Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 4 · Ne pas négliger les études.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 4 · Ne pas négliger les études.
Ces mises au point ayant été faites et la visite des lieux terminée, tout en me fixant du regard, Hermance a posé une main sur mon épaule et de l'autre m'a peloté les testicules. Si bien que je me suis rapidement retrouvé en érection. Elle m'a alors dédié un sourire satisfait puis s'est mise accroupie, son regard émeraude ne quittant pas le mien et sa main perchée, descendant le long de mon torse puis de mon ventre redevenus lisses, comme au jour de ma naissance.
Descendue à la hauteur voulue et alors qu'elle n'avait pas prononcé une seule parole, ma superbe amante a placé ses menottes sur mes fesses pour commencer à les caresser, décalottant en même temps mon gland de ses lèvres. Du coup à présent parler lui était devenu impossible, vu qu'elle a poursuivi lentement sa progression, enfonçant mon sexe dans sa gargamelle comme elle l'appelait.
Contrairement à la magnifique blonde Charlotte, c'était la première fois que la superbe brune me faisait une gorge profonde, ce qui m'a permis de constater, qu'elle n'avait rien à envier à sa femme au sujet de la technique. Pour la bonne raison que quand elle a recraché mon sexe, n'en laissant que le bout dans sa bouche, elle l'avait mouillé mais sans saliver plus que ça.
Ensuite elle a recommencé et plaçant mes paluches sur ses tempes, j'ai pris l'initiative de faire aller et venir sa tête, le long de ma tige de chair. J'avais agi avec prudence, me disant que ce qui était autorisé pour l'une pouvait être interdit avec l'autre, mais ai bien vite été rasséréné puisque ses yeux levés vers les miens, elle m'a fait un clin-d'œil me montrant ainsi son approbation.
Si bien que j'ai continué de lui baiser la bouche, lui laissant le temps de respirer à intervalles réguliers, jusqu'à ce que je sente l'envie irrépressible d'éjaculer et que je l'immobilise, mon gland posé sur sa langue. Elle a avalé chaque giclée de sperme en déglutissant, me cajolant ensuite le bout de la queue, puis alors que je l'avais relâchée s'est reculée pour émettre un rot sonore.
La répétition de ces éructations après avoir ingéré de la semence, m'incitant à penser qu'il s'agissait plus d'une manie coquine, que d'une véritable nécessité. Ce qui était en décalage avec la classe de mes deux quadragénaires, mais elles devaient probablement trouver amusant, de se comporter d'une manière considérée comme très vulgaire dans la bonne société aixoise, qu'elles avaient l'habitude de côtoyer.
χ χ χ
Après que je l'aie aidée à se relever, Hermance m'a annoncé :
― Bien, c'est encore le milieu de la matinée, par conséquent c'est à toi de gérer ton emploi du temps, jusqu'au repas de midi.
J'ai alors entendu dans ma tête la voix de mon père me dire : Ne néglige pas tes études Fiston, car elles sont la clef de ton avenir, par conséquent j'ai répondu :
― Dans ce cas si ça ne vous dérange pas, je vais aller potasser.
― Bien évidemment que non. Cette occupation fait partie de notre arrangement, Mon Petit Lapin.
― Bien évidemment que non. Cette occupation fait partie de notre arrangement, Mon Petit Lapin.
De ce fait après qu'elle m'ait laissé seul, avec quelques hésitations, car j'avais du mal à me repérer dans cette très grande maison, je suis allé en premier dans ma chambre dans le but d'y prendre mes affaires. En profitant au passage pour disposer mon nécessaire de toilette, dans la salle de bain. Mais laissant mes vêtements dans mon sac, tout simplement parce qu'étant données les circonstances, je pensais que je n'aurais pas l'occasion de les porter.
Par contre j'ai pris une bouteille d'eau plate, dans un petit réfrigérateur que j'ai découvert bien garni. S'y trouvait même en plus d'alcools standards et de boissons aux noms connus n'en contenant pas, du vin de bonne qualité. En tout cas, d'après les étiquettes qui les identifiaient.
