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Couverture de M.Y.L.F., par Conteuse
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

M.Y.L.F. — Chapitre 11 · Les fesses rouges.

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M.Y.L.F.

Chapitre 11 · Les fesses rouges.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Si la moquette de la chambre avait été épargnée par cette éjaculation, ce n'était pas le cas de mes babouches. Si bien que tout en me reculant afin de déculer, mon sgueg en grande partie dégonflé émettant un Slurp
Rappel :Onomatopée pour un bruit de succion
assez comique, j'ai fait remarquer à Stéphane :
 ― Mes chaussons sont trempés et comme c'est du cuir, ça va les abîmer. 
 ― T'inquiète de rien Mon Bébé. Je vais y mettre un coup d'éponge et il n'y aura pas d'auréoles. Ils vont sécher pendant la nuit et demain tu pourras les remettre. De toute façon, j'en ai une paire d'avance à te proposer. 
 Cette attitude maternelle si elle m'avait au départ dérangé, m'amusait à présent. Pour la bonne raison que je savais qu'il s'agissait de sa manière, de me manifester son affection. De plus cela reflétait assez bien notre situation, vu que malgré que nous soyons amants, la bien nommée magnifique mif était la maman de mon meilleur ami.
 Par conséquent je n'ai pas relevé, me disant que si ça lui faisait plaisir de me choyer, je n'allais pas le lui gâcher. D'autant que je commençais à m'y habituer, sans compter que dans ma logique, un couple se devait de faire des compromis. Par exemple accepter les petits défauts de l'autre, sans chercher à changer sa manière d'être et ce léger travers, n'était pas si important.
 Du coup et alors que je n'osais pas trop bouger, je l'ai regardée ramasser la serviette éponge sur le lit, cette dernière contrairement à l'autre ayant très peu servi. Ensuite Ma Farfallina s'est assise pour se pencher en avant, dans le but de m'essuyer les jambes. Quand peu de temps après on est allés dans la salle de bain, c'est elle qui a emporté les deux linges et mes pantoufles.
 Sur place on s'est douchés ma compagne attachant ses cheveux afin de ne pas les mouiller, puis séchés à l'air chaud et je suis allé me coucher, me déchargeant sur elle pour ce qui était de réparer les dégâts occasionnés. Bien entendu mon amante n'a pas tardé à venir me rejoindre, s'allongeant à son tour et après avoir échangé un chaste baiser, on s'est endormis chacun la tête sur son oreiller.  
χ χ χ
 Le lendemain matin j'étais à nouveau seul dans le lit, si bien que me levant j'ai enfilé mes babouches, retrouvées comme neuves sur le sol à l'endroit où je les posais d'habitude. Puis prenant mes lunettes de natation dans l'armoire, je suis descendu au sous-sol. 
 Nos premières activités de la journée devenaient un rituel, étant donné que Stéphane se trouvait à l'intérieur de son aquarium, mais dans une nouvelle posture qui je l'apprendrais plus tard, s'appelle le Urdhva Prasarita Ekapadasana. En français la pose divisée debout mais il est plus simple de vous expliquer, qu'il s'agissait d'un grand écart vertical.
 Elle avait en effet une jambe droite le pied bien posé à plat sur le plancher, l'autre également tendue mais levée à cent quatre-vingt degrés. Du coup elles ne se trouvaient pas dans le prolongement l'une de l'autre, mais parallèles car séparées par les fesses. Le buste étant pour sa part à l'envers vu que la yogi avait la tête en bas, cette dernière suspendue en l'air à la hauteur de son mollet. 
 Une main posée sur la cheville du même côté avec le biceps en appui contre le genoux, l'autre menotte au bout de son bras tendu, était comme le pied opposée à plat par terre, afin d'assurer son équilibre. Ses cheveux nattés traînant une fois de plus sur le sol, en formant un S. 
 Bien entendu certains muscles étaient étirés, pourtant son visage tourné comme les fois précédentes en direction de la porte, demeurait détendu probablement sous l'effet de la méditation. Ce qui se dégageait de l'ensemble, étant avant tout une grande souplesse due à des années de pratique. 
 Je ne me suis pas privé de la contempler un petit moment, constatant amusé que sa vulve parfaitement exposée alors que son anus lui restait dissimulé, ne m'émouvait pas plus que ça. Je voulais tous simplement mémoriser les détails, afin de pouvoir les dessiner plus tard. 
χ χ χ
 Je suis ensuite allé en direction de la piscine et après avoir mis mes lunettes et retiré mes babouches, ai plongé pour enchaîner des longueurs. Ne me décidant à sortir de l'eau, que quand j'ai vu Stéphane adopter la pose du bébé heureux
Pour la description, retournez au chapitre 10
. Autrement dit selon le code établi la veille, elle m'invitait à aller la rejoindre ce dont je ne me suis pas privé. 
 Quand encore ruisselant j'ai ouvert la porte du local vitré, ma magnifique mif a fait pareil avec ses yeux, pour me regarder en souriant et je me suis aussitôt renseigné :
 ― Comment va ton troufignon Ma Farfallina ? Car je suppose qu'après son décalaminage d'hier soir, il va lui falloir un peu de temps pour se remettre ?
 Rougissant légèrement, elle m'a répondu :
 ― Il lui faut effectivement encore quelques heures de repos, mais ce soir tu pourras le ramoner à nouveau. Enfin si tu es d'accord, parce que moi non plus je ne voudrais t'obliger en rien. 
 ― Je t'avoue que je vais avoir besoin d'une certaine durée pour m'y habituer, mais étant donné qu'à présent ma seule ambition est de te satisfaire, je recommencerai si tu en as besoin.
 ― Ce n'est pas un besoin mais une envie, il est important que tu fasses la différence entre les deux. 
 Puis s'empourprant un peu plus, elle m'a demandé :
 ― Mais vu que tu as l'air de considérer que je suis anormale, si en plus je te demande de me mettre des calottes, tu vas penser que je suis complètement calue ?
Rappel : Folle, dingue

