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Couverture de M.Y.L.F., par Conteuse
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

M.Y.L.F. — Chapitre 10 · La peinture à l’huile c’est difficile, mais plus beau que la peinture à l’eau.

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M.Y.L.F.

Chapitre 10 · La peinture à l’huile c’est difficile, mais plus beau que la peinture à l’eau.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Bien entendu après cette première sodomie, plus débridée que ce à quoi je m'étais attendu, avant d'aller au lit nous sommes passés par la salle de bain, dans le but de nous laver. Stéphane m'a entraîné avec elle sous la douche, en ayant pris soins d'attacher sur le sommet de sa tête, sa belle chevelure brun clair avec des reflets roux afin de ne pas la mouiller. 
 Est alors venu pour elle un moment difficile, que je n'avais absolument pas envisagé. J'ai vu son charmant visage se crisper, comme si elle forçait, ce que ma superbe amante, était pour de bon en train de faire et je n'en ai compris la raison, que quand devenant écarlate tout en se détendant, elle a émis un vent souligné par une déclaration : 
 ― Ça aussi, c'est fait. 
 Ma Farfallina venait tout simplement d'expulser ma semence, qui du coup portait très mal son nom, pour la bonne raison qu'elle ne se trouvait pas dans le bon conduit. Le pet final n'étant probablement pas prévu au programme. Se vider en ma présence pour la première fois, car je ne doutais pas qu'il y en aurait d'autres par la suite, relevant de l'exploit en raison de son caractère. 
 J'en étais ému et pas parce que je trouvais ça dégouttant ou pervers, mais tout simplement parce que son comportement, démontrait que nous étions devenu un vrai couple. Qui dans son intimité vis à vis du reste du monde, n'en avait plus aucune l'un pour l'autre. Ce genre de situations se trouvait aux antipodes du romantisme, mais cela reflétait le quotidien de la vraie vie. Notre nouvelle vie rien qu'à nous. 
 Ensuite bien évidemment on s'est mouillés, savonnés mutuellement puis séchés à l'air chaud, avant d'aller nous coucher ensemble. Mais chacun la tête sur son oreiller, afin de pouvoir prendre un nuit de repos bien méritée. Enfin, je ne sais pas si nous le méritions vraiment, n'ayant rien accompli d'extraordinaire au cours de notre journée, mais il s'agissait en tout cas d'un besoin.  
χ χ χ
 Le lendemain matin, quand je me suis réveillé j'étais seul dans le lit, ce qui ne m'a pas dépité, parce que je me doutais de l'endroit dans lequel devait se trouver Stéphane. C'est la raison pour laquelle après avoir enfilé mes babouches, j'ai pris mes lunettes de natation dans l'armoire, puis en restant nu suis descendu au sous-sol. 
 Ma Farfallina était comme je l'avais supposé dans son aquarium, debout, jambes tendues et écartées en grand, avec les mains placées sur l'extérieur de ses mollets. Autrement dit elle était littéralement pliée en deux, le sommet du crâne touchant carrément le sol et sa figure, tournée dans la même direction que son postérieur.
 Celle du vitrage ce qui ne laissait guère de place à l'imagination, en ce qui concernait ses parties intimes parfaitement exposées. Sa belle natte brun clair avec des reflets roux, traînant du coup par terre en formant un S. Certainement le fruit du hasard et cela m'a attiré un sourire, en pensant à un serpent. 
 Tout en haut, entre et juste sous le galbe de ses fesses, se trouvait son anus sépia visible dans son intégralité, puis sa vulve moins foncée et encore après sa toison pubienne, de la même teinte que ses cheveux. En descendant davantage il y avait son ventre, dont les abdominaux en temps normal enfouis étaient saillants. Sa superbe poitrine pendant comme d'habitude, mais de manière inversée. 
 Contrairement à la première fois, la situation ayant évolué entre nous, je n'ai éprouvé aucun malaise en contemplant ma magnifique mif, pendant environ deux minutes. Mon sexe se levant sans complexe, afin que son œil cyclopéen puisse la regarder lui aussi. 
 Ma belle yogi ne semblait ressentir aucune contrainte, même si certains de ses muscles étaient étirés. Son charmant visage aux yeux fermés, restant par contre relâché. J'en ai déduit qu'elle méditait et afin de ne pas la déranger, je me suis arraché à ce charmant spectacle des plus attractif, afin d'aller nager. 
