Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu
Dans les jours qui suivirent Alexandrine m'annonça qu'elle avait reçu plusieurs réponses à des lettres de candidature qu'elle avait envoyées pour des places qui l'intéressaient. Elle ne put masquer sa joie, son visage rayonnait. Cette fois, ça y était. J'allais perdre ma chère Alexandrine. J'étais heureux pour elle mais elle vit sur mon visage une ombre passer.
— Oh Monsieur, je suis heureuse. Il y a une place qui m'a tant fait rêver : c'est en Suisse romande, une patronne très riche et qui demande une gouvernante expérimentée et stricte... c'est tout à fait moi ! Une place faite pour moi, et qui m'attend ! J'ai une réponse favorable !
— Je suis heureux pour vous, Alexandrine.
— Oh Monsieur. Si je suis heureuse, je suis triste aussi de vous laisser...
— Je le sais bien, Alexandrine. Mais votre place, votre avenir, votre carrière sont là-bas qui vous attendent. N'ayez pas de regret. Hâtez-vous de répondre. Et dîtes que vous arrivez. Ne vous faites pas désirer.
— Oh Monsieur, dit-elle avec dans la voix à la fois de la joie et une certaine tristesse, et elle se jeta dans mes bras.
— Je suis heureux pour vous, Alexandrine.
— Oh Monsieur. Si je suis heureuse, je suis triste aussi de vous laisser...
— Je le sais bien, Alexandrine. Mais votre place, votre avenir, votre carrière sont là-bas qui vous attendent. N'ayez pas de regret. Hâtez-vous de répondre. Et dîtes que vous arrivez. Ne vous faites pas désirer.
— Oh Monsieur, dit-elle avec dans la voix à la fois de la joie et une certaine tristesse, et elle se jeta dans mes bras.
Je l'étreignis très fort, la serrai contre moi en lui caressant le dos et lui murmurai :
— Je vous aime beaucoup, Alexandrine. Et c'est parce que je vous aime beaucoup que je suis heureux de votre joie, et que je vous laisse partir bien volontiers, comme on laisse partir un fils ou une fille parce que sa vie l'attend ailleurs, qu'on est heureux de voir s'envoler, mais avec toujours un peu de tristesse de le voir s'éloigner un peu...
— Moi aussi je vous aime beaucoup, murmura-t-elle, la voix voilée par l'émotion. Et je vous remercie. Si j'avais eu un père ou une mère tel que vous...
— Allons, dis-je, assez de paroles. Allez répondre de votre plus belle lettre que vous arriverez demain ou après-demain. Et commencez à préparer vos malles.
— Moi aussi je vous aime beaucoup, murmura-t-elle, la voix voilée par l'émotion. Et je vous remercie. Si j'avais eu un père ou une mère tel que vous...
— Allons, dis-je, assez de paroles. Allez répondre de votre plus belle lettre que vous arriverez demain ou après-demain. Et commencez à préparer vos malles.
Le lendemain la lettre fut postée et on s'occupa de préparer le voyage. Alexandrine finit de donner ses dernières consignes à Honorine, me laissa des cahiers, l'état des comptes, d'autres papiers, une liste de ce qu'elle avait prévu de faire pour la maison ce mois-ci.
— Voilà Monsieur, je crois que c'est tout. Honorine va bien s'occuper de tout, de vous et de la maison, elle en est capable.
— Je n'en doute pas, Alexandrine. Ne vous inquiétez pas pour moi.
— Non, je ne suis pas inquiète, Monsieur. Je pars le cœur tranquille. Et puis je vous écrirai, je vous le promets. Et vous savez que quand je dis quelque chose...
— Oui, je le sais bien, Alexandrine. Bon, parlons d'autre chose : vous savez qu'il y a toujours toutes les toilettes d'Armande dans sa chambre , vous avez continué à veiller sur sa garde-robe et en avez pris soin depuis son décès. Vous faites quasiment sa taille, alors vous allez emmener toutes celles que vous aimez ; ça n'est pas la peine qu'elles restent ici, je ne vais savoir qu'en faire.
— Oh Monsieur, non, je ne m'en sens pas le droit !
— Allons, allons, je vous les donne, vous dis-je.
— Mais Monsieur… c'était Madame, ma maîtresse… Enfin, une dame ! Et moi je ne suis qu'une employée de maison.
— Ne dites pas de sottises. Je ne suis pas un aristocrate, ni un seigneur, pas même un marquis. Je ne suis qu'un hobereau de campagne qui a hérité et fait des affaires. Je ne sais ce que faisaient mes ancêtres. En tout cas ils ne descendaient pas de Saint Louis ou de Charlemagne.
Ça n'est pas à Honorine que je pourrais les donner, elle fait deux fois votre largeur.
Et puis, vous choisirez de ses bijoux. Ceux qui vous plaisent.
— Oh Monsieur ! Ses bijoux… Je ne peux accepter.
— Allez. Je n'ai pas d'héritier, ni d'héritière. Pas de famille proche. Vous n'aurez qu'à considérer que c'est une prime de départ. En plus de celle que je vais vous donner en monétaire.
— Oh Monsieur… vous êtes si bon.
— Je n'en doute pas, Alexandrine. Ne vous inquiétez pas pour moi.
— Non, je ne suis pas inquiète, Monsieur. Je pars le cœur tranquille. Et puis je vous écrirai, je vous le promets. Et vous savez que quand je dis quelque chose...
— Oui, je le sais bien, Alexandrine. Bon, parlons d'autre chose : vous savez qu'il y a toujours toutes les toilettes d'Armande dans sa chambre , vous avez continué à veiller sur sa garde-robe et en avez pris soin depuis son décès. Vous faites quasiment sa taille, alors vous allez emmener toutes celles que vous aimez ; ça n'est pas la peine qu'elles restent ici, je ne vais savoir qu'en faire.
— Oh Monsieur, non, je ne m'en sens pas le droit !
— Allons, allons, je vous les donne, vous dis-je.
— Mais Monsieur… c'était Madame, ma maîtresse… Enfin, une dame ! Et moi je ne suis qu'une employée de maison.
— Ne dites pas de sottises. Je ne suis pas un aristocrate, ni un seigneur, pas même un marquis. Je ne suis qu'un hobereau de campagne qui a hérité et fait des affaires. Je ne sais ce que faisaient mes ancêtres. En tout cas ils ne descendaient pas de Saint Louis ou de Charlemagne.
Ça n'est pas à Honorine que je pourrais les donner, elle fait deux fois votre largeur.
Et puis, vous choisirez de ses bijoux. Ceux qui vous plaisent.
— Oh Monsieur ! Ses bijoux… Je ne peux accepter.
— Allez. Je n'ai pas d'héritier, ni d'héritière. Pas de famille proche. Vous n'aurez qu'à considérer que c'est une prime de départ. En plus de celle que je vais vous donner en monétaire.
— Oh Monsieur… vous êtes si bon.
Elle ne protesta plus et je l'emmenai dans la chambre d'Armande où ne venions désormais si peu. Cette chambre nous remplissait de tristesse, tant nous regrettions son départ pour l'autre monde, et les moments heureux que nous avions connus quand elle était devenue mon esclave et la chienne d'Alexandrine. Elle nous avait tant donné de plaisir - plaisir partagé par mon épouse qui avait tant joui de son sort.
Elle choisit plusieurs robes (je l'encourageai à en prendre plus que sa réserve naturelle l'aurait empêché de le faire, lui disant que de toute façon, ses robes finiraient aux ordures) et plusieurs parures d'Armande avec lesquelles elle avait brillé du temps de sa jeunesse et de sa superbe, quand nous menions grand train dans les beaux quartiers parisiens. Je me dis alors que ce serait pour Alexandrine un petit capital supplémentaire car elle pourrait bien les revendre un jour si elle en avait besoin. Je ne le saurais pas, et puis je m'en moquais à présent.
Elle choisit plusieurs robes (je l'encourageai à en prendre plus que sa réserve naturelle l'aurait empêché de le faire, lui disant que de toute façon, ses robes finiraient aux ordures) et plusieurs parures d'Armande avec lesquelles elle avait brillé du temps de sa jeunesse et de sa superbe, quand nous menions grand train dans les beaux quartiers parisiens. Je me dis alors que ce serait pour Alexandrine un petit capital supplémentaire car elle pourrait bien les revendre un jour si elle en avait besoin. Je ne le saurais pas, et puis je m'en moquais à présent.
Nous ouvrions ses penderies, mais aussi tous les tiroirs de sa commode, y compris les tiroirs secrets. Il y avait toute une série de fouets courts, de martinets, de strappes, les fameuses pinces à seins, et une belle collection de godemichets, dont plusieurs à ceintures.
— Naturellement Alexandrine, je garde ces objets. Vous pensez bien que je vais certainement devoir encore m'en servir sur Honorine.
— Les godemichets à pattes aussi, Monsieur ?
— Non naturellement. Prenez-les, qu'en ferais-je ?
— Oh merci, Monsieur !
— Je vais vous donner une malle supplémentaire pour emmener tout ça. D'autant qu'il y aussi ses corsets, ses dessous… Enfin, ceux qui vous plaisent.
— Les godemichets à pattes aussi, Monsieur ?
— Non naturellement. Prenez-les, qu'en ferais-je ?
— Oh merci, Monsieur !
— Je vais vous donner une malle supplémentaire pour emmener tout ça. D'autant qu'il y aussi ses corsets, ses dessous… Enfin, ceux qui vous plaisent.
Elle me regardait, toujours émue. Pour ma part, j'avais la gorge serrée, mais ça me faisait tellement plaisir de lui offrir tout ça, elle l'avait tant mérité de par sa totale loyauté et son complet dévouement durant toutes ces années à mon service.
— J'aimerais juste vous demander une dernière chose. Une dernière faveur.
— Oui, quoi donc, Alexandrine ?
— Voilà… Je… Cela va vous paraître étrange. Comme vous le savez, je n'ai jamais goûté les hommes. La plupart me répugnaient. Imaginer quoi que ce soit avez eux, qu'ils me touchent, qu'ils me fassent des choses, brrr… Je crois que, plus jeune, je les aurais tués s'ils avaient osé… s'ils avaient essayé…
— Oui je comprends, Alexandrine. Et je le sais depuis longtemps.
