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✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le boloss. — Chapitre 7 · Le petit-déjeuner au lit.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le boloss.

Chapitre 7 · Le petit-déjeuner au lit.

Le lendemain donc le dimanche, j'ai été réveillé de manière très agréable quand mes deux hôtesses sont entrées dans ma chambre, habillées en soubrettes et leurs cheveux coiffés en queues de cheval hautes, déclamant d'une seule voix :
 ― Le repas matinal de Monsieur Arthur est servi !
 Alors que jusqu'à présent j'avais eu droit à la tenue tout à fait décente de Magali, la femme de ménage, mais aussi celles plus sexy parce que comprenant moins de tissu, portées par Valentine et Inès, l'uniforme de mes belles quadragénaires était assez ouvert en haut, pour que leurs gros seins soient presque entièrement visibles. De la dentelle blanche se contentant de les encadrer, ce qui avait pour conséquence de les mettre en valeur. 
 Les jupettes quant à elles avaient encore été raccourcies, d'une douzaine de centimètres, ce qui dévoilait leurs vulves lisses dont les toisons restaient cachées. Un ajustement me permettant de constater que les fesses de Charlotte, avaient retrouvées leur teinte dorée. 
 S'ajoutaient à cela des bas résilles blancs retenus par des jarretières noires, avec un nœud papillon rouge à l'arrière, dont les rubans d'une dizaine de centimètres se balançaient joyeusement, au gré de leurs mouvements. Et pour terminer elles étaient chaussées de mules à talons aiguille, de dix centimètres de haut ce qui n'était pas une nouveauté, mais elles aussi couleur charbon donc mates. 
 Les deux femmes semblaient très amusées par la situation, pour cause elle me faisaient une bonne blague, la superbe brune tenant un plateau bien garni et la magnifique blonde une console. Ce petit meuble permettant de poser dessus mon petit-déjeuner, quand je me suis assis les jambes allongées. 
 Puis la Marquise a fait le tour de mon lit, afin de se pencher en avant de manière à arranger mes coussins, dans le but que je sois installé plus confortablement. Ce qui a fait prendre d'une manière admirable, sa grosse poitrine sous son buste. Ensuite la Comtesse alors qu'elle arrivait à grand peine à retenir son hilarité, m'a demandé :
 ― Thé ou café Monsieur ?
 Car bien évidemment il y avait les deux, les renseignements pris à mon sujet n'allant pas jusqu'à ce genre de détails. Quand j'ai répondu : Thé elle a pour me servir également fait basculer le haut de son corps, ses jambes restant bien droites, puis une fois redressée s'est informée à nouveau :
 ― Vous désirez de la confiture sur vos toasts, Monsieur ?
 ― Non merci. Mais dites-moi, vous faites ça souvent ?
 ― Seulement avec ceux qui le méritent. 
 Puis sa femme a ajouté, en rougissant légèrement :
 ― Autrement dit vous êtes le premier, Monsieur. 
 ― Hum, je suis flatté.
 Et sa compagne a précisé :
 ― Ces costumes ont été confectionnés spécialement pour une soirée à thème, d'un genre très particulier inutile que je le spécifie. Par conséquent c'est la deuxième fois seulement, que nous les portons. 
χ χ χ
 Il n'est pas non plus nécessaire de souligner, que cette situation de plus inattendue m'avait mis dans une grande forme. Le drap me couvrant jusqu'à la taille faisant une bosse, en raison de mon sexe tendu. Ce qui était dissimulé par la console placée pile au dessus, toutefois mes deux hôtesses devaient s'en douter, puisque un petit sourire espiègle se trouvait affiché sur leurs charmants visages, tandis qu'elles attendaient patiemment. 
 J'ai mâché lentement une tranche de pain grillé déjà beurrée, avalé une gorgée de breuvage chaud juste ce qu'il fallait, avant de me renseigner :
 ― Et sinon, c'est quoi le programme de la matinée ?
 Hermance m'a aussitôt demandé :
 ― Pas d'études en perspective, Monsieur ?
 ― Non. Comme je l'ai dit à Charlotte hier, j'ai la chance d'avoir une excellente mémoire. Par conséquent je peux m'en passer. 
 Alors qu'elle semblait dubitative mais n'allant pas jusqu'à émettre un de ses mph réprobateurs, j'ai ajouté :
 ― Même si je suis majeur et vacciné, mon père surveille mes résultats scolaires d'assez près, car il considère qu'ils sont la clef de mon avenir. Du coup ce n'est pas vraiment utile de le faire aussi ici, d'autant que je sais parfaitement où se trouve mon intérêt. 
 ― Dans ce cas, nous allons nous occuper de cette raideur matinale propre aux jeunes hommes en bonne santé, ensuite nous aviserons...
 ― Tu joueras du piano pour moi ?
 ― Nous pouvons l'envisager. 
