Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 8 · Le jardin d'hiver.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 8 · Le jardin d'hiver.
Avec Charlotte nous avons regardé la deuxième rangée de tableaux, ces derniers ne me provoquant aucune nouvelle surprise et bien évidemment, il s'agissait de la continuité de son indéniable talent. Toujours des nus, pour la plupart hybrides dont une superbe femme centaure, les visages des modèles m'étant parfaitement inconnus.
Cette visite guidée terminée mon sexe n'avait pas faibli un seul instant, si bien que la magnifique blonde s'est mise sans hésiter et avec agilité accroupie, puis posant ses menottes sur mes fesses nues se mettant à les caresser, elle a tété mon gland tout en me fixant de son beau regard turquoise.
La sachant ouverte à ce genre de pratiques, j'ai sans tarder posé mes propres mains sur sa tête, mes paumes collées à ses tempes et mes doigts à l'arrière de son crâne. En comprenant mon intention elle m'a fait un clin-d'œil, afin de me montrer son approbation et par conséquent, je l'ai aidée à aller et venir le long de ma tige de chair. M'enfonçant avec délectation dans sa gorge.
Je lui laissais bien entendu le temps de respirer à intervalles réguliers, me régalant des bruits de gorge que je lui occasionnais, autant que du plaisir bien plus physique qu'elle me procurait, sans sembler être le moins du monde incommodée par mon intrusion.
Puis sentant le moment crucial arriver je l'ai immobilisée, mon gland posé sur sa langue pour lâcher la pression. Mon sperme s'il n'était pas bien abondant, en raison de mes nombreuses éjaculations depuis la veille, n'en giclant pas moins avec une force proportionnelle à la jouissance ressentie.
Je l'avais relâchée dans le but de la laisser avaler, ce qu'elle a fait avec une délectation que je savais bien réelle, puis après avoir léché le bout de ma queue afin d'effectuer une toilette symbolique, l'a recrachée avant de me dire : Merci.
Comme si je venais de lui accorder une faveur, alors que dans ma logique l'inverse s'était produit.
χ χ χ
Cette mise en bouche terminée nous sommes repassés par son atelier, la toile couverte d'un drap blanc attirant à nouveau ma curiosité. Cependant je n'ai posé aucune question, préférant attendre le moment où la magnifique peintre serait prête à m'en parler, ou mieux me le montrer. Conscient que cela n'arriverait peut-être jamais, ce qui ne m'empêcherait pas de continuer à vivre.
Puis ayant quitté son antre on s'est séparés, Charlotte partant à la recherche d'Hermance quelque part dans la maison et moi, n'éprouvant pas le besoin d'étudier davantage je me suis rendu à la salle de sport, afin d'y pratiquer ma deuxième séance d'entraînement. Mes muscles ne me faisant pas souffrir, étant juste légèrement étirés par rapport à celle de la veille.
J'ai par conséquent transpiré avant de retourner dans ma chambre pour y prendre un douche, ce qui bizarrement m'a semblé plus naturel que le faire au sous-sol, en étant seul. Une fois dans ma salle de bain je me suis regardé dans un miroir haut, essayant de remarquer des changements survenus sur mon corps.
Me trouvant plus baraqué que deux jours plus tôt, alors que je savais la chose impossible en si peu de temps. Cet élan de narcissisme qui ne me ressemblait absolument pas, démontrant que la définition de notre nature n'est pas gravée dans la pierre, mais que certains évènements peuvent y apporter des modifications.
χ χ χ
À présent propre je me suis rendu dans le grand-salon, avec en tête l'idée d'y trouver quelque chose à bouquiner, dans le but de patienter jusqu'au repas de midi. M'étant dit que si mes hôtesses ne se préoccupaient pas de moi, c'était probablement parce qu'elles avaient leur propre vie à mener. Que nous n'étions pas non plus obligés, de rester constamment collés les uns aux autres.
La bibliothèque se trouvait assez bien fournie, garnissant du sol au plafond tout un pan de mur de cinq mètres de large, avec seulement quelques espaces ménagés pour y poser des orchidées, en pot et fleuries. Bizarrement les livres donnaient une apparence hétéroclite, puisque contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre dans un cadre aussi luxueux, ils étaient principalement de poche mais aussi de couleurs, de hauteurs et d'épaisseurs variées. Les beaux livres
Généralement de grand format (21 x 29,7 cm),ce qui permet d'y insérer des illustrations détaillées, ces ouvrages traitent d'un sujet en particulier, qui n'a en général rien à voir avec la littérature
constituant environ un quart de la collection. Il s'agissait par conséquent d'un agencement pratique mais pas décoratif et sans réfléchir, j'ai saisi un ouvrage au format A4 traitant de peinture, avant de m'installer dans le fauteuil que Charlotte avait occupé la veille. Semblant même y percevoir son odeur corporelle, malgré celle bien plus présente du vieux cuir.
