Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Toute nue" — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Toute nue"
Chapitre 8
‒ Tu dors ?
‒ Non.
‒ Moi non plus. Ça fait trop bizarre. T'as l'impression qu'il y a que nous dans cet hôtel. On n'entend rien. On n'a vu personne. Ni en bas. Ni dans les couloirs. Nulle part.
‒ C'est ce qu'était convenu. Alessandro ne fera son apparition que demain matin, ici, dans la chambre, à l'heure du petit déjeuner.
‒ Je sais bien, oui, mais quand même ! C'est trop étrange. Heureusement que t'es là, parce que, sinon, je crois que je flipperais. Et pas qu'un peu…
‒ Non.
‒ Moi non plus. Ça fait trop bizarre. T'as l'impression qu'il y a que nous dans cet hôtel. On n'entend rien. On n'a vu personne. Ni en bas. Ni dans les couloirs. Nulle part.
‒ C'est ce qu'était convenu. Alessandro ne fera son apparition que demain matin, ici, dans la chambre, à l'heure du petit déjeuner.
‒ Je sais bien, oui, mais quand même ! C'est trop étrange. Heureusement que t'es là, parce que, sinon, je crois que je flipperais. Et pas qu'un peu…
Il s'est passé quelques minutes. Pendant lesquelles on n'a rien dit. Ni l'un ni l'autre. Et puis elle a repris.
‒ Tu sais ce que je me demande ? C'est comment ça se passerait si on vivait ensemble. Tous les deux. En couple, quoi ! On serait très complices, ça, c'est sûr. Il y a plein de choses qu'on pourrait partager. Comme on le fait déjà, les mêmes, mais en plus intense. Après, reste à savoir comment ça se passerait au quotidien. À être tous les jours l'un sur l'autre. Souvent, c'est ça qui va pas dans les couples. Surtout au fur et à mesure que le temps passe..
Elle a soupiré.
‒ De toute façon, je vois pas pourquoi on parle de ça. La question se pose pas.
Son souffle s'est fait paisible. Elle s'est très doucement endormie.
J'ai, de mon côté, mis longtemps à trouver le sommeil. Elle avait dit que la question d'une éventuelle vie commune entre nous ne se posait pas. Peut-être que si, justement. Qu'elle n'en avait pas évoqué la possibilité par hasard. Qu'elle avait voulu lancer un ballon d'essai. Pour voir comment je réagirais. À moins que je ne me fasse des idées. Qu'elle n'en ait parlé que parce que ça lui avait traversé la tête. Comme elle aurait parlé d'autre chose. Je ne savais pas. Je… J'ai fini par m'endormir moi aussi.
‒ Tu sais ce que je me demande ? C'est comment ça se passerait si on vivait ensemble. Tous les deux. En couple, quoi ! On serait très complices, ça, c'est sûr. Il y a plein de choses qu'on pourrait partager. Comme on le fait déjà, les mêmes, mais en plus intense. Après, reste à savoir comment ça se passerait au quotidien. À être tous les jours l'un sur l'autre. Souvent, c'est ça qui va pas dans les couples. Surtout au fur et à mesure que le temps passe..
Elle a soupiré.
‒ De toute façon, je vois pas pourquoi on parle de ça. La question se pose pas.
Son souffle s'est fait paisible. Elle s'est très doucement endormie.
J'ai, de mon côté, mis longtemps à trouver le sommeil. Elle avait dit que la question d'une éventuelle vie commune entre nous ne se posait pas. Peut-être que si, justement. Qu'elle n'en avait pas évoqué la possibilité par hasard. Qu'elle avait voulu lancer un ballon d'essai. Pour voir comment je réagirais. À moins que je ne me fasse des idées. Qu'elle n'en ait parlé que parce que ça lui avait traversé la tête. Comme elle aurait parlé d'autre chose. Je ne savais pas. Je… J'ai fini par m'endormir moi aussi.
* * *
Quand je me suis réveillé, il faisait jour. Elle dormait toujours, blottie contre moi, la tête posée sur mon épaule.
Il y a eu des pas dans l'escalier. Je l'ai secouée.
‒ Lydia ! C'est lui ! Il arrive.
Elle a précipitamment rejeté drap et couverture, s'est tournée sur le ventre, jambes savamment entrouvertes.
‒ Tu feras des photos, hein ? Que ça nous fasse des souvenirs. Et qu'on les mette sur le site.
Il a frappé.
C'est moi qui ai répondu.
‒ Entrez !
Il s'est figé sur le pas de la porte, les yeux écarquillés. Y est resté longtemps.
‒ Qu'elle est belle !
Il s'est enfin résolu à avancer. A posé son plateau sur la petite table, près de la fenêtre. S'est approché du lit. D'elle.
‒ Que tu es belle !