— Enfin, jusqu'à vous. Vous, mon maître, qui m'avez toujours respectée, et respecté mon dégoût et ma répulsion pour les mâles, je vous ai laissé m'approcher, m'apprivoiser. Peut-être me suis-je habituée à votre odeur. Je ne saurais comment expliquer ça mais vous m'êtes devenu familier, comme un père, attentionné et aimant (bien plus que le mien, je dois dire), ce qui m'a charmée, sans doute attendrie, bien que ce ne soit vraiment pas dans ma nature… Naturellement, on ne fait avec son père les choses que nous avons faites ensemble… Mais vous voyez l'idée. Un peu comme un camarade, un frère affectueux, avec qui on a envie de se laisser aller à essayer des choses sans que ce soit interdit parce qu'il n'y a pas de lien de sang. Oh j'espère ne pas vous manquer de respect, Monsieur, je sais quel est mon rang… mais je veux dire, dans ces moments intimes – et seulement à ces moments-là – nous étions si proches…
— Je comprends tout à fait ce que vous voulez dire, Alexandrine. Quand j'étais totalement enfoncé dans votre fondement, comme l'autre jour, nous étions proches… nous ne pouvions être plus proches, lui dis-je sans ironie aucune.
— Oui, et à ce moment-là, malgré la proximité avec votre corps de mâle, votre contact, sentir votre peau, votre odeur, m'était agréable. Naturellement ça n'est pas ce que je préfère. Je préfère le corps d'une autre femme, je regrette de vous le dire.
— Ne regrettez pas, Alexandrine, c'est ainsi, vous ne pourrez jamais rien y changer.
— Néanmoins, j'ai aimé le plaisir que vous me donniez. J'ai aimé, non pas vos mains ou votre… « truc », mais ce qu'ils faisaient sur moi, ce qu'ils provoquaient en moi, sur moi et à l'intérieur de moi. Vous étiez – vous êtes – très doux, et très doué. C'est un fait. Et à force, sans aimer l'homme, on finit par respecter et même à aimer ses attributs pour le plaisir qu'ils vous donnent.
— Je le comprends
— Aussi… s'il est possible, si vous en êtes d'accord, j'aimerais essayer… Je voudrais qu'une seule fois, avant que je parte et vous quitte… vous me preniez comme une femme ! Je voudrais ressentir cette sensation. Savoir ce que cela fait. Peut-être ne ressentirai-je pas de plaisir… ou très peu, je ne sais pas. Enfin, je sais que je vous demande beaucoup (j'ai honte d'oser ça, Monsieur, mais comme je sais que vous êtes si bon), mais c'est… une expérience. Que je voudrais tenter. Si ça ne vous gêne pas naturellement.
— Bien entendu que non, Alexandrine. Je suis d'accord. Et je vais même vous dire (vous rassurer d'avance, s'il en est besoin) que si vous n'aimez pas, si cela devait vous dégoûter, nous pourrions arrêter à n'importe quel moment, ne pas aller jusqu'au bout.
— Oui, merci Monsieur. Mais je pense, je sens que ça va aller. Je pense que je suis capable de contrôler mes sensations, de guider mon plaisir… grâce à votre gentillesse.
— Entendu. Et quand ? Vous partez demain.
— Après-demain. Je pars après-demain.
— Ah oui, c'est vrai. Ça nous laisse un peu de temps.
— Non, maintenant. Si vous en êtes d'accord.
— Ah… Oui, très bien. Tout de suite, alors ?
— Oui, Monsieur, si vous l'acceptez.
— Entendu, va pour maintenant.
Alors si vous vous mettiez nue, Alexandrine ? Entièrement nue. Devant moi. Si ça ne vous dérange pas, naturellement. Je sais que vous avez déjà été nue devant moi, et plusieurs fois, mais là il n'y a que vous et moi.
— Non ça ne me dérange absolument pas, Monsieur. Et même je dois dire, ça m'excite. Et même vous pouvez me toucher, j'aime vos mains sur moi, leur contact, leurs caresses, comment vous me tripotez. Ce que je n'aime pas trop c'est toucher l'homme. Donnez-moi des ordres ! J'obéirai.
— À poil ! Je veux vous voir entièrement nue, je veux voir votre joli corps. Je veux vous reluquer, vous regarder sur toutes les coutures, jouir de cette vue ! Vous êtes une si belle femme…
— Oui, quoi donc, Alexandrine ?
— Voilà… Je… Cela va vous paraître étrange. Comme vous le savez, je n'ai jamais goûté les hommes. La plupart me répugnaient. Imaginer quoi que ce soit avez eux, qu'ils me touchent, qu'ils me fassent des choses, brrr… Je crois que, plus jeune, je les aurais tués s'ils avaient osé… s'ils avaient essayé…
— Oui je comprends, Alexandrine. Et je le sais depuis longtemps.
— Enfin, jusqu'à vous. Vous, mon maître, qui m'avez toujours respectée, et respecté mon dégoût et ma répulsion pour les mâles, je vous ai laissé m'approcher, m'apprivoiser. Peut-être me suis-je habituée à votre odeur. Je ne saurais comment expliquer ça mais vous m'êtes devenu familier, comme un père, attentionné et aimant (bien plus que le mien, je dois dire), ce qui m'a charmée, sans doute attendrie, bien que ce ne soit vraiment pas dans ma nature… Naturellement, on ne fait avec son père les choses que nous avons faites ensemble… Mais vous voyez l'idée. Un peu comme un camarade, un frère affectueux, avec qui on a envie de se laisser aller à essayer des choses sans que ce soit interdit parce qu'il n'y a pas de lien de sang. Oh j'espère ne pas vous manquer de respect, Monsieur, je sais quel est mon rang… mais je veux dire, dans ces moments intimes – et seulement à ces moments-là – nous étions si proches…
— Je comprends tout à fait ce que vous voulez dire, Alexandrine. Quand j'étais totalement enfoncé dans votre fondement, comme l'autre jour, nous étions proches… nous ne pouvions être plus proches, lui dis-je sans ironie aucune.
— Oui, et à ce moment-là, malgré la proximité avec votre corps de mâle, votre contact, sentir votre peau, votre odeur, m'était agréable. Naturellement ça n'est pas ce que je préfère. Je préfère le corps d'une autre femme, je regrette de vous le dire.
— Ne regrettez pas, Alexandrine, c'est ainsi, vous ne pourrez jamais rien y changer.
— Néanmoins, j'ai aimé le plaisir que vous me donniez. J'ai aimé, non pas vos mains ou votre… « truc », mais ce qu'ils faisaient sur moi, ce qu'ils provoquaient en moi, sur moi et à l'intérieur de moi. Vous étiez – vous êtes – très doux, et très doué. C'est un fait. Et à force, sans aimer l'homme, on finit par respecter et même à aimer ses attributs pour le plaisir qu'ils vous donnent.
— Je le comprends
— Aussi… s'il est possible, si vous en êtes d'accord, j'aimerais essayer… Je voudrais qu'une seule fois, avant que je parte et vous quitte… vous me preniez comme une femme ! Je voudrais ressentir cette sensation. Savoir ce que cela fait. Peut-être ne ressentirai-je pas de plaisir… ou très peu, je ne sais pas. Enfin, je sais que je vous demande beaucoup (j'ai honte d'oser ça, Monsieur, mais comme je sais que vous êtes si bon), mais c'est… une expérience. Que je voudrais tenter. Si ça ne vous gêne pas naturellement.
— Bien entendu que non, Alexandrine. Je suis d'accord. Et je vais même vous dire (vous rassurer d'avance, s'il en est besoin) que si vous n'aimez pas, si cela devait vous dégoûter, nous pourrions arrêter à n'importe quel moment, ne pas aller jusqu'au bout.
— Oui, merci Monsieur. Mais je pense, je sens que ça va aller. Je pense que je suis capable de contrôler mes sensations, de guider mon plaisir… grâce à votre gentillesse.
— Entendu. Et quand ? Vous partez demain.
— Après-demain. Je pars après-demain.
— Ah oui, c'est vrai. Ça nous laisse un peu de temps.
— Non, maintenant. Si vous en êtes d'accord.
— Ah… Oui, très bien. Tout de suite, alors ?
— Oui, Monsieur, si vous l'acceptez.
— Entendu, va pour maintenant.
Alors si vous vous mettiez nue, Alexandrine ? Entièrement nue. Devant moi. Si ça ne vous dérange pas, naturellement. Je sais que vous avez déjà été nue devant moi, et plusieurs fois, mais là il n'y a que vous et moi.
— Non ça ne me dérange absolument pas, Monsieur. Et même je dois dire, ça m'excite. Et même vous pouvez me toucher, j'aime vos mains sur moi, leur contact, leurs caresses, comment vous me tripotez. Ce que je n'aime pas trop c'est toucher l'homme. Donnez-moi des ordres ! J'obéirai.
— À poil ! Je veux vous voir entièrement nue, je veux voir votre joli corps. Je veux vous reluquer, vous regarder sur toutes les coutures, jouir de cette vue ! Vous êtes une si belle femme…
Alexandrine ferma à demi les yeux et soupira, et commença à ôter ses vêtements avec grâce. Les yeux fermés, elle prenait du plaisir à m'exhiber son corps : et quel beau corps, blanc, élancé et svelte, une nymphe, une Vénus ! C'est ainsi qu'elle m'apparut, debout devant moi, sans pudeur, en tenue d'Êve, juste vêtue de ses bottines de cuir marron.
J'avais compris son message, ce qu'elle aimait et ce qu'elle n'aimait pas. C'était moi le maître mais contrairement à mes habitudes passées avec Rosalie, aux manières dont je pratiquais avec Honorine, je voulais donner du plaisir à ma gouvernante et qu'il passât avant le mien.
Il n'était donc pas question que je l'embrasse, je devrais me concentrer sur son corps et ses parties les plus sensibles, raviver les sensations qu'elle avait aimées durant nos dernières étreintes.
J'avais compris son message, ce qu'elle aimait et ce qu'elle n'aimait pas. C'était moi le maître mais contrairement à mes habitudes passées avec Rosalie, aux manières dont je pratiquais avec Honorine, je voulais donner du plaisir à ma gouvernante et qu'il passât avant le mien.