Le volume que j'avais choisi parlait plus précisément des peintres impressionnistes, Paul Cézanne l'ami de l'écrivain Émile Zola, deux de nos gloires locales, étant bien représenté mais en compagnie d'Edgar Degas, Claude Monet, Auguste Renoir ainsi que d'autres artistes moins connus. En tout cas en France.
Si bien entendu ces hommes restés à la postérité étaient nommés, il s'agissait de photos de leurs œuvres qui se trouvaient imprimées, en couleurs, détaillées et bien entendu commentées. Les plus connues facilement reconnaissables, d'autres étant pour moi une découverte, car j'étais loin d'être un spécialiste en la matière.
χ χ χ
J'étais là depuis une vingtaine de minutes, trouvant naturel de bouquiner confortablement installé et complètement nu, au point de ne même plus y penser, quand on a toqué à la porte. M'étant habitué à rester dans le plus simple appareil devant le personnel de maison, j'ai répondu sans hésiter : Entrez, quoiqu'en rougissant légèrement.
C'est Valentine la soubrette châtain aux yeux bleus qui a pénétré dans la pièce, cette constatation me rassérénant pour la bonne raison que son comportement vis à vis de moi, était jusqu'à présent demeuré très professionnel. Contrairement à celui de la noiraude
Comme cela m'a déjà été demandé par le passé, je précise qu'il s'agit de la couleur de ses cheveux, pas de la teinte de sa peau. Car dans ce cas, ce mot prendrait pour moi un sens péjoratif
Inès, qui me donnait l'impression de me manger des yeux. Surtout au niveau de mon sexe, qu'elle avait l'air de considérer comme un hot-dog. La charmante employée s'est par conséquent adressée à moi, sur un ton neutre :
― Ces Dames vous attendent dans le Jardin d'Hiver, Monsieur.
Bien que tout de même un peu embarrassé à cause de ma tenue, ou je devrais plutôt dire son absence, je me suis renseigné amusé :
― C'est une convocation ? Je dois m'y rendre immédiatement ?
Elle a souri, avant de me répondre :
― Je dirais plutôt qu'il s'agit d'un souhait de leur part. Et si vous préférez rester ici, je peux parfaitement les en informer.
― Non non je vais y aller. Sauf que cet endroit ne m'a pas encore été montré, du coup j'ignore où il se trouve.
― Vous y guider fait partie de mon travail, Monsieur Arthur.
― Dans ce cas je vais vous suivre, même si je préférerais être appelé par mon simple prénom.
― J'aimerais beaucoup vous procurer ce petit plaisir, malheureusement, ce n'est pas vous qui signez mes bulletins de salaire.
― Oui, je suis au courant. J'en ai déjà discuté avec votre collègue.
― Non non je vais y aller. Sauf que cet endroit ne m'a pas encore été montré, du coup j'ignore où il se trouve.
― Vous y guider fait partie de mon travail, Monsieur Arthur.
― Dans ce cas je vais vous suivre, même si je préférerais être appelé par mon simple prénom.
― J'aimerais beaucoup vous procurer ce petit plaisir, malheureusement, ce n'est pas vous qui signez mes bulletins de salaire.
― Oui, je suis au courant. J'en ai déjà discuté avec votre collègue.
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C'est par conséquent uniquement chaussé de mes pantoufles, à têtes de lapins aux oreilles pendantes, que j'ai suivi Valentine et nous sommes sortis de la grande villa par l'arrière, si bien que je me retrouvais en territoire inconnu. Il y avait là un grand parc et nous avons marché sur environ une centaine de mètres, entre les arbres, la douceur de l'air annonçant un printemps précoce, me permettant de ne pas avoir froid.
Sur notre droite j'ai découvert une petite maison et devinant ma curiosité, la soubrette m'a expliqué :
― Il s'agit de la résidence de Mademoiselle Angèline, qui ne vient que très rarement au Mas Tuvu.
Puis en face de nous est apparu un autre bâtiment, lui aussi auparavant dissimulé par des bosquets de différentes essences
Ce mot prend ici un autre sens, puisqu'il indique différentes variétés d'arbres (bouleaux, chênes etc.)