 Puis me tournant vers sa compagne, j'ai hasardé :
 ― Et toi, tu me montreras ton atelier ? Enfin, si tu en as un ici... 
 Comme je m'y attendais elle s'est empourprée, sans doute parce que les seuls tableaux que j'avais vus d'elle, représentaient des nus très bien réalisés. Ce qui expliquait d'ailleurs ma curiosité, pas seulement en ce qui concernait l'érotisme de ses œuvres, mais surtout de son indéniable talent. 
 Pourtant malgré son émoi elle ne s'est pas dérobée, me répondant après avoir jeté un bref regard à sa compagne :
 ― Nous sommes là pour vous satisfaire, Monsieur Florentin. 
χ χ χ
 Satisfait à plus d'un titre, je me suis renseigné auprès d'Hermance :
 ― Ne vas pas croire qu'elle me manque, mais je n'ai toujours pas vu ta fille. C'est normal ?
 ― C'est parce qu'Angèline occupe une dépendance, dont elle a fait sa résidence depuis déjà plusieurs années. Ce qui lui permet de recevoir ses amis en toute tranquillité, et nous de dormir sur nos deux oreilles, quand ils font la teuf comme vous les jeunes le dites. Cela nous évite également de croiser ses nombreux amants, des deux sexes et de tous les âges, en ce qui concerne les hommes. Car il se trouve que certains d'entre eux, ont bien plus de rides que nous.
 ― Ça n'a pas l'air de te contrarier. Je me trompe ?
 ― Pas vraiment. Dans la mesure où nous pratiquons le libertinage, Charlotte et moi, je suis très mal placée pour donner des leçons de morale à qui que ce soit. 
 ― Mais... elle reste seule là bas ?
 ― Pas en ce moment. Un infirmier qu'elle s'est choisi, principalement je pense, par rapport aux photos des curriculum vitae des candidats, s'occupe de ses besoins. Il est également chargé de nous prévenir en cas de souci. Des repas leur sont apportés trois fois par jour et quoi qu'il en soit, en temps normal, mon héritière ne nous fait que rarement l'honneur de sa présence. 
 Habitué à des rapports familiaux bien plus traditionnels, j'ai déclaré en rougissant légèrement :
 ― C'est un mode de vie que je trouve assez étrange. 
 ― Les excentricités sont l'apanage
Le privilège
des puissants, tout simplement parce qu'ils en ont les moyens, Mon Lapin de garenne. 
χ χ χ
 Pendant cette discussion j'avais avalé mon petit-déjeuner, si bien que mes belles quadragénaires ont fait disparaître les restes, qu'elles ont emmenés dans le couloir pour revenir un sourire coquin aux lèvres. Puis elles se sont parlées comme si je n'étais pas là, Hermance demandant à Charlotte :
 ― Étant donné qu'il ne m'a pas encore bouffé la crémouille
Le mot original est cramouille, qui désigne de manière vulgaire et vieillotte un sexe féminin. Je l'ai modifié de manière à faire un jeu de mots, entre créer et mouille
, je vais me mettre en haut et toi en bas. Ça te convient Ma Toute Douce ?
 ― Hum oui, à toi les oreilles et à moi la queue. C'est un partage des plus délicieux. 
 Bien entendu pour réaliser cette position il a fallu que je me déplace, de manière à me retrouver parfaitement allongé toujours sur le dos, alors que le drap de dessus qui me couvrait en partie avait été retiré, montrant mon sexe toujours en érection qui n'avait pas faibli un seul instant.  
 Ensuite les deux femmes toujours vêtues de leurs tenues de soubrettes, se sont installées comme décidé à genoux sur mon lit, leurs jupettes avant tout symboliques ne nous gênant en rien. Le sexe lisse de la brune s'est retrouvé au dessus de ma bouche, alors qu'elle me cachait la blonde que j'ai sentie saisir mon membre, éprouvant à nouveau la divine sensation de sa douce progression, tandis qu'il s'enfonçait dans son vagin. 
 Inutile de préciser que j'étais aux anges de me retrouver dans cette situation, alors qu'encore vierge à peine quatre jours plus tôt. Être dirigé par la Comtesse, ne me dérangeant pas le moins du monde :
 ― C'est l'heure du dessert Mon Conilhon. Mange-moi !
 La première chose constatée par rapport à sa vulve, a été son odeur plus forte que celle de la Marquise, sans pour autant être désagréable. Mais aussi qu'elle avait une morphologie totalement différente, ses petites lèvres coincées entre leurs grandes sœurs, qui formaient comme une petite crête plus foncée quand elle se tenait debout, ayant à présent l'air chiffonnées et humides de rosée.
