Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 6 · Échec et mat.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 6 · Échec et mat.
Bien entendu il n'y a pas de salle de sport digne de ce nom, sans au minimum une douche. Par conséquent en sortant du local dédié à la musculation, nous sommes restés Hermance et moi au sous-sol afin de nous laver.
Sauf que l'aménagement prévu à cet effet avait ceci de particulier, qu'il était unique donc mixte et situé dans une autre pièce vitrée. Ce qui ne laissait guère de place pour l'intimité, vu que s'il y avait bien à l'intérieur une cloison destinée à limiter l'aspersion, il s'agissait d'un panneau lui aussi transparent.
Sauf que l'aménagement prévu à cet effet avait ceci de particulier, qu'il était unique donc mixte et situé dans une autre pièce vitrée. Ce qui ne laissait guère de place pour l'intimité, vu que s'il y avait bien à l'intérieur une cloison destinée à limiter l'aspersion, il s'agissait d'un panneau lui aussi transparent.
Étant donné que nous étions seuls et amants, cela ne m'a posé aucun problème et j'ai même trouvé ça très agréable, tout simplement parce qu'après avoir été mouillés par des jets directionnels, la superbe brune que je dépassais à présent d'une quinzaine de centimètres, car elle était pieds nus, a entrepris de me savonner avec douceur.
Comme il se devait je lui ai rendu la politesse, ne négligeant pas ses gros seins ni sa vulve, ce que j'ai trouvé également fort plaisant. Pourtant, même si Charlotte avait oublié de me montrer jusqu'où descendait son orchidée, je n'ai pas osé le vérifier sur sa compagne même si j'en mourrais d'envie. Me contentant de passer ma main entre ses fesses rebondies, comme elle l'avait fait avec moi un peu plus tôt.
On s'est ensuite mutuellement séchés puis ressortis de cette salle de bain, la mère d'Angèline m'a déclaré :
― Il paraît que tu es plutôt doué aux échecs, Mon Lapin de garenne.
Je n'étais pas vraiment surpris qu'elle soit au courant, étant donné qu'elle avait probablement engagé un détective privé, dans le but de se renseigner à mon sujet. Donc je lui ai demandé :
― Vous aussi ?
― Déjà, je trouve contrariant que tu persistes à me vouvoyer, alors que tu tutoies ma femme.
― Si je le fais, c'est que contrairement à vous elle me l'a suggéré.
― Hum... je constate que tu t'affirmes. Par conséquent c'est juste une question de temps, avant que tu te mettes toi aussi à vouloir nous diriger.
― Déjà, je trouve contrariant que tu persistes à me vouvoyer, alors que tu tutoies ma femme.
― Si je le fais, c'est que contrairement à vous elle me l'a suggéré.
― Hum... je constate que tu t'affirmes. Par conséquent c'est juste une question de temps, avant que tu te mettes toi aussi à vouloir nous diriger.
J'ai alors piqué un fard, ce qui l'a fait(e) éclater de rire et n'a pas arrangé ma rougeur, puis tout en caressant doucement mon épaule elle m'a dit :
― Je plaisantais, bien entendu. Et j'aimerais que moi aussi tu me tutoies, ne serait-ce que pour me montrer que tu te sens à l'aise en ma présence.
― Je... je vais essayer.
― Je l'espère bien. En attendant ce n'est pas à moi que tu vas devoir te mesurer, mais à la tête pensante de mon couple.
― Je... je vais essayer.
― Je l'espère bien. En attendant ce n'est pas à moi que tu vas devoir te mesurer, mais à la tête pensante de mon couple.
χ χ χ
Pas besoin qu'Hermance me fasse un dessin, nous sommes par conséquent allés retrouver Charlotte dans le petit-salon, cette dernière en train de lire à notre arrivée, m'observant ensuite avec circonspection. Je l'ai en tout cas supposé, pensant qu'elle devait craindre que je sois fâché, à cause de son refus de m'embrasser.
Ne me demandant pas comment la superbe brune avait su que sa compagne se trouvait là, puisque malgré nos bipeurs que nous prenions systématiquement avec nous, le sien n'avait pas pu le lui indiquer, j'ai dédié à la magnifique blonde un sourire qui se voulait engageant. Il a atteint son objectif, étant donné que je l'ai vue se détendre.
Sans détour, la mère d'Angèline a annoncé :
― Bien, je pense qu'il est temps de vous affronter aux échecs, car j'ai hâte de savoir lequel de vous deux est le plus doué.
Légèrement étonné, j'ai répliqué :
― Je ne vois pas trop en quoi c'est important ? Mais si Charlotte a envie de jouer, je suis d'accord.