. Cette construction bien plus grande que la première était entièrement vitrée, elle avait donc pour fonction de protéger des rigueurs de l'hiver, les plantes variées et fleuries se trouvant à l'intérieur. Il s'agissait par conséquent de notre destination, même si je lui aurais donné le nom de serre et pas de jardin. Sa hauteur montait jusqu'à environ sept mètres, son toit lui aussi transparent étant en forme de dôme, sa façade en comptant pour sa part une vingtaine de largeur, avec une profondeur que je ne pouvais pas encore estimer. L'assemblage à la base fragile, il en donnait en tout cas l'impression, étant solidement maintenu par des ferronneries
Fer forgé de manière artistique et pas industrielle
ayant la teinte du vieux bronze. Nous y avons pénétré par une porte elle aussi en vue et je me suis retrouvé dans un autre monde, ou en tout cas un milieu destiné à accueillir une flore, venant d'une région différente de la Terre. Sans aucun doute les tropiques, si j'en jugeais la chaleur très humide qui alourdissait l'atmosphère, à la limite d'être étouffante. Comme si l'air avait soudain pris de la consistance.
Il m'était impossible d'avoir une vue d'ensemble, en raison de la végétation luxuriante plantée en pleine terre, avec un apparent désordre, alors qu'on pouvait se déplacer entre ces îlots de verdures, grâce à des sentiers sablonneux. Ce qui impliquait que tout avait été savamment disposé et même regroupé par genres, ce qui formait des taches parfois d'un vert profond, comme par exemple les fougères, mais aussi de couleurs plus vives grâce aux fleurs.
Celles les plus présentes étant sans surprise de ma part les orchidées, mais il y avait également des hibiscus roses, ainsi que d'autres variétés qui m'étaient inconnues. L'une d'entre elles allant du rouge vif au jaune, dont le nom je l'apprendrais plus tard est le balisier, qu'on appelle également héliconia.
Ma surprise et mon émerveillement ont augmenté en constatant que des colibris, butinaient le nectar de ces bouquets sur pieds. Les oiseaux minuscules presque de la taille d'insectes, aux plumages éclatants, battant frénétiquement des ailes en vol stationnaire. Ce qui donnait une ambiance quasi magique.
Mais ils n'étaient pas les seuls volatiles présents, puisque j'ai remarqué en hauteur des perruches vertes, ainsi que d'autres espèces que je ne connaissais pas. Ils se trouvaient perchés sur des branches d'arbres, ces derniers ayant une apparence sauvage, mais leur croissance devant très certainement être maîtrisée. Tout simplement dans le but, de les empêcher de monter jusqu'au plafond.
Cette faune aviaire
Relative aux oiseaux
pépiait gaiement sans que cela devienne une nuisance, leurs exclamations pourtant aiguës se trouvant étouffées par la flore abondante, qui brisait la propagation des sons. Empêchant du coup tout effet de résonance. χ χ χ
L'employée de maison m'a laissé quelques instants, afin que je puisse m'imprégner de cette atmosphère très atypique dans notre région, pour m'annoncer ensuite :
― Je vais vous abandonner ici Monsieur Arthur, car je pense que vous trouverez sans problème, le chemin menant à ces Dames.
J'ai alors constaté qu'elle avait chaud, son front étant devenu luisant d'une transpiration naissante, si bien que j'ai supposé qu'elle devait avoir hâte de repartir. Ne portant pas contrairement à moi une tenue adaptée, pour se promener dans ce jardin d'Éden. Ce qui n'empêchait pas ma propre peau, de s'être amollie sous l'effet de la touffeur, cette constatation me laissant supposer que le moindre effort, me mettrait en sueur.
Ne faisant pas mention de ce détail, je lui ai répondu avec une pointe d'humour :
― Effectivement même si cette jungle m'a l'air assez grande, ça m'étonnerait que je m'y perde.
― Je dois avant de m'en aller, préciser que vous risquez d'y rencontrer des animaux, dont certains pourront vous paraître assez surprenants. Mais comme vous devez vous en douter, aucun d'entre eux ne représente le moindre danger.
― Je dois avant de m'en aller, préciser que vous risquez d'y rencontrer des animaux, dont certains pourront vous paraître assez surprenants. Mais comme vous devez vous en douter, aucun d'entre eux ne représente le moindre danger.
J'en ai déduit que la population de ce jardin comprenait également des reptiles, mais peut-être aussi quelques mammifères de petites tailles, me demandant du coup comment ceux qui étaient carnivores, pouvaient se nourrir.
Par exemple bien que cela m'avait échappé auparavant, le souci du réalisme n'était pas allé jusqu'à ajouter dans ce milieu des insectes, comme par exemple des mouches ou des moustiques. Cette absence ne me dérangeait absolument pas, mais elle devait tout de même perturber la chaîne alimentaire. J'ai cependant décidé de faire taire ma curiosité, ne voulant pas retenir la charmante employée plus longtemps.
Après m'avoir fait une révérence assortie d'un charmant sourire, qui aurait plus eu sa place dans un salon du XVIIIème siècle que dans ce lieu, Valentine m'a quitté. Puis tout en observant ce qui m'entourait, je suis parti à la recherche de mes belles quadragénaires.