Ensuite je me suis rendu dans le bureau voisin, qui de toute évidence était destiné aux gens comme moi de passage, pour la bonne raison qu'aucun effet personnel ne s'y trouvait. Il était sobrement équipé d'un meuble éponyme
Qui donne son nom à quelque chose. Dans le cas présent, le bureau a donné son nom à la pièce dans laquelle il se trouve
de bonne facture, avec bien entendu posé dessus un ordinateur mais de grande marque, possédant un écran de vingt-deux pouces 48,7 x 27,4 cm
et dont le code d'accès, était écrit sur un post-it collé à côté du clavier. Le fauteuil faisant face à cet équipement s'est révélé très confortable, si bien qu'on devait pouvoir y rester assis pendant des heures, sans éprouver la moindre lassitude.
Il y avait également dans la pièce une étagère, supportant des livres obsolètes vu qu'il s'agissait de dictionnaires. Bien évidemment de la langue française, mais aussi des traducteurs d'anglais, d'italien, d'allemand, d'espagnol et même de russe. Les seuls ornementations étant sans surprise deux orchidées en fleurs, du coup rien n'était présent pour me distraire, ce qui me convenait parfaitement.
χ χ χ
Je me suis mis à travailler sans tarder, étant donné que j'étais venu là pour ça, sauf que vers dix heures et demi on a toqué à la porte, que j'avais refermée derrière moi. J'ai dit entrez et une belle jeune femme dont je n'avais pas encore fait la connaissance, a pénétré dans la pièce.
Des yeux et des cheveux noirs, ces derniers assez longs attachés en queue de cheval haute, elle portait une tenue identique à celle de Valentine, tout en étant moins grande et avec un teint mat. Ce qui en plus de son prénom indiquait une origine méditerranéenne, probablement ibérique.
Alors que j'avais rougi en raison de ma nudité, d'un voix presque timide elle m'a déclaré :
― Marion m'envoie, afin de savoir si vous aimez les asperges et la blanquette de veau, Monsieur Arthur ? Dans le cas contraire, il vous faut me dire ce que vous souhaiteriez manger, et dans la mesure où elle aura les ingrédients nécessaires, notre cuisinière vous le préparera pour midi.
J'ai souri touché par cette délicate attention, après tout je ne me trouvais pas dans un hôtel, avant de lui répondre :
― Non ce sera parfait Inès, et je vous remercie de vous être dérangée.
Puis curieux, j'ai demandé :
― Et sinon, il n'y aura pas de dessert ?
Comme prise en faute elle a eu l'air embarrassée et s'est excusée :
― Désolée, j'ai oublié de le mentionner. Est prévu un tiramisu.
― Excellent, je l'adore.
― Vous désirez autre chose, Monsieur Arthur ?
― J'ai juste une question. Vous êtes obligée de m'appeler monsieur ?
― Oui, c'est l'étiquette avec tous les invités. Mais bien entendu, cela varie en fonction de leur genre.
― Alors tant pis, j'aurais trouvé plus sympa d'entendre juste mon prénom.
― Excellent, je l'adore.
― Vous désirez autre chose, Monsieur Arthur ?
― J'ai juste une question. Vous êtes obligée de m'appeler monsieur ?
― Oui, c'est l'étiquette avec tous les invités. Mais bien entendu, cela varie en fonction de leur genre.
― Alors tant pis, j'aurais trouvé plus sympa d'entendre juste mon prénom.
Elle a souri et j'ai ajouté :
― Sinon je n'ai besoin de rien, et je vous remercie de vous en inquiéter.
La jeune femme m'a semblé déçue, probablement parce qu'elle s'attendait à ce que je lui fasse une demande d'ordre sexuel, Hermance m'ayant appris, qu'elle était prête à rendre ce genre de services de manière bénévole. Cependant si je la trouvais jolie, je savais être là pour échanger du plaisir avec ses patronnes et ne voulais pas me disperser. D'autant qu'une panne due à un épuisement de sperme, aurait probablement contrarié mes deux belles quadragénaires.