Il n'était donc pas question que je l'embrasse, je devrais me concentrer sur son corps et ses parties les plus sensibles, raviver les sensations qu'elle avait aimées durant nos dernières étreintes.
Je tombai à genoux devant elle, en extase devant ses jambes, ses longues cuisses galbées, j'admirai son petit triangle aux rares poils bouclés et bruns. En pâmoison je fis monter mes mains sur ses jolies jambes, ses genoux, puis plus haut sur ses cuisses satinées ; elle me les entrouvrit avec grâce, me dévoilant sa fente qui bâillait et perlait déjà de rosée.
J'embrassai cette jolie bouche verticale, lapai ces fins pétales, introduisis une langue timide comme un tout jeune homme, la fis monter et descendre.
Alexandrine respirait de plus en plus fort, gémissait, ses mains s'appuyant sur mes épaules.
Je m'attardai une ou deux minutes à peine puis ma langue monta sur son ventre, et me relevant je me mis à lécher ses tétins roses qui dardèrent. Elle frissonna. Je les pris en bouche, les happai, les suçotai.
J'embrassai cette jolie bouche verticale, lapai ces fins pétales, introduisis une langue timide comme un tout jeune homme, la fis monter et descendre.
Alexandrine respirait de plus en plus fort, gémissait, ses mains s'appuyant sur mes épaules.
Je m'attardai une ou deux minutes à peine puis ma langue monta sur son ventre, et me relevant je me mis à lécher ses tétins roses qui dardèrent. Elle frissonna. Je les pris en bouche, les happai, les suçotai.
Je voulais qu'elle retrouve les sensations que je savais qu'elle aimait : je passai donc derrière elle, me collai à son dos, mes deux mains prirent ses seins et les palpèrent rythmiquement, alternant caresses, effleurements, tandis que je faisais courir ma bouche ouverte de ses épaules à son cou, son oreille, sa joue.
Je pris ses pointes de seins entre mes doigts, les pinçai légèrement tandis que je pressai dans ma paume tout le volume de ses beaux fruits, je les tiraillai, tirai dessus, les fis rouler de plus en plus fort. Elle se lâchait, poussait des petits cris.
Je m'échauffai, j'avais placé mon membre dressé entre ses fesses, le faisant monter et descendre avec lenteur et régularité comme l'ascenseur de la tour Eiffel. Puis ma main droite saisit son sexe, l'empoigna, le pressa, d'abord doucement, puis de plus en plus fort.
Sa bouche entrouverte, elle râlait doucement, éperdue comme une jeune fille saisie d'un émoi tout nouveau, elle ondulait lentement des reins, mon gland tout humide passait et repassait sur sa praline que je sentais palpiter.
Mon majeur glissait entre ses lèvres sexuelles, se livrant à un ballet étourdissant, bientôt rejoint par l'index ; elle perdait pied, se tortillait sur place, je devais la ceinturer de mon bras gauche pour ne pas qu'elle s'effondre. Elle n'émettait plus qu'une longue plainte, entrecoupée de halètements éperdus, son corps se révulsait en arrière, s'appuyant contre le mien et elle m'ouvrait ses cuisses avec indécence, me livrait l'entrée de son corps.
J'y glissai le bout de mon majeur, puis y ajoutai l'annulaire, et les enfonçant à moitié, ils y firent des va-et-vient. Elle donnait des coups de reins en avant, de plus en plus fort, et rapidement je sentis qu'elle déchargeait, elle poussa un cri, bref, suivi d'une série de petits plus aigus.
Je pris ses pointes de seins entre mes doigts, les pinçai légèrement tandis que je pressai dans ma paume tout le volume de ses beaux fruits, je les tiraillai, tirai dessus, les fis rouler de plus en plus fort. Elle se lâchait, poussait des petits cris.
Je m'échauffai, j'avais placé mon membre dressé entre ses fesses, le faisant monter et descendre avec lenteur et régularité comme l'ascenseur de la tour Eiffel. Puis ma main droite saisit son sexe, l'empoigna, le pressa, d'abord doucement, puis de plus en plus fort.
Sa bouche entrouverte, elle râlait doucement, éperdue comme une jeune fille saisie d'un émoi tout nouveau, elle ondulait lentement des reins, mon gland tout humide passait et repassait sur sa praline que je sentais palpiter.
Mon majeur glissait entre ses lèvres sexuelles, se livrant à un ballet étourdissant, bientôt rejoint par l'index ; elle perdait pied, se tortillait sur place, je devais la ceinturer de mon bras gauche pour ne pas qu'elle s'effondre. Elle n'émettait plus qu'une longue plainte, entrecoupée de halètements éperdus, son corps se révulsait en arrière, s'appuyant contre le mien et elle m'ouvrait ses cuisses avec indécence, me livrait l'entrée de son corps.
J'y glissai le bout de mon majeur, puis y ajoutai l'annulaire, et les enfonçant à moitié, ils y firent des va-et-vient. Elle donnait des coups de reins en avant, de plus en plus fort, et rapidement je sentis qu'elle déchargeait, elle poussa un cri, bref, suivi d'une série de petits plus aigus.
J'embrassai son oreille, lui murmurai tout doucement :
— Voulez-vous que je vous prenne... comme une femme, Alexandrine ?
— Oui... mais... Pas tout de suite. Je veux...
— Oui, ma Alexandrine ?
— Je veux que vous me fouettiez. Sur le cul. Je veux recevoir la ceinture... Votre ceinture. Votre ceinture de cuir. Je veux qu'elle me marque !
— Bien. Comme il vous plaira.
— Oui... mais... Pas tout de suite. Je veux...
— Oui, ma Alexandrine ?
— Je veux que vous me fouettiez. Sur le cul. Je veux recevoir la ceinture... Votre ceinture. Votre ceinture de cuir. Je veux qu'elle me marque !
— Bien. Comme il vous plaira.
À peine l'avais-je lâchée pour attraper ma ceinture qu'elle grimpa sur le lit, s'allongea de tout son long à plat ventre. Ah, et elle se saisit de l'oreiller qu'elle glissa sous son ventre, ce qui eut pour effet de rehausser et de faire ressortir son splendide fessier. Ainsi exposé, pointé vers le haut, il faisait une belle cible, on ne peut plus érotique et émouvante. Ah, la petite garce, elle s'y connaissait dans ces pratiques : je me dis qu'elle avait dû maintes fois user du procédé quand elle avait été en charge de l'éducation de jeunes filles novices et du meilleur monde. Elle avait bien dû jouir d'administrer cette punition. Et l'envie d'inverser les rôles, de prendre la place de la punie avait dû lui trotter dans la tête depuis bon nombre d'années. Mais jamais Alexandrine ne se serait soumise à une autre femme. La maîtresse c'était elle. À un homme, en revanche... Oui, mais un homme en qui elle avait confiance, un homme qui l'aimait et la respectait, et respectait son autorité, sans chercher à l'amoindrir. Ce jour était venu. Cet homme-là c'était moi.
— Je pense que 30 coups ça sera bien, Alexandrine
— Allez-y Monsieur ! dit-elle d'une voix rauque
— Je veux vous entendre compter après chaque coup, Alexandrine
— Oui Monsieur. Commencez.
— Allez-y Monsieur ! dit-elle d'une voix rauque
— Je veux vous entendre compter après chaque coup, Alexandrine
— Oui Monsieur. Commencez.
Je levai le bras, visai, et ma ceinture s'abattit en travers de son beau fessier.
SCHLAAK !
— Un ! cria-t-elle
SCHLAAK !
— Deux !
SCHLAAK !
— Troois ! fit sa voix tremblante.
Elle faisait des soubresauts à chaque fois, et moi j'essayais de ne pas porter deux fois de suite mon coup au même endroit.
Les marques rouge sombres apparurent, larges, nettes... bientôt boursouflées. J'essayai de frapper moins fort, j'avais pitié de sa chair tendre, bien qu'élastique.
Je vis qu'elle avait passé sa main droite entre ses cuisses et commençait à se caresser avec force.
Les marques rouge sombres apparurent, larges, nettes... bientôt boursouflées. J'essayai de frapper moins fort, j'avais pitié de sa chair tendre, bien qu'élastique.
Je vis qu'elle avait passé sa main droite entre ses cuisses et commençait à se caresser avec force.
— HMMM... Quatorze ! cria-t-elle
Ses reins se révulsaient désormais à chaque impact. Le beau derrière prenait une teinte quasi-uniformément rouge. Je savais que c'est ce qu'elle voulait, et j'étais sûr que si je lui avais demandé si elle voulait que je m'arrête là, elle en aurait été vexée et aurait refusé d'une façon agressive et indignée. Elle était tellement fière. Néanmoins elle aurait pu y mettre fin quand elle voulait, et si elle s'était redressée, me signifiant ainsi qu'elle n'en pouvait plus, j'aurais cessé immédiatement.
Pour ne pas brûler davantage son majestueux postérieur je décidai d'asséner les cinq derniers sur le haut de ses cuisses, en réduisant la force de mon poignet. Elle accueillit cette initiative sans surprise, comme si c'en était que justice et dû, et poussa des « HAAA ! » bien expressifs tout en continuant de compter.
— Ah vous l'avez voulu, Alexandrine ?! Eh bien vous l'avez, ce tannage de cul ! Voilà comment il faut traiter les vilaines filles soumises au maître ! Voilà ce qui arrive quand on chauffe un peu trop les hommes, vilaine drôlesse ! Quand on les excite avec son beau cul laiteux et appétissant, avec son joli corps de naïade, parfait et strictement sanglé et cintré dans son uniforme de gouvernante, tenue qui a le don de mettre les patrons en émoi. Petite allumeuse !
Ce discours m'était venu spontanément, sous l'effet de mon excitation sexuelle, et ne semblait pas lui déplaire.
Bien au contraire, sa main entre ses cuisses s'agitait frénétiquement et très vite, et elle se mit à feuler sous l'effet conjoint des derniers coups reçus et de sa main experte qui lui donnait du plaisir. Elle se fit jouir brutalement en deux-trois mouvements nerveux.