χ χ χ
Marchant sur une vingtaine de mètres j'ai remarqué en passant un gros lézard vert, bien différent des limberts
Nom du lézard vert commun
que l'on trouve par chez nous. Mesurant une trentaine de centimètres, il avait des rayures parcourant le haut de son corps dans le sens de la longueur, ainsi que des pois sur les côtés. Puis un peu plus loin se trouvait une petite mare d'environ deux mètres carrés, au bord de laquelle paressait une rainette esseulée et silencieuse. De plus je m'étais trompé, vu que quelques libellules voletaient au dessus de l'eau, sans que j'arrive à déterminer s'il s'agissait d'une espèce locale ou exotique.
χ χ χ
J'ai trouvé Hermance et Charlotte au bord d'une bassin n'ayant absolument rien de naturel, sans pour autant jurer avec son environnement qui pourtant voulait l'être autant que possible. Il s'agissait en réalité d'une petite piscine rectangulaire, longue d'une dizaine de mètres sur environ cinq autres de large. Construite en pierres de taille comme datant de l'Antiquité, elle aurait par conséquent plus eu sa place dans des thermes romains
Le mot thermes est en réalité d'origine grecque, [i
thermos[/i] voulant dire chaud, et il désigne les bains publics de l'antiquité]. Aucun équipement moderne n'était apparent, même si je me doutais que l'eau s'écoulant des bec verseurs placés à chaque coin, en formes de dauphins et en bronze, devait ensuite être pompée et probablement filtrée, avant de revenir gicler à la même place. La machinerie étant parfaitement silencieuse, aucun autre bruit que le glouglou de ces fontaines ne se faisant entendre.
De plus le liquide devait être mis en température, si j'en jugeais les deux naïades
Divinités mineures directement liées à l'eau, principalement les sources et les rivières
en train de se baigner, leurs corps splendides immergés jusqu'au dessous des seins, ne semblant pas souffrir de la moindre rigueur. Comme elles se tenaient debout, cela impliquait une profondeur de bassin d'un peu plus d'un mètre. Quatre bancs sans dossier et à l'assise capitonnée de vieux cuir, se trouvaient disposés de chaque côté de cette pièce d'eau. Ils avaient bizarrement des hauteurs différentes, le plus bas permettant de s'asseoir à une quarantaine de centimètres du sol, le plus élevé à environ quatre-vingt si bien qu'il fallait s'y hisser, les deux autres ayant des tailles intermédiaires.
Isolées de l'océan de verdure par une tente de gaze
Tissu léger et transparent, généralement en soie ou en lin, servant entre autres à la fabrication des moustiquaires
maintenue par une armature en bambou, très certainement destinée à interdire l'accès du bassin aux animaux, leurs cheveux attachés en queues de cheval hautes, les nymphes Terme générique désignant une variété de divinités mineures, comprenant entre autres les dryades (nymphes de la forêt), les néréide (nymphes de l'océan), les oréades (nymphes des montagnes) et bien évidemment les naïades
ne s'étaient pas rendues compte de mon arrivée. Elle se mouvaient avec lenteur, comme si cela leur demandait de l'effort en plus de la densité de l'eau, probablement en raison de l'atmosphère assez lourde au sens propre du terme. Ce qui leur donnait une grâce presque surnaturelle, qui m'a aussitôt charmé.
J'ai par conséquent profité qu'elles ignoraient encore ma présence, pour les espionner un petit moment avec grand plaisir, ce dernier ce manifestant physiquement par mon sexe, qui a lentement pris du volume pour se dresser. Si bien que j'ai décalotté mon gland palpitant de bonheur, qui semblait apprécier ce divin spectacle autant que mes yeux.
χ χ χ
Finalement presque à contrecœur je me suis avancé et Hermance en me voyant, s'est exclamée :
― Ah, te voilà enfin vilain garnement, tu nous as obligées à languir de toi !
Bien que je savais qu'il s'agissait d'une fausse remontrance, destinée à montrer son plaisir de me revoir, je me suis tout de même défendu en rougissant :
― J'avais pourtant cru comprendre qu'en tant qu'invité, je suis libre d'organiser mon emploi du temps comme bon me semble, Madame la Comtesse.
― Cela va de soi ! Mais moi, j'avais espéré que tu voudrais passer plus de temps en notre compagnie, avant de nous quitter. Car ton absence va nous coûter.
― Cela va de soi ! Mais moi, j'avais espéré que tu voudrais passer plus de temps en notre compagnie, avant de nous quitter. Car ton absence va nous coûter.