― Cela pourrait avoir son importance, si on mettait un gage à la clef Mon Conilhon.
― Un gage de quel genre ?
― Si elle gagne, elle te dirigera demain toute la matinée et si c'est toi, bien évidemment ce sera l'inverse.
― Diriger, dans le sens de donner des ordres ?
― Exactement.
― Cela pourrait avoir son importance, si on mettait un gage à la clef Mon Conilhon.
― Un gage de quel genre ?
― Si elle gagne, elle te dirigera demain toute la matinée et si c'est toi, bien évidemment ce sera l'inverse.
― Diriger, dans le sens de donner des ordres ?
― Exactement.
Tout en rougissant, j'ai argumenté :
― Mais elle pourrait avoir envie que je le fasse avec elle, tout comme je pourrais vouloir qu'elle se comporte comme ça avec moi. Ce qui impliquerait que je la laisse gagner, ou l'inverse.
― Dans ce cas, qu'est-ce que tu proposes ?
― Pour commencer, que Charlotte demande ce qu'elle aimerait obtenir de moi.
― Dans ce cas, qu'est-ce que tu proposes ?
― Pour commencer, que Charlotte demande ce qu'elle aimerait obtenir de moi.
L'intéressée s'est empourprée à son tour, ce qui ne l'a pas empêchée de proposer :
― J'ai constaté que tu as eu de la réticence à me mettre des calottes, Mon Petit Lapin. Donc si je gagne, afin de me contenter tu me mettras une véritable fessée.
J'ai hésité quelques secondes, ne connaissant pas son niveau aux échecs, puis j'ai contrecarré :
― OK, mais si c'est moi qui gagne, tu me devras un vrai baiser.
Je l'ai sentie sur le point de refuser, ce qui démontrait qu'un simple frottage de langues avait une grande importance pour elle, alors qu'Hermance m'avait embrassé sans hésiter. Ce qui voulait dire que ce n'était pas en rapport avec leur couple, le mystère s'épaississant. Puis j'ai ajouté :
― Pour qu'il ne s'agisse pas d'une victoire due à un instant d'inattention, cela se passera en trois manches.
Elle a fini par lâcher :
― Pari tenu.
χ χ χ
Nous sommes ensuite allés dans le grand-salon, le petit ne possédant pas d'échiquier et une fois assis l'un en face de l'autre, sur des sièges confortables, la compétition a commencé alors que par tirage au sort, j'avais hérité des pièces blanches. Ce qui impliquait que je joue le premier. Hermance se doutant que cela risquait de durer un bon moment, est allée s'installer dans le même fauteuil qu'au matin, après s'être choisi un livre dans sa bibliothèque.
Je ne vais pas vous embêter avec les déplacements des pièces, du style cavalier en C3, mais agissant au départ avec prudence dans le but de prendre la mesure de mon adversaire, j'ai rapidement compris que j'avais en face de moi, une tête bien faite au delà de son apparence extérieure. Néanmoins réussissant à la surprendre environ une demi-heure plus tard, j'ai remporté la première manche.
Cependant Charlotte demeurait sereine, très certainement après avoir elle aussi jaugé mes capacités et alors que les pièces noires s'étaient retrouvées de mon côté, une partie bien plus agressive a débuté. Du coup cela a été assez rapide, puisque seulement une vingtaine de minutes lui ont suffi pour me battre.
Nous étions par conséquent à égalité, n'ayant pas échangé une seule parole mis à part les traditionnels échec, ou les plus définitifs échec et mat. La superbe brune toute à sa lecture ne s'intéressant pas à nous et par conséquent, ne devant pas avoir remarqué notre équivalence.
S'est alors posé à moi un problème d'ordre moral, parce que je me savais capable de remporter cette manche décisive, en sortant grâce à ma mémoire une botte secrète, ou très peu connue. J'étais de plus motivé par l'envie, de sentir la langue de Charlotte se frotter à la mienne. En contrepartie se trouvait l'appréhension de devoir lui imposer quelque chose, qui contrarierait sa sensibilité.
Même si elle avait accepté l'enjeu, tout comme moi l'obligation de lui faire mal physiquement en lui claquant les fesses. Ce qui je le savais allait me coûter, pour la bonne raison que rien que l'idée de sa souffrance me rebutait. Pourtant c'est finalement cette option qui a emporté ma décision, tout simplement parce que c'était ce que la magnifique blonde désirait.
Par conséquent au bout d'environ trois-quarts d'heure, alors que nos troupes sur le plateau avaient diminué en puissance, cette dernière restant équilibrée, commettant une petite erreur volontaire j'ai mis ma reine en danger.