 Posant mes mains sur ses cuisses je me suis mis à les lécher sans hésitation, ce qui était d'ailleurs attendu de moi, découvrant leur goût plus riche et légèrement épicé, mais tout de même délectable. M'amusant à les défroisser tandis que celle à qui elles appartenaient, a commenté :
 ― Hum, il est doué notre petit puceau. 
χ χ χ
 Ma virginité je l'avais déjà perdue, la preuve Charlotte était en train de faire coulisser mon sexe dans son conduit d'amour, avec une lenteur en même temps excitante et exaspérante. De plus je dépassais Hermance d'une quinzaine de centimètres, quand elle restait pieds nus. 
 Cependant je n'ai pas relevé, me contentant de me régaler de sa mouille parfumée, tandis qu'elle commençait à émettre des petits geignements de volupté. Ma deuxième partenaire poussant des soupirs de plus en plus profonds, manifestant elle aussi son contentement mais de manière discrète. 
 Quand les nymphes de mon amante ont été déployées de chaque côté, formant comme des ailes, cela m'a fait penser à un papillon de nuit. Avec pour corps la fente verticale rose, là où elles se rejoignaient au milieu et pour tête, le capuchon de son clitoris brun. Ce dernier contrairement à celui de sa femme n'étant pas visible, restant caché comme s'il était timide. Un comble étant donné leurs caractères respectifs. 
 Ce n'est que quand les exclamations de plaisir de la superbe brune ont gagné en intensité, tout comme celles de la magnifique blonde toujours plus sobres, qui continuait de me chevaucher, que je suis parti avec ma langue à la recherche de celui de leurs deux boutons magiques
Clitoris
, qui était à ma portée. 
 Fouillant dans les replis de chair les écartant au passage, pour découvrir là encore totalement différent, un petit cabochon
Forme d'une pierre précieuse taillée sans facette, donc parfaitement lisse
brillant. Son centre des plaisir contrairement à celui de sa compagne saillant, étant dans sa quasi totalité enfoui. Ce qui n'était pas un handicap ni pour elle ni pour moi, puisqu'il a suffi que j'en lèche une fois la surface, pour lui provoquer un petit cri de jouissance. 
 De cette manière il ne m'a pas fallu bien longtemps, pour mener ma très belle quadragénaire jusqu'à l'orgasme, qu'elle a manifesté par une exclamation de volupté, plus longue et plus intense que les précédentes. Alors que sa femme, semblait décidée de faire durer notre accouplement le plus longtemps possible, ce qui inutile de le préciser me convenait parfaitement. 
χ χ χ
 Hermance son plaisir consommé, m'a caressé quelques instants le crâne probablement dans le but de me remercier, puis elle m'a enjambé tandis que Charlotte s'était immobilisée, pour descendre du lit puis quitter ma chambre en nous lançant :
 ― À plus tard Mes Chéris, ne faites pas de folies de vos corps !
 Sa compagne et moi ne lui avons pas répondu, pouvant pour la première fois nous regarder, depuis qu'elle avait commencé de me faire l'amour. Ensuite en me souriant elle s'est penchée en avant, afin de se mettre à quatre pattes comme pour notre première fois, et ses beaux yeux turquoise plantés dans les miens, elle a fait de nouveau coulisser son conduit le long de ma colonne de chair.
 Son clitoris étant venu au contact de cette dernière cela l'a grandement stimulée, ses geignements de plaisir s'intensifiant tout en restant relativement sobres, ce qui ne l'a pas empêchée de pousser en parallèle des petits gémissements, parce que je m'étais mis à agacer ses tétons caoutchouteux avec mes doigts. 
 De plus j'ai soulevé en rythme mon bassin, raccourcissant du coup la course du sien, ce qui a sollicité certains de mes muscles qui n'y étaient pas habitués. Si bien que j'ai compris l'utilité de faire de l'exercice, dans une salle de sport. Cela n'aurait pas un but uniquement esthétique mais serait également une préparation physique, afin de devenir un meilleur amant. Ce qui allait par la suite, devenir pour moi une source de motivation.  
 En attendant nous avons continué ainsi, jusqu'à ce que la magnifique blonde atteigne l'orgasme, sa jouissance affichée sur son charmant visage la sublimant à mes yeux. Les contractions très stimulantes de son vagin, me faisant éjaculer en lui. 
 Puis sans surprise ma partenaire s'est affalée sur moi, posant sa joue contre la mienne, très certainement pour m'éviter la tentation de l'embrasser. Le contact du tissu qui la recouvrait de manière minimaliste, atténuant je l'avoue mon plaisir surtout par rapport à ses bas pourtant en soie. Tout simplement, parce que je ne trouvais pas ça naturel.   
χ χ χ
 Tandis que le corps chaud de Charlotte reposait sur le mien, tout en caressant affectueusement ses fesses son jupon dans cette position s'étant retroussé, je lui ai demandé :
 ― Tu vas me le montrer ton atelier, ou pas Ma Beauté Blonde ?