Charlotte qui m'avait jusqu'à présent regardé en silence, un petit sourire affiché sur son magnifique visage, probablement en raison de mon membre pointé dans leur direction, m'a déclaré en s'empourprant à son tour :
― Ne tiens pas compte des remarques de cette éternelle insatisfaite, Mon Petit Lapin. Viens plutôt nous rejoindre, tu verras, c'est très agréable de musarder
Passer du temps à ne rien faire
dans ce bassin. Bien entendu je ne me suis pas fait prier et trouvant ce qui tenait lieu de porte, dans le voilage qui les isolait du reste de la serre, je me suis sans me presser approché des belles quadragénaires, qui m'observaient à leur tour. Me déchaussant pour constater que les dalles ajustées sans mortier entourant la piscine, étaient rugueuses mais sans aucune aspérité pouvant blesser les pieds. Le contact de la pierre chaude et à la taille voulue irrégulière, se révélant de plus agréable.
Puis grâce à des marches je suis descendu dans l'eau, à une température comme supposé digne de thermes romains, pour me retrouver à moins d'un mètre des naïades et me renseigner auprès d'elles :
― Et maintenant ?
La maîtresse des lieux après m'avoir dédié un sourire étonnamment tendre, m'a expliqué :
― Pour commencer, il faut que tu saches que tu es le premier homme à pénétrer dans notre Jardin Secret. Même Angèline a respecté ce lieu, n'y amenant aucun de ses amants.
― J'en suis flatté. Et que me vaut cet honneur ?
― Charlotte m'a convaincue de t'y faire venir, car depuis le départ, elle pense que tu es quelqu'un de particulier.
― J'en suis flatté. Et que me vaut cet honneur ?
― Charlotte m'a convaincue de t'y faire venir, car depuis le départ, elle pense que tu es quelqu'un de particulier.
χ χ χ
Mis à part qu'à cause de mon caractère j'avais toujours vécu en retrait par rapport aux autres, surtout ceux de ma génération, je ne me trouvais rien de spécial. Mais c'était peut-être le manque de moyens de comparaisons découlant de cet isolement, qui m'empêchait de me rendre compte si j'avais quelque chose en plus ou de moins.
C'est pourquoi je me suis tourné vers la magnifique blonde, dans le but d'obtenir un semblant d'explication de sa part, mais plutôt que de m'en donner, devenue écarlate et très probablement afin de masquer son embarras, elle m'a éclaboussé projetant de l'eau sur moi à l'aide de ses menottes.
Ce comportement juvénile m'a attendri autant que séduit, par conséquent je lui ai rendu la pareille et nous n'avons pas tardé à chahuter comme des minots, bientôt rejoints dans notre jeu par la superbe brune. Ce que j'ai trouvé encore plus étonnant de sa part, en raison de son sérieux habituel et parfois même un peu hautain.
Mon membre demeurant raide, car il n'avait pas faibli un seul instant depuis que je m'étais retrouvé en présence des belles quadragénaires, quand nous avons par jeu commencé de nous bousculer, essayant tels des lutteurs de nous déséquilibrer, dans le but de nous immerger mutuellement, mon gland décalotté se frottait à leur peaux mouillées, glissant contre comme si elles avaient été huilées.
Ce qui s'est révélé délicieux au niveau des sensations que je ressentais, alors que les deux femmes feignaient de ne rien remarquer.
Sans surprise de ma part et d'un accord tacite elles se sont liguées contre moi, si bien que ma force supérieure ne me donnait aucun avantage, contre leurs agilités conjuguées. Cependant je me défendais comme un lion, ce qui rendait le combat équilibré.
C'est Hermance qui au bout d'une dizaine de minutes, a mis fin à cette bagarre en se pendant à mon cou, tout en enserrant ma taille de ses jambes. Réalisant que je ne pouvais plus la couler sans le faire aussi, j'ai rendu les armes en plaçant mes mains sous ses cuisses, de manière à la soutenir. Elle m'a alors dédié un petit sourire satisfait, qui l'a fait(e) ressembler encore plus à sa fille, avant de m'embrasser fougueusement.
Charlotte me caressant les fesses, tandis que la langue de sa compagne tournait autour de la mienne, probablement pour se faire pardonner, de ne pas vouloir enfoncer la sienne dans ma bouche.
χ χ χ
Alors que mon membre toujours tendu, était venu se loger d'une manière assez naturelle contre et sous sa vulve, comme pour la porter lui aussi, la mère d'Angèline m'a déclaré sur un ton de reproche :
― Tu as enculé ma Femme mais pas moi Mon Conilhon, alors avant de nous quitter, il te faut impérativement réparer cet oubli.