 ― Tu voudrais que je te frappe ?!?
 ― Mais non Mon Bébé, je ne veux pas que tu me brutalises, mais juste me donner quelques claques sur les fesses. Comme un couple normal, quoi.
 J'ignorais ce qu'était la vie à deux avant de la rencontrer, mais restais convaincu que mes parents que je connaissais depuis toujours, n'avaient pas ce genre de pratiques. Cependant me gardant bien de le lui faire remarquer, à la place je me suis renseigné :
 ― Si je le fais, après tu jouiras encore plus fort ?
 ― C'est justement le but recherché.
 Suite à cette réponse catégorique, j'ai soupiré bruyamment avant de conclure :
 ― Dans ce cas, j'essaierai de te satisfaire... 
χ χ χ
 Stéphane m'a dédié un superbe sourire, arrivant presque à me convaincre que ce serait une bonne chose, de lui faire rougir l'arrière train. Toujours en me fixant elle a écarté les bras entraînant ses jambes avec eux, dans le but de s'ouvrir plus pleinement.
 Comme la veille, encore mouillé j'ai commencé par m'allonger au dessus de mon amante, les bras tendus, puis mon gland étant venu au jugé s'appuyer contre sa vulve, mettant mes coudes au sol mes mains allant se poser sur ses épaules, je l'ai pénétrée lentement. Afin de profiter plus longuement de ce pur moment d'extase.
 Je me suis ensuite activé en elle et inutile de préciser que dans cette position, il m'était très difficile voire impossible de faire preuve de vivacité. 
 Il s'agissait en quelque sorte de notre câlin du matin, ce qui n'a pas été démenti quand ma bouche allant chercher la sienne, nous avons commencé à nous embrasser. Là encore sans aucune hâte, prenant le temps de ressentir les sensations supplémentaires, que cela nous procurait. 
 Même si j'en reste convaincu, mon amante avait autant envie que moi que notre union charnelle dure le plus possible, elle a tout de même démarré ses petites bascules du bassin, ne voulant probablement pas rester passive. 
 Nous avons fait tendrement l'amour de cette manière pendant une durée indéterminée, les gémissements que ma magnifique mif émettait, étouffés par nos baisers. Jusqu'à ce qu'elle atteigne l'orgasme et m'emporte dans la jouissance. Puis notre plaisir consommé, elle a noué bras et jambes autour de moi, afin de me retenir encore quelques instants.
χ χ χ
 Après une douche prise au sous-sol, nus mais chaussés on est remontés au rez-de-chaussée pour avaler notre petit-déjeuner, une fois installés parlant peu mais nous souriant souvent. Bien entendu, je ne peux pas prétendre savoir ce qui se passait dans la tête de Stéphane, mais pour ma part j'étais tout simplement heureux, qu'on soit en même temps ensemble et seuls par rapport au reste du du monde.
 Ce repas matinal terminé, chacun est allé vaquer à ses occupations et moi bien entendu, je suis retourné à ma peinture. Ayant une idée précise du résultat final je travaillais rapidement, mélangeant les couleurs avec habileté ou chance, pour arriver à ce que je voulais obtenir, puis les ajouter ensuite à celles se trouvant déjà sur la toile. 
 Si bien que quand ma magnifique mif est venue me chercher, elle était parfaitement reconnaissable sur le tableau, même si nombre de détails manquaient encore. Sa chevelure brun clair tirant sur le roux, alors que le ruban la tenant serrée n'avait pas encore sa couleur définitive, s'accordant parfaitement avec le pelage du cheval. 
 Car j'avais bien évidemment utilisé la même teinte, ainsi que pour sa toison pubienne apparente. Voulant cette dernière plus étendue que dans la réalité, parce qu'elle était sensée se trouver au moyen-âge et n'était par conséquent, pas sensée se raser et encore moins s'épiler. Sa vulve étant de toute manière dissimulée, bien que sa cuisse gauche soit plus basse que la droite. 
 Sans surprise de ma part ma modèle a désiré se voir, elle a apprécié l'évolution de mon travail et parue rassurée, que son sexe que je trouvais pourtant très beau soit caché. Afin de la taquiner un peu mais à un autre sujet, je lui ai demandé :
 ― Tu vas te mettre quand à la peinture, Ma Farfallina ?
 Rougissant à peine elle a répliqué :
 ― Tu sais bien que je n'en suis incapable, Mon Bébé. Ça ne serait que du barbouillage et en plus du gaspillage. D'autant qu'on ne sait pas quand tu pourras te ravitailler, en ce qui concernera les toiles et tout le reste. 
 ― Pour ce tableau je vais relativement vite, parce que j'ai envie que tu voies le résultat final et puisses me donner ton avis. Mais pour les autres j'irai plus lentement. Par conséquent sauf si on ne retrouve notre liberté que dans six mois, j'aurai assez de matériel. 
 ― Si c'est l'idée qu'on soit séparés pendant des heures qui te dérange, je pourrais venir ici faire de la couture. 
 ― L'odeur ne va pas t'incommoder ?
 ― Absolument pas, j'aime beaucoup cette senteur de résine de pin. Seule la peur de te déconcentrer me retient.
 ― C'est certain que si tu restais ici avec moi, je n'irais probablement pas moins bien mais moins vite si. 
 ― Dans ce cas, j'attendrai que tu aies terminé ce premier portrait pour venir. Parce que moi aussi j'ai hâte de voir le résultat final. 
χ χ χ
 La discussion étant terminée nous sommes allés prendre notre repas de midi, aussi bon que les précédents, puis une fois tout rangé et nettoyé dans la cuisine, nous avons fait la sieste. Au réveil on s'est à nouveau aimés, sur le lit et dans la position de la levrette, Stéphane se démenant comme une diablesse. Ce que j'ai particulièrement apprécié, par rapport au fait que je pouvais voir ses beaux seins s'agiter sous son buste, grâce à la psyché.
 Puis après un court passage par la salle de bain je suis retourné dans l'atelier. Nos activités devenant progressivement routinières, ce qui ne me dérangeait absolument pas, tout simplement parce que cela correspondait à mon caractère. J'avais juste besoin d'inclure mon amante dans mon nouveau mode de vie, ce qui loin d'être rébarbatif se révélait au contraire jouissif, à plus d'un titre. 
 Sans parler que ma compagne me dorlotait, me préparant de bons petits plats et s'occupait de notre ménage, sans vouloir que je lui vienne en aide. Ce qui au départ m'avait gêné, mais dans la mesure où les changements que j'avais apportés dans sa vie, qui pourtant devaient bouleverser ses habitudes semblaient la rendre heureuse, je pouvais difficilement aller contre. 
 Bref j'ai continué à peindre, décidant cette fois de m'intéresser à l'arrière plan du tableau, afin de lui donner de la profondeur et mettre ainsi les deux personnages principaux en valeur. À savoir la cavalière et sa monture. 
 À l'instar de John Collier, j'ai décidé de recréer une rue médiévale dans des teintes gris brun. Car je savais que la peinture séchant lentement, je pourrais revenir au centre du tableau plus tard, ce qui était le grand avantage de la technique que j'utilisais. C'est par conséquent en train de travailler que Ma Farfallina m'a trouvé, appréciant cette fois encore les progrès réalisés et nous sommes allés prendre notre repas du soir. 
 Comme un couple ordinaire pratiquant le nudisme, ce que nous étions en définitive devenus, bien qu'une génération nous sépare. 
χ χ χ
 Le souper terminé et la cuisine rangée, avec Stéphane on s'est à nouveau séparés jusqu'à ce qu'elle vienne me chercher, cette fois dans la salon ludique. 
 Je ressentais une légère appréhension, par rapport au fait que je savais qu'elle attendait de moi, que je lui mette des claques sur les fesses. Alors que ça ne correspondait absolument pas, à ma manière de traiter une femme. Même en la sachant demandeuse.
 C'est par conséquent la queue basse qu'arrivés dans la chambre, je l'ai regardée installer de nouvelles serviettes éponge, l'une sur le sol l'autre sur le lit, puis se mettre à quatre pattes sur ce dernier. 
 En raison de cette préparation, avec le maigre espoir qu'elle me réponde non, je me suis renseigné :
 ― Tu t'es assez rétablie pour une nouvelle sodomie, Ma Farfallina ?
 ― Bien entendu que je le suis. J'attends même que tu m'encules, avec la même rudesse qu'hier au soir.
 Puis elle a ajouté en rougissant :
 ― J'espère aussi que tu n'as pas oublié, ce que je t'ai demandé de faire avant, Mon Maître Adoré. 
 Le plus étonnant pour moi était que mon amante, semblait ne pas avoir remarqué que mon sexe refusait de se dresser, malgré la vue de son corps superbe offert à ma concupiscence, sans aucune pudeur. Ce qui du coup impliquait, que je n'avais pas la possibilité de la pénétrer de quelque manière que ce soit. 
 Ou alors elle s'en était rendue compte, mais pensait que ça allait me prendre en cours de rouste
Ce mot dérivé de rosser, définit une volée de coups
. Perspective que je trouvais assez effrayante, pour la bonne raison qu'un sadique qui s'ignorait encore, pouvait très bien se réveiller en moi.
 C'est malheureusement ou pas ce qui s'est produit. Car ayant pris contrairement à la veille, la précaution de me déchausser avant de me placer de coté arrière par rapport à elle, de manière à pouvoir tendre le bras, j'ai commencé par mettre sans grande conviction quelques claques, sur les superbes fesses de ma petite cochonne. 
 M'arrangeant pour qu'elles atterrissent à des endroits différents, de façon à ne pas faire plus de mal sur l'un d'entre eux en particulier. Ce qui a eu pour résultat de faire rosir son arrière train, avec une belle uniformité. 
χ χ χ
 Stéphane a réagi comme je m'y étais attendu, en poussant de petites plaintes tout en sursautant et à mon grand désarroi, elle m'a intimé : 
 ― C'est un bon début Mon Bébé ! Mais Maman veut que tu la corriges plus fort, de manière à faire vraiment chauffer son gros cul, avant de l'enculer sauvagement. 
 Cette attitude encore plus maternelle qu'avant ne m'a pas vraiment dérangé, même si à présent il y avait une allusion nettement incestueuse. J'espérais juste qu'il ne s'agissait que d'un jeu, mettant en évidence notre différence d'âge. Ce dont nous devions nous moquer et pas avoir honte. 
 Il n'y avait par conséquent pas péril en la demeure, à partir du moment où cela se cantonnerait à nos ébats. Du coup j'ai décidé de ne pas relever, enfin façon de parler étant donné que mon sexe, ce traître jusqu'à présent resté sur son quant à lui, s'est rapidement dressé pour pointer en direction de celui de mon amante. 
 Devenu raide comme un bout de bois il s'est même mis à palpiter et comme ce n'était pas la première fois, je l'ai laissé à son dépit pour continuer à fesser ma magnifique mif. Ainsi qu'elle le désirait un peu plus vivement. 
 Ses exclamations et ses tressautements s'en sont retrouvés accentués, sauf que ce n'était pas encore assez à son goût, vu qu'elle m'a à nouveau ordonné :
 ― Encore une série mais plus appuyée et je serai prête à me faire embrocher, Mon Amour !
 À ce moment-là j'avais basculé, ne me posant plus de questions. C'est la raison pour laquelle j'y suis allé franchement, tandis que sa peau martyrisée prenait une jolie teinte tomate. Cette dernière n'étant pas sans me rappeler celle qui gagnait parfois son charmant visage, mais de moins en moins souvent, au fur et à mesure qu'on se connaissait de plus en plus.  
 Ses plaintes se transformant en petits cris alors que ses sursauts étaient restés les mêmes, ce qui là encore avait cessé de m'émouvoir ou alors dans le sens contraire, tant je me trouvais dans un état second. 
χ χ χ
 Étant donné que la correction venait de prendre fin, je me suis placé sans attendre derrière Stéphane, mon gland appuyé contre son anus entrouvert. Puis l'attrapant par la taille j'ai plongé d'un coup dans son ventre, m'arrêtant de justesse, avant que mon bassin ne vienne heurter ses fesses endolories. 
 Ça ne l'a pas empêchée de pousser un cri que j'ai trouvé déchirant, mais de peur de me faire rabrouer je me suis efforcé de ne pas en tenir compte, me mettant sans tarder à m'activer. Sauf que mon amante si hésitante en temps normal, devenait déterminée quand nous faisions l'amour et elle ne voyait pas les choses, de la même manière que moi. 
 Car alors que j'étais planté au plus profond, elle a tiré comme pour ruer dans les brancards que lui faisaient mes bras, si bien que je lui ai lâché la bride de manière à la laisser s'activer. Ne faisant pas cas contrairement à moi, que nos corps se heurtaient l'un à l'autre. Même si cela lui provoquait de petites plaintes, en plus de celles dues la sodomie.  
 Son comportement a eu l'énorme avantage de me désinhiber complètement et alors que je m'étais arrêté quelques instants, j'ai repris mes mouvements si bien que nous n'avons pas tardé à nous démener, dans une nouvelle danse endiablée. Au point de se retrouver essoufflés, alors que l'effort fourni n'avait rien d'exagéré. 
 Sauf que ça n'a pas duré bien longtemps, notre plaisir à tous les deux montant rapidement en puissance et c'est cette fois sans surprise de ma part, que ma magnifique mif a arrosé mes jambes, quand est survenue son éjaculation. Cette dernière étant accompagnée d'un râle d'agonie mais aussi de spasmes, qui m'ont tellement bien stimulé que dans la foulée, moi aussi mais en elle j'ai gisclé. 
χ χ χ
 Notre plaisir consommé je suis resté hébété planté dans Stéphane, jusqu'à ce que ma respiration redevienne normale et que plus amusée qu'autre chose, elle me demande :
 ― Ça va Mon Bébé ?
 ― Euh oui, c'est juste que je ne pensais pas que… 
 ― Que quoi ?
 ― Que ce serait si… intense. Enfin je veux dire… plus qu'hier…
 ― C'est parce que malgré ta réticence au départ, me claquer les fesses t'a terriblement excité.
 ― Est-ce que ça fait de moi un… 
 ― Un quoi ? Un salopard ? Un sadique ?
 ― Les deux en faite.
 ― Un salopard certainement pas, puisque c'est moi qui t'ai demandé de me chauffer le cul. Quant au sadisme, c'est une question de point de vue. Par exemple quelqu'un qui se saoule tous les jours, est considéré comme un alcoolique. Celui qui attend le samedi soir pour le faire, est aussi considéré comme un alcoolique. Enfin celui qui boit un verre de vin par repas l'est tout autant, alors qu'il s'agit de trois profils complètement différents. 
 ― Drôle de comparaison… 
 ― Alors revenons dans le domaine du sexe. Déjà il te faut faire la différence, entre le sadomasochisme soft et le hard. Parce qu'entre nous, il ne sera jamais question de coups de fouets, de pinces à tétons ou à lèvres avec des poids au bout, destinés à augmenter la souffrance. Notre limite sera la fessée donc ce soir on l'a atteinte, même si la prochaine fois, tu pourrais y mettre un peu plus de conviction.
 ― Ah… c'est rassurant… 
 ― Ensuite tu dois aussi faire la distinction entre le besoin et l'envie. Si dans le futur tu éprouves la nécessité de me faire mal, alors oui tu auras un penchant sadique. Par contre si ce n'est qu'un désir, d'autant plus s'il s'agit de celui de me contenter, il te faudra considérer la chose comme étant un simple jeu. 
 ― Mais justement, tu n'as pas peur que je le développe, ce besoin ? Parce qu'à un moment, moi j'ai eu le doute.
 ― Parce que tu as été terriblement excité, alors qu'au départ tu étais réticent ?
 ― Exactement. 
 ― Ça c'était juste de l'envie. C'est quand tu auras besoin dans ta tête de me faire souffrir, avant même d'avoir commencé que tu sauras que tu as basculé. Mais je te connais à présent assez, pour être certaine que je n'ai pris aucun risque. Tu sais d'ailleurs que j'ai raison, parce que le reste du temps il n'y a aucune violence en toi. C'est la tendresse qui prime à tes yeux .
 ― Vu comme ça, effectivement… 
χ χ χ
 Pendant cette discussion assez décalée mais fort à propos, mon sexe s'était dégonflé et il a émis un nouveau Slurp, quand je me suis reculé afin de me retirer de Stéphane. Comme la veille après avoir ramassé la serviette sur le lit, elle s'est assise et penchée en avant, afin d'essuyer mes jambes. 
 Un léger froncement de sourcils pendant ce changement de position, m'indiquant qu'elle avait toujours mal aux fesses. 
 Ensuite on s'est rendus dans la salle de bain et je me sentais à nouveau mal à l'aise, en constatant que si c'était de manière moins prononcée, son superbe arrière train restait cependant très rouge. Bien plus sereine que moi, devant considérer que tout était normal, mon amante m'a expliqué :
 ― T'inquiète de rien Mon Bébé, après la douche tu vas me pommader et demain il n'y aura plus aucune trace. 
 Bien entendu c'est ce qui s'est passé. Tandis quelle se tenait face à son lavabo les mains appuyées contre le rebord, j'ai appliqué aussi délicatement que possible, du baume cicatrisant sur sa peau meurtrie. Que j'ai trouvée toujours aussi douce, constat rassurant, mais également plus chaude que dans mon souvenir.  
 Pour finir eh bien on s'est brossées les dents avant de nous coucher, n'oubliant pas le petit smack, puis avons posé nos têtes chacune sur son oreiller et nous sommes endormis. Ce qui ne m'a pas pris bien longtemps, preuve que cette expérience très décalée, ne m'avait pas traumatisé pour autant. 
χ χ χ
 Le lendemain matin, quand je suis descendu nager en m'étant réveillé seul dans le lit, j'ai trouvé ma magnifique mif dans son aquarium, sans surprise nue mais dans une nouvelle pose. Celle du Bakasana ce qui se traduit en français par Le corbeau. 
 Pour une fois elle était de profil, mains à plat sur le sol, avant bras à la verticale et bras inclinés, pour remonter à quarante-cinq degrés vers ses épaules. Son buste étant lui aussi penché, avec un angle à peu près identique mais inversé, de manière à ce que ses belles fesses se retrouvent tout en haut. Ce qui m'a permis de constater avec soulagement, que ces dernières avaient retrouvé leur teinte habituelle. 
 Les cuisses pour leur part redescendaient et se trouvaient en appui sur ses coudes, avec les mollets partant vers l'arrière à l'horizontale et dans le vide. Ses pieds dans le prolongement. De plus son cou restait aligné sur sa colonne vertébrale, son superbe visage parfaitement détendu, au même niveau que ses coudes.
 Si bien que si elle avait eu les yeux ouverts, elle aurait regardé par terre mais devant elle. Sa longue natte reposant en partie sur le sol, mais pas assez pour former un S.
 Ne connaissant pas encore le nom de cette posture, elle m'a fait penser à une grenouille, dressée sur ses pattes avant et voulant faire la culbute. Mais en arrêt sur image étant donné que ma yogi, restait immobile dans un équilibre parfait. Sans cette fois encore donner l'impression de forcer, alors que de mon point de vue cela relevait de l'exploit, pour la bonne raison que seules ses mains touchaient le sol.
 Je l'ai admirée tout mon soûl
Autant qu'on peut le désirer
, en profitant pour mémoriser les détails, puis me suis rendu au bord de la piscine afin de plonger. Nageant jusqu'à ce que je constate que ma magnifique mif, avait adopté la pose du bébé heureux et que par conséquent, il était temps pour moi d'aller la rejoindre.
 Comme d'habitude quand ruisselant j'ai ouvert la porte elle a fait de même avec ses yeux, m'a souri et sans un mot je me suis placé sur elle, de manière à lui faire tendrement l'amour, tandis que ma langue étant allée à la rencontre de la sienne, nos salives se mélangeaient elles aussi lentement.
χ χ χ
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Conteuse
30 mars 2026 à 06:42
Tes histoires amènent de la douceur et du rêve dans ce monde où rien ne va plus.
Maintenant ce sont les enfants qui commandent les parents, comment puisqu'ils n'ont plus de cadres peuvent ils agir correctement une fois adultes.....les parents maintenant sont pratiquement tous démissionnaires, pour avoir la paix, ils laissent faire.
Et que dire des relations aux autres, les abus de tout ordre sont monnaie courante. Alors oui je n'ai pas eu une enfance facile MAIS j'ai appris le respect et la politesse... Un maître mot pour moi tolérance et acceptation, je ne juge pas une personne ni sur le physique ni sur son orientation sexuelle ni sa religion.....
Chère Ysaline je sais que tu as toi aussi des valeurs et ne laisse personne t'en faire douter. Merci d'être ce que tu es et le soutien que tu apportes.
Encore de grosses bises

Bonjour Guillaume,

Ces propos t'honorent, malheureusement nous sommes trop peux nombreux à penser comme toi.

J'ai moi même parfois l'impression d'être un chêne, qu'on tente de briser parce qu'il refuse de plier.

Mais malheureusement on ne peut rien y faire, car dès qu'on essaie de sortir du troupeau on est au mieux montré du doigt, au pire marginalisé.

Bonne journée et bon courage. :)
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Gui40
29 mars 2026 à 22:29
Bonjour Ysaline
Très beau chapitre, toujours aussi bien écrit et décrit sauf que là je ne peux pas me projeter dans l'histoire... J'ai du mal à comprendre le plaisir de la fessée, même si tu me l'a déjà expliqué, pour moi cela ne fait que raviver des souvenirs de corrections recues durant mon enfance. Pour le coup, Stéphane et ses explications me font prendre conscience que ma mère devait être dans une grosse addiction car plus nous avions mal plus elle cognait. Je ne me considère pourtant pas comme " enfant battu" mais plutôt corrigé lors de bêtises faites. Jamais de coup sans raison mais pas de beaume cicatrisant, il fallait que nous nous rappelions du pourquoi.

Pour moi, la seule addiction que j'ai développé c'est le plaisir des lectures de tes écrits.... Vivement la prochaine publication de ta part.

De grosses bises à mon autrice préférée.
.

Bonjour Guillaume,

Je suis navrée d'apprendre, que ton enfance s'est déroulée de cette manière.

Le châtiments corporels étaient autrefois considérés comme acceptable, voir nécessaire par certains mais aujourd'hui, en tout cas de mon point de vue, nous sommes tombés dans l'excès contraire vu que quoi qu'ils fassent, les enfants sont intouchables.
Est-ce que c'est mieux ? Pire ? En toute honnêteté je ne saurais me prononcer.

Pour en revenir à mon histoire :
Eh bien merci de continuer à la suivre.
Et bon dimanche. :)

Tes histoires amènent de la douceur et du rêve dans ce monde où rien ne va plus.
Maintenant ce sont les enfants qui commandent les parents, comment puisqu'ils n'ont plus de cadres peuvent ils agir correctement une fois adultes.....les parents maintenant sont pratiquement tous démissionnaires, pour avoir la paix, ils laissent faire.
Et que dire des relations aux autres, les abus de tout ordre sont monnaie courante. Alors oui je n'ai pas eu une enfance facile MAIS j'ai appris le respect et la politesse... Un maître mot pour moi tolérance et acceptation, je ne juge pas une personne ni sur le physique ni sur son orientation sexuelle ni sa religion.....
Chère Ysaline je sais que tu as toi aussi des valeurs et ne laisse personne t'en faire douter. Merci d'être ce que tu es et le soutien que tu apportes.
Encore de grosses bises
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Photo de profil de Guenojds
Guenojds
29 mars 2026 à 22:06

Merci beaucoup @Guenojds ,

J'espère que ça vous donnera envie, de lire mes autres histoires. :)

C'est le cas oui !
Ca me permet de m'évader de ma vie sexuelle d'une bien belle façon :)
Merci !