 Ayant mis mes lunettes puis m'étant déchaussé, j'ai plongé nu mon membre bien raide ne me causant aucune douleur, même si je l'ai senti se plier en fouettant l'eau. Je ne savais pas si j'avais le droit de me baigner sans maillot, aucune indication ne m'ayant été donnée à ce sujet. Cependant vivant chez une nudiste je n'avais aucune raison de m'inquiéter, des filtres devant très certainement débarrasser le grand bassin, des poils s'étant déracinés pour aller vagabonder dans l'eau. 
 Cette dernière pourtant à une température des plus agréable, n'a pas tardé à calmer mon érection. Si bien que j'ai enchaîné les longueurs voyant quand j'étais dans le bon sens, que ma yogi continuait sa séance. Du coup nous étions ensemble, tout en pratiquant chacun sa propre activité.
χ χ χ
 Ce n'est que quand j'ai constaté que Stéphane avait changé de posture, au bout d'environ une demi-heure, que je me suis décidé à sortir de la piscine, pour aller ruisselant dans sa direction mes babouches à la main. 
 Elle était à présent sur le dos, l'arrière de la tête au sol, les genoux ramenés en direction de ses épaules et le bas des jambes à l'équerre, donc à la verticale. Les bras parallèles à ses mollets, avec les doigts des mains posés sur le milieu des pieds, ces derniers pour une fois au plus hauts. Sa natte de cheveux formant toujours un S par terre, probablement une coïncidence. 
 Contrairement à la première, cette position semblait avoir pour vocation la relaxation, aucun muscle ne semblant sollicité. De plus comme ses fesses se trouvaient face à la porte, sa vulve et son anus étaient toujours parfaitement exposés. Ce qui cette fois encore, ne laissait aucune place à la pudeur et j'ai senti mon sexe, à nouveau prendre du volume. 
 Mais bon nous étions à présent amants et ma magnifique mif, les yeux fermés et le visage serein, probablement après s'être rendue compte de ma présence alors qu'elle ne pouvait pas me voir, a écartés les bras entraînant ses jambes avec eux. Ce qui l'a ouverte encore plus pleinement, ses grandes lèvres s'étirant pour mettre leurs petites sœurs à jour, ainsi que la pointe baguée de son clitoris. 
 Comme pour m'inviter à la rejoindre.
 Étant donné que la yogi avait bougé, ce qui impliquait qu'elle n'était plus en train de méditer, bien entendu c'est ce que j'ai fait. Quand je suis entré dans le local elle a soulevé ses paupières, pour me regarder sans rougir même en voyant mon sexe en érection, puis m'a expliqué :
 ― On appelle ça le ananda balasana, ou le bébé heureux si tu préfères.
 ― Le plus heureux ici c'est moi, car tu ne cesses de m'émerveiller Ma Farfallina. 
 S'empourprant cette fois mais légèrement, elle a répliqué :
 ― Dans ce cas, qu'est-ce que tu attends pour venir t'unir à moi, que je puisse te rejoindre dans la félicité ?
χ χ χ
 Comment résister à une telle proposition ? Je n'en avais d'ailleurs aucune envie et c'est la raison pour laquelle, me mettant à genoux devant Stéphane, tandis que ses yeux vert sapin me fixaient toujours, je me suis penché en avant pour aller poser mes mains de chaque côté de ses superbes seins. Mes bras contre les siens. 
 J'ai dû après cela réajuster mon aplomb, de manière à ce que mon gland puisse au jugé trouver le chemin de son troufignon
Rappel : Il s'agit de l'anus
, car l'occasion était trop belle. Il m'a fallu également mettre mes coudes au sol afin d'ajuster ma hauteur, ensuite je j'ai pénétrée sans aucune ardeur, tandis que son charmant visage se crispait légèrement et qu'elle émettait un faible geignement. 
 Aussitôt alarmé je me suis renseigné :
 ― Ça va Ma Farfallina ?
 Elle m'a répondu en murmurant :
 ― Même si je ne m'attendais pas à ce que tu empruntes ce chemin, t'inquiète de rien Mon Bel Étalon. Ma rondelle va s'habituer à ta présence, et après ça ne sera que du bonheur. 