Sa demande était on ne pouvait plus claire et je n'avais absolument rien à y redire. Par conséquent je l'ai portée pour gravir les marches et ainsi quitter le bassin, étonné qu'une fois sortis de l'eau, la masse
Il faut faire ici une distinction entre le masse et le poids, car si ce dernier en ce qui concerne Hermance, ne varie pas suite à ce changement de situation, il était avant cela en partie soutenu par la densité de l'eau, ce qui la rendait plus légère. Si je ne suis pas assez claire, faites une recherche sur internet au sujet d'Archimède
supplémentaire ne me demande pas un effort au delà de mes capacités. Car comme vous le savez déjà, je n'avais rien d'un athlète. De toute manière cela n'a pas duré, puisque ruisselante Hermance a posé ses petons sur les dalles, si bien que le sommet de son crâne arrivait au niveau de ma bouche. Infériorité de taille à laquelle elle n'a pas tardé à remédier, en enfilant une paire de mules à talons pleins, que je n'avais jamais vues avant. Ces chaussures étant sans aucun doute plus pratiques que celles à aiguilles, pour ce déplacer dans notre environnement. En particulier sur les sentiers sablonneux.
Mais le plus surprenant, a été quand elle a sorti d'un des bancs capitonnés faisant également office de coffres, un godemiché en olivier n'ayant rien à envier au niveau de ses dimensions, à mon sexe en érection. Il pouvait être fixé aux hanches grâce à des sangles, ce qui ne m'a absolument pas inquiété, car j'ai aussitôt compris que cet objet ne m'était pas destiné.
Ensuite, la superbe brune m'a demandé :
― Si tu m'aides, nous gagnerons du temps Mon Lapin de garenne.
Bien entendu j'ai obéi en me mettant à genoux devant elle pour constater que ces lanières, sans doute par souci de réalisme par rapport au membre artificiel en bois, étaient en cuir avec des boucles métalliques. L'une d'entre elles se refermant sur la taille comme une petite ceinture, deux autres entourant les cuisses. Ce qui une fois attachées, rendait le faux sexe solidaire de celle qui le portait.
χ χ χ
Charlotte bien entendu nous avait rejoints et confirmant mes suppositions, se chaussant à l'identique de sa compagne, elle s'est installée sur le siège haut d'environ soixante centimètres. Ce dernier étant assez long, pour qu'elle puisse y reposer de la tête au bassin. Ses jambes restées dans la vide, ont sans tarder été levées en hauteur et ses genoux ramenés sur ses seins, afin qu'elle n'ait pas à supporter leur poids.
Après avoir calé sa nuque à l'aide d'un oreiller sorti du même coffre et d'une autre époque, car il était en velours, Hermance lui a demandé :
― Tu veux de la lubrification, Ma Toute Douce ?
Rougissant, l'intéressée a répondu :
― Ce ne sera pas nécessaire Mon Amour, notre joute aquatique m'a inondée de désir.
Ensuite la superbe brune est allée se mettre face à la magnifique blonde, qui a écarté les cuisses de manière à ce que tout en la pénétrant par le vagin, sa compagne puisse se pencher en avant. Ses seins venant surplomber les siens, leurs tétons pendants allant jusqu'à caresser ceux qui étaient tranquillement posés, tandis qu'un lent va-et-vient commençait et les faisait se balancer doucement.
J'étais complètement hypnotisé par le spectacle magique de deux femmes en train de s'aimer, de toute façon je n'aurais pas osé bouger de peur de les déranger, si bien qu'une relance m'a été nécessaire :
― Je te rappelle Mon Conilhon, que tu es sensé m'enculer de manière à nous remettre à égalité.
Inutile que je précise de qui venait ce reproche, son auteure n'attendant d'ailleurs pas de réponse de ma part puisque sans tarder, elle s'est remise à embrasser son amante à pleine bouche. Cette dernière répondant à ce baiser langoureux, en faisant elle aussi tourner sa langue autour de la sienne.
χ χ χ
Comme demandé je suis allé me placer face au superbe arrière train d'Hermance, avec au bas de son dos à l'horizontale sa très belle orchidée émeraude, qui bougeait lentement d'avant en arrière tandis qu'elle faisait l'amour à Charlotte.
Pris d'un doute, je me suis renseigné avec humour avant de faire quoi que ce soit :
― Un peu de lubrification pour accompagner cette sodomie, Madame la Comtesse ?
― Absolument pas, un bon cru se consomme cul-sec Mon Conilhon. De plus tu ne devras pas tenir compte de mes lamentations, sauf si je te demande de te retirer.
― Absolument pas, un bon cru se consomme cul-sec Mon Conilhon. De plus tu ne devras pas tenir compte de mes lamentations, sauf si je te demande de te retirer.
Ces instructions étaient on ne pouvait plus claires, par conséquent j'ai écarté ses fesses, pour découvrir que la tige vert-pomme de sa fleur coupée, descendait elle aussi jusqu'au bord de son anus pour sa part brun clair.