Mon adversaire m'a aussitôt demandé :
― C'est vraiment ce que tu veux faire ?
― Je l'ai lâchée
― Je l'ai lâchée
Aux échecs on a le droit de déplacer une pièce, de manière à avoir une meilleure visibilité des coups suivants, ce qui s'apparente à une simulation. Par contre si on retire ses doigts, cette pièce est considérée comme jouée, donc on ne peut plus revenir en arrière
, Ma Toute Douce. La belle Marquise s'est empourprée, sans que je sache si c'était parce que je venais de tricher dans le but de la laisser gagner, ou parce que j'avais employé pour m'adresser à elle, une expression réservée de manière implicite à sa compagne. Qui toute à sa lecture, ne semblait pas l'avoir remarqué.
χ χ χ
Toujours est-t-il que ma pièce la plus puissante se trouvant retirée du plateau, même si j'ai ensuite bataillé dans le but de ne pas la laisser gagner trop facilement, Charlotte a fini par dire pour la deuxième fois :
― Échec et mat.
Hermance qui avait feint l'indifférence s'est aussitôt levée et a rangé son livre, avant de déclarer après avoir souri :
― Je suis fière de toi, Ma Toute Douce.
Appuyant sur les trois derniers mots, preuve qu'elle avait contrairement aux apparences suivi nos échanges, sans vraiment être en colère ma charmante hôtesse me mettait en garde, par rapport à ma familiarité qui ne lui avait pas vraiment plu. Du coup je me suis empourpré et pour faire diversion, ai demandé :
― Mon gage va se passer comment ?
C'est la magnifique blonde, qui m'a répondu :
― Après le dîner et dans ta chambre. Comme ça, j'aurai la nuit pour m'en remettre.
Cette précision m'a un peu effrayé ce qui devait se voir, puisque caressant tendrement ma joue elle a ajouté, dans le but de me stimuler :
― Si je suis satisfaite de ta prestation, tu pourras ensuite me sodomiser Mon Petit Lapin.
La superbe brune a aussitôt déclaré :
― J'ai hâte de voir ça.
Mais elle s'est rapidement fait(e) remettre à sa place :
― Tu as voulu qu'Arthur et moi nous affrontions avec un pari à la clef, Ma Chérie. Sauf que toi ne prenant aucun risque, tu n'as rien gagné. Par conséquent, cela se passera uniquement entre lui et moi.
― Mph.
― Nous sommes en union libre, ou non ?
― Tu le sais parfaitement, Ma Toute Belle.
― Mph.
― Nous sommes en union libre, ou non ?
― Tu le sais parfaitement, Ma Toute Belle.
Cet échange montrait assez clairement que si la réservée Marquise, en général obéissait docilement à la plus volontaire Comtesse, il n'y avait pour autant aucun rapport de domination entre elles. La première pouvant imposer son point de vue à la seconde, quand bon lui semblait. Cette parité ayant pour moi quelque chose d'assez rassurant, même si j'allais devoir donner une fessée ce qui ne m'enchantait pas vraiment.
χ χ χ
Néanmoins il ne serait pas non plus question de torture et j'ai essayé de me motiver, en me disant que ce serait une expérience à tenter.
J'ai soudain été tiré de la réflexion, dans laquelle les deux belles quadragénaires m'avaient laissé me plonger, quand on a toqué à la porte et qu'Hermance a répondu :
― Entrez.
C'est Inès qui a pénétré dans la pièce, pour nous annoncer :
― Le dîner est prêt à servir, Mesdames et Monsieur.
Puis elle est ressortie après lavoir jeté un rapide coup d'œil à mon sexe, ce qui n'a échappé à personne si bien que sa patronne m'a taquiné :
― Toi qui as le sentiment de ne pas avoir de charme, Mon Lapin de garenne, il semblerait pourtant que tu aies fait la conquête, de la plus jeunes de nos employés.
Confus, j'ai répliqué en rougissant :
― C'est certainement parce que je suis le seul homme dans cette maison. En plus si elle n'a pas encore vu ma voiture, elle doit s'imaginer que je suis aussi riche que vous.
― C'est plutôt un autre type de matériel, qui a l'air de l'intéresser.
― C'est plutôt un autre type de matériel, qui a l'air de l'intéresser.
Puis Charlotte est venue encore une fois à mon secours :
― Tu trouves que c'est une bonne idée d'embarrasser Arthur, Mon Amour ? Ce n'est pas en le mettant sans cesse en porte-à-faux, qu'il va gagner en assurance.