Bien au contraire, sa main entre ses cuisses s'agitait frénétiquement et très vite, et elle se mit à feuler sous l'effet conjoint des derniers coups reçus et de sa main experte qui lui donnait du plaisir. Elle se fit jouir brutalement en deux-trois mouvements nerveux.
Je posai ma ceinture en travers de ses reins. Je pris une capote anglaise et la déroulai sur mon phallus dressé à la verticale et durci à m'en faire mal. Je m'agenouillai au-dessus de ses jarrets, mettant mes jambes de part et d'autres du bas de ses cuisses. J'en caressai la peau satinée, en effleurai le haut marqué de larges bandes rouges ; mes mains montèrent à ses jolies fesses et je les touchai avec précaution, tant elles avaient été rendu brûlantes par ma flagellation.
Son beau derrière toujours en place était délicieusement tendu et pointait vers le plafond. Je m'allongeai lentement, en prenant bien garde de m'appuyer sur mes avant-bras et de ne pas peser sur son corps. Mon vit trouva sa place dans son sillon fessier et je commençai des mouvements de va-et-vient, montant et descendant entre ses magnifiques hémisphères.
J'avais posé mes mains sur l'arrondi de ses épaules, et excité comme jamais, ma bouche se promenait sur son cou, sa nuque, derrière son oreille, lui provoquant des frissons irrépressibles.
Je fis descendre ma queue au plus bas, et au bout du chemin elle trouva l'antre entrouvert. Lentement je m'immisçai dans son tendre orifice qui m'apparut doux et chaud, et tout doucement je m'enfonçai dans sa grotte, en prenant bien mon temps, savourant ce moment unique : son petit fourreau était serré, délicieusement soyeux.
Je la baisai lentement, en ondulant des reins comme un grand fauve sur sa femelle. Alexandrine soupirait tandis que je lui mordillais le lobe de l'oreille. Je respirais l'odeur enivrante et chaude de ses cheveux bruns toujours attachés. Je passai mes mains sous sa poitrine, saisis ses seins que je serrai et malaxai doucement à pleines paumes.
Son beau derrière toujours en place était délicieusement tendu et pointait vers le plafond. Je m'allongeai lentement, en prenant bien garde de m'appuyer sur mes avant-bras et de ne pas peser sur son corps. Mon vit trouva sa place dans son sillon fessier et je commençai des mouvements de va-et-vient, montant et descendant entre ses magnifiques hémisphères.
J'avais posé mes mains sur l'arrondi de ses épaules, et excité comme jamais, ma bouche se promenait sur son cou, sa nuque, derrière son oreille, lui provoquant des frissons irrépressibles.
Je fis descendre ma queue au plus bas, et au bout du chemin elle trouva l'antre entrouvert. Lentement je m'immisçai dans son tendre orifice qui m'apparut doux et chaud, et tout doucement je m'enfonçai dans sa grotte, en prenant bien mon temps, savourant ce moment unique : son petit fourreau était serré, délicieusement soyeux.
Je la baisai lentement, en ondulant des reins comme un grand fauve sur sa femelle. Alexandrine soupirait tandis que je lui mordillais le lobe de l'oreille. Je respirais l'odeur enivrante et chaude de ses cheveux bruns toujours attachés. Je passai mes mains sous sa poitrine, saisis ses seins que je serrai et malaxai doucement à pleines paumes.
Tandis qu'elle était restée jusque là passive, elle se mit à venir à la rencontre de mon bassin, se calant sur mon rythme en donnant des coups de reins en arrière, s'empalant sur mon dard : elle semblait apprécier, la bougresse. J'ébranlais à chaque coup de boutoir son corps chaud et sensible et je la sentais fondre, ses seins emprisonnés dans mes mains, serrée entre mes bras et sous mon corps, livrée et abandonnée à cette étreinte, à mon emprise, épinglée sur le lit comme un papillon par mon sexe qui pistonnait son fourreau de femme.
Elle réagissait aux vibrations que je transmettais à tout son ventre, et alors que je percutais le fond de sa chatte, je sentis son souffle devenir plus court. Sa bouche émit une longue plainte, un gémissement ininterrompu d'un timbre aigu. Son plaisir explosa et elle donna de la voix, sans se soucier le moins du monde du spectacle qu'elle offrait.
Mais cette manifestation naturelle et irrépressible de son corps qui venait du plus profond d'elle-même, loin de la calmer, provoqua une réaction inverse, à laquelle je ne m'attendais pas : elle me repoussa violemment, et déchaînée, d'une voix démoniaque elle m'ordonna, oubliant soudain qui j'étais pour elle :
Elle réagissait aux vibrations que je transmettais à tout son ventre, et alors que je percutais le fond de sa chatte, je sentis son souffle devenir plus court. Sa bouche émit une longue plainte, un gémissement ininterrompu d'un timbre aigu. Son plaisir explosa et elle donna de la voix, sans se soucier le moins du monde du spectacle qu'elle offrait.
Mais cette manifestation naturelle et irrépressible de son corps qui venait du plus profond d'elle-même, loin de la calmer, provoqua une réaction inverse, à laquelle je ne m'attendais pas : elle me repoussa violemment, et déchaînée, d'une voix démoniaque elle m'ordonna, oubliant soudain qui j'étais pour elle :
— Mettez-vous sur dos, je vais vous chevaucher !
Je souris devant sa pulsion brutale, et en constatant que son désir était loin d'être assouvi, mais plutôt à son paroxysme. J'aurais pu être effrayé en voyant son visage déformé par une grimace de folle, un rictus inquiétant, ses joues empourprées, et ses cheveux qui semblaient vivre leur propre vie tant ils semblaient ne plus obéir à leur propriétaire, mais je n'étais pas totalement surpris par son comportement, l'ayant déjà vu s'échauffer pareillement dans des circonstances similaires. Je ne m'offusquai pas de ce qu'elle prenait désormais l'initiative et me donnait un ordre (je connaissais mon Alexandrine, cette femme de tête) et je n'eus aucunement le désir de me soustraire à son envie, bien au contraire : c'était tellement excitant de la voir se conduire ainsi. (L'espace d'une seconde me passa à l'esprit l'image d'elle littéralement métamorphosée en gorgone me déchirant la peau de ses ongles, et qui sait, de ses dents, mais cette vision me fit plutôt sourire intérieurement.)
Je m'allongeai bien confortablement sur le dos et je lui pris les bras pour la guider, mais je n'eus guère le temps de le faire : elle se hissa d'un saut pour me chevaucher, cuisses écartées, m'enserrant comme elle l'aurait fait d'un cheval monté à cru, et glissant vers le bas son bas-ventre sur mon ventre, elle trouva directement mon vit raide et l'engouffra d'une seule poussée dans le fourreau de sa chatte. Elle ferma les yeux de plaisir, poussa un grand soupir sonore qui ressemblait à un râle rauque de satisfaction, et s'enfonça bien en butée, emprisonnant totalement mon dard.
Elle se mit à balancer son bassin d'avant en arrière avec des mouvements de reptation sensuels, tout d'abord lents, puis en accéléré. Elle gardait ses yeux fermés et semblait savourer cette caresse intime qu'elle imprimait à nos sexes. Ses mains s'étaient posées sur ma poitrine, doigts ouverts, et elle se servait de cette appui pour mieux s'arrimer sur moi et glisser sur mon ventre à un rythme régulier.
J'étais fasciné par ce que je voyais : son joli visage, son corps encore jeune et tellement gracieux, ses seins pleins et ronds... Je ne pus résister et les pris dans mes mains, les pressai légèrement, caressai leur peau soyeuse, agaçant leurs pointes du bout de mes pouces. Elle gémissait en rythme, commençait à haleter doucement.
À un moment elle se pencha sur moi, rapprocha ses beaux fruits de ma bouche qui en profita pour happer ses tétons durcis par le désir. Je les suçotai, elle commença à balancer sa tête de gauche à droite en poussant une longue plainte.
Elle se redressa, se pencha en arrière, imprimant sa cadence, me chevauchant comme une Amazone, une cavalière émérite des steppes, tout en me tenant par les reins.
Elle alterna longtemps les postures (penchée en arrière, arc-boutée, courbée en avant au-dessus de moi, ses cheveux libérés définitivement me battant le visage comme un fléau), gardant toujours le même rythme régulier, m'échauffant mon membre intime : j'étais au bord de l'implosion... mais malgré tout, avec un art ou une science secrète elle arrivait à me contrôler.
Je m'allongeai bien confortablement sur le dos et je lui pris les bras pour la guider, mais je n'eus guère le temps de le faire : elle se hissa d'un saut pour me chevaucher, cuisses écartées, m'enserrant comme elle l'aurait fait d'un cheval monté à cru, et glissant vers le bas son bas-ventre sur mon ventre, elle trouva directement mon vit raide et l'engouffra d'une seule poussée dans le fourreau de sa chatte. Elle ferma les yeux de plaisir, poussa un grand soupir sonore qui ressemblait à un râle rauque de satisfaction, et s'enfonça bien en butée, emprisonnant totalement mon dard.
Elle se mit à balancer son bassin d'avant en arrière avec des mouvements de reptation sensuels, tout d'abord lents, puis en accéléré. Elle gardait ses yeux fermés et semblait savourer cette caresse intime qu'elle imprimait à nos sexes. Ses mains s'étaient posées sur ma poitrine, doigts ouverts, et elle se servait de cette appui pour mieux s'arrimer sur moi et glisser sur mon ventre à un rythme régulier.
J'étais fasciné par ce que je voyais : son joli visage, son corps encore jeune et tellement gracieux, ses seins pleins et ronds... Je ne pus résister et les pris dans mes mains, les pressai légèrement, caressai leur peau soyeuse, agaçant leurs pointes du bout de mes pouces. Elle gémissait en rythme, commençait à haleter doucement.
À un moment elle se pencha sur moi, rapprocha ses beaux fruits de ma bouche qui en profita pour happer ses tétons durcis par le désir. Je les suçotai, elle commença à balancer sa tête de gauche à droite en poussant une longue plainte.
Elle se redressa, se pencha en arrière, imprimant sa cadence, me chevauchant comme une Amazone, une cavalière émérite des steppes, tout en me tenant par les reins.