 Je n'étais pas étonné que ma magnifique mif soit surprise, tout simplement parce que j'avais agi sous le coup de l'inspiration et notre assemblage, ne ressemblait à aucun que je connaissais. Bien entendu par rapport à mes visionnages sur internet. 
 Afin de pouvoir gagner en profondeur j'ai glissé mes avant-bras sous ses épaules, alors que de toute évidence ma superbe amante n'avait pas l'intention de bouger et c'est ainsi, nos deux corps se frottant l'un à l'autre que j'ai progressé, ma tête allant surplomber la sienne. Si bien que j'ai pu approcher nos lèvres et l'embrasser. 
 Ensuite soulevant mon bassin pour le rebaisser, j'ai commencé à aller et venir en elle. Je ne pouvais pas comme la veille m'enfoncer à fond, un bon tiers au jugé de ma tige de chair restant à l'extérieur. Ni accélérer la cadence mais je n'en éprouvais aucun besoin, cette lenteur imposée suite à un choix, convenant parfaitement à mon humeur du moment.
 Tandis que nous mélangions nos salives, j'ai sodomisé avec une certaine tendresse ma Petite Cochonne. Ce qui ne semblait pas lui déplaire, si j'en jugeais les petits geignements étouffés par ma langue qu'elle poussait. 
 On s'est emboîtés l'un dans l'autre de cette manière pendant une durée indéterminée, seulement marquée par l'augmentation progressive de ses manifestations sonores et de nos plaisir réunis, jusqu'à ce que l'une d'entre elles la dernière, marque la fin de notre emboîtement. 
 Enfin façon de parler vu que je suis resté planté dans mon amante, après que ses contractions anales aient stimulé fortement mon membre et fait giscler ma semence, pour la première fois de la journée. 
χ χ χ
 J'ai alors reculé ma tête nos bouches se séparant, ce qui a permis à Stéphane de me faire part de ses impressions :
 ― Tu m'as admirablement ramonée mon beau houlseur
Ce mot probablement issu de l'ancien français, est le seul synonyme avec fumiste que j'ai trouvé pour ramoneur
. Tu avais tort de t'inquiéter, ton goupillon est parfaitement adapté à ma cheminée. 
 ― J'en suis ravi. Mais… ce n'est pas trop inconfortable pour toi de rester comme ça ?
 ― Absolument pas. Ce n'est pas pour rien que ça s'appelle la pose du bébé heureux. Parce que mis à part ceux des doigts qui doivent tenir les pieds, aucun autre muscle n'est sollicité. 
 Puis elle a ajouté après avoir souri :
 ― Enfin, sans oublier mon anus une fois que tu m'as pénétrée. 
 ― Hum… je ne sais pas si cette position existe déjà, mais si tu l'as appréciée et que tu as envie qu'on recommence, on l'appellera La Farfallina inchiodata a terra.
 ― Ce qui veut dire ?
 ― La papillonne clouée au sol. 
 Après un nouveau sourire, ma magnifique mif a précisé :
 ― Pour ce qui sera de recommencer je n'ai rien contre, bien au contraire. Mais on pourrait aussi me surélever, de manière à ce que tu puisses m'enculer avec un peu plus de vivacité. 
 ― Pour ce qui est de la fougue il y a d'autres manières. Moi ce qui m'a plu, en plus bien évidement du plaisir ressenti pendant, c'est qu'avant j'ai eu la très nette impression que tu m'appelais en silence. 
 ― C'était un peu l'idée, dès que je me suis rendue compte que tu étais là, après avoir fini ma prosarita padottanasana, la pose d'avant qui s'appelle aussi les pieds écartés.  
 ― Qui est nettement plus athlétique. 
 ― Mais qui ne m'empêche pas de méditer.
 ― Pour ça je vais te croire sur parole, car il me faudrait certainement des années, avant de pouvoir arriver à l'adopter.
 ― Très certainement, d'autant que la priorité enfin pour moi, est que tu me peignes.
 ― T'inquiète de rien ma Belle Petite Cochonne, c'est aussi une des miennes.  