Cependant je n'ai pas fait de commentaire à ce sujet et posant mon gland contre son œillet fripé, alors qu'elle s'était immobilisée je l'ai pénétrée avec délices, tandis qu'elle poussait un geignement probablement provoqué par la douleur.
Ensuite elle a recommencé ses allers et retours dans son amante, qui avait calé ses cuisses contre les hanches de sa bienfaitrice et je me suis moi aussi mis à bouger en rythme, faisant coulisser avec une lenteur autant agaçante que jouissive, mon membre dans son ventre. Écoutant avec grand plaisir, les petits gémissements que notre union charnelle les incitait toutes les deux à pousser.
Notre accouplement qui n'avait absolument rien de bestial, me faisait plutôt penser à un ballet lascif, ce qui s'accordait parfaitement avec notre environnement chaud et humide. Car on se trouvait toujours dans cette touffeur tropicale, si bien que même en ne fournissant aucun véritable effort, nous n'avons pas tardé à transpirer tous les trois.
Certains trouvent la sueur dégoûtante ce qui est vrai quand elle devient rance, vieille de plusieurs heures, pour ne pas parler de jours en l'absence d'hygiène. Mais aussi en ce qui concerne certaines personnes, dès qu'elle se refroidit. Sauf que là, dans le feu d'une action qui n'avait pourtant rien d'effrénée, elle intensifiait les odeurs corporelles de mes belles amantes, mettant à l'arrière plan leurs parfums de luxe coûteux mais discrets, ce que je trouvais en même temps entêtant et stimulant.
χ χ χ
Sans compter qu'avoir le privilège de pouvoir faire l'amour avec deux femmes splendides, rendait la chose encore plus exaltante. Et alors que jusqu'à présent je n'avais pas su quoi faire de mes mains, j'ai attrapé Charlotte par les chevilles, avec qui je n'avais encore eu aucun contact physique.
Ensuite j'ai élevé ses jambes, afin qu'elle ait les petons toujours chaussés de ses mules à talons pleins, à la hauteur de mes épaules. Comme si j'étais directement en train de m'enfoncer en elle, ce qui avait dans ma tête quelque chose de très symbolique, pour la bonne raison que cela renforçait notre union à trois.
Néanmoins, malgré mon excitation de me retrouver dans cette situation, le puceau que j'avais été moins d'une semaine auparavant, n'éprouvait aucun besoin irrépressible de conclure. Je savourais chaque instant de cette double pénétration, sa lenteur me permettant d'en apprécier plus pleinement les sensations. Ce qui en sus de tout le reste me rendait très fier de moi, puisque malgré mon manque d'expérience je réalisais que j'étais déjà endurant.
Cependant tout le monde le sait, plus les choses sont agréables et plus on a l'impression qu'elles passent vite, si bien que ce moment merveilleux a pris fin beaucoup trop rapidement à mon goût.
La magnifique blonde a atteint l'orgasme la première, le manifestant par un de ses gémissements en même temps rauques et mélodieux, que je commençais à bien connaître. Puis moins d'une minute plus tard elle a été rejointe dans la jouissance par la superbe brune, dont les contractions anales m'ont fait éjaculer dans son ventre en grognant. Tandis qu'elle poussait un cri de volupté à la fois plus cristallin et plus prononcé, que celui de sa compagne.
Nous sommes restés quelques instants emboîtés les uns dans les autres, puis Hermance a commenté :
― Ta prestation a été à la hauteur de nos attentes, Mon Conilhon. Car tu as fait preuve d'une grande maîtrise, malgré que ton initiation soit encore toute récente.
Puis Charlotte a surenchérit :
― Effectivement, tes débuts sont très prometteurs Mon Petit Lapin.
Rouge de confusion suite à ces compliments, ce qu'elles ne pouvaient pas voir dans notre situation, j'ai lâché sur un ton que je voulais détaché autant que possible :
― Je suis né pour vous servir, Mes Nobles Dames.
Cette répartie les faisant immédiatement éclater d'un rire joyeux.
χ χ χ
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Certains ici prétendent que je n'accepte pas les critiques, ce qui est faux @Huxley. 😇
Car quand elles sont bienveillantes et constructives, je suis parfaitement capable d'y répondre de manière sereine et c'est ce que je vais tenter de faire :
Vous n'êtes pas le premier à me reprocher ces points d'interrogations rouge, sauf qu'ils sont en général assez appréciés.
Mon but n'est pas de répondre aux attentes des lettrés, mais au contraire d'essayer de me mettre à la portée du plus grand nombre de lecteurs possible.
C'est la raison pour laquelle, ces petites notes sont nécessaires et bienvenues, car je ne veux pas non plus tomber dans la simplicité en écrivant.