Du coup la charmante soubrette est repartie comme elle était venue, en refermant la porte derrière elle.
χ χ χ
J'ai recommencé à étudier et c'est cette fois à midi moins le quart qu'on a à nouveau toqué, Madame des Baux entrant dans le bureau après que je l'y aie invitée. Toujours dans la même tenue, à savoir uniquement chaussée de ses mules, elle m'a annoncé :
― J'ai pensé qu'il serait plus chaleureux, que je vienne vous chercher pour le déjeuner Arthur.
― C'est une délicate attention de votre part et je vous en remercie, Charlotte.
― C'est une délicate attention de votre part et je vous en remercie, Charlotte.
Tandis que j'éteignais l'ordinateur, probablement par politesse elle s'est renseignée :
― Vos études avancent bien ?
― Oui, par chance j'ai une excellente mémoire visuelle. Quand certains sont obligés de lire un texte une dizaine de fois, voire plus afin de le mémoriser, pour moi une seule suffit. Par conséquent, je pourrai vous consacrer plus de temps à Hermance et vous, cette après-midi.
― Oui, par chance j'ai une excellente mémoire visuelle. Quand certains sont obligés de lire un texte une dizaine de fois, voire plus afin de le mémoriser, pour moi une seule suffit. Par conséquent, je pourrai vous consacrer plus de temps à Hermance et vous, cette après-midi.
Rougissant légèrement et alors que je m'étais mis debout face à elle, la magnifique blonde m'a fait remarqué :
― Ce qui signifie, que nous sommes également très chanceuses.
M'empourprant à mon tour, j'ai avoué :
― Pas autant que moi, parce que si on m'avait dit il y a quelques jours seulement, que deux superbes femmes me feraient bénéficier de leurs charmes, je ne l'aurais pas cru un seul instant, tant cela m'aurait semblé extraordinaire.
― Vous... vous n'avez jamais été amoureux ?
― Eh bien... pendant des années j'ai cru l'être d'Angèline, ce qui est très ironique, étant donnée la situation dans laquelle je me retrouve à présent. J'étais tellement focalisé sur elle, que je n'ai jamais regardé les autres filles. Et comme je ne les intéressais pas non plus, parce que j'étais le boloss de service, je suis resté tout seul dans mon coin.
― Quelle sorte de personne est-ce au juste, un boloss ?
― Un bouffon, un blaireau, un raté, un de ceux qui ne comptent pas.
― Vous... vous n'avez jamais été amoureux ?
― Eh bien... pendant des années j'ai cru l'être d'Angèline, ce qui est très ironique, étant donnée la situation dans laquelle je me retrouve à présent. J'étais tellement focalisé sur elle, que je n'ai jamais regardé les autres filles. Et comme je ne les intéressais pas non plus, parce que j'étais le boloss de service, je suis resté tout seul dans mon coin.
― Quelle sorte de personne est-ce au juste, un boloss ?
― Un bouffon, un blaireau, un raté, un de ceux qui ne comptent pas.
Elle m'a alors caressé tendrement la joue et rougissant encore plus, m'a déclaré :
― C'est parce que vous ne vous êtes jamais mis en valeur. Car à bien y regarder vous avez un physique agréable, pourtant c'est à l'intérieur que je vous trouve le plus beau.
Puis elle a ajouté :
― Elle aura énormément de chance, si vous vous éprenez d'elle quand vous la rencontrerez.
J'ai trouvé assez étrange que la magnifique quadragénaire parle de la femme de ma vie, à condition que cette dernière existe, comme d'une personne définie et non de manière impersonnelle. N'ayant cependant pas l'intention d'approfondir le sujet elle a aussitôt tourné les talons, si bien que j'ai pu admirer sa très belle orchidée turquoise, dont la tige coupée plongeait entre ses fesses rebondies, qui ne l'étaient pas moins.