 Alors que mon membre pourtant toujours stimulé par son anus avait perdu de sa vigueur, je me suis redressé puis reculé afin de me retirer de mon accouplée. Ce débouchage provoquant un slurp
Onomatopée d'un bruit de succion. Si vous avez mieux, merci de me le faire savoir
, qui nous a tous les deux fait glousser de rire.
 Ensuite je l'ai aidée à se lever et on a pris une douche, sur place au sous-sol. Là aussi se trouvait une soufflerie destinée à nous sécher, si bien que je me suis demandé à quoi pouvaient bien servir les serviettes éponge, se trouvant dans chacune des salles de bain. Probablement juste afin de secourir les idiots comme moi, pas assez doués pour appuyer sur un simple bouton.  
χ χ χ
 Remontés dans la cuisine a eu lieu notre petit-déjeuner, ce qui m'a permis de constater que Stéphane, avait remis ses babouches à talons plein et incurvé. Preuve qu'elles devaient être plus confortables, que les mules à aiguilles. 
 Dès notre repas matinal terminé, je me suis rendu dans l'atelier afin de commencer à peindre, laissant la propriétaire des lieux mener sa propre vie. 
 Bien entendu il m'a fallu pour commencer choisir la taille de la toile, parmi les cinq posées sur chacun des chevalets, donc déjà enduites de la couche préparatoire de couleur neutre. Sable en l'occurrence et cette dernière n'avait pas encore complètement séché, mais assez pour que je puisse continuer. 
 J'ai choisi une des trois mesurant quatre-vingt-un centimètres sur soixante, qui placée en mode paysage se retrouvait plus large que haute et je suis passé à l'étape suivante, celle du dessin destiné à positionner mes sujets. Ce qui correspond au cadrage pour les photographes. Crayonnant sans trop appuyer et avec une mine grasse, de manière à ce que ce guide disparaisse facilement, quand j'appliquerais ensuite la peinture. 
 Après est venue la préparation des couleurs en faisant des mélanges, opération délicate seulement par rapport à la quantité. Tout simplement parce qu'il est très difficile, d'obtenir exactement la même teinte d'une fois sur l'autre. Il vaut mieux par conséquent qu'il y en ait trop que pas assez et Stéphane dans ce but, m'avait fourni une planche poncée ainsi que deux tréteaux pour la surélever. 
 L'avantage de l'huile par rapport à l'acrylique, étant qu'elle mettrait plus de temps à sécher et que par conséquent, en y ajoutant un peu de diluant, je pourrais utiliser ces mixtures pendant une plus longue durée. 
 L'apprentissage pour passer d'une technique à l'autre n'a pas été trop dur. La différence entre la rugosité du tissu des toiles, le coton que j'avais utilisé jusqu'à présent et le lin plus doux dont je me servais maintenant, étant gommée par la sous-couche déjà apposée, 
 Il me restait par conséquent à m'adapter à la peinture à l'huile, plus grasse que l'acrylique. Envoyer des coups de pinceau différents, mais je savais pouvoir m'y adapter, la préparation deux jours plus tôt m'ayant donné une idée assez précise, de ce que je devais faire. 
 C'est ainsi que le contour de mes deux sujets n'a pas tardé à apparaître, la cavalière étant bien évidemment de couleur chaire claire et sa monture d'un brun léger tirant sur le roux. Donc alezan ou bai, ce qui s'accorderait parfaitement avec la crinière de ma magnifique mif. 
χ χ χ
 Bref, je ne vais pas vous embêter plus longtemps avec les détails et me contenter de vous dire, que j'avais déjà bien avancé quand Stéphane est venue me chercher, dans le but d'aller prendre ensemble notre repas de midi. La première chose qu'elle a faite, a été de humer l'air chargé de l'odeur caractéristique du pin, que dégageait la térébenthine. Ce qui étonnamment n'a pas eu l'air de la déranger, mais au contraire la ravir. 
 Ensuite et alors que la toile en travail, n'était pas visible de l'entrée de la pièce où elle se trouvait, tout simplement parce que j'avais voulu avoir les fenêtres dans le dos, afin de bénéficier au maximum de la lumière naturelle du jour, ma cuisinière occupant bien d'autres fonctions m'a demandé avec espoir :
 ― Je peux voir, Enzo ?