Elle alterna longtemps les postures (penchée en arrière, arc-boutée, courbée en avant au-dessus de moi, ses cheveux libérés définitivement me battant le visage comme un fléau), gardant toujours le même rythme régulier, m'échauffant mon membre intime : j'étais au bord de l'implosion... mais malgré tout, avec un art ou une science secrète elle arrivait à me contrôler.
Tout à coup elle me sortit d'elle et fit un demi-tour, m'enjamba à nouveau ; elle prit mon vit dans sa main et se l'engouffra dans la chatte en se rasseyant sur moi. Elle commença une nouvelle cavalcade, d'abord lente puis en accélérant, me tournant le dos : j'avais une vue incomparable sur ses magnifiques fesses rougies par la ceinture en bandes parallèles. Je les caressais, les malaxai, puis me mis à leur administrer des petites claques sèches qu'elle eut l'air d'apprécier. En effet, elle réagissait par des petits cris brefs. Il faut dire que son fessier à la peau douce mais brûlante devait bien lui chauffer.
J'insinuai mon pouce entre ses fesses, caressant à chaque va-et-vient son petit cratère tout froncé.
Je le fis descendre jusqu'à l'orée de sa chatte qui coulait comme une fontaine. Une fois tout humide il reprit sa place sur sa rosette et commença à effectuer des pressions croissantes, jusqu'à ce qu'il disparaisse dans son anneau culier. Elle accueillit cette intrusion par un gémissement suivi aussitôt un tressautement de plaisir. Son balancement rythmique reprit de plus belle, accompagné d'un ahanement sensuel qui devint bientôt plus sonore : je baisais ma gouvernante et elle déchargeait à chaque seconde.
Elle se désemboîta de moi et fit à nouveau un demi-tour, se ré-empala sur ma verge dressée. Elle reprit ses mouvements de balancier, en donnant des petits coups de reins nerveux, dont la puissance et l'énergie sexuelle augmentaient très vite.
J'insinuai mon pouce entre ses fesses, caressant à chaque va-et-vient son petit cratère tout froncé.
Je le fis descendre jusqu'à l'orée de sa chatte qui coulait comme une fontaine. Une fois tout humide il reprit sa place sur sa rosette et commença à effectuer des pressions croissantes, jusqu'à ce qu'il disparaisse dans son anneau culier. Elle accueillit cette intrusion par un gémissement suivi aussitôt un tressautement de plaisir. Son balancement rythmique reprit de plus belle, accompagné d'un ahanement sensuel qui devint bientôt plus sonore : je baisais ma gouvernante et elle déchargeait à chaque seconde.
Elle se désemboîta de moi et fit à nouveau un demi-tour, se ré-empala sur ma verge dressée. Elle reprit ses mouvements de balancier, en donnant des petits coups de reins nerveux, dont la puissance et l'énergie sexuelle augmentaient très vite.
Soudain, je sentis que cette tension arrivait à son acmé, je vis et sentis son corps se raidir, son visage se crisper, une longue plainte commença à sortir de sa bouche et à croître lentement en intensité... et elle accéléra avec fougue. Voulant la guider et l'accompagner, je lui saisis les fesses à deux mains, et amplifiai son mouvement tout en me synchronisant avec elle. Elle me donnait des véritables coups de reins en arrière, poussant des cris brefs de folle tandis que de mon côté, je soulevais mon bassin pour aller à sa rencontre en percutant violemment le fond de sa chatte.
Cette sensation puissante, inouïe, eut raison de moi, et je sentis ma semence jaillir en plusieurs jets douloureux et incontrôlés et je ne pus réprimer un râle grave de mâle blessé.
Elle poussa des cris de bête, des cris désespérés, tout en ralentissant à peine sa cavalcade, et ses derniers mouvements de bassin, brutaux et puissants, furent comme des spasmes d'agonie. Nous tressautâmes encore deux ou trois fois, je sentis son corps vaincu secoué de tremblements brefs, puis de frissons plus doux, tandis qu'elle s'était écroulée sur moi, sa poitrine reposant sur la mienne.
Je posai mes bras autour d'elle et je la cajolai en la berçant naturellement, alors qu'avec peine elle reprenait difficilement son souffle, sa tête dans mon cou.
Cette sensation puissante, inouïe, eut raison de moi, et je sentis ma semence jaillir en plusieurs jets douloureux et incontrôlés et je ne pus réprimer un râle grave de mâle blessé.
Elle poussa des cris de bête, des cris désespérés, tout en ralentissant à peine sa cavalcade, et ses derniers mouvements de bassin, brutaux et puissants, furent comme des spasmes d'agonie. Nous tressautâmes encore deux ou trois fois, je sentis son corps vaincu secoué de tremblements brefs, puis de frissons plus doux, tandis qu'elle s'était écroulée sur moi, sa poitrine reposant sur la mienne.
Je posai mes bras autour d'elle et je la cajolai en la berçant naturellement, alors qu'avec peine elle reprenait difficilement son souffle, sa tête dans mon cou.
Nous restâmes ainsi deux ou trois minutes, le temps qu'il fallut pour ressortir de cet état de semi-inconscience.
Quand elle reprit ses esprits, elle sembla soudain revenir à une réalité qui la troubla : j'étais toujours enfoncé en elle, elle se désempala de moi rapidement, et l'air soudain très confuse, se leva en marmonnant :
Quand elle reprit ses esprits, elle sembla soudain revenir à une réalité qui la troubla : j'étais toujours enfoncé en elle, elle se désempala de moi rapidement, et l'air soudain très confuse, se leva en marmonnant :
— Oh Monsieur, je me suis laissée aller...
Je n'eus pas le temps de lui répondre qu'elle s'était déjà enfuie dans le cabinet de toilette.
Je dois avouer que je n'avais jamais ressenti un tel plaisir en faisant l'amour à une femme... ou bien l'avais-je déjà oublié.
Je dois avouer que je n'avais jamais ressenti un tel plaisir en faisant l'amour à une femme... ou bien l'avais-je déjà oublié.
° ° °
Le lendemain elle fut très affairée à faire ses bagages, et j'eus la sensation qu'elle me fuyait. La première fois où j'arrivai à la voir pour lui donner la malle que je lui avais promise, je me rendis compte qu'elle évitait mon regard. Je la laissai tranquille ; il faudrait bien que je lui fasse mes adieux le soir même, au plus tard.
Néanmoins, en fin d'après-midi c'est elle qui vint me trouver alors que j'étais assis dans mon petit salon. Elle avait revêtu sa tenue stricte de gouvernante, pour la dernière fois, tenue que je lui avais offerte pour qu'elle l'emporte à sa prochaine place.
— Monsieur, me dit-elle, je tenais à vous dire que je suis un peu confuse par rapport à hier...
— Vous n'avez aucune raison d'être confuse, Alexandrine. C'était formidable, si vous voulez mon avis, et personnellement je ne regrette rien. C'était quelque chose d'exceptionnel. Et comme nous savons, vous comme moi, que c'était l'unique, première et dernière fois, il n'y a rien à regretter. Vous le regrettez, vous ?
— Non Monsieur, ce serait mentir. Mais je me sens gênée aujourd'hui, je n'aurais pas dû ainsi me laisser aller.
— Moi je suis pleinement heureux que vous vous soyez laissée aller de la sorte. C'était un tel total abandon que ça sera pour moi un souvenir inoubliable. J'ai été comblé par ce cadeau que vous m'avez fait, c'est pour moi une preuve de confiance inégalable.
— Oui mais tout de même... Vous savez que ça n'est pas habituel chez moi que je me livre comme ça... J'ai toujours eu à cœur de rester imperturbable et de n'être mue que par le devoir.
— Laissons donc là le devoir, Alexandrine. Vous m'avez servi avec un absolu dévouement et une quasi-dévotion durant toutes ces années où vous avez été à mon service. Alors pour une fois, la toute dernière fois où vous m'avez servi, nous avions bien le droit de sortir des règles.
— Une gouvernante ne devrait jamais sortir des règles, même si son maître l'y autorise. Je me sens coupable et vous ne pourrez rien dire qui me lave de cette faute.
— Cessez avec ces grands mots, Alexandrine. Vous êtes très exigeante avec vous-même, nous le savons tous les deux, et là c'est un peu trop. On va dire que c'était exceptionnel car c'était un cadeau d'adieu.
— Un cadeau que vous m'avez fait, Monsieur. Une ultime faveur. Que je vous ai quémandée.
— C'était un cadeau pour moi aussi, Alexandrine, un cadeau unique et incomparable, surtout que nous connaissons tous deux vos goûts et vos réticences. Je m'estime très chanceux.
— Vous n'avez aucune raison d'être confuse, Alexandrine. C'était formidable, si vous voulez mon avis, et personnellement je ne regrette rien. C'était quelque chose d'exceptionnel. Et comme nous savons, vous comme moi, que c'était l'unique, première et dernière fois, il n'y a rien à regretter. Vous le regrettez, vous ?
— Non Monsieur, ce serait mentir. Mais je me sens gênée aujourd'hui, je n'aurais pas dû ainsi me laisser aller.
— Moi je suis pleinement heureux que vous vous soyez laissée aller de la sorte. C'était un tel total abandon que ça sera pour moi un souvenir inoubliable. J'ai été comblé par ce cadeau que vous m'avez fait, c'est pour moi une preuve de confiance inégalable.
— Oui mais tout de même... Vous savez que ça n'est pas habituel chez moi que je me livre comme ça... J'ai toujours eu à cœur de rester imperturbable et de n'être mue que par le devoir.
— Laissons donc là le devoir, Alexandrine. Vous m'avez servi avec un absolu dévouement et une quasi-dévotion durant toutes ces années où vous avez été à mon service. Alors pour une fois, la toute dernière fois où vous m'avez servi, nous avions bien le droit de sortir des règles.
— Une gouvernante ne devrait jamais sortir des règles, même si son maître l'y autorise. Je me sens coupable et vous ne pourrez rien dire qui me lave de cette faute.
— Cessez avec ces grands mots, Alexandrine. Vous êtes très exigeante avec vous-même, nous le savons tous les deux, et là c'est un peu trop. On va dire que c'était exceptionnel car c'était un cadeau d'adieu.
— Un cadeau que vous m'avez fait, Monsieur. Une ultime faveur. Que je vous ai quémandée.