χ χ χ
Tandis que Charlotte marchait devant moi se déhanchant au rythme de ses pas, spectacle des plus attrayant étant donné sa nudité, afin de me changer les idées je lui ai demandé :
― J'ai remarqué qu'Hermance me tutoie mais pas vous. Il y a une raison à ça ?
― C'est tout simplement une question de caractère. Comme vous avez également pu le constater, elle est pleine d'assurance et moi assez réservée. De ce fait, j'ai énormément de mal à être familière avec les gens.
― C'est tout simplement une question de caractère. Comme vous avez également pu le constater, elle est pleine d'assurance et moi assez réservée. De ce fait, j'ai énormément de mal à être familière avec les gens.
Après un court temps de réflexion, elle a précisé :
― Maintenant, plusieurs de nos jeunes amants en sont venus assez rapidement au tutoiement, ce qui ne nous a absolument pas dérangées.
― Si je le faisais moi aussi, vous me rendriez la pareille ?
― Je n'y suis jamais arrivée avec les autres, mais si c'est ce que vous désirez, je m'efforcerai de vous procurer ce petit plaisir.
― Eh bien, je trouverais très étrange en raison de notre différence d'âge, de vous tutoyer et que ce ne soit pas réciproque.
― Elle a de l'importance pour vous, cette différence d'âge ?
― Non, c'est entré dans les mœurs. Mais justement, pourquoi choisir de jeunes amants ? Les vieux ne sont pas assez résistants pour vous satisfaire ?
― Si je le faisais moi aussi, vous me rendriez la pareille ?
― Je n'y suis jamais arrivée avec les autres, mais si c'est ce que vous désirez, je m'efforcerai de vous procurer ce petit plaisir.
― Eh bien, je trouverais très étrange en raison de notre différence d'âge, de vous tutoyer et que ce ne soit pas réciproque.
― Elle a de l'importance pour vous, cette différence d'âge ?
― Non, c'est entré dans les mœurs. Mais justement, pourquoi choisir de jeunes amants ? Les vieux ne sont pas assez résistants pour vous satisfaire ?
Tout en discutant nous avions avancé et c'est en entrant dans la salle à manger, que Charlotte a éclaté de rire. Émettant des sons légèrement rauques qui n'avaient rien de désagréable à entendre, bien au contraire. Hermance déjà dans la pièce a haussé un sourcil, avant de dire un léger reproche dans la voix :
― Vous avez l'air de très bien vous entendre, tous les deux.
Sa compagne encore plus amusée en raison de sa réaction, lui a répondu :
― Ne sois pas jalouse Ma Chérie. C'est juste parce que notre jeune ami pense, que si nous choisissons des amants dans la fleur de l'âge, c'est parce qu'ils sont plus vigoureux. Ce que j'ai trouvé plutôt drôle.
La superbe brune, lui a répondu sur un ton sérieux :
― Ce n'est pas entièrement faux, par conséquent je ne trouve rien de cocasse, dans cette supposition.
Puis s'adressant directement à moi :
― Si nous préférons de jeunes amants, c'est effectivement parce qu'ils se mettent plus fréquemment au garde-à-vous
En érection
, mais pas que. Il se trouve également que ceux plus âgés, prennent un peut trop rapidement leurs aises à notre goût. Il y en a même qui tentent de nous diriger, comme si nous leurs étions inférieures. De ce fait ils ont dans leur immense majorité, l'air de considérer comme normal, que nous écartions les cuisses pour eux à la demande. Comme si c'était une chose leur étant due. Puis elle a précisé, après une courte pause :
― Alors que les jouvenceaux
Homme jeune, quand il est désigné par une personne plus âgée
au contraire, éprouvent de la reconnaissance. Parce qu'ils sont conscients que nous leurs accordons une faveur, en nous intéressant à eux. Je ne pouvais pas prétendre le contraire, pourtant sa femme a démenti en donnant son avis :
― Oui, enfin, ça leur prend juste plus de temps pour se croire supérieurs, à cause de leur manque d'expérience au départ. Mais ils y viennent tout de même, et c'est pour cette raison que nous les remplaçons.