 Elle a soupiré, avant de me répondre par une question :
 ― Tu y tiens vraiment, Mon Petit Lapin. 
 ― J'en ai envie parce que je trouve que tu as du talent, mais je ne voudrais pas que ça te coûte. 
 Se redressant subitement, elle m'a déclaré en rougissant :
 ― Oh et puis flûte ! Après tout tu m'as déjà vue dans le plus simple appareil en chair et en os, surtout en chairs, par conséquent ça ne changera pas grand-chose sur des toiles. 
 ― Parce que tu peins aussi des autoportraits ?
 ― Oui, mais pas que... De nos jours, on bariole principalement d'après des photographies de référence. De manière à ne pas infliger aux modèles, de longues séances de poses. Et comme il m'est assez difficile, de demander à d'autres personnes de se dénuder, il s'agit principalement d'Hermance et de moi, mais aussi de ceux avec qui nous avons partagé du plaisir. 
 ― Sauf que dans le petit-salon, ce n'est pas vous que j'ai vues sur les tableaux. 
 S'empourprant davantage, elle m'a expliqué :
 ― Déjà, il faut que tu saches que relativement peu de personnes, entrent dans cette pièce. Seulement nous, nos amants et certaines des employées. Ensuite, les femmes que tu as vues accrochées au mur, sont à la base des professionnelles. Pour la bonne raison que si un invité y venait par hasard, ce ne serait pas seulement embarrassant mais cela pourrait également créer un scandale, s'il reconnaissait une de ses relations. Ou pire, une membre de sa famille.
 Je ne pouvais pas lui donner tort et elle a continué :  
 ― En ce qui concerne mes créations plus personnelles, deux d'entre elles se trouvent dans notre chambre dont la porte s'ouvre grâce à un digicode, que tu n'as pas encore vues. 
 ― Effectivement, la propriétaire ne me l'a pas faite visiter. 
 ― Principalement à cause de moi je pense, afin de ménager ma sensibilité.  
 ― Mais... tu ne peins rien de plus conventionnel, comme par exemple des paysages ? 
 ― Si, ça m'est arrivé. Mais dans l'art figuratif c'est plus compliqué. Tout simplement parce que contrairement à ce que l'on pourrait penser, il y a davantage de détails dans une forêt que sur un corps humain. 
 Amusé, j'ai demandé :
 ― Tu peins des nus parce que c'est plus facile ?
 ― Et plus beau aussi. Mais la raison principale est qu'au départ, j'y ai vu comme une forme de thérapie, destinée à soigner ma pusillanimité
Faiblesse, timidité
. Par la suite, eh bien c'est devenu en quelque sorte ma spécialité. 
χ χ χ
 Ce cours de peinture très basique terminé, Charlotte s'est levée avant de m'aider à en faire autant, puis sans qu'elle juge utile de nous laver, elle m'a guidé dans la grande maison alors que je commençais à m'y repérer. Chose encore plus étonnante, ma charmante soubrette n'avait pas non plus pris la peine de retirer sa tenue, mais je dois reconnaître que cela mettait en valeur certaines parties de son anatomie, ce qui n'était pas pour me déplaire. 
 En premier lieu nous sommes allés dans leur chambre, à Hermance et elle, dans laquelle j'ai découvert une paire de tableaux les représentant. Ils mesuraient environ soixante-dix centimètres par cinquante, en portrait
Se dit quand la hauteur est plus importante que la largeur
, sobrement encadrés par de simples baguettes de couleur. 
 La Comtesse se trouvait sur l'un, la Marquise sur l'autre mais dans des tenues et des attitudes similaires. Elle étaient en effet chaussées d'escarpins à talons aiguille vertigineux, équipées de leurs parures de bijoux, mais également coiffées de chapeaux à larges bords et vêtues de gilets. Leurs ensembles de la même teinte que leurs yeux, c'est à dire émeraude pour la brune et turquoise pour la blonde. 
 Leurs cache-cœurs
Gilets courts
portaient très mal ce nom, pour la bonne raison que s'ils arrêtaient bien en bas au niveau du nombril, possédant en contraste des manches longues boutonnées sur les poignets, ils n'étaient pas fermés sur le devant. Laissant ainsi leurs superbes poitrines presque entièrement en vue, se contentant de les border sur l'extérieur. 
 Malgré ces hauts il n'y avait aucun bas, enfin si mais pas au niveau de leurs bassins eux aussi dénudés, puisque seules leurs jambes étaient gainées de gris, des porte-jarretelles assortis au reste de leur habillement incomplet, aidant ces fins vêtements à rester en place. 