Elle vous ennuient ?
Je le comprends.
Sauf qu'elles ne disparaitront pas, par conséquent le seul conseil que je puisse vous donner, est de ne pas cliquer dessus.
Ce que vous considérez comme un manque de respect, moi j'appelle ça plus simplement des lacunes.
J'espère que vous êtes en mesure de comprendre la différence, parce qu'elle est importante, vu que je ne commets pas des fautes de manière consciente mais tout simplement par manque de connaissances.
Alors bien évidemment, moi la pauvre autodidacte je pourrais parfaire ma culture.
Sauf que pour cela il faut du temps et que le mien n'est pas extensible.
Par conséquent il m'a fallu choisir entre, comme certains pondre un texte peaufiné tous les trois mois, ou alors satisfaire ceux bien plus nombreux que vous, qui attendent ma prochaine publication, parfois avec une impatience contenue.
Je vous remercie de m'avoir lue et commentée, Huxley. ❤
Si vous avez d'autres remarques à me faire, surtout n'hésitez pas.
En découvrant, il y a quelques semaines, le site xstory-fr.com, j'ignorais que je pourrais être encore positivement surpris.
Cérébral, avec des tendances certaines au voyeurisme, et, bien sûr, à son "demi-frère", l'exhibitionnisme, j'ai été amené à consulter régulièrement ces catégories !
Aussi, j'ai eu la chance de découvrir, entre autres auteur(e-es)s votre "conteuse".
.
Autant je considérais comme difficile, voir quasi impossible de réveiller ma libidineux blasée, autant j'ai dû faire amende honorable et avouer en toute sincérité que cette CONTEUSE m'a bluffé! J'adore (et je n'ai pas lu toute sa production !
C'est donc en toute gentillesse que je me permettrai une ou deux petites remarques.
D'abord l'utilisation de trop nombreux renvois (?) à une sorte de lexique pour rendre intelligibles certains mots (régionaux argotiques, etc) me paraît superflue dans beaucoup de cas .
D'autre part, je lui reprocherai courtoisement de ne pas être suffisamment respectueuse (x) des accords et de la concordance des temps...
"Bien qu'il savait" devrait se traduire par "bien qu'il susse", par exemple. Et "bien que" est préférable à "malgré que".
Ceci dit, encore bravo et tous mes affectueux remerciements.
HUXLEY (sans prétention évidemment)
En découvrant, il y a quelques semaines, le site xstory-fr.com, j'ignorais que je pourrais être encore positivement surpris.
Cérébral, avec des tendances certaines au voyeurisme, et, bien sûr, à son "demi-frère", l'exhibitionnisme, j'ai été amené à consulter régulièrement ces catégories !
Aussi, j'ai eu la chance de découvrir, entre autres auteur(e-es)s votre "conteuse".
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Autant je considérais comme difficile, voir quasi impossible de réveiller ma libidineux blasée, autant j'ai dû faire amende honorable et avouer en toute sincérité que cette CONTEUSE m'a bluffé! J'adore (et je n'ai pas lu toute sa production !
C'est donc en toute gentillesse que je me permettrai une ou deux petites remarques.
D'abord l'utilisation de trop nombreux renvois (?) à une sorte de lexique pour rendre intelligibles certains mots (régionaux argotiques, etc) me paraît superflue dans beaucoup de cas .
D'autre part, je lui reprocherai courtoisement de ne pas être suffisamment respectueuse (x) des accords et de la concordance des temps...
"Bien qu'il savait" devrait se traduire par "bien qu'il susse", par exemple. Et "bien que" est préférable à "malgré que".
Ceci dit, encore bravo et tous mes affectueux remerciements.
HUXLEY (sans prétention évidemment)
Car je ne pense pas dévoiler grand chose, en vous disant que nos trois amis vont ensuite passer à autre chose.
D'ailleurs nous aussi, puisque le dénouement approche. :)
Car des scènes à trois je n'en ai pas écrit tant que ça jusqu'à présent, et savoir qu'elles sont appréciées m'incitera à vous en donner plus souvent.
Vivement la suite
Arthur a encore prouvé aux 2 belles naïades, qu'elles ont fait le bon choix en le choisissant.
D'ailleurs, j'espère qu'on apprendra un jour comment elles ont eu l'idée de le choisir, lui qui était auparavant plutôt timide et réservé...
On se souvient qu'elles savaient déjà que la nature avait été généreuse avec ses attributs lors de leur première rencontre.
Mais pour ce qui est de ses attributs, Arthur en est arrivé à la conclusion qu'un médecin a été soudoyé, ce qui reste l'hypothèse la plus plausible...
Merci de nous faire rêver.
Mais bien entendu comme à mon habitude, je n'en dévoilerai pas plus. :)