Puis me caressant à nouveau tendrement la joue tout en rosissant, elle a ajouté :
― Toutefois dans les deux cas il y a des exceptions, et je suis persuadée que tu en fais partie, Mon Petit Lapin.
χ χ χ
Sans que je sache si c'était volontaire ou pas de sa part, Charlotte venait de me tutoyer. Ce qui m'a énormément fait plaisir mais pas forcément à Hermance, qui a lâché un mph probablement réprobateur. Cependant la magnifique blonde a feint de ne pas remarquer, l'air soudain renfrogné de la superbe brune. J'ai calqué mon attitude sur la sienne et Valentine a créé à point nommé une diversion, en entrant dans la pièce tenant un seau à vin par ses anses.
Nous avons par conséquent pris place à table, les deux quadragénaires l'une à côté de l'autre, moi en face d'elles mais au milieu et sa bonne humeur lui est revenue, quand la maîtresse de maison a goûté le blanc, que la soubrette avait versé en faible quantité dans son verre.
Ensuite elle lui a dit :
― Il est parfait, vous pouvez servir.
Peu de temps après Inès est arrivée à son tour dans la salle, portant pour sa part un plateau chargé de trois assiettes, remplies d'asperges de petites tailles et aux trois-quarts vertes, ainsi que des ramequins contenant de la sauce, qu'elle nous a distribués.
Ce sont ensuite passées deux choses pour moi étonnantes.
La première étant qu'alors que nous étions à nouveau seuls, mes deux convives au lieu de couper les plantes longilignes ou de les attraper avec leurs fourchettes, en ont saisi chacune une avec leurs doigts fins, avant de les tremper dans l'assaisonnement et de les porter à leurs bouches délicates.
Ce que j'ai trouvé très sensuel, alors que j'étais loin de me douter qu'on se comportait de cette manière, dans la bonne société d'Aix ou d'ailleurs. Bien entendu de peur de commettre un impair, j'avais attendu et les ai sans tarder imitées.
Mais ce qui m'a encore plus surpris c'est qu'ensuite, tout en mangeant nos entrées, avalant de temps à autre une gorgée de riesling, j'ai senti un pied nu se poser sur ma cuisse gauche, puis quelques secondes seulement plus tard un autre sur la droite.
Comme les deux femmes se sont immédiatement regardées avant de se sourire, probablement parce qu'elles s'étaient touchées de cette manière, j'ai compris que le premier peton appartenait à Hermance et le second à Charlotte.
χ χ χ
Puis la table n'étant pas trop large mais toute en longueur, vu qu'une douzaine de personnes pouvaient tout de même y prendre place, sans avoir besoin de se serrer, j'ai suivi légèrement rouge la progression de ces petons en direction de mon entrejambe, jusqu'à ce qu'ils atteignent leur but bien évidemment mon sexe.
Ils se sont alors superposés, la plante de celui du bas prenant appui sur ma chaise, tandis que ses orteils agiles se glissaient sous mon sexe dans le but de tripoter mes testicules, à travers la peau les recouvrant. Le second venant s'occuper directement de mon pénis, qui n'a pas tardé à se dresser pour arriver à sa pleine érection. Les petits doigts qui se frottaient à lui, allant jusqu'à le coincer entre deux d'entre eux pour le masturber, démontrant qu'ils n'étaient pas moins alertes que leurs homologues.
Par rapport à la place qu'elles occupaient vis à vis de moi, je savais qu'en haut il s'agissait du pied gauche d'Hermance, pour la bonne raison que je pouvais sentir sa bague. Donc en bas c'était celui droit de Charlotte, vu qu'il n'y avait pas d'anneau.