 De plus chacune tenait un sac à main de couleur accordée, ce qui semblait justifié par le fait qu'elles ne se trouvaient pas en intérieur, mais devant une fontaine, une de celles que je connaissais vu qu'il s'agissait du rond-point de La Rotonde. Avec au premier plan les lions, au second les bambins chevauchant des cygnes et à l'arrière ce qu'on appelle les dauphins, qui m'ont toujours pour ma part plus fait penser à des tritons. 
 Ce carrefour pourtant assez fréquenté en journée avait été peint vide de voitures, mais aussi de passants, l'anneau d'asphalte l'entourant n'étant pas visible. Ces absences mettaient en valeur les deux femmes, qui donnaient l'impression d'être seules au monde, puisque chacune sans sa compagne. Le monument ayant d'ailleurs été représenté, sous des angles différents. 
 En plus de l'amusement provoqué par cette mise en scène, j'ai été saisi par le réalisme de ces tableaux, car si bien évidemment on ne pouvait pas les comparer à des photos, mes deux belles quadragénaires avaient très fidèlement été restituées. Aucun doute n'étant permis au sujet de leurs identités.
 Alors que je m'attardais à contempler son portrait en pied
Qui représente la totalité de la personne et pas seulement son visage
, sur lequel elle affichait un petit sourire, j'ai déclaré à l'artiste et en même temps modèle :
 ― Tu est très douée. C'est vraiment dommage que tes œuvres restent confidentielles. 
 Elle m'a répondu indignée :
 ― Tu ne voudrais tout de même pas, que je les expose dans une galerie ?!?
 ― Bien sûr que non, contrairement à ce tableau ça ne te ressemblerait pas du tout. Mais je pense quand-même que tu gagnerais à être connue, pour ne pas dire reconnue. 
 ― Ces toiles sont très bien là où elles sont ! 
 ― C'est une décision qui te revient de droit. Tu me montres l'endroit dans lequel tu les à peintes ?
χ χ χ
 Bien que troublée par mes propos, Charlotte le rose aux joues m'a ensuite guidé dans de nouveaux couloirs, que j'étais certain de n'avoir encore jamais empruntés. Et la première chose que j'ai constatée, en entrant dans la pièce qui lui servait d'atelier, a été l'odeur caractéristique mais pas désagréable de la térébenthine. 
 S'y trouvaient plusieurs chevalets de modèles différents, sans surprise tachés de peinture, le rose-chair dans plusieurs nuances se disputant à des marrons de diverses teintes. Trois d'entre eux supportaient des toiles, une étant recouverte d'un drap blanc immaculé, ce qui bien évidemment a éveillé ma curiosité. 
 Sauf que j'ai compris d'instinct que si elle était cachée, c'était en tout cas en partie à mon intention. Raison pour laquelle faisant mine de ne pas la remarquer, je me suis intéressé aux deux autres, toujours en soixante-dix par cinquante centimètres mais cette fois en paysage
Se dit quand la largeur est plus importante que la hauteur
, de toute évidence pas encore terminées. Elles représentaient chacune un homme ayant à peu près mon âge, enfin façon de parler vu qu'il s'agissait de satyres.
 Ils portaient en effet l'un des cornes de bélier l'autre de bouc, pourvus d'oreilles toutes en hauteur et pointues, étaient couverts de poils jusqu'au bassin, avec des torses également velus mais de manière plus humaine. Même si ces prolongements de toisons se révélaient bien trop fournis, pour des individus aussi jeunes. 
 Quant à leurs pattes se terminant par des sabots, à la manière de celles postérieures des quadrupèdes, elles se pliaient vers l'avant et pas vers l'arrière. Alors que leurs bras étaient parfaitement humains, même si eux aussi très velus. 
 Ces hybrides aux regards durs se trouvaient dans des poses agressives, comme sur le point de charger, leurs phallus
Sexe masculin en érection
recouverts de poils fin jusqu'au prépuce et aux glands turgescents
Gonflés
décalottés, prêts à s'élancer en premier. 
 À nouveau diverti par ces mises en scènes, je me suis renseigné : 
 ― C'est des types qui sont venus ici avant moi ?
 Légèrement sur la défensive, la magnifique blonde m'a répondu :
 ― Oui, certains se sont prêtés au jeu en se laissant photographier, d'autres je les ai peints de mémoire. 
 ― J'en déduis qu'il n'y a pas que ces deux là. Moi aussi, je vais finir avec des cornes sur le crâne et des sabots à la place des pieds ? Sans parler des poils, qu'Hermance et toi avez pourtant voulu que je me fasse enlever, dans la réalité.
 ― Pour commencer, en ce qui concerne ton passage chez l'esthéticienne moi je n'y suis pour rien. Ensuite te peindre avec des cornes il n'en est pas question, Mon Petit Lapin. Mais des sabots peut-être, pour la bonne raison que je te vois plus comme un étalon, qu'autre chose. 
 Rougissant sous le compliment, j'ai continué de me renseigner :
 ― J'en aurai quatre comme les centaures ?