― Certains n'y parviennent jamais, Ma Toute Belle. La preuve, ni nos parties fines
― Certains n'y parviennent jamais, Ma Toute Belle. La preuve, ni nos parties fines
Réunions de groupes à caractère sexuel, plus communément appelées partouzes
mensuelles, ni l'exhibitionnisme auquel tu t'es pourtant largement exercée, n'ont réussi à mettre à mal ta pudeur ridicule. Suite à ces aveux qui ne me regardaient absolument pas, ça a été le tour de la magnifique blonde de s'empourprer. Si bien que je me suis tout à coup demandé, si la superbe brune avait déteint sur sa fille Angèline, en ce qui concernait leur absence de sensibilité, par rapport aux sentiments qu'elles inspiraient. Que ce soit envers de simples relations ou des intimes.
χ χ χ
Cependant lâchement je ne suis pas intervenu, me contentant de lancer un regard compatissant à Charlotte, auquel elle a répondu par un faible sourire, alors qu'Hermance nous avait déjà tourné le dos, afin de sortir du salon la première. Bien entendu nous l'avons suivie, marchant côte à côte dans le large couloir et je n'ai pas pu m'empêcher de caresser les fesses de la belle quadragénaire, sans que sa compagne ne puisse s'en douter.
J'avais agi sans réfléchir dans le but d'essayer de la réconforter, ce qu'elle a dû comprendre vu qu'elle ne s'est pas dérobée ni ne m'a découragé, se contentant de soupirer comme pour expulser discrètement, l'émoi qui s'était accumulé en elle. Cette câlinerie était d'ailleurs pour moi des plus agréable, si bien que je n'ai retiré ma main, que quand nous sommes entrés dans la salle à manger.
Là on s'est assis comme le midi, mes deux convives côte à côté moi en face et au milieu, sauf que cette fois aucun pied nu n'est venu taquiner mon sexe.
Probablement parce que les plats composant notre repas du soir, ne nécessitaient aucun assaisonnement supplémentaire. Ou peut-être tout simplement que mes amantes, estimant que j'avais déjà bien assez éjaculé depuis mon arrivée dans leur grande maison, ne voulaient pas me presser comme un citron.
Nous avons cependant discuté de choses et d'autres, apprenant à nous connaître davantage, tandis que Valentine et Inès faisaient le service.
Ce dîner délicieux terminé la cuisinière est venue nous trouver, afin de savoir ce que nous en avions pensé et comme pour le précédent, elle a reçu nos félicitations ce qui était mérité. Ensuite elle nous a annoncé :
― Pour demain midi si cela vous convient, je pensais faire un coq au vin. Avec en entrée des noix de Saint-Jacques et pour le dessert, une charlotte aux fraises.
Elle s'adressait plus particulièrement à moi, devant connaître les goûts de ses patronnes par cœur, si bien que j'ai répondu :
― En ce qui me concerne ce sera parfait Marion, merci.
χ χ χ
Ensuite il y a eu un instant de flottement, avant qu'Hermance ne quitte la salle à manger, en nous laissant seuls Charlotte et moi. En rougissant légèrement, cette dernière m'a proposé :
― Allons dans ta chambre, Mon Petit Lapin.
Je n'ai pas répondu me contentant de sourire, si bien que nous n'avons pas tardé à nous retrouver l'un en face de l'autre, devant mon lit et là elle m'a déclaré :
― Tu sais, en ce qui concerne la fessée, si vraiment ça te pose un problème ce n'est pas une obligation.
― Un pari est un pari, Ma Chère Marquise.
― Sauf que ce n'était ni ton idée ni la mienne, d'intéresser le jeu. En plus même si j'en donne parfois l'impression, je ne suis pas complètement idiote. J'ai parfaitement compris, que tu m'as laissée gagner la troisième partie.
― C'est vrai. J'ai parié un baiser sans réfléchir et après je l'ai regretté. Parce que je ne voulais pas t'obliger en quoi que ce soit. Du coup en sacrifiant ma reine, j'étais certain que tu allais remporter la victoire.
― Ce qui a été très gentil de ta part, mais cela signifie que je ne mérite pas non plus, que tu réalises mon souhait.
― Si vraiment c'est ce dont tu as envie, je vais quand même te la mettre cette fessée. Ma plus grande crainte c'est d'être maladroit et de te faire mal, autrement que tu le voudrais.
― Ce qui veut dire que tu feras attention et que par conséquent, ça n'arrivera pas.
― Puisqu'on discute, il y a une autre chose qui me dérange.
― Laquelle Mon Chéri ?
― J'ai l'impression que toi et moi, même si ce n'est pas de l'amour, on devient de plus en plus proches. Pas vrai ?
― Et ?
― Et j'ai également le sentiment, que ça dérange Hermance.
― Là tu te trompes, enfin en grande partie. Car c'est vrai qu'elle est solaire et moi lunaire, par conséquent elle éblouit et je ne brille que par rapport à elle. Comme toi tu réagis différemment de ceux que nous avons connus avant, elle n'y est pas habituée et par conséquent cela la vexe. Mais il ne s'agit pas de jalousie, même si elle se venge avec des petites piques, pas toujours gentilles. De plus, ça va dans le bon sens...
― Un pari est un pari, Ma Chère Marquise.
― Sauf que ce n'était ni ton idée ni la mienne, d'intéresser le jeu. En plus même si j'en donne parfois l'impression, je ne suis pas complètement idiote. J'ai parfaitement compris, que tu m'as laissée gagner la troisième partie.
― C'est vrai. J'ai parié un baiser sans réfléchir et après je l'ai regretté. Parce que je ne voulais pas t'obliger en quoi que ce soit. Du coup en sacrifiant ma reine, j'étais certain que tu allais remporter la victoire.
― Ce qui a été très gentil de ta part, mais cela signifie que je ne mérite pas non plus, que tu réalises mon souhait.
― Si vraiment c'est ce dont tu as envie, je vais quand même te la mettre cette fessée. Ma plus grande crainte c'est d'être maladroit et de te faire mal, autrement que tu le voudrais.
― Ce qui veut dire que tu feras attention et que par conséquent, ça n'arrivera pas.
― Puisqu'on discute, il y a une autre chose qui me dérange.
― Laquelle Mon Chéri ?
― J'ai l'impression que toi et moi, même si ce n'est pas de l'amour, on devient de plus en plus proches. Pas vrai ?
― Et ?
― Et j'ai également le sentiment, que ça dérange Hermance.
― Là tu te trompes, enfin en grande partie. Car c'est vrai qu'elle est solaire et moi lunaire, par conséquent elle éblouit et je ne brille que par rapport à elle. Comme toi tu réagis différemment de ceux que nous avons connus avant, elle n'y est pas habituée et par conséquent cela la vexe. Mais il ne s'agit pas de jalousie, même si elle se venge avec des petites piques, pas toujours gentilles. De plus, ça va dans le bon sens...
χ χ χ
J'ai souri, avant de répondre à Charlotte :
― Je suppose que cette direction que tu voudrais qu'on prenne, c'est celle dont tu ne peux pas me parler ? En tout caspas encore ?
Elle a rougi, avant de m'expliquer :
― Ça me coûte de te mentir, même par omission. Mais il se trouve que je suis persuadée que si je te disais tout, cela fausserait le cours des évènements. Que tu te sentirais obligé de réagir comme on l'attendrait de toi, au lieu de suivre la voie de tes sentiments.
Le mystère s'épaississait davantage, un peu comme pour les oracles de la mythologie, faisant des prédictions tellement obscures, qu'on pouvait les interpréter de différentes manières. Ce qui me rendait curieux mais pas inquiet, c'est la raison pour laquelle j'ai précisé tout en caressant sa joue :
― Tu sais, je vivais tout seul dans mon coin, à l'ombre et c'est sans doute pour cette raison, que je préfère la clarté lunaire à la lumière solaire. Mais le plus important, c'est qu'Hermance et toi m'avez énormément apporté, en faisant de moi un homme.
Tandis qu'elle m'écoutait en me fixant de son magnifique regard turquoise, dans lequel je pouvais constater l'évolution de ses émotions, j'ai continué :
― Par conséquent je vous suis énormément reconnaissant, et si vous estimez qu'il y a des choses que je ne suis pas encore prêt à apprendre, je patienterai jusqu'à ce que vienne le bon moment. Car comme le dit le proverbe, tout vient à point à qui sait attendre.
Mes propos l'avaient énormément touchée, si bien que j'ai vu ses yeux s'embuer et de peur qu'elle n'en vienne aux larmes, la voir pleurer étant la dernière chose que je souhaitais, faisant un pas de côté je lui ai mis une bonne claque sur les fesses, avant de m'exclamer :
― Bon, tu me montres comment administrer correctement une fessée ?!Ou tu vas me laisser mourir idiot, Ma Cochonne Mignonne ?!