Ces deux coquines comme si de rien n'était, dégustant leurs tiges longues et fines d'un air gourmand, mais en même temps ces dernières étaient délicieuses, seuls leurs extrémités se trouvant légèrement filandreuses. Je subissais donc un très agréable supplice, pour la bonne raison que contrairement à elles, en raison du plaisir qu'elles me procuraient, j'avais énormément de mal à feindre l'innocence.
Si bien qu'au bout d'un moment, je leur ai fait remarquer en rougissant :
― Si j'éjacule sous la table, ça va faire désordre.
Celle à qui le meuble appartenait, m'a répondu en me désignant du menton un ramequin vide, que je n'avais pas remarqué avant :
― Arrange-toi pour en mettre un maximum là dedans, et tu essuieras le reste avec ta serviette Mon Conilhon
Lapin (de garenne)
. Bien évidemment c'est ce que j'ai fait, saisissant ma queue au dernier moment et j'ai été assez fier, que seule la dernière goutte reste accrochée à ma fente. Ensuite je me suis renseigné :
― Et maintenant ?
Sans un mot elle a tendu la main et je lui ai donné mon réceptacle
Lieu ou emplacement, destiné à recevoir quelque chose
de fortune, qu'elle a posé entre leurs deux assiettes. Puis comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, elles se sont mises à tremper le bout de leurs asperges dedans, avant de les emboucher. Visiblement ravies, de pouvoir changer d'assaisonnement. χ χ χ
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Commentaires ()
Hâte de vous lire pour le découvrir.
Eh bien je suis au regret de vous informer TP3134, que si les épisodes de cette histoire à partir de maintenant, vont être publiés de manière (beaucoup) moins espacée, le dénouement se se trouvera comme il se doit qu'à la fin. :)
Par conséquent, merci pour votre patience. :) :)
Fort agréable à lire
Belle suite
J’aime les personnages hommes qui sont bienveillants, pas arrogant pour un sous ni qui se mettent à insulter leur(s) partenaire dès qu’un rapport sexuel commence.
Merci, donc :)
Et pour ma part, ça me plaît beaucoup d’imaginer comment les deux employées de maison pourraient avoir le plaisir de jouer avec lui à leur tour. Mais j’ai l’impression qu’il va falloir un coup de pouce de le comtesse ^^’
Comme à mon habitude, je ne dévoilerai rien sur la suite de cette histoire, pour la bonne raison que je ne veux pas gâcher le plaisir ni la surprise de mes lecteurs. :)
Et en ce qui concerne le personnage masculin, peut-être que je l'ai un peu idéalisé. :lol:
Surtout respecte toi et prends le temps qu'il te faut. Tu as mon soutien. De grosses bises aussi pour mon affection. Guillaume
Maintenant je vais vous faire un aveu, comme je suis en train d'écrire le dernier chapitre de cette histoire, ceux à venir qui sont en mode relecture (lisez mon texte Analyse pour comprendre le processus), paraîtront à un rythme plus fréquent.
Ce qui ne veut pas forcément dire que j'écris plus vite, car il faudra du temps pour que la prochaine histoire apparaisse.
J'espère avoir été claire.
Conteuse.
Tout comme les mots vulgaires quant ils sont prononcés au bon moment. :lol:
Merci pour cette suite tout aussi agréable que les autres ou j'ai continué a me projeter dans la peau du personnage. A tel point que lorsque mon chat s'est caressé contre ma jambe j'ai cru que c'était Hermance ou Charlotte :)
Au plaisir.
Mais c'est ça qui est merveilleux avec
l'écriturela lecture, le pouvoir de l'imagination.Moi aussi j'y suis attachée hymotep.
Malheureusement, j'ai déjà du mal en ce moment à écrire les suite des histoires simples, alors une qui se passe dans un monde que j'ai entièrement imaginé, c'est au delà de mes possibilités.
Désisolée... 😪
Assez d'imagination pour donner une suite à aube lointaine ? J'avoue avoir un attachement à cette histoire.
Mais promis, je vous tiendrai au courant. :lol: