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✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Le boloss. — Chapitre 2 · Le café au petit salon.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le boloss.

Chapitre 2 · Le café au petit salon.

J'ai supposé que Charlotte devait être l'épouse d'Hermance, ou en tout cas considérée comme telle et tandis que cette dernière m'entraînait à sa suite, elle a déclaré :
 ― À présent allons boire le café, Mon Conilhon
Non régional, donné au lapin de garenne
. 
 Pas très fier de ma piètre endurance, j'ai eu le courage de me renseigner en rougissant : 
 ― Vous n'êtes pas déçue, que j'aie joui si rapidement ? 
 La superbe brune a éclaté de rire, avant de me répondre : 
 ― Vous les hommes, avez décidément tous été coulés dans le même moule. Vous préoccupant à longueur de temps au sujet de vos performances sexuelles, convaincus qu'elles définissent votre virilité. 
 ― Mais... quand même... 
 ― Si c'est ce qui te chagrine dis-toi que tu n'as pas démérité, surtout pour un puceau. Parce qu'il y en a de bien plus aguerris, qui quand ils se retrouvent pour la première fois avec une femme, ne durent guère
Peu, pas beaucoup
longtemps. Quand tu te seras habitué à nous, s'il n'y a pas d'amélioration de ce côté là, tu pourras commencer à te poser des questions. En attendant, profite de chaque instant que la vie peut t'offrir. Tu en as le droit autant que n'importe qui d'autre. 
 Elle s'est ensuite arrêtée afin d'ouvrir un placard mural, si bien que me tournant le dos, j'ai pu constater qu'un tatouage se trouvait dans le creux, formé par sa délicieuse chute de reins. Juste au dessus de ses fesses rebondies accentuant sa cambrure.
 Il s'agissait d'une superbe orchidée, qui bien que mise en valeur par d'autres couleurs, était principalement du même vert émeraude que ses yeux. La tige vert-pomme de cette fleur coupée, s'enfonçant de manière impudique dans sa raie culière
Fente que forment les fesses, là où elles se rejoignent
. Les teintes de cette peinture corporelle ayant légèrement passées, cela démontrait que l'œuvre artistique, se trouvait là depuis déjà quelques années. 
 Puis la belle quadragénaire s'est mise face à moi, tenant à la main une paire de pantoufles fantaisistes mais probablement de qualité, avec sur le dessus des têtes de lapins dont les grandes oreilles, pendaient sur les côtés. De toute évidences elles m'étaient destinées, sauf que celle qui en avait eu l'idée ne semblait pas vraiment sûre de ma réaction, pour la bonne raison qu'elle m'observait avec prudence.
 Amusé parce que c'était la première fois que je la voyais perdre son assurance, j'ai déclaré :
 ― Je vous ai enfilé vos mules, à vous de me rendre la politesse. 
 Un petit sourire s'est alors affiché sur son charmant visage, puis sans façon elle s'est mise accroupie, éloignant à nouveau considérablement ses genoux l'un de l'autre. Ce qui m'a encore cette fois épaté, pas parce qu'elle exposait ainsi son intimité sans aucun complexe, mais en raison de sa souplesse et de son parfait équilibre. Bien que ses pieds fortement inclinés, reposent en grande partie sur des aiguilles.
χ χ χ
 Quand j'ai été chaussé, trouvant ces savates confortables et pas vraiment ridicules, principalement en raison du contexte, nous avons recommencé à avancer jusqu'à arriver dans le fameux petit salon. Ce dernier étant garni sans ostentation
Mise en valeur excessive
mais avec goût, les meubles n'ayant très certainement pas été fabriqués par une marque de grande distribution, mais un artisan ébéniste. 
 Des peintures à l'huile très réalistes de style classique, uniquement des nus de femmes qui n'avaient rien de vulgaire, montrant juste un érotisme que n'auraient pas renié certains Grands Maîtres, avaient été accrochées aux murs. Des orchidées en fleur, se trouvaient disposées à des hauteurs diverses et sans ordre apparent, un tapis moelleux recouvrant la majeure partie du sol parqueté. 
 Cependant, aucun bibelot ne venait surcharger l'harmonie de cette décoration. Nous étions entrés dans un endroit simple et chaleureux, impression pas démentie en ce qui concernait ce dernier point, par la cheminée dans laquelle crépitait une flambée. 