χ χ χ
Charlotte a sursauté tout en poussant un petit cri, très certainement plus à cause de la surprise que de la douleur, puis baissant la tête comme soumise, elle est rapidement allée se mettre à quatre pattes sur mon lit. Ses genoux étant appuyés sur le bord, si bien que ses mollets ainsi que ses pieds toujours chaussés de ses mules, se retrouvaient dans le vide à l'horizontale.
Alors que je restais sur place hésitant, mon assurance n'ayant été qu'une fanfaronnade, elle m'a expliqué de sa voix douce et rauque :
― La règle la plus importante est très simple : c'est la personne recevant la rouste
― Mais dans ce cas, comment je saurai que je dois arrêter ?
― Par sécurité on définit un mot d'alerte, dans ton cas ce sera : Pitié.
― Parce que ce n'est pas le même pour tous ?
― Pas forcément, Mon Petit Lapin. Le mot le plus courant est fraise, que les américains ont sottement traduit pas rouge, pour la bonne raison qu'il est hors contexte. Donc il se remarque aussitôt. Mais toi je te fais entièrement confiance, par conséquent j'ai envie que ça se passe différemment.
― Euh... ce n'est pas un peu risqué ?
Raclée, fessée
, qui décide quand elle doit s'arrêter. Ensuite mes fesses vont rougir, mais tu ne devras pas t'en inquiéter car demain, il n'y paraîtra plus. Cependant il faudra que tu sois attentif et si je dis plus fort ou moins fort, réagir en conséquence. Par contre si je gémis, crie et même pleure, tu ne devras pas en tenir compte. ― Mais dans ce cas, comment je saurai que je dois arrêter ?
― Par sécurité on définit un mot d'alerte, dans ton cas ce sera : Pitié.
― Parce que ce n'est pas le même pour tous ?
― Pas forcément, Mon Petit Lapin. Le mot le plus courant est fraise, que les américains ont sottement traduit pas rouge, pour la bonne raison qu'il est hors contexte. Donc il se remarque aussitôt. Mais toi je te fais entièrement confiance, par conséquent j'ai envie que ça se passe différemment.
― Euh... ce n'est pas un peu risqué ?
Elle n'a pas relevé et a continué :
― À présent abordons l'aspect technique. Ton bras ne devra pas être tendu et il faudra que ton poignet reste souple, de manière à amortir les chocs. Tu devras me fesser à des endroit différents, dans le but que mon épiderme
― Hum.
― Dans le même ordre d'idées, il faudra mes les administrer à une cadence irrégulière, afin que je ne sache pas à quel moment exact, la prochaine arrivera. Tu as tout retenu ?
― Je te rappelle que j'ai une bonne mémoire, Ma Petite Soumise.
― Dans ce cas n'oublies pas que tu devras également me traiter, et que dans la foulée tu pourras m'enculer.
― Sans te préparer ?
― C'est la branlée qui va me mettre en conditions. Si bien que tu pourras me ramoner le conduit sans ménagement, de manière à rester dans le même ton de domination.
Ma peau
prenne une teinte uniforme. De plus si les frappes sont disséminées Placées à des endroits différents, dispersées
, je ne saurai pas où la suivante tombera.Ce qui sera beaucoup plus stimulant pour moi. ― Hum.
― Dans le même ordre d'idées, il faudra mes les administrer à une cadence irrégulière, afin que je ne sache pas à quel moment exact, la prochaine arrivera. Tu as tout retenu ?
― Je te rappelle que j'ai une bonne mémoire, Ma Petite Soumise.
― Dans ce cas n'oublies pas que tu devras également me traiter, et que dans la foulée tu pourras m'enculer.
― Sans te préparer ?
― C'est la branlée qui va me mettre en conditions. Si bien que tu pourras me ramoner le conduit sans ménagement, de manière à rester dans le même ton de domination.
χ χ χ
C'est alors que je me suis déplacé, pour constater les fesses de Charlotte s'étant légèrement écartées l'une de l'autre, que la tige vert-pomme de son orchidée descendait jusqu'au bord de son anus, pour sa part du même rose-foncé que ses tétons. Si bien que j'ai commenté :
― Tu as vraiment un cul de Grosse Salope, avec ton tatouage indiquant le chemin à emprunter.
― Bien entendu que j'en suis une. C'est pour cette raison que je mérite d'être punie, Mon Seigneur.
― Bien entendu que j'en suis une. C'est pour cette raison que je mérite d'être punie, Mon Seigneur.
La situation était posée mais j'ai tout de même dû me faire violence, pour arriver à administrer une série de calottes qui ont provoqué à ma magnifique quadragénaire, des exclamations de douleur tandis qu'elles la faisaient sursauter et que ses fesses, à la base dorées, prenaient progressivement une teinte de plus en plus rouge.