 ― Je pourrais aussi bien n'en mettre que deux, c'est juste une question d'interprétation. 
 Je n'étais pas vraiment dérangé par cette idée, juste amusé, c'est pourquoi j'ai décidé de la taquiner un peu :
 ― Mais... tu ne trouves pas ça réducteur, de représenter les hommes comme des animaux, mais pas les femmes ?
 S'empourprant à son tour preuve que j'avais réussi mon coup, elle m'a tourné le dos dans le but de se mettre accroupie face à un mur, pour ensuite déboîter un morceau de plinthe
Planchette en bois, servant à décorer le bas ou le haut d'un mur
révélant ainsi une cache, dont elle a sorti une clef lui servant une fois à nouveau debout, à ouvrir la porte juste à côté. 
χ χ χ
 Bien évidemment, j'ai emboîté le pas à Charlotte quand elle est entrée dans une autre pièce, découvrant cette dernière toute en longueur et du coup ressemblant à une galerie d'art. D'autant que de nouvelles œuvres celles là terminées se trouvaient alignées sur les murs, des espaces vides restant cependant à combler. 
 J'ai suivi ma guide toujours un peu rouge jusqu'à un premier tableau, beaucoup plus grand et en mode paysage, puisqu'il devait mesurer un mètre trente de large sur quatre-vingt-dix centimètres de haut. Il représentait deux nouveaux hybrides, moitiés humains moitié caprins
Relatif à la chèvre
, qui se trouvaient de trois-quarts avant donc beaucoup plus de profil que de face. 
 La femelle à la tête parfaitement humaine mis à part ses oreilles pointues, avait de longs cheveux blonds coiffés en queue de cheval haute. Son pelage la recouvrant jusqu'au bassin étant assorti, puisqu'il avait lui aussi la teinte des blés mûrs. Ses membres inférieurs se terminant par des sabots gris-clair, elle était largement penchée vers l'avant, ses pattes à demi pliées faisant un angle inversé. 
 Il s'agissait de l'artiste elle-même son magnifique visage fidèlement reproduit, mais avec une expression de lubricité qui ne lui ressemblait absolument pas. Elle avait en effet les yeux plissés comme pour mieux analyser ce qu'elle ressentait, sa bouche entrouverte normalement très sensuelle déformée par un rictus, une langue rose et humide plus longue que la normale pendant jusqu'à son menton. 
 Ses gros seins indubitablement féminins mais aux tétons allongés, comme les pis d'une vache, pendaient sous son buste tandis qu'elle se faisait pénétrer par un mâle. Je pouvais d'ailleurs voir une petite partie du membre de ce dernier, recouvert de poils et d'une taille impressionnante, dont la grande majorité se trouvait enfoncée dans le ventre de sa conquête. 
 Il tirait sans ménagement, les bras dorés recouverts de duvet blond de cette dernière vers l'arrière, lui enserrant fermement les biceps de ses grosses mains, ce qui l'aurait empêchée de perdre l'équilibre et de basculer dans une situation réelle. 
 Cet hybride portait des cornes de bouc, il avait lui aussi des oreilles pointues mais les yeux par contre écarquillés et légèrement exorbités, une langue pendante descendant jusqu'à son menton, qui se terminait par une barbichette du même brun que son pelage. Comme ses cheveux courts sur les tempes, alors que ceux du haut de son crâne se dressaient tout en se rejoignant, pour former une crête iroquoise. 
 Son visage taillé à la serpe exprimait à la perfection un mélange d'émotions. Il jubilait de pouvoir enfin posséder celle qu'il avait convoitée, après avoir éprouvé de la frustration et cela lui donnait un air enragé. Deux filets de bave suspendus à la commissure de ses lèvres retroussées, ce qui découvrait ses incisives plus longues que la normale, étant là pour le confirmer. 
χ χ χ
 J'ai contemplé ce tableau une bonne minute, puis me tournant vers Charlotte qui guettait ma réaction d'un air prudent, comme une condamné attentant sa sentence, j'ai commenté mi-figue mi-raisin :
 ― Effectivement, celui-là n'est pas destiné au grand public. 
 Tandis qu'elle devenait écarlate, j'ai ajouté : 
 ― Mais moi je l'aime énormément. Même à moitié animale, tu restes magnifique. 
 Comme pour le prouver mon sexe s'est dressé, ma soudaine érection n'atténuant pas son émoi, du coup afin de faire diversion j'ai demandé :
 ― Tu me montres tes autres créations, Ma Beauté Blonde ?  
 Bien entendu c'est ce qu'elle a fait, après m'avoir d'un geste que j'ai trouvé tendre décalotté le gland. 