 Dans le but de la taquiner, j'ai répondu :
 ― En général, les artistes n'aiment pas qu'on regarde leurs œuvres, avant qu'ils estiment qu'elles sont terminée.
 Regrettant mes paroles qui l'ont dépitée, je me suis empressé d'ajouter :
 ― Mais bien sûr que tu peux voir Ma Farfallina. Sauf que tu vas être déçue, parce que pour l'instant ce n'est pas du tout figuratif. Avant que ça le devienne, il faudra beaucoup plus de temps que pour un dessin. 
 Cela ne l'a pas empêchée de se précipiter à mes côtés et de commenter :
 ― Effectivement, il y a encore du boulot et quand en général on regarde un tableau, on ne pense guère à la somme de travail qu'il représente. Juste ce qu'il montre. Sauf que là, en faisant preuve d'imagination, je peux déjà envisager le résultat final et ça me plaît.
 ― Si tu arrives à voir le résultat final, il ne te reste plus qu'à apprendre la technique et toi aussi tu pourras peindre. Car notre Maître à tous  Michelangelo a déclaré : J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé, jusqu'à l'en libérer. 
 ― C'est très joliment dit, sauf que je suis nulle en dessin.
 ― Ça aussi ça s'apprend. Même si pour certains travaillant comme moi de manière instinctive, c'est inné.
 ― C'est ce qui fait la différence entre un génie et un tâcheron
Personne qui travaille dur pour arriver à un résultat, ce qui de mon point de vue et d'autant plus méritoire
. 
 ― Peut-être, mais tu as d'autres talents que moi je ne possède pas. Celui qui m'intéresse le plus pour l'instant, c'est l'art d'arriver à transformer les aliments, en quelque chose de délicieux. Alors que moi dans le meilleur des cas, j'obtiens un résultat tout juste satisfaisant. 
χ χ χ
 Sans surprise de ma part, cette remarque fort à propos vu que mon ventre criait famine, a énormément fait plaisir à Stéphane qui est devenue écarlate sous le compliment. Elle m'a laissé le temps de nettoyer mon matériel mais aussi mes mains, puis nous sommes allés ensemble prendre notre repas de midi. 
 Ensuite a eu lieu la sieste, petit rituel s'installant tranquillement et au réveil nous avons fait l'amour sans aucune hâte, dans la position du missionnaire. Cette journée étant placée sous le signe de la tendresse, sans que mon amante éprouve le besoin de s'en plaindre. 
 Après que nous soyons passés par la salle de bain je suis retourné à ma peinture, jusqu'à ce que Ma Farfallina vienne me chercher pour le souper et avant d'y aller, elle a regardé la progression de mon travail. Étonnée que je me sois concentré sur les deux sujets, alors que le décor restait pour l'instant uni. Ce qui ne l'a pas empêchée de me complimenter.
 Comme tous les précédents le repas du soir a été excellent. Ce qui était de mon point de vue un très bon compromis, étant donné que j'allais réaliser des toiles afin de satisfaire mon hôtesse, alors qu'en contrepartie elle serait aux petits soins pour moi. 
 Après avoir fini de manger puis tout rangé, afin de me changer les idées je me suis rendu dans la salon ludique, dans le but de jouer à un jeu vidéo, tandis que ma magnifique mif pour sa part allait regarder la télévision. Jusqu'à ce qu'elle vienne m'annoncer, qu'il était temps de se coucher et que bien évidemment je la suive. 
χ χ χ
 Arrivés dans la chambre, alors que mon sexe se dressait pour se mettre en érection, Stéphane est allée chercher dans la salle de bain deux serviettes éponge, ce qui y justifiait finalement leur présence. Ensuite elle en a posé une sur le sol en doublant son épaisseur, puis l'autre sur le lit juste à l'aplomb de la première et en la triplant.
 Tandis que j'avais patienté, ne comprenant pas vraiment la raison de ces précautions, elle s'est positionnée à quatre pattes sur la couche, comme les fois précédentes les fesses au bord et les mollets dans le vide. Du coup ses genoux posés sur le drap de bain. 
 À présent immobile, ma magnifique mif a déclaré en s'empourprant : 
 ― J'ai envie que tu me défonces le troufignon, Mon Étalon en Rut.  