N'obtenant aucune autre indication, ce qui signifiait que je me comportais selon elle correctement, j'ai tout de même pris le temps de me renseigner sur un ton sec :
― C'est vraiment ça que tu veux, Traînée ?!
La voix devenue plaintive, elle ma répondu :
― Quoi de plus normal pour une raclure, que de recevoir une raclée Mon Seigneur ?
― Alors montre-moi que tu en as vraiment envie !
― Alors montre-moi que tu en as vraiment envie !
J'avais demandé ça uniquement dans le but de me rassurer, donc ne m'y attendant absolument pas, j'ai soudain vu cette petite femelle se mettre à frétiller des fesses tout en geignant, comme une véritable chienne ne se sentant plus de joie. Si bien que j'ai été carrément bluffé, par le réalisme de son comportement.
Mon sexe était resté pendu entre mes jambes et je n'y avais même pas prêté attention, accaparé par les émotions contradictoires qui se bousculaient dans ma tête, car j'acceptais avec difficulté le concept de provoquer de la souffrance, dans le but de faire plaisir.
Sauf qu'en assistant à ce spectacle qui aurait été ridicule en toute autre occasion, mais que je trouvais en même temps émouvant et excitant, s'est produit un soudain déblocage de mes inhibitions, du coup j'ai été pris d'une violente érection.
J'étais devenu écarlate de confusion et sans doute dans le but de juguler les émotions, qui risquaient de me submerger, sans réfléchir j'ai demandé :
― Tu sais aussi aboyer, Ma Petite Canha ?
Chienne (animal)
Aussitôt elle s'est mise japper
Aboyer de manière aiguë
, comme pour manifester son impatience et là encore de manière convaincante, pour qui n'aurait eu que le son et pas l'image. Mon sexe devenu dur comme un bout de bois je me suis rapidement décalotté le gland, puis entrant dans son jeu je lui ai mis une claque en la grondant :
― Ferme-là, sinon tu vas ameuter tout les clébards en rut du quartier !
Bien évidemment elle a obéi et j'ai recommencé à la fesser, sans plus éprouver le moindre remord, tandis qu'elle se mettait à pleurer à chaudes larmes, tout en sanglotant. Néanmoins j'ai continué la mort dans l'âme, convaincu que c'était ce que ma magnifique soumise attendait de moi.
χ χ χ
Alors que j'avais alterné claques sur ses fesses et caresses de sa vulve et de son anus, qui étaient restés exposés grande marque de confiance de sa part, son arrière train ayant pris une teinte vermillon
Rouge-vif tirant sur l'ocre
, Charlotte a fini par demander grâce : ― Pitié Mon Seigneur, je n'en puis plus.
Bien entendu j'ai arrêté immédiatement la correction, mais presque à regrets et j'ai déclaré :
― Si tu as envie que je te t'encule, montre-le moi.
Les trémoussements de son arrière train ainsi que ses geignements plaintifs ont repris quelques instants et satisfait, l'attrapant par la taille j'ai posé mon gland contre son anus rose foncé. Mais étant donné qu'il s'agissait de ma première fois, je me suis tout de même renseigné :
― Donc, là je dois y aller franchement ?
― Oui Mon Petit Lapin et même avec rudesse. Tu ne devras te modérer, que si je te le demande.
― Oui Mon Petit Lapin et même avec rudesse. Tu ne devras te modérer, que si je te le demande.
J'ai comme demandé donné un grand coup de reins, ne provoquant une réaction que quand mon bassin est venu s'appuyer contre ses fesses, rouges et endolories. Surpris par la souplesse de son anus, que je savais pourtant être un muscle.
Sans attendre je suis reparti en arrière et me montrant sa motivation, ma magnifique partenaire n'est pas restée inactive, vu qu'elle a pour sa part avancé, si bien qu'il nous a fallu quelques instants, avant d'arriver à coordonner nos mouvements. Ensuite, je l'ai sodomisée avec fougue tandis qu'elle geignait, sans que je sache vraiment si c'était de plaisir ou de douleur.
Cet accouplement bestial, même si je manquais de moyens de comparaisons, a duré un bon moment et c'est pour mon plus grand plaisir, ma très alerte quadragénaire qui y a mis un terme en atteignant l'orgasme. Elle a poussé un gémissement rauque, tandis que sa rondelle se resserrait de manière spasmodique autour de ma queue, ce qui a provoqué mon éjaculation. Si bien que je me suis vidé dans son ventre, en grognant mon plaisir.