 Le second tableau représentait Hermance dans une situation similaire, mais avec un pelage brun assorti à sa crinière. Les suivants formant un fabuleux bestiaire, vu que se trouvaient là de nouveaux satyres, des centaures mâles et femelles, un minotaure et même une gorgone à la peau grisâtre et écailleuse, la langue bifide
Fendue en deux comme celle des serpents
sortie, avec un regard à la fois cruel et menaçant. 
 Il s'agissait de personnes que je ne connaissais pas, sinon aucun doute que grâce à la fidélité des reproductions je les aurais reconnues. Elles étaient toutes nues, ou je ferais peut-être mieux de dire étant donné la situation à poil, les membres masculins la plupart du temps pointant vers l'avant.  
 Si le mien était resté dressé je faisais mine de rien, me contentant de commenter afin de donner mes impressions, mon intérêt plaisant de manière visible à l'artiste, qui m'a tout de même interrogé en rougissant légèrement, quand on est arrivés au bout de cet alignement :
 ― Tu me trouves anormale, Mon Petit Lapin ?
 ― Je... il n'y a que toi qui peux répondre à cette question, Ma Beauté Blonde. Car même s'il s'agit de peintures d'un genre très particulier, moi je ne sais pas si c'est parce que tu es attirée par la bestialité de tes personnages, si c'est comme ça que tu vois les êtres humains une fois leurs masques tombés, ou s'il s'agit juste d'un humour très décalé. 
 S'empourprant carrément, elle m'a expliqué :
 ― Même si nous sommes à la base des animaux, je ne suis pas attirée par ceux des autres espèces. Enfin, si j'ai bien interprété tes propos. 
 ― Non, je parlais du côté bestial de l'être humain. Si tu étais zoophile, tu peindrais carrément des animaux. 
 ― L'acte sexuel par essence est bestial, pour la bonne raison que son principe de base est la reproduction. Donc pour répondre à ton hypothèse, rappelle-toi que tout à l'heure, je t'ai dit que je te vois comme un étalon et pas un bouc. Il s'agit donc d'une interprétation de ma part. Maintenant on peut y trouver une forme d'humour, mais si j'ai rendu mes tableaux dérangeants, c'était principalement pour que les rares personnes qui les verraient, ne soient pas en mesure de me demander de les exposer. Cela tu l'as parfaitement compris, je pense. 
χ χ χ
 J'ai alors caressé la joue de Charlotte avec tendresse, parce que je voyais bien que ces aveux lui coûtaient, puis j'ai conclu :
 ― Donc tu n'es pas folle mais juste pudique, au point de vouloir cacher ton talent aux yeux des autres. 
 ― Oui, c'est très joliment résumé.
 ― Sauf que les mœurs ont beaucoup évolué ces dernières années, principalement grâce ou à cause d'internet. Par conséquent de nos jours, en exposant tu ne choquerais plus personne.  
 ― Si, ceux qui me connaissent autrement.
 Préférant ne pas argumenter de peur de la mettre encore plus mal à l'aise, je me suis retourné dans le but de commencer à contempler la deuxième rangée de tableaux. Et là j'ai eu un choc, en me retrouvant face à Angèline ! En peinture pas en chair et en os et dans une posture, que je ne l'aurais jamais imaginée prendre avant de venir au Mas Tuvu. 
 Mon amour d'enfance puis d'adolescence à présent bien adulte, se trouvait en effet accroupie les cuisses largement ouvertes, offrant aux regards son intimité de manière impudique. Sa vulve reproduite dans ses moindres détails, très semblable à celle de sa mère mais sans aucun poil au niveau du pubis. 
 Quant à ses seins de belles tailles qui avaient commencé à pendre, mais légèrement, ils gardaient encore l'arrogance de leur juvénilité, pointant fièrement vers l'avant. La Princesse comme vous l'avez compris ne portait aucun vêtement, mis à part oh surprise une paire de mules à talons aiguille, que n'auraient pas reniées mes deux quadragénaires. 
 Plus dérangeant enfin façon de parler, elle n'était pas seule mais en compagnie de deux hommes, nus eux aussi et debout de chaque côté d'elle. Brun de poils, ils avaient les tempes grisonnantes et des visages ridés propres aux cinquantenaires. 
 Ce qui faisait un contraste avec la fraîcheur de la belle, qui enserrait sans façon leurs sexes en érection et décalottés, avec chacune de ses menottes. En raison des dimensions de ces membres, les doigts fuselés en faisaient à peine le tour.
 Elle affichait le petit air suffisant que je lui connaissais si bien, montrant ainsi qu'elle était très satisfaite de se retrouver dans cette situation, donc selon elle parfaitement à sa place. Quelque peu scotché, j'ai demandé à Charlotte :
 ― Celui-là, tu l'as peint en imaginant la scène ou d'après une photo ?
 ― Elle m'a commandé ce tableau pour ses 19 ans et m'a fournie l'image. Par conséquent j'en ai fait deux et elle a choisi celui qui lui plaisait le plus, pour l'accrocher dans sa chambre en face de son lit.
 ― Et Hermance trouve ça normal ?
 ― Mon amoureuse est libertine, par conséquent ça ne l'a pas choquée. La seule chose qui l'a dérangée c'est que l'un de ces deux paroissiens
À prendre ici au sens ironique, puisqu'il est question de personnes ayant un comportement considéré comme immoral
, a été le témoin de son mari à leur mariage et le second, fait également partie de leurs amis. Ils sont tous les deux mariés à des femmes respectables, du moins nous les tenons pour telles. De plus, Angèline n'a pas voulu révéler qui était la quatrième personne présente, celle qui a immortalisé l'instant. 
 Tandis que je restais songeur face à ce tableau, l'artiste a commenté : 
 ― Peu de temps après que j'aie commencé à peindre ça, Hermance m'a avoué que sa fille n'aurait pas pu rêver de meilleurs amants, pour devenir une parfaite débauchée et ainsi perpétrer une tradition, ancrée dans leur famille depuis de nombreuses générations.
 ― Et la tienne de famille ?
 Rougissant à nouveau, Charlotte m'a répondu :
 ― Elle est beaucoup plus conventionnelle. Mais comme on dit souvent, c'est l'occasion qui fait le larron. 
χ χ χ
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Photo de profil de aime28
aime28
16 juin 2025 à 13:30
Une suite qui tient toutes ces promesses
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chantalinal
15 juin 2025 à 13:05
Oups j'avais passé par dessus ce chapitre par accident, mais content de l’avoir lu, il y a pleins de révélation ..
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gubbe
Gubbe
12 juin 2025 à 11:41
Quelle merveilleuse façon de commencer une nouvelle journée, vas t’il server de modell pour Charlotte?
Soyez respectueux
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Photo de profil de zed60
zed60
11 juin 2025 à 09:58
Je rejoins @Gui40, les descriptions sont si bien faites, que l'on a aucun mal a se projeter.

C'est impressionnant de réalisme !

Merci infiniment pour cette parenthèse dans notre quotidien
Soyez respectueux
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Photo de profil de solo13
solo13
11 juin 2025 à 09:13
Que dire de plus que ce qui a déjà été dit ? Toujours autant de plaisir à lire tes textes dont mon premier fut "une douceur de Miel".
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gui40
Gui40
11 juin 2025 à 06:31
Comme toujours les descriptions sont si bien faites que j'arrive parfaitement à imprimer les scènes et ou tableaux dans le cas présent.
Je vais me répéter, mais faire fonctionner mon imaginaire est pour moi une douce thérapie qui me fait oublier mes maux et avancer tous les jours un peu plus sur le chemin de la guérison.
Merci beaucoup pour ce que tu m'offres et surtout continue de me faire rêver
De grosses bises d'encouragement
Soyez respectueux
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Photo de profil de Fred63
Fred63
11 juin 2025 à 03:24
Très belle histoire où l'on pénètre dans la zone d'ombre du Mas-Tuvu. Notre belle blonde a visiblement certains secrets, peut-être douloureux, qu'elle a voulu exorciser en les peignant de la sorte. C'est une femme complexe, toute en finesse que notre conilhon semble parfaitement avoir captée, aussi cette visite en son antre est en soi, une vraie marque de confiance. Elle est vraiment très différente d'Angeline et d'Hermance qui sont des libertines accomplies et qui en tirent d'ailleurs une certaine arrogance.
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
11 juin 2025 à 00:57
Quel magnifique réveil et petit déjeuner...
Enfin Charlotte ose lui montrer ses oeuvres, et on comprend pourquoi elle hésitait à lui montrer :)
Soyez respectueux
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hymotep
10 juin 2025 à 20:20
Toujours le style conteuse pour nous emmener dans des histoires mêlant sexe et psychologie.
....
Vivement que l'aube refasse surface....
Soyez respectueux
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Dickfer
10 juin 2025 à 19:44
Quel chapitre surprenant. Je reste perplexe sur l’interprétation de la représentation de l’homme sur les tableaux, mi homme mi bouc, qui est une représentation très particulière, heureusement qu’elle le voit comme un étalon:). Maintenant le restera t il ? Ou deviendra t il après son passage un bouc, comme ses prédécesseurs? Ceci étant dit, quel merveilleux réveil et attentionné que non lapin a reçu, grandiose. Que dire sur sa princesse de toujours, à part, qu’elle est quelque peu tombée de son piédestal sur lequel il l’avait mise. Très amusant de passer de princesse à débaucher :) après si c’est une tradition familiale il n’y aucune raison qu’elle ne la perpétue pas :). Son père aurait il pu avoir pris la photo? Pour immortaliser la tradition sans aucun doute :) bravo un feu d’artifice cela part dans tous les sens :)
Soyez respectueux
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