 ― Euh… tu veux dire que… 
 ― Je veux dire qu'il faudra que tu y ailles franchement, sans te soucier que je vais couiner comme une truie à l'abattoir. Parce que la fin justifie les moyens.
 Cette idée m'a atterré, tout simplement parce que faire preuve de violence envers une femme, allait contre tous mes principe. Même dans un cadre amoureux. Mais bon, je savais déjà que dans un couple il faut des compromis, afin que chacune des deux partie puisse trouver son bonheur. 
 Le plus troublant pour moi étant que mon membre, ce traître, déjà aussi dur qu'un bout de bois s'est mis à palpiter. Comme s'il voulait se gorger de plus de sang qu'il ne pouvait en contenir et ainsi peut-être augmenter encore de volume, afin de provoquer davantage de douleur. Ce qui créait dans mon esprit des émotions très contradictoires. 
 C'était au tour de mon amante de poireauter, sans montrer le moindre signe d'impatience mais en restant au contraire figée. Probablement parce qu'elle comprenait le conflit intérieur qui m'habitait et attendait que je le résolve, seul. Décision souveraine de ma part qu'elle accepterait, mais peut-être à regrets. 
χ χ χ
 C'est pourquoi quand je me suis placé derrière Stéphane, au bout d'environ une minute et que me retrouvant sur la serviette éponge au sol, j'ai demandé : 
 ― Si j'ai bien compris, tu veux que je m'enfonce en toi d'un coup, puis que je m'active avec vivacité, sans tenir compte de la souffrance que je vais te provoquer ?
 Ma magnifique mif a alors poussé un soupir, comme pour relâcher la pression ce qui était flagrant vu que son corps s'est détendu, avant de me répondre en rougissant :
 ― C'est le principe même du défonçage de rondelle, Enzo. 
 ― Mais… étant donné que ton anus est un muscle, il ne risque pas de se déchirer ?
 ― Si j'étais pucelle du cul, effectivement il y aurait du danger. Mais je te rappelle que le mien est parfaitement rodé et que j'entretiens sa souplesse avec mes jouets. Qui eux contrairement à toi, n'ont aucun état d'âme. 
 ― C'est juste que je ne conçois pas l'amour de cette manière, Ma Farfallina. 
 ― Sauf que là, il ne s'agit pas d'amour mais de baise Mon Chéri. L'amour c'est les sentiments qu'on éprouve l'un pour l'autre, la baise c'est uniquement un échange de plaisirs.
 ― Sauf que là, il ne s'agira pas de plaisir mais de douleur.
 ― Déjà c'est moi qui te demande de me la provoquer, par conséquent ce n'est pas comme si tu me maltraitais. Ensuite je ne suis pas complètement calue
Dingue, folle
, je sais tout simplement contrairement à toi, que le jeu en vaut la chandelle.
 ― Du coup je dois te faire confiance… 
 Ce n'était pas une question mais une simple constatation, pourtant elle y a répondu :
 ― Bien entendu que tu dois me faire confiance et si à la fin tu es déçu, ou pire fâché, je ne te demanderai plus jamais de recommencer. Parce que c'est là que l'amour interviendra. Je me priverai de certaines choses afin que tu sois satisfait de moi, ce qui ne me rendra pas malheureuse pour autant. 
 Puis elle a ajouté alors que je réfléchissais :
 ― Car c'est de cette manière que se construit une relation. Il faut tenter des expériences et celles qui ne conviennent pas aux deux personnes du couple, on les laisse de côté. 
χ χ χ
 Stéphane venait de me donner une grande leçon, vu que son raisonnement fonctionnait dans les deux sens. Je pouvais moi aussi me violenter afin de la satisfaire, à condition que ça ne me coûte pas trop. D'autant que je ne pouvais pas dire que je détestais la chose, avant d'y avoir goûté. 
 Mon membre malgré mes émotions contradictoires, n'avait pas faibli un seul instant. C'est pourquoi arquant mon corps vers l'arrière afin de pouvoir prendre de l'élan, j'ai posé mon gland gonflé de désir contre son anus entrouvert, puis attrapé fermement mon amante par la taille.
 Ensuite j'ai demandé :
 ― Prête Ma Petite Cochonne ?
 ― Pour toi toujours, Mon Amour !