Nous sommes restés quelques instants emboîtés et immobiles, en profitant pour reprendre nos souffles, puis je me suis renseigné :
― Ça va, Ma Beauté Blonde ?
― Oh oui, j'ai pris cher !
― Oh oui, j'ai pris cher !
Amusé par son franc parlé auquel je n'étais pas habitué, j'ai demandé en me reculant afin de me retirer d'elle :
― Et maintenant ?
― À présent il faut que je me vide, pour la bonne raison que ton sperme n'est pas dans son conduit naturel. Ensuite ce serait bien, que tu apprennes à réparer les dégâts que tu as occasionnés, Mon Petit Lapin.
― À présent il faut que je me vide, pour la bonne raison que ton sperme n'est pas dans son conduit naturel. Ensuite ce serait bien, que tu apprennes à réparer les dégâts que tu as occasionnés, Mon Petit Lapin.
χ χ χ
Charlotte avait raison à plus d'un titre, puisque non seulement je voyais mon jus chercher le chemin de la sortie, alors que son anus se refermait progressivement, mais en plus si la teinte enflammée de ses superbes fesses s'atténuait progressivement, je les avais tout de même malmenées. Ce qui m'a après-coups provoqué du remord.
Pourtant je me la suis jouée poker-face
Attitude des joueurs de poker, qui restent impassibles afin que leurs adversaires, ne puissent pas deviner la valeur de leurs cartes
en l'aidant à descendre du lit, alors qu'elle était toujours chaussée de ses mules. Mon amante est ensuite allée dans ma salle de bain, en se déplaçant normalement ce qui m'a rasséréné, pour y rester plusieurs minutes en ayant refermé la porte. Elle en est ressortie environ cinq minutes plus tard, un petit sourire aux lèvres et tenant un tube de baume cicatrisant à la main.
Tandis que la magnifique quadragénaire n'émettait pas un seul son, je me suis appliqué à pommader ses fesses le plus délicatement possible, alors qu'elle s'était remise à quatre pattes sur mon lit. Elle s'est ensuite relevée seule et avec agilité, pour déposer un chaste baiser sur ma joue avant de me dire :
― Comme je l'espérais, tu m'as formidablement ravagée et je t'en remercie, Mon Petit Lapin.
Puis elle a quitté ma chambre et moi j'étais rouge comme un gratte-cul
Fruit de l'églantier
, de fierté et de confusion mélangées. χ χ χ
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Commentaires ()
Je pense que c'est le ressenti de votre partenaire, qui fait tout la différence @SweatRabbit.
Parce que si elle le vit bien, cela veut dire qu'elle est consentante donc il n'y a aucun problème. ✅
Dans le cas contraire... ❌
Vous avez sans doute raison.
Néanmoins, en ce qui me concerne, j'associe volontiers violence avec douleur en matière de sexe, sans même pour autant que cela soit volontaire.
Par exemple, si lors d'une pénétration fougueuse je déclenche une douleur chez ma partenaire par trop de profondeur brutale, je m'estime violent, sans pour autant me sentir violeur évidemment.
Et pourtant.....
Lorsqu'il m'arrive de l'aborder, c'est toujours de manière soft. 😇
Quant à la violence, je trouve que vous avez mal employé ce mot parce que de mon point de vue, il s'agit d'un acte brutal jamais consenti.
Probablement parce qu'il commence par viol. ❌
Moi qui passais quasiment en anonyme, grâce à vous, je like et maintenant je commente!!!
Je me demande parfois si cette formation n'aurait elle pas pour but de le faire en.....heuuu je m'emballe! N'allons pas trop vite, laissons ce récit nous emporter.
Encore merci!
Quoi qu'il en soit, si j'ai réussi à vous faire changer vos habitudes, de "liker" et commenter les histoires des auteurs, car je ne suis pas la seule à le mériter, je suis assez fière de moi.
D'autant que ça rend le site encore un peu plus vivant. :) :)
Par conséquent merci pour vos efforts et bientôt vous verrez, vous arriverez à le faire sans réfléchir.
Expliquer certains mots, quand ils n'appartiennent pas à la langue française ou sont d'un usage peu courant, me semble normal afin d'être comprise de tous. :)
Même si je sais, que ça ne plait pas à tout le monde. :) :)
Ah ces hommes... :lol:
Même si nous savons tous que sur XStory je n'obtiendrai jamais de médaille, arriver à toucher la corde sensible de certains de mes lecteurs, me suffit amplement. 💓💓
je n'essayais pas de vous dire de pas assumer au contraire j'aime beaucoup . et merci de les expliquer c'est vraiment cool quand on sais pas exactement ce que veux dire les mots :) ! bravo