Alors merci pour tout ( le texte et mon imaginaire vous faisant participer.......)
De grosses bises d'encouragement
Vos derniers mots me touchent énormément, car c'est justement ce genre de choses, qui me donnent envie de continuer à écrire.
Alors merci infiniment à vous. 💗❤💗❤💗
Mais merci beaucoup pour ce résumé, qui n'en doutez pas va rester dans mes
analesannales. :)Il a craint d'avoir fâché Hermance, mais visiblement non bien qu'elle soit stupéfaite que Charlotte le tutoie déjà. Elle lui a même offert son premier vrai baisé, chose que Charlotte lui a refusé.
Un renouvellement dans le schéma d'écriture (à part les mules, un classique chez vous)
Mille mercis pour ce bon moment de lecture et l'assiduité dont vous faites preuve sur ce site.
J'avoue ne pas très bien vous suivre, quand vous parlez de renouvèlement.
Car j'ai le sentiment d'avoir tout fait comme d'habitude, mis à par la longue attente qui a précédé la publication de ce cinquième chapitre.
Merci tout de même pour votre sympathique message. :)