 Donnant un coup de reins, mon pieu de chair l'a empalée d'un seul coup en forçant le passage, mais moins que je m'y étais attendu. C'était une petite consolation mais assez maigre, vu que ma magnifique mif a poussé une plainte déchirante, qui ne s'est arrêtée que quand mon bassin est venu au contact de ses fesses rebondies.
 Ensuite comme attendu je me suis sans tarder activé, après tout autant que ce que je considérais comme un supplice que j'infligeais, se termine le plus tôt possible. J'ai également gardé la tête bien droite pour fixer le mur devant moi, même si j'étais tenté de la tourner en direction de la psyché, qui devait refléter nos profils. 
 Car voir ma Farfallina souffrir, même si c'était seulement sur la moitié de son visage très beau en temps normal, risquait de me couper net dans mon emportement. Or je savais qu'elle serait déçue si je m'arrêtais maintenant. 
 Par conséquent j'ai continué, tandis que mon amante râlait sa souffrance et surpris qu'elle m'oppose toujours de la résistance. Car malgré ma faible expérience de la sodomie, je savais que son conduit aurait dû s'adapter à mon outil. 
 C'est à ce moment là, que je me suis rappelé qu'elle m'avait affirmé pouvoir et même vouloir, contracter sa rondelle dans le but d'augmenter ses sensations. J'en ai déduit que cela se produisait en ce moment même, donc arrêtant de me poser des questions, j'ai enfoui mes scrupules et l'ai labourée sans plus aucune retenue morale.  
χ χ χ
 Stéphane afin de me prouver que mon raisonnement tenait la route, a voulu se mettre elle aussi en mouvements, comme une jument tirant sur son licol
Harnachement se plaçant sur la tête d'un animal domestique, afin de pouvoir le diriger
. Par conséquent j'ai décidé de lui lâcher la bride, diminuant la pression que j'exerçais sur ses hanches, me contentant de laisser mes mains posées dessus. 
 C'est ainsi qu'elle m'a rejoint dans cette danse diabolique, arrivant à me concurrencer au niveau de la fougue, son entrain me démontrant qu'elle était réellement partie prenante et que nous étions par conséquent, à l'opposé de ce que j'avais considéré comme un viol. 
   Malheureusement, sentir ma queue aussi bien baguée augmentait considérablement mes sensations, si bien que je n'ai pas tardé à éprouver l'urgence de l'éjaculation. Me retenant tant bien que mal, de peur de la décevoir. 
 Sauf qu'avant d'arriver au point critique, j'ai eu une énorme surprise assez difficile à décrire, pour la bonne raison que tout est arrivé en même temps. 
 Ses contractions anales me faisant giscler en elle, son cri ressemblant à celui de l'agonie, mais aussi et surtout chose inédite, le liquide chaud aussi fluide que de l'urine, qui est venu asperger mes jambes heureusement serrées. Sinon nul doute que la moquette de la chambre, aurait elle aussi été arrosée. 
 Bien entendu je savais déjà ce qu'est une éjaculation féminine, j'en avais maté sur internet. Sauf que je ne m'étais absolument pas attendu à ce que ma magnifique mif, d'apparence si sage en soit capable. Parce que dans mon imaginaire préfabriqué de la psychologie féminine, j'assimilais ce phénomène aux grosses cochonnes. Or je la voyais comme l'exact contraire de ce genre de personnes.
 Je n'avais par conséquent absolument pas envisagé, que sa volonté de souffrir puis être motivée par le fait que je lui provoque ce besoin, ce qui en même temps devait signifier un plaisir amplifié. Comme quoi elle ne m'avait pas menti et j'ai été soulagé, de réaliser que je n'avais pas affaire à une masochiste, voulant que je lui fasse mal juste parce qu'elle aimait ça. 
 Du coup j'étais sur le moment surtout vexé, qu'elle ne me l'ait pas expliqué avant. C'est pourquoi notre jouissance consommée, alors que je restais planté au plus profond d'elle, après avoir balancé une claque sur sa fesse gauche la faisant pousser un petit cri, je me suis exclamé :
 ― Espèce de salope !! Tu aurais pu me dire que tu es une femme fontaine, au lieu de me laisser croire qu'il y a un truc qui ne tourne pas rond dans ton cabochon !