χ χ χ
 Mais une nouvelle surprise de taille m'attendait, vu qu'une femme se trouvait là en train de lire, dans un des fauteuils en cuir assortis au canapé trônant dans la pièce. Elle s'est levée à notre arrivée, aussi nue que nous et portant des mules identiques, à celles de la maîtresse des lieux. 
 Tandis qu'elle se tenait face à nous j'ai pu la détailler en rougissant. Son visage était plus que charmant et malgré qu'elle ait elle aussi la quarantaine, ce qui impliquait de légères rides, il conservait une grande pureté. Le premier adjectif qui m'est venu à l'esprit pour le définir, étant sans que je puisse me m'expliquer : éthéré.
 Légèrement plus grande et plus fine qu'Hermance, mis à part en ce qui concernait ses gros seins pourvus de tétons coniques rose-foncé, le tout pendant en poire. Ses cheveux blonds comme les blés mûrs et ondulés lui arrivant aux épaules, ses yeux magnifiques à la fois bleu et verts me fixant d'un air ému. 
 Comme son amie elle avait conservé sa toison pubienne, moins étendue et fournie, plus foncée que sa crinière et qui surplombait sa vulve lisse, d'une teinte identique au reste de sa peau. Celle se trouvant sur ses bras, ses jambes ainsi que son ventre légèrement bombé, étant couverte d'un fin duvet clair lui donnant un aspect soyeux. Quant à ses vingt ongles manucurés ils étaient vernis mais de manière incolore, ce qui les faisait briller sans rien cacher de leurs détails. 
 Autre similitude d'avec Hermance cette femme portait la même parure de bijoux, mais à la différence qu'une turquoise était suspendue à son cou. Ces ornements m'indiquant assez clairement, qu'il devait s'agir de la compagne de mon hôtesse. Dans le cas contraire, elle n'aurait très probablement pas été à sa place dans cette maison, surtout dans une tenue des plus minimaliste. 
 Mais c'est surtout au niveau du caractère qu'elles m'ont semblé en opposition. En effet, si la mère d'Angèline m'était apparue comme pleine d'assurance, pas un seul instant elle n'avait semblé douter de mon acceptation, au sujet de sa proposition indécente, cette nouvelle personne qui entrait dans ma vie, avait l'air pour sa part aussi embarrassée que moi. Très certainement parce qu'elle se trouvait dans le plus simple appareil, en présence d'un parfait inconnu.
χ χ χ
 Cette gêne réciproque d'autant que Charlotte s'était elle aussi empourprée, me l'a immédiatement rendue très sympathique. Ce qui n'avait rien à voir avec sa très grande beauté. Du coup ne sachant pas quelle attitude adopter, je me suis approché d'elle essayant de sourire et lui ai tendu la main, en déclarant :
  ― Bonjour Madame... je suis enchanté... de faire votre connaissance. 
 Hermance très amusée par la situation, n'a pas tardé à intervenir : 
 ― Si dans le but de briser plus rapidement la glace, tu léchais la figue de ma femme Arthur ?
 Devenant carrément écarlate, j'ai bafouillé :
 ― Bé... 
 ― Eh bien quoi ? Tu as déjà oublié que la nature de notre relation naissante, est d'échanger du plaisir ?
 ― Non... mais... 
 ― Et surtout ne vas pas prétendre, que tu ne la trouves pas à ton goût. Je ne te croirais pas un seul instant. 
 Puis s'adressant a sa compagne :
 ― Remets-toi dans ton fauteuil, Ma Toute Douce. Notre nouvel amant n'a aucune expérience, mais je suis convaincue qu'il aura à cœur de s'appliquer, afin de te satisfaire. Tu ne vas pas tarder à te rendre compte, qu'il est charmant à plus d'un titre. 
 Sans répondre la femme blonde a obéi, allant jusqu'à poser ses mollets sur les accoudoirs du siège, de manière à nous présenter plus pleinement son intimité. Même si de toute évidence cela lui coûtait, au niveau de sa pudeur vis à vis de moi. 
 Pour ma part je n'en menais pas large en m'agenouillant en face d'elle, même si j'étais émerveillé par le spectacle privilégié qu'elle m'offrait. Si bien que j'ai pu constater que son sexe, possédait une morphologie totalement différente, de celui de la mère d'Angèline.
 En effet ses grandes lèvres charnues, avaient caché tout le reste de sa vulve quand elle s'était tenue debout. Alors qu'à présent ses babines joufflues s'étant étirées, tout en s'écartant l'une de l'autre, je pouvais voir ses nymphes fines, courtes et ciselées plus foncées, en haut desquelles se trouvait le capuchon de son clitoris, de la même teinte que ces dernières. 
 Dépassait de ce fourreau protecteur un petit bout de chair rose vif, semblable à un gland masculin miniature. Le tout luisant en raison de ce qui devait être de la cyprine
Non savant de la mouille
, si bien que même si je n'en étais pas certain à cause de mon inexpérience, cette humidité indiquait un certain degré d'excitation sexuelle. 
χ χ χ
 Comme l'avait fait remarquer Hermance, sans trop s'embarrasser de la gêne que cela me provoquait, j'étais également novice en ce qui concernait la pratique du cunnilingus. Néanmoins j'avais de bonne bases théoriques au niveau de l'anatomie féminine, ma description un peu plus haut le démontrant. 
 De plus j'étais motivé, ce qui ne m'a pas empêché de me pencher en avant sans me presser, plaçant mes mains sur ses cuisses douces les passant de chaque côté, de manière à ce que le moindre instant de cette première fois, puisse rester gravé dans ma mémoire. 
 J'ai commencé par regarder le charmant visage de mon amante en devenir, afin de savoir de quelle manière elle vivait cette situation, dans laquelle on se retrouvait tous les deux sans l'avoir ni l'un ni l'autre décidé. Je n'ai pas été déçu, pour la bonne raison que si le sourire qu'elle m'a dédié restait timide, il n'en était pas moins bien présent. Ce que j'ai pris pour une invitation à aller plus loin. 
 C'est la raison pour laquelle m'approchant davantage, j'ai en premier senti l'odeur iodée de son intimité, puis y envoyant la langue son goût, à la fois plus prononcé et plus riche. Constatant aussitôt que j'aimais ça, que j'adorais même, je me suis mis à laper ce jus délicieux, tandis que celle qui le produisait commençait à geindre doucement, sous l'effet du plaisir que je lui procurais. 
 Je me suis concentré sur ses petites lèvres, ignorant son clitoris pourtant très attirant, un peu comme quand enfant me trouvant devant une assiette garnie de divers aliments, je gardais comme j'avais coutume de le dire le meilleur pour la fin. Ce n'est que quand les gémissements de Charlotte sont devenus plus prononcés, que j'ai décidé de m'attaquer à la cerise sur le gâteau. 
 D'autant que le petit bout de chair rose-vif, avait indubitablement augmenté de volume, sortant du coup encore plus de son capuchon protecteur, ce décalottage signifiant qu'il en avait autant envie que moi. Celle à qui il appartenait s'étant mise à caresser mon crâne à travers ma tignasse, n'ayant de toute évidence pas envie de démentir cette très nette impression. 
 Quand j'ai posé ma langue sur son gland miniature, Charlotte tout en agrippant mes cheveux a poussé un petit cri de souris, ce qui m'a encouragé et le prenant ensuite entre mes lèvres, retroussant autant que je le pouvais la peau le recouvrant encore, je l'ai sucé. Les couinements que je provoquais à mon amante, arrivant comme une douce musique à mes oreilles. 
 À ce stade là, il n'a plus fallu bien longtemps à ma superbe partenaire pour atteindre l'orgasme. Le tout premier que je provoquais à une femme, ce qui m'a rendu très content de moi. Même si j'ai bien cru qu'elle était en train de me scalper, tout en se cambrant comme pour me repousser, avant de s'avachir dans son fauteuil, subitement épuisée par la puissance de sa jouissance.  
χ χ χ
 Ensuite je me suis appliqué à récolter autant que je le pouvais, du jus d'amour délicieux distillé par Charlotte, tandis qu'elle avait recommencé à caresser mon crâne, probablement dans le but de me remercier. C'est à ce moment-là qu'on a frappé à la porte du salon et que la peur m'a tétanisé, ma frayeur ne s'arrangeant pas quand Hermance à dit : entrez le plus naturellement du monde. 
 Je suis resté sans bouger, le nez dans les poils blond-foncé de la toison pubienne de la superbe quadragénaire, tandis que cette dernière, qui avait reposé ses mules au sol et que je fixais rouge de confusion, me dédiait un sourire d'encouragement. Puis la mère d'Angèline comme si elle se rendait soudainement compte, qu'elle m'avait mis dans une situation embarrassante, m'a expliqué sur le ton de la conversation :
 ― Tu n'as pas à t'inquiéter, Mon Petit Lapin. Il y a une clause de confidentialité dans le contrat de travail de Valentine, qui stipule qu'elle n'a pas le droit de divulguer ce qu'elle voit, ou entend dans ma maison. 
 Je n'étais qu'à moitié rassuré et elle a ajouté :
 ― Il lui arrive même de participer à nos ébats, mais je le précise par envie et de manière bénévole. Car cela ne fait bien évidemment pas partie des besognes, pour lesquelles elle est rémunérée.
 Osant alors tourner la tête afin de regarder brièvement la jeune femme, qui se trouvait de trois-quarts arrière par rapport à moi, j'ai constaté soulagé qu'elle me tournait le dos. De plus s'étant penchée en avant, dans le but de déposer sur la table basse un plateau, contenant entre autres des tasses de café fumant, sa jupe plissée s'étant dans le mouvement relevée, cela avait dévoilé sa vulve parfaitement lisse. 
 De toute évidence sa tenue de soubrette ne comportait pas de culotte, ou alors la porter restait une option, ce qui m'a sans que je me l'explique vraiment rasséréné. 
χ χ χ
 Quand je me suis redressé après le départ de l'employée de maison, mon sexe pointait vers l'avant tout simplement parce que pratiquer ce cunnilingus, ne m'avait pas laissé insensible. J'en ai éprouvé un regain de gêne si bien que je me suis empourpré, Charlotte m'imitant par solidarité quant à Hermance, après avoir souri elle a déclaré :
 ― C'est justement cela qui est pratique chez les hommes jeunes, il ne leur faut pas longtemps pour se trouver à nouveau opérationnels. 
 Puis elle a demandé son avis à sa compagne :
 ― Nos renseignements étaient fiables, notre nouvel amant est joliment membré. Tu ne trouves pas Ma Toute Belle ?
 Cette dernière m'a alors surpris car si j'avais constaté son caractère réservé, un légère rougeur encore présente le démontrant, en guise de réponse elle s'est contentée de passer sa langue sur ses lèvres. Ce que j'ai trouvé très coquin de sa part. 
 La mère d'Angèline ayant interprété comme moi sa réaction, lui a alors dit :
 ― Patience Ma Chérie. Je sais que tu meurs d'envie, de savourer le jus de notre jeune ami. Mais avant cela, nous allons boire celui qui se trouve dans nos tasses, avant qu'il ne refroidisse. 
 Quand je me suis levé Hermance a décalotté mon gland, puis m'a annoncé : 
 ― Si ton arc reste bandé, en récompense tu pourras baiser la bouche de ma femme Mon Conilhon. Cette cochonne adore ça et je suis persuadée que toi aussi, tu vas apprécier.
 Alors que l'intéressée devenait écarlate, sans pour autant avoir l'air contrariée par cette nouvelle idée, pour ma part j'ai compris que j'allais bénéficier de gorges profondes. Ce qui bien entendu m'a motivé pour rester en érection, quand je me suis sagement assis sur la canapé, tandis que la propriétaire des lieux prenait place dans le second fauteuil. 
 Et c'est ainsi que nous avons bu le café, uniquement chaussés elles de leurs mules et moi de mes pantoufles, à têtes de lapins. 
χ χ χ
 Après cela Hermance m'a demandé de me lever et comme mon sexe pointait toujours vers l'avant, elle a tenu parole, en demandant à Charlotte de venir se mettre accroupie devant moi. Ce que cette dernière a fait, avec autant de souplesse et d'équilibre que sa compagne. Ensuite la brune s'est placée derrière la blonde, dans le but de lui maintenir la tête. 
 Cette disposition m'a au départ dérangé, pour la bonne raison que cela impliquait une certaine contrainte. Cependant tout en me fixant de ses beaux yeux turquoise, celle sensée la subir m'a dédié un sourire que j'ai trouvé gourmand. Si bien que cela m'a convaincu, qu'elle avait envie que ça se passe de cette manière.
 Par conséquent je me suis approché d'elle qui a ouvert la bouche en grand, puis sa femme a guidé sa tête afin que mon membre s'enfonce dans son gosier. Ce que j'ai trouvé tout bonnement délicieux, d'autant qu'il s'agissait de ma toute première pénétration, même si je me l'étais imaginée bien différente. 
 Hermance a fait aller Charlotte le long de ma queue plusieurs fois de suite, sans brutalité ni précipitation, alors que j'étais épaté que la belle suceuse ne salive pas plus que ça. Car si ma queue s'en était retrouvée lubrifiée, aucun filet de bave ne lui coulait des lèvres. 
 Puis permettant à sa compagne de souffler, la mère d'Angèline m'a expliqué :
 ― Le secret d'un bon baisage de bouche, c'est de laisser à la cochonne qui se prête au jeu le temps de respirer. Tu peux aller plus vite même si c'est mieux de commencer lentement, de manière à ce qu'elle s'y habitue. Mais le plus important, est qu'il te faut impérativement lui garder la tête en arrière environ toutes les minutes, sinon elle risquera de s'étouffer. 
 Je ne savais pas quoi répondre, par conséquent je me suis contenté d'opiner du chef
Hocher la tête
et elle a ajouté :
 ― Maintenant que tu as compris le principe, c'est à toi de la prendre en mains. Mais souviens-toi qu'elle aime le sperme autant que moi, alors arrange-toi pour éjaculer sur sa langue, parce que si tu le faisais dans sa gargamelle
Son gosier dont le nom savant est œsophage
, elle n'en sentirait pas le goût.
 Alors qu'elle avait lâchée la superbe blonde j'ai posé mes paumes sur les tempes de cette dernière, à qui j'ai demandé sobrement :
 ― Prête ?
 ― Nous sommes là pour vous satisfaire, Monsieur Florentin. 
χ χ χ
 J'ai alors réalisé, que j'entendais pour la première fois le son de la voix de Charlotte, que j'ai trouvée en même temps douce et légèrement rauque. Sans que je sache en ce qui concernait ce dernier point, si c'était dû à la situation ou au naturel. 
 Toujours est-il que j'ai adoré ces sons mélodieux, ce qui ne m'a pas empêché de la bâillonner, en enfonçant avec douceur mon membre dans son gosier. Je l'ai faite ensuite aller et venir le long de ma tige de chair, tandis qu'elle me fixait toujours du regard sans sourciller. Ce que j'ai trouvé encore plus jouissif, pour la bonne raison que je pouvais voir de l'amusement, dans ses beaux yeux turquoise. 
 Parce que je dominais cette superbe suceuse de toute ma hauteur, j'ai pu remarquer qu'elle avait également un tatouage au bas du dos, identique à celui de sa compagne, mais dont la teinte principale était turquoise. La queue vert-pomme de cette fleur coupée, s'enfonçant elle aussi entre ses fesses. La similitude en plus de leurs parures de bijoux, montrant une grande complicité entre les deux femmes, qui les poussait au mimétisme
Processus d'imitation
.  
 J'ai laissé à mon amante deux fois le temps de respirer, constatant au passage qu'elle salivait toujours en faible quantité, puis à la troisième n'y tenant plus, j'ai immobilisé mon gland sur sa langue avant d'éjaculer en geignant. Elle a avalé chaque salve de sperme, son visage magnifique manifestant du plaisir. Puis quand je l'ai libérée, sa langue qui n'avait rien à envier à celle de sa concubine au niveau de l'agilité, a virevolté quelques instants autour du bout de ma queue. 
 Après ça elle s'est reculée, pour me dire :
 ― Merci, j'ai adoré. 
 Avant d'émettre un rot sonore qu'il l'a fait(e) rougir, ce qui m'a attendri. C'est pourquoi caressant doucement sa joue, j'ai déclaré :
 ― C'est plutôt moi qui devrais vous remercier Charlotte. Parce qu'avec votre beauté, vous pourriez avoir tous les hommes de la terre à vos pieds, et j'ai le privilège de bénéficier de votre attention. 
 Tandis qu'elle devenait carrément écarlate, bien que je le voyais que mon compliment l'avait touchée, Hermance a commenté :
 ― Me voler ma femme ne fait pas partie de notre arrangement, Arthur. Par conséquent à l'avenir, j'aimerais que tu t'abstiennes de la courtiser. 
 Je me suis alors senti penaud ce qui devait se voir, puisqu'elle n'a pas tardé à éclater de rire. Un rire franc, montrant qu'elle était encore plus satisfaite de sa saillie
Plaisanterie, en opposition avec celle dont parle Arthur, puisque là il s'agit de l'accouplement des animaux, au sens élargi du terme
que moi de la mienne.
χ χ χ
 Ensuite j'ai aidé Charlotte à se relever, ce dont elle m'a remercié d'un sourire, puis Hermance m'a fait remarquer : 
 ― Toujours selon notre arrangement Mon Petit Lapin, il n'est pas non plus question que tu négliges tes études. 
 Ce message était très clair, il était temps pour moi de quitter cette magnifique demeure très accueillante. Je me suis tout de même renseigné pour la forme :
 ― Donc, je ne verrai pas votre fille ?
 ― Je doute fort qu'elle éprouve le besoin de te rencontrer. De ce fait, tu serais déçu par la manière dont elle te recevrait. Toutefois tu vas pouvoir remplir ta mission officielle, en me donnant les cours que tu as amenés à son intention. Ce qui demeure le plus important.
 Bien évidemment elle avait raison, car je ne pensais pas qu'Angèline ait envie de me remercier, de lui avoir rendu service.  C'est pourquoi je me suis tourné vers la femme blonde, à qui j'ai dit :
 ― J'ai été ravi de faire votre connaissance, Madame. 
 Elle m'a regardé d'une manière que j'ai trouvée étonnamment tendre, après ce qui venait de se passer entre nous et m'a tendue la main, avant de déclarer :
 ― Je m'appelle Charlotte des Baux et si vous revenez nous voir, vous pourrez m'appeler par mon prénom.
 Puis elle a ajouté en rougissant légèrement :
 ― Après tout, on peut considérer que la glace a bien été rompue entre nous. 
 Elle n'avait pas tort non plus et je lui ai souri, avant de suivre sa compagne hors du salon. Comme nous ne prenions pas le chemin du solarium, mais descendions de nouveaux escaliers, je me suis inquiété :
 ― Mes affaires sont restées en haut, Madame. 
 ― Je ne pense pas Mon Conilhon, car suivant mes consignes, Valentine les aura déposées dans le vestibule. Et tu peux également m'appeler Hermance, car contrairement à ma femme, moi je suis convaincue que tu vas nous revenir. 
χ χ χ
 Après m'être rhabillé dans l'entrée de la villa, j'ai sorti le dossier que j'avais préparé a l'intention Angèline, pour le tendre à sa mère qui en retour m'a donné comme elle me l'avait annoncé, non pas deux mais trois cartes de visite. La première étant celle d'une coiffeuse, la seconde d'une esthéticienne et la dernière plus privée la sienne. 
 Ensuite elle m'a précisé :
  ― Faire de la musculation demeure une option, car après t'avoir vu nu si je te trouve un peu fluet, ce n'est absolument pas désagréable à regarder. D'autant que ton membre en parait plus gros. 
 Alors que bien évidemment je rougissais, elle a ajouté :
 ― Maintenant au cas où ça t'intéresserait, il y a ici une salle de sport relativement bien équipée, par conséquent tu aurais la possibilité d'y faire des exercices. De plus nous pourrions te prêter un bureau, dans lequel tu pourrais réviser tes cours, puis faire un peu de sport pour te détendre, avant de retourner à tes études. 
 ― Je... vous me proposez de prendre pension ici ?
 ― Pour l'instant je te demande seulement de l'envisager, car il s'agit juste d'une autre option. Je ne voudrais surtout pas que tu te sentes obligé d'accepter, ni non plus te couper de ta famille. Tu es assez grand pour prendre tes propres décisions, d'ailleurs en ce qui concerne la suite de notre relation, tout dépendra de toi. 
 ― Je... oui, je vais y réfléchir.
 ― C'est parfait, puisque comme tu l'as sans doute déjà compris, tu as largement répondu à nos attentes, à Charlotte et moi. 
 Ensuite cette superbe femme a déposé un chaste baiser sur ma joue, marque de tendresse que j'ai trouvée assez surprenante de sa part, puis j'ai quitté le Mas Tuvu qui finalement portait bien son nom, pour la bonne raison que ses occupantes ne cachaient rien de leurs charmes. 
χ χ χ
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andy_
17 août 2026 à 16:34
J'aime beaucoup cette histoire
Soyez respectueux
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SweatRabbit
16 août 2026 à 00:17
J'aime découvrir des récits au hasard de mes pas sur xstory. Et là je pense être tombé sur une pépite
Soyez respectueux
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aime28
4 juin 2025 à 12:46
Superbe suite
Soyez respectueux
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Fred63
14 mai 2025 à 21:45
Plaisir des lieux, plaisir des sens, plaisir à lire. Que du bonheur !
Soyez respectueux
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Roshi
11 mai 2025 à 01:58
Excellent. J'adore
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 avril 2025 à 01:39
La suite est tout aussi plaisante que le début, et je sens que ce soir je vais faire de beaux rêves...un peu "Mas tuvu".
Soyez respectueux
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Conteuse
20 avril 2025 à 23:21
Je suis désolé, je me suis peut être mal exprimé, je ne parlais pas de faire des efforts dans ce sens là, mais des efforts pour changer mes habitudes de lectures et de cliquer sur le bouton j'aime quand j'aime un texte. Du coup non ça ne serait pas me forcer quand tu publiera tes autres textes, si ils sont publier un jour. J'espère qu'ils le seront, mais je comprend aussi tes sentiments de non reconnaissances, dans tout les cas je te souhaite une bonne continuation et que ceci ne t'ai pas décourager d'écrire ne serait-ce que pour toi-même. Et du coup oui, je vais retournerr voir les histoires que tu as écrites, et que j'ai lu et aimer, pour les liker.

Eh bien, moi qui espérais que vous alliez faire l'effort de retourner en arrière, pour cliquer sur les textes que vous avez négligés,
Je dois dire que je suis très déçue Kirsan.

Mais bon, chacun est libre.
Vous de regarder uniquement devant, et moi de ne plus rien vouloir donner, sans avoir reçu un minimum de reconnaissance en échange de mon travail passé.
Du coup, nous voilà dans une impasse... 😪

Je crois qu'on s'est mal compris😅
J'ai dit que ouo j'allais retourner en arrière pour aimer les textes que j'avais négliger d'aimer à l'époque.

Je n'avais pas compris ça en vous lisant.
Désolée...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de chantalinal
chantalinal
20 avril 2025 à 18:55
Merci
Soyez respectueux
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Kirsan
20 avril 2025 à 18:50
Je suis désolé, je me suis peut être mal exprimé, je ne parlais pas de faire des efforts dans ce sens là, mais des efforts pour changer mes habitudes de lectures et de cliquer sur le bouton j'aime quand j'aime un texte. Du coup non ça ne serait pas me forcer quand tu publiera tes autres textes, si ils sont publier un jour. J'espère qu'ils le seront, mais je comprend aussi tes sentiments de non reconnaissances, dans tout les cas je te souhaite une bonne continuation et que ceci ne t'ai pas décourager d'écrire ne serait-ce que pour toi-même. Et du coup oui, je vais retournerr voir les histoires que tu as écrites, et que j'ai lu et aimer, pour les liker.

Eh bien, moi qui espérais que vous alliez faire l'effort de retourner en arrière, pour cliquer sur les textes que vous avez négligés,
Je dois dire que je suis très déçue Kirsan.

Mais bon, chacun est libre.
Vous de regarder uniquement devant, et moi de ne plus rien vouloir donner, sans avoir reçu un minimum de reconnaissance en échange de mon travail passé.
Du coup, nous voilà dans une impasse... 😪

Je crois qu'on s'est mal compris😅
J'ai dit que ouo j'allais retourner en arrière pour aimer les textes que j'avais négliger d'aimer à l'époque.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Kirsan
Kirsan
19 avril 2025 à 18:14
Je suis désolé, je me suis peut être mal exprimé, je ne parlais pas de faire des efforts dans ce sens là, mais des efforts pour changer mes habitudes de lectures et de cliquer sur le bouton j'aime quand j'aime un texte. Du coup non ça ne serait pas me forcer quand tu publiera tes autres textes, si ils sont publier un jour. J'espère qu'ils le seront, mais je comprend aussi tes sentiments de non reconnaissances, dans tout les cas je te souhaite une bonne continuation et que ceci ne t'ai pas décourager d'écrire ne serait-ce que pour toi-même. Et du coup oui, je vais retournerr voir les histoires que tu as écrites, et que j'ai lu et aimer, pour les liker.
Soyez respectueux
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