Bonne lecture, alors. :)

Merci :)
Soyez respectueux
Répondre
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Conteuse
29 mars 2026 à 22:05
J'ai découvert cette série ce matin et j'ai lu tous les chapitres que tu as publiés à ce jour...
Et je dois dire que c'est superbement bien écrit, à la fois élégant et excitant. Une belle harmonie entre les rapports sexuels et les autres moments de leur vie, tout en délicatesse et érotisme...
Bravo, c'est vraiment grisant à lire @Conteuse ! :)

Merci beaucoup @Guenojds ,

J'espère que ça vous donnera envie, de lire mes autres histoires. :)

C'est le cas oui !
Ca me permet de m'évader de ma vie sexuelle d'une bien belle façon :)
Merci !

Bonne lecture, alors. :)
Soyez respectueux
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Guenojds
29 mars 2026 à 22:03
J'ai découvert cette série ce matin et j'ai lu tous les chapitres que tu as publiés à ce jour...
Et je dois dire que c'est superbement bien écrit, à la fois élégant et excitant. Une belle harmonie entre les rapports sexuels et les autres moments de leur vie, tout en délicatesse et érotisme...
Bravo, c'est vraiment grisant à lire @Conteuse ! :)

Merci beaucoup @Guenojds ,

J'espère que ça vous donnera envie, de lire mes autres histoires. :)

C'est le cas oui !
Ca me permet de m'évader de ma vie sexuelle d'une bien belle façon :)
Merci !
Soyez respectueux
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Photo de profil de solo13
solo13
29 mars 2026 à 20:03
Que dire de plus ?
Cette histoire me captive toujours autant et voir l'évolution de leur relation est un vrai plaisir.
Concernant la fessée, je n'y ai jamais songé pendant l'acte. Mais nos enfants y ont eu droit étant jeunes... sauf que leurs fesses n'ont jamais rougi, c'était juste un symbole car il n'y avait qu'un seul coup pas trop appuyé. C'était suffisant pour les recadrer.
J'aime toujours autant ta façon de nous raconter les évènements et je pense qu'il faudra que je reprenne depuis le début lors du prochain chapitre, car j'ai eu un peu de mal à tout remettre en place (je lis aussi d'autres histoires).
Encore merci pour cette évasion.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Guenojds
Guenojds
29 mars 2026 à 20:01
J'ai découvert cette série ce matin et j'ai lu tous les chapitres que tu as publiés à ce jour...
Et je dois dire que c'est superbement bien écrit, à la fois élégant et excitant. Une belle harmonie entre les rapports sexuels et les autres moments de leur vie, tout en délicatesse et érotisme...
Bravo, c'est vraiment grisant à lire @Conteuse ! :)
Soyez respectueux
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petitdahut57ans
29 mars 2026 à 15:11
sublime
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
29 mars 2026 à 11:13
Une description purement magnifique de ce que vivent notre Enzo maître apprenti et Stéphane sa sublime soumise éducatrice:) Un confinement de pure bonheur. Une vie d’éducation du plaisir partagé à deux. Bravo et à bientôt pour la suite de cette belle histoire qui déborde d’amour.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gui40
Gui40
29 mars 2026 à 07:18
Bonjour Ysaline
Très beau chapitre, toujours aussi bien écrit et décrit sauf que là je ne peux pas me projeter dans l'histoire... J'ai du mal à comprendre le plaisir de la fessée, même si tu me l'a déjà expliqué, pour moi cela ne fait que raviver des souvenirs de corrections recues durant mon enfance. Pour le coup, Stéphane et ses explications me font prendre conscience que ma mère devait être dans une grosse addiction car plus nous avions mal plus elle cognait. Je ne me considère pourtant pas comme " enfant battu" mais plutôt corrigé lors de bêtises faites. Jamais de coup sans raison mais pas de beaume cicatrisant, il fallait que nous nous rappelions du pourquoi.

Pour moi, la seule addiction que j'ai développé c'est le plaisir des lectures de tes écrits.... Vivement la prochaine publication de ta part.

De grosses bises à mon autrice préférée.
.
Soyez respectueux
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