— C'était un cadeau pour moi aussi, Alexandrine, un cadeau unique et incomparable, surtout que nous connaissons tous deux vos goûts et vos réticences. Je m'estime très chanceux.
Elle resta quelques secondes immobile devant moi, la tête et les yeux baissés, dans une attitude de contrition et de soumission. Elle m'émouvait encore. Mais alors que je n'y attendais pas, elle reprit la parole :
— Si je peux encore vous demander quelque chose, Monsieur ?
— Mais bien-sûr, dites, ma très chère Alexandrine
— Voilà, je sais bien que vous allez me dire que je ne mérite plus de punition. Mais je pourrais vous rétorquer aussi que vous savez que j'aime ça. (Ça me fait drôle de le dire...) Vous allez encore me dire que ce que je vais vous demander est trop sévère. Mais prenez ça comme un ultime cadeau que vous allez me faire. Et par ailleurs, il est très symbolique...
— Oui ? Parlez, Alexandrine
— Vous savez que vous êtes le premier homme qui... enfin, vous voyez... Avec qui j'ai fait ce que nous avons fait hier. Je voudrais me punir pour ça - avec votre aide – et m'empêcher symboliquement de recommencer.
— Diable. Vous me faites peur, Alexandrine...
— Vous savez, quand j'étais en poste en Russie j'ai vu des jeunes filles de la haute société recevoir des punitions très dures. Il faut dire qu'il y en avait de vraies rebelles, et dans ce pays, la nature des personnes est très rude. Naturellement je leur en ai administré moi-même de très sévères aussi, j'étais payée pour ça. Notamment quand certaines fuguaient. J'ai dû les fouetter sur l'ordre de leur père. Et il valait mieux que ce soit moi qui tienne le fouet, car quand c'était lui, je ne vous raconte pas...
Mais quand l'une d'elle avait fauté avec un garçon, un brigand à qui elle n'était pas promise, alors là... Je peux vous dire que j'ai vu une de ces filles se faire coudre avec un surjet. La chatte fermée de bas en haut. Et là c'était une autre affaire !
— Bigre ! C'est effrayant.
— Oh plus impressionnant qu'autre chose...
— Vous croyez ?!
— En fait, je me suis toujours demandé... J'ai toujours eu envie, au fond de moi, de ressentir l'effet d'un tel traitement.
— Vraiment ?! Et... ?
— Monsieur, je verrais comme un dernier cadeau de votre part, en remerciement pour mes services rendus... et également parce que je m'étais promis de ne jamais offrir mon sexe à un homme... De me fermer ainsi !
— Mon dieu, Alexandrine, je ne sais pas si j'en serais capable...
— Oh Monsieur... Rappelez-vous comme nous avions percé Madame, la regrettée Armande, à trois endroits de chaque côté, pour la fermer avec un cadenas. Elle l'a enduré et je me sens largement aussi courageuse qu'elle et même plus : je pourrai supporter que vous me fermiez la chatte avec un surjet, j'en suis certaine !
— Mais Alexandrine, vous ne pourrez... et ne devrez pas rester comme ça !
— Juste quelques jours, Monsieur. Le temps du voyage. Et une semaine de plus là-bas. Après je déferai le point et enlèverai les fils.
— Bon. Ça va être difficile pour moi de vous faire souffrir, Alexandrine...
— Vous savez combien je suis dure, Monsieur. Et c'est moi qui vous le demande. Comme une faveur.
— Bon. Mais si vous ne le supportez pas, j'arrêterai...
— Mais bien-sûr, dites, ma très chère Alexandrine
— Voilà, je sais bien que vous allez me dire que je ne mérite plus de punition. Mais je pourrais vous rétorquer aussi que vous savez que j'aime ça. (Ça me fait drôle de le dire...) Vous allez encore me dire que ce que je vais vous demander est trop sévère. Mais prenez ça comme un ultime cadeau que vous allez me faire. Et par ailleurs, il est très symbolique...
— Oui ? Parlez, Alexandrine
— Vous savez que vous êtes le premier homme qui... enfin, vous voyez... Avec qui j'ai fait ce que nous avons fait hier. Je voudrais me punir pour ça - avec votre aide – et m'empêcher symboliquement de recommencer.
— Diable. Vous me faites peur, Alexandrine...
— Vous savez, quand j'étais en poste en Russie j'ai vu des jeunes filles de la haute société recevoir des punitions très dures. Il faut dire qu'il y en avait de vraies rebelles, et dans ce pays, la nature des personnes est très rude. Naturellement je leur en ai administré moi-même de très sévères aussi, j'étais payée pour ça. Notamment quand certaines fuguaient. J'ai dû les fouetter sur l'ordre de leur père. Et il valait mieux que ce soit moi qui tienne le fouet, car quand c'était lui, je ne vous raconte pas...
Mais quand l'une d'elle avait fauté avec un garçon, un brigand à qui elle n'était pas promise, alors là... Je peux vous dire que j'ai vu une de ces filles se faire coudre avec un surjet. La chatte fermée de bas en haut. Et là c'était une autre affaire !
— Bigre ! C'est effrayant.
— Oh plus impressionnant qu'autre chose...
— Vous croyez ?!
— En fait, je me suis toujours demandé... J'ai toujours eu envie, au fond de moi, de ressentir l'effet d'un tel traitement.
— Vraiment ?! Et... ?
— Monsieur, je verrais comme un dernier cadeau de votre part, en remerciement pour mes services rendus... et également parce que je m'étais promis de ne jamais offrir mon sexe à un homme... De me fermer ainsi !
— Mon dieu, Alexandrine, je ne sais pas si j'en serais capable...
— Oh Monsieur... Rappelez-vous comme nous avions percé Madame, la regrettée Armande, à trois endroits de chaque côté, pour la fermer avec un cadenas. Elle l'a enduré et je me sens largement aussi courageuse qu'elle et même plus : je pourrai supporter que vous me fermiez la chatte avec un surjet, j'en suis certaine !
— Mais Alexandrine, vous ne pourrez... et ne devrez pas rester comme ça !
— Juste quelques jours, Monsieur. Le temps du voyage. Et une semaine de plus là-bas. Après je déferai le point et enlèverai les fils.
— Bon. Ça va être difficile pour moi de vous faire souffrir, Alexandrine...
— Vous savez combien je suis dure, Monsieur. Et c'est moi qui vous le demande. Comme une faveur.
— Bon. Mais si vous ne le supportez pas, j'arrêterai...
Elle sourit à ses mots, me regardant, les yeux humides, qu'elle leva vers moi :
— Vous me connaissez, Monsieur, jamais je ne vous ferai arrêter. C'est une question d'honneur pour moi.
— Et c'est bien ce qui me fait peur... Bon, et quand... ?
— Maintenant. Il y a le nécessaire à couture dans le tiroir du haut de cette commode. Je vais ôter ma jupe et me mettre à cheval sur ce tabouret, juste au bord. Ça exposera bien mes lèvres. Et vous pourrez les coudre.
— Et c'est bien ce qui me fait peur... Bon, et quand... ?
— Maintenant. Il y a le nécessaire à couture dans le tiroir du haut de cette commode. Je vais ôter ma jupe et me mettre à cheval sur ce tabouret, juste au bord. Ça exposera bien mes lèvres. Et vous pourrez les coudre.
Ma gouvernante si étrange et si perverse s'empressa de se mettre nue au-dessous de la ceinture, de me donner le nécessaire à coudre, et de s'installer à califourchon, son pubis reposant sur le bord du siège, puis de se pencher en avant. Elle posa ses deux mains sur le rebord du meuble qui lui faisait face.
— Allez-y. Et quoi que vous entendiez sortir de ma bouche ne mollissez pas. Ne vous laissez pas attendrir, pas plus que par la vision... de... de votre travail.
— Entendu. Sauf si me demandez de stopper.
— N'y comptez pas, Monsieur. Je suis prête.
— Bon. Et lesquelles voulez-vous que je couse ? Les grandes babines, naturellement, comme sur Armande ?
— Non Monsieur, les nymphes. Les petites.
— Bigre. Mais ça va être encore plus douloureux… !
— Je le sais, Monsieur. Mais ainsi je sera mieux fermée.
— Bon, mais je vais vous passer de l'alcool. Il faut aseptiser.
– Ah, toujours les bonnes manières préconisées par le Dr Pasteur ?
— Oui en effet, je pense que c'est préférable.
— Entendu. Sauf si me demandez de stopper.
— N'y comptez pas, Monsieur. Je suis prête.
— Bon. Et lesquelles voulez-vous que je couse ? Les grandes babines, naturellement, comme sur Armande ?
— Non Monsieur, les nymphes. Les petites.
— Bigre. Mais ça va être encore plus douloureux… !
— Je le sais, Monsieur. Mais ainsi je sera mieux fermée.
— Bon, mais je vais vous passer de l'alcool. Il faut aseptiser.
– Ah, toujours les bonnes manières préconisées par le Dr Pasteur ?
— Oui en effet, je pense que c'est préférable.
Je pris donc un flacon d'alcool iodé que je gardais dans une petite trousse à pharmacie, en imprégnai une compresse, et je lui enduisis toute sa vulve, la nettoyai consciencieusement. Elle frissonna.
— Ouh... c'est froid !
— J'imagine bien. Je désinfecte aussi la grande aiguille à coudre.
— Allez-y Monsieur. Et n'ayez pas peur. Allez-y franchement.
— J'imagine bien. Je désinfecte aussi la grande aiguille à coudre.
— Allez-y Monsieur. Et n'ayez pas peur. Allez-y franchement.
Je pris donc le haut de sa nymphe droite, et prenant garde de bien dégager son bourgeon, j'enfonçai l'aiguille franchement. Elle réprima un cri, elle avait serré les dents et la bouche.
La chair rose saignait un peu. Je dus la tamponner. Je tirai le fil jusqu'à ce que le nœud que j'avais fait arrive en butée. Puis fis de même avec la nymphe gauche en regard et tirai le fil, joignant les deux petits rideaux de chair.
J'avais l'impression d'être un chirurgien.
Je tendis le fil et continuai en cherchant à être le plus délicat possible. Je suais à grosses gouttes.
Alexandrine étouffait un cri à chaque percée de l'aiguille, et je voyais ses reins se raidir.