 Pas du tout repentante, elle a répliqué en se retenant de rire :
 ― Oui, j'aurais pu le faire, mais ça aurait été beaucoup moins drôle, Mon Bébé. 
 Alors que je me taisais, estomaqué d'avoir été mystifié, elle a enfoncé le clou :
 ― En plus il y avait des indices. Parce que tu as pensé qu'elle servait à quoi, la serviette posée par terre ? À ce que tu ne prennes pas froid aux pieds malgré la moquette ?
χ χ χ
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Conteuse
22 mars 2026 à 16:23
Bon, j'ai commencé à lire le chapitre....
Bon j'en suis arrivé au bout...
Je me régale toujours de tes écrits, même si certains passages me plaisent moins que d'autres (je dois chercher lesquels).
Leur couple se forme (psy et phy) et c'est un bonheur d'y assister. Grâce à toi, j'ai l'impression d'être une mouche qui les regarde évoluer.
Merci pour ce merveilleux conte.

Etant donné que je commence à vous connaître solo13, je gage que le prochain chapitre va vous plaire encore moins.

Mais bon, en même temps, vous connaissez mes limites et si j'espère arriver à les dépasser un jour, ce ne sera pas pour cette fois. :)

En effet, le prochain chapitre me plaira encore moins. Mais non, je plaisante ! Chacun des chapitres me plaît et si parfois quelqu'un pourrais penser le contraire, c'est que j'ai raté mon trait d'humour.

Effectivement, cela m'avait échappé... :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
22 mars 2026 à 12:12
Bon, j'ai commencé à lire le chapitre....
Bon j'en suis arrivé au bout...
Je me régale toujours de tes écrits, même si certains passages me plaisent moins que d'autres (je dois chercher lesquels).
Leur couple se forme (psy et phy) et c'est un bonheur d'y assister. Grâce à toi, j'ai l'impression d'être une mouche qui les regarde évoluer.
Merci pour ce merveilleux conte.

Etant donné que je commence à vous connaître solo13, je gage que le prochain chapitre va vous plaire encore moins.

Mais bon, en même temps, vous connaissez mes limites et si j'espère arriver à les dépasser un jour, ce ne sera pas pour cette fois. :)

En effet, le prochain chapitre me plaira encore moins. Mais non, je plaisante ! Chacun des chapitres me plaît et si parfois quelqu'un pourrais penser le contraire, c'est que j'ai raté mon trait d'humour.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
22 mars 2026 à 01:38
Toujours aussi plaisant à lire.
Stéphane a donc fait découvrir à Enzo sa capacité à jouir en squitant comme une fontaine en final d'une vigoureuse sodomie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
22 mars 2026 à 00:44
Bon, j'ai commencé à lire le chapitre....
Bon j'en suis arrivé au bout...
Je me régale toujours de tes écrits, même si certains passages me plaisent moins que d'autres (je dois chercher lesquels).
Leur couple se forme (psy et phy) et c'est un bonheur d'y assister. Grâce à toi, j'ai l'impression d'être une mouche qui les regarde évoluer.
Merci pour ce merveilleux conte.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
21 mars 2026 à 23:15
Toujours aussi excellent, que te dire de plus que de continuer à nous ravir avec des magnifiques récits. Merci à bientôt pour la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
21 mars 2026 à 23:00
Bonjour très chère Ysaline
Le trait d'humour du titre de Boby Lapointe est fort à propos, j adore. Je crains juste que beaucoup n'aient pas cette référence.
Les descriptions dans l'atelier comme dans l'intimité sont si réalistes que l'on s'y croirait.
Merci pour ça et vivement le 28 que le voyage virtuel continue.
Plus je te lis plus le pseudo de Conteuse te sied à merveille, les contes sont faits pour faire rêver.
Mission accomplie en ce qui te concerne et avec brio.
De grosses bises d'un de tes plus fervents lecteurs.
Soyez respectueux
Répondre
MAUDARD
21 mars 2026 à 20:20
Conteuse, toujours aussi agréable, à lire et relire deux, trois fois chaque chapitre !
Je suis accro !
la force tranquille de la milf nimbe ENZO et son talent artistique. . .
Soyez respectueux
Répondre

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