Arrivé à mi-hauteur, je lui demandai :
La chair rose saignait un peu. Je dus la tamponner. Je tirai le fil jusqu'à ce que le nœud que j'avais fait arrive en butée. Puis fis de même avec la nymphe gauche en regard et tirai le fil, joignant les deux petits rideaux de chair.
J'avais l'impression d'être un chirurgien.
Je tendis le fil et continuai en cherchant à être le plus délicat possible. Je suais à grosses gouttes.
Alexandrine étouffait un cri à chaque percée de l'aiguille, et je voyais ses reins se raidir.
Arrivé à mi-hauteur, je lui demandai :
— Voulez-vous que je fasse une pause ? ...Ou que j'arrête ?
— Non, continuez.
— Non, continuez.
Quelques points plus tard, quelques cris étouffés et une rougeur qui me chauffait tout le visage, j'avais terminé. Je fis un nœud pour terminer l'ouvrage, en ayant pris garde de ne pas trop serrer.
Alexandrine se leva avec peine de son siège, elle fit la grimace mais elle me demanda :
Alexandrine se leva avec peine de son siège, elle fit la grimace mais elle me demanda :
— Monsieur, pourriez-vous rapprocher la grande psyché, je voudrais contempler le résultat.
— Entendu, Alexandrine.
— Entendu, Alexandrine.
Je fis ce qu'elle me demandait, et je la vis se mettre à quatre pattes, jambes écartées, cul tourné vers le grand miroir. Elle baissa la tête et regarda entre ses cuisses le résultat dans la glace.
— Humm, fit-elle
— Qu'en pensez-vous ?
— C'est bien, je suis contente. Vous m'avez bien cousue, Monsieur. C'est très beau, on dirait le travail d'un médecin.
— Satisfaite, donc ?
— Oui, Monsieur.
— Qu'en pensez-vous ?
— C'est bien, je suis contente. Vous m'avez bien cousue, Monsieur. C'est très beau, on dirait le travail d'un médecin.
— Satisfaite, donc ?
— Oui, Monsieur.
Et elle se releva lentement et avec précaution. J'avais mal pour elle.
— Merci, Monsieur.
Elle me fit une bise et se rhabilla. Je la laissai se rajuster et quittai la pièce.
° ° °
Le lendemain, elle marchait un peu maladroitement, les jambes un peu arquées. Elle se fit aider par Honorine pour descendre ses malles. Cette dernière ne posa aucune question. Une fois fait, elle repartit à sa cuisine.
Alexandrine me dit en regardant sa montre gousset :
— Ça va, Monsieur, j'ai encore un peu de temps.
— Oui très bien. Et votre… enfin, votre… couture, comment ça va ?
— Ça va, Monsieur, je vais m'y habituer.
— Ne le gardez pas très longtemps, Alexandrine.
— Pourquoi, vous avez peur que ça se referme… ? dit-elle en riant.
— Non, mais les risques d'inflammation, à la longue… tout ça. Pourquoi vous infliger une telle pénitence, Alexandrine ? insistai-je sur un ton un peu désolé.
— J'y tiens, Monsieur. Vous connaissez ma détermination ? Mais je vous promets que je le déferai dans quelques jours. Et je pense, vous savez, sans rire, que vos châtiments vont vraiment me manquer.
— Eh bien vous n'aurez qu'à en demander à votre future patronne, répondis-je avec lassitude et un peu d'agacement dans la voix
— Ça non, c'est une femme ! Ça ne risque pas d'arriver.
— Bien, bien…
— Mais, Monsieur, puisque nous avons un tout petit peu de temps, puis-je vous demander une ultime faveur ?
— Oui très bien. Et votre… enfin, votre… couture, comment ça va ?
— Ça va, Monsieur, je vais m'y habituer.
— Ne le gardez pas très longtemps, Alexandrine.
— Pourquoi, vous avez peur que ça se referme… ? dit-elle en riant.
— Non, mais les risques d'inflammation, à la longue… tout ça. Pourquoi vous infliger une telle pénitence, Alexandrine ? insistai-je sur un ton un peu désolé.
— J'y tiens, Monsieur. Vous connaissez ma détermination ? Mais je vous promets que je le déferai dans quelques jours. Et je pense, vous savez, sans rire, que vos châtiments vont vraiment me manquer.
— Eh bien vous n'aurez qu'à en demander à votre future patronne, répondis-je avec lassitude et un peu d'agacement dans la voix
— Ça non, c'est une femme ! Ça ne risque pas d'arriver.
— Bien, bien…
— Mais, Monsieur, puisque nous avons un tout petit peu de temps, puis-je vous demander une ultime faveur ?
Je la regardai avec l'air désolé qui voulait dire : « qu'est-ce qu'elle va encore me demander ? »
— Parlez, Alexandrine, lâchai-je dans un soupir.
— Prenez ça comme un cadeau d'adieu, mais étant donné que je ne pourrai plus bénéficier de vos traitements spéciaux auxquels je prends grand plaisir… Acceptez de me fouetter une dernière fois. Mais cette fois des épaules en descendant, et jusqu'aux mollets !
— Non, non, Alexandrine ! Et vous vous rendez compte, après ce que vous m'avez demandé de vous faire hier, et que j'ai accepté (je me demande encore pourquoi je vous ai cédé, d'ailleurs) vous allez voyager ainsi, plusieurs heures en fiacre… Avec votre séant et votre dos qui vont vous brûler atrocement. Et puis pensez, même si vous portez une jupe longue... que diront les gens s'ils voient vos jambes zébrées quand vous monterez le marchepied… ? La honte pour vous, des inconnus qui ne vous connaissent pas, qui ne savent pas qui vous êtes, alors que vous êtres une gouvernante accomplie, et digne, si sérieuse et si stricte… Ils vont vous prendre pour une catin, une prostituée ou une voleuse qu'on a punie pour des faits ignobles !
— Tant pis, Monsieur. Cette humiliation fera aussi partie de ma pénitence…
— Et puis sur le dos et les épaules ! Ça non, jamais je ne l'ai fait et jamais je n'y consentirai, c'est trop cruel, et c'est plus que je ne pourrai en supporter. Et avec un fouet à chien ? Certainement pas.
— Alors avec le sion ! Et d'accord, que du bas des reins aux mollets. Je ne voudrais pas que nous nous fâchions et nous quittions ainsi.
— Bon, bon, finis-je encore par céder. Allons dans la grande salle.
— Prenez ça comme un cadeau d'adieu, mais étant donné que je ne pourrai plus bénéficier de vos traitements spéciaux auxquels je prends grand plaisir… Acceptez de me fouetter une dernière fois. Mais cette fois des épaules en descendant, et jusqu'aux mollets !
— Non, non, Alexandrine ! Et vous vous rendez compte, après ce que vous m'avez demandé de vous faire hier, et que j'ai accepté (je me demande encore pourquoi je vous ai cédé, d'ailleurs) vous allez voyager ainsi, plusieurs heures en fiacre… Avec votre séant et votre dos qui vont vous brûler atrocement. Et puis pensez, même si vous portez une jupe longue... que diront les gens s'ils voient vos jambes zébrées quand vous monterez le marchepied… ? La honte pour vous, des inconnus qui ne vous connaissent pas, qui ne savent pas qui vous êtes, alors que vous êtres une gouvernante accomplie, et digne, si sérieuse et si stricte… Ils vont vous prendre pour une catin, une prostituée ou une voleuse qu'on a punie pour des faits ignobles !
— Tant pis, Monsieur. Cette humiliation fera aussi partie de ma pénitence…
— Et puis sur le dos et les épaules ! Ça non, jamais je ne l'ai fait et jamais je n'y consentirai, c'est trop cruel, et c'est plus que je ne pourrai en supporter. Et avec un fouet à chien ? Certainement pas.
— Alors avec le sion ! Et d'accord, que du bas des reins aux mollets. Je ne voudrais pas que nous nous fâchions et nous quittions ainsi.
— Bon, bon, finis-je encore par céder. Allons dans la grande salle.
Une fois là-bas je pris le sion qui attendait toujours, rangé dans le grand buffet.
Sans que j'ai le temps de le lui demander elle se dénuda et prit une chaise, s'assit à califourchon avec peine (on voyait bien qu'écarter les cuisses devait lui être douloureux.) Elle était excitante chaussée de bottines hautes en cuir marron, mais son fessier était encore rouge violacé. Et elle voulait encore que je lui zèbre ses chairs martyrisées... !
Sans que j'ai le temps de le lui demander elle se dénuda et prit une chaise, s'assit à califourchon avec peine (on voyait bien qu'écarter les cuisses devait lui être douloureux.) Elle était excitante chaussée de bottines hautes en cuir marron, mais son fessier était encore rouge violacé. Et elle voulait encore que je lui zèbre ses chairs martyrisées... !
— Bien, je n'irai que de là (touchant le bas de ses reins) jusqu'à là (le haut de ses mollets)
— Oui Monsieur. Fouettez-moi ! Marquez-moi ! Laissez sur moi votre empreinte, qu'elle demeure longtemps ! Je veux garder ces traces douloureuses comme souvenir de vous.
— Bien. Mais c'est moi qui déciderai quand j'arrêterai. Pas la peine de me demander un supplément.
— De même que je ne vous demanderai pas d'arrêter avant. C'est vous le maître ! prononça-t-elle clairement en frissonnant.
— Oui Monsieur. Fouettez-moi ! Marquez-moi ! Laissez sur moi votre empreinte, qu'elle demeure longtemps ! Je veux garder ces traces douloureuses comme souvenir de vous.
— Bien. Mais c'est moi qui déciderai quand j'arrêterai. Pas la peine de me demander un supplément.
— De même que je ne vous demanderai pas d'arrêter avant. C'est vous le maître ! prononça-t-elle clairement en frissonnant.
Je pris donc l'élan nécessaire et commençai à lui fouetter le bas de ses reins rebondis, à la naissance de ses fesses, sans force excessive, mais tout de même sans tendresse (elle aurait été capable de me le reprocher... ou pire, de garder un mauvais souvenir de moi)
Les coups descendirent avec régularité, sifflant en s'abattant sur sa peau, la striant de fins traits rouges qui se boursouflèrent immédiatement. Je les serrai les plus possible, et arrivés à la limite inférieure que j'avais fixée, sans m'arrêter je fis de même en remontant. Elle poussa des petits cris étouffés et je vis des larmes jaillir de ses yeux. Naturellement elle se serait sentie humiliée de demander grâce.
Les coups descendirent avec régularité, sifflant en s'abattant sur sa peau, la striant de fins traits rouges qui se boursouflèrent immédiatement. Je les serrai les plus possible, et arrivés à la limite inférieure que j'avais fixée, sans m'arrêter je fis de même en remontant. Elle poussa des petits cris étouffés et je vis des larmes jaillir de ses yeux. Naturellement elle se serait sentie humiliée de demander grâce.
— Voilà, Alexandrine. C'est terminé. Justice est faite, puisque c'est ainsi que vous considérez la chose.
— Merci Monsieur, dit-elle dans un soupir.
— Merci Monsieur, dit-elle dans un soupir.
Puis après une pause (durant laquelle elle n'avait pas bougé) :
— Chaque centimètre carré de ma chair va se souvenir de vous... pendant un bon moment. Je veux garder le souvenir de cette douleur...
— Je n'en doute pas, Alexandrine.
— Monsieur...
— Oui Alexandrine ?
— Enculez-moi
- ...
— Enculez-moi. Une dernière fois. Je veux vous sentir. Vous sentir me forcer... Forcer mon intimité. Forcer cette barrière honteuse de mon corps. Je veux vous sentir me pénétrer. Prendre possession de moi. Me posséder pleinement. À fond. Totalement. Jusqu'au fond. Être à vous. Pleinement. Entièrement. Une dernière fois. S'il-vous-plaît. Après, je m'en irai...
— Je n'en doute pas, Alexandrine.
— Monsieur...
— Oui Alexandrine ?
— Enculez-moi
- ...
— Enculez-moi. Une dernière fois. Je veux vous sentir. Vous sentir me forcer... Forcer mon intimité. Forcer cette barrière honteuse de mon corps. Je veux vous sentir me pénétrer. Prendre possession de moi. Me posséder pleinement. À fond. Totalement. Jusqu'au fond. Être à vous. Pleinement. Entièrement. Une dernière fois. S'il-vous-plaît. Après, je m'en irai...
J'allais résister, la sermonner encore une fois, mais son insistance, le débit de ses paroles (elle avait dit tout cela sans hésiter, d'une seule traite, en une seule tirade, sûre de ses mots, parfaitement choisis, sachant qu'ils feraient mouche) une nouvelle fois eurent raison de moi...
Je ne répondis rien donc, à ces mots - il n'y avait rien à dire, sinon à paraître puéril. Pas de mots, inutiles : je dégrafai mon pantalon. Ces mots m'avaient mis en émoi, avaient refait surgir instantanément mon désir le plus profond, le plus viril, le plus bestial : je bandai très dur. Je pris donc mon vit dans ma main et m'approchai. Sa vulve cousue, fermée, ne permettait pas que je lui prélève la sève qui devait couler à l'intérieur, bien gardée, inaccessible : je crachai dans ma main, lustrai la tête de mon nœud, m'accroupis, et je murmurai près du cou d'Alexandrine :
Je ne répondis rien donc, à ces mots - il n'y avait rien à dire, sinon à paraître puéril. Pas de mots, inutiles : je dégrafai mon pantalon. Ces mots m'avaient mis en émoi, avaient refait surgir instantanément mon désir le plus profond, le plus viril, le plus bestial : je bandai très dur. Je pris donc mon vit dans ma main et m'approchai. Sa vulve cousue, fermée, ne permettait pas que je lui prélève la sève qui devait couler à l'intérieur, bien gardée, inaccessible : je crachai dans ma main, lustrai la tête de mon nœud, m'accroupis, et je murmurai près du cou d'Alexandrine :
— Je vais vous prendre comme ça, Alexandrine... Tant pis pour vous. Vous l'aurez voulu.
Elle ne répondit rien (qui ne dit mot consent.) Je guidai ma queue bandée et raide entre ses fesses serrées, cherchai à l'aveuglette sa rosette, et l'ayant devinée je poussai et m'enfonçai dans l'orifice le plus étroit de son corps qui céda. Ma gouvernante poussa un cri bref mais puissant.
J'étais dans la place. Serré. D'une poussée de reins j'enfonçai mon dard jusqu'au tréfonds de son cul, l'empalai jusqu'à la garde. Elle gémit.
Je ne la laissai pas souffler et enchaînai : mes mains emprisonnant sa taille fine, je me mis à la larder de coups de pine, de plus en plus fort, chacun de mes coups de boutoir était accueilli d'un cri rauque. Je l'enculai à fonds, sans répit, sans pitié, comme elle l'aimait désormais, comme un sacrifice (une pénitence pour elle), et après une demi-minute de pilonnage violent et systématique, sans crier gare mes coups de boutoir se terminèrent par un lâcher de foutre, puissant, brûlant, libérateur, lui envoyant toute ma semence tout au fond de ses intestins, tandis que mordant son épaule, la marquant de ma mâchoire, je poussai un cri de bête.
J'étais dans la place. Serré. D'une poussée de reins j'enfonçai mon dard jusqu'au tréfonds de son cul, l'empalai jusqu'à la garde. Elle gémit.
Je ne la laissai pas souffler et enchaînai : mes mains emprisonnant sa taille fine, je me mis à la larder de coups de pine, de plus en plus fort, chacun de mes coups de boutoir était accueilli d'un cri rauque. Je l'enculai à fonds, sans répit, sans pitié, comme elle l'aimait désormais, comme un sacrifice (une pénitence pour elle), et après une demi-minute de pilonnage violent et systématique, sans crier gare mes coups de boutoir se terminèrent par un lâcher de foutre, puissant, brûlant, libérateur, lui envoyant toute ma semence tout au fond de ses intestins, tandis que mordant son épaule, la marquant de ma mâchoire, je poussai un cri de bête.
Je me détachai pourtant rapidement d'elle, ne voulant pas céder à un nouvel accès de sentimentalisme, et ressortis de son fondement.
Elle se remit debout, se rhabilla vivement, son visage ayant retrouvé son impassibilité habituelle, et me dit sur le ton professionnel de chaque jour :
Elle se remit debout, se rhabilla vivement, son visage ayant retrouvé son impassibilité habituelle, et me dit sur le ton professionnel de chaque jour :
— Je vais aller dire au-revoir à Honorine, Monsieur. Ensuite je m'en irai. J'attendrai le fiacre à la porte de la propriété.
Elle partit à la cuisine et je la laissai aller. Elle revint au bout de quelques minutes.
— Voilà, me dit-elle quand elle fut de retour devant moi, portant déjà ses malles. J'ai montré ma chatte cousue à Honorine, et mes marques bien-sûr, ajouta-t-elle en esquissant un sourire. Je lui ai montré ce qu'elle risquait, à quoi elle s'exposait si elle tentait ne serait-ce qu'une seule fois d'aller se faire enfiler par un garçon.
— Mon Dieu, Alexandrine, vous allez l'effrayer
— J'espère bien ! me répondit-elle ravie. Ainsi elle se tiendra à carreau.
— Mon Dieu, Alexandrine, vous allez l'effrayer
— J'espère bien ! me répondit-elle ravie. Ainsi elle se tiendra à carreau.
Puis elle se pencha vers moi et me fit une bise sur la joue :
— Merci pour tout, Monsieur. Merci de m'avoir comblée. Je vais vous garder dans mes intestins pendant tout le voyage, et même le plus longtemps possible. Et vous serez incrustée dans ma chair, dans ma peau, pour longtemps. Vous le méritez. Et c'est ce que je voulais. Vous êtes mon maître et vous le resterez toujours. Adieu Monsieur.
Elle m'avait dit tout ça d'une traite, sur un ton presque joyeux, en me regardant à peine (afin, certainement, de ne pas être trop en proie aux émotions... Et de m'épargner ça à moi également.)
— Adieu Alexandrine.
Debout, immobile, je la regardai ouvrir la porte, chargée de ses malles, et sortir. Elle referma la porte et sortit de ma vie.
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Commentaires ()
Vous avez bien résumé, un résumé presque poétique.
Le héros de cette saga était Monsieur, surtout après le décès de Rosalie. Ou bien le héros était-il simplement la vie ?
Il y aura effectivement une suite des aventures d'Alexandrine, j'y travaille actuellement.
Quand à Monsieur vous verrez dans le prochain et dernier épisode... ;)
Il me semble pourtant, docteur, qu'il faudra plus d'un chapitre supplémentaire pour conclure cette longue saga.
Effectivement c'est prévu (en cours d'écriture), une suite (avec son prochain employeur) et pas un prequel (épisode 0), car j'ai évoqué ses emplois antérieurs lors de cette série et je préfère rester à l'évocation...
Pourriez faire un préquel sur la continuité d'alexandrine sûr ces prochains employeur pour ne pas perdre totalement les convives de cette belle histoire.
Merci docsevere
J'aurais pas cru que les lecteurs auraient ressenti tant de tendresse entre Monsieur et Alexandrine... malgré les traitements cruels (voulus par les deux.)
Comme quoi, faute de véritable amour, une relation sm peut créer une attirance addictive et des liens forts.
Très beau chapitre grâce à ton écriture toujours aussi immersive dans l’histoire, bravo…
Mais il lui reste Honorine... Pour lui tout seul, la petite nympho
Tu vas vite t'ennuyer sans elle, et... elle aussi sans toi !
Merci ma Wedre. Oui, quand même, un peu de tendresse dans ce monde de brutes :)
En effet la relation avec Alexandrine se termine.
Mais il reste un dernier episode (en ligne le 28 janvier) pour conclure la série ;)
On sent bien que tu as du mal à la laisser partir, notre Alexandrine, hein...
Il suffit de voir combien de fois tu reviens avec une dernière, ultime punition... juste une dernière...
J'ai adoré la scène dans laquelle Alexandrine goûte au plaisir de se faire prendre comme une femme. C'est d'une telle tendresse et d'une telle sensualité.
Enfin, voilà ! Il fallait que ça arrive... Elle part.
Mais il faut parfois une fin pour pouvoir recommencer autre chose. Et pour ça, je te fais totalement confiance, Doc ;).