Il s'est longuement absorbé dans sa contemplation. Tandis que je la mitraillais à tout va.
Elle s'est lentement, très lentement retournée. Lui a donné à voir ses seins. Et sa chatte entrebâillée.
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop ! C'est trop ! Elle est magnifique. Vous êtes magnifique.
Il regardait. Il regardait de toutes ses forces. Et moi, je la filmais. Je la filmais sans discontinuer. Ça s'est mis à être humide entre ses cuisses. De plus en plus ouvertement humide.
Elle a brusquement ramené la couverture sur elle.
‒ C'est tout. Pour aujourd'hui, c'est tout.
Il a poussé une sorte de petit gémissement plaintif.
‒ Oh, mais on recommencera, hein ?
‒ Vous pourrez le retrouver sur le site ce qu'il y eu aujourd'hui.
‒ Oui, mais en vrai ? Je vous reverrai en vrai ?
‒ Peut-être. Allez, laissez-nous maintenant !
Il l'a fait, À regret. S'est arrêté sur le pas de la porte. A voulu dire quelque chose. S'est ravisé. Son pas s'est éloigné dans l'escalier.
Je suis revenu m'allonger à côté d'elle.
‒ Tu as été bien expéditive.
‒ Oh, ben oui ! Comment il me bouffait des yeux ! Comment il me désirait ! Un type de son âge. Comment ça me remuait. D'un peu plus et je craquais. J'avais trop envie de lui.
‒ Ç'aurait été si grave que ça ?
‒ Oui. Parce que… Richard… Je sais pas en fait. Je sais plus. Il m'a mis la tête à l'envers, ce type. Son regard. Non, mais ce regard !
Elle s'est tue. Ses mains ont moutonné sous les draps. Elle les a rejetés. A écarté les jambes.
‒ Filme ! Et t'arrête pas ! Filme tout ! Tout ! Jusqu'au bout !
Et ses mains sur elle. Sur ses seins. Dont elle a agacé les bouts. Qu'elle a pressés l'un contre l'autre. Sur son ventre. Entre ses cuisses. Sur sa chatte. Dans sa chatte. Deux. Rentrés. Sortis. Son pouce. Sur son clito. Qu'elle a tourbillonné. Elle a fermé les yeux. S'est mordu la lèvre. Et elle a gémi. Une longue plainte de fond de gorge. Ça s'est envolé, Apaisé. Elle est retombée.
‒ Hou ! Ça fait du bien ! T'as bien tout filmé au moins ? Fais voir !
Elle a fait défiler. Recommencé. Recommencé encore.
‒ On peut mettre tout ça en ligne dès maintenant si on veut. On voit pas ma tête.
On s'y est employés.
Et j'ai constaté.
‒ Ça va faire des heureux.
‒ Il y a toutes les chances, oui ! Bon, mais c'est pas tout ça ! Je crève de faim, moi !
Je suis allé chercher le plateau que j'ai installé sur le lit entre nous.
‒ Ben, dis donc ! Il s'est pas fichu de nous. Charcuterie. Fromage. Confiture. Croissants.
Tout en déjeunant, elle gardait un œil sur son téléphone.
‒ Ça tombe. Non, mais comment ça tombe. Et les likes. Et les commentaires. Depuis le temps qu'ils rêvaient de me voir me donner du plaisir, ils ne boudent pas le leur.
Son visage s'est illuminé.
‒ Et il y a Alessandro. Ça me fait tout drôle de penser qu'il est là, en bas, et que… Trente lignes, il vient de me mettre. Il est amoureux fou de mon corps, ce type.
‒ Tu comptes revenir lui assurer le spectacle en live ?
‒ Je sais pas. Dans un sens, j'en crève d'envie. Et puis, dans un autre, je me dis que c'est obligé que ça dérape, si on revient.
Elle s'est levée.
‒ On verra bien. Je vais à la douche en attendant.
Elle a laissé la porte de la salle de bains ouverte. L'eau a giclé. Son corps, en ombre chinoise, à travers le verre dépoli.
Elle a voulu savoir.
‒ Qu'est-ce tu fais ? Tu te branles pas au moins ?
‒ Si ! Après toutes ces délicieuses émotions !
‒ Ben, viens là, alors ! Que je te voie faire !
Et je l'ai rejointe sous la douche. Deux ou trois va et vient et j'ai aussitôt giclé.
Elle a ri.
‒ Il y en ! Qu'est-ce qu'il y en a ! Mais ça s'arrête plus !
Il y a eu des pas dans l'escalier. Je l'ai secouée.
‒ Lydia ! C'est lui ! Il arrive.
Elle a précipitamment rejeté drap et couverture, s'est tournée sur le ventre, jambes savamment entrouvertes.
‒ Tu feras des photos, hein ? Que ça nous fasse des souvenirs. Et qu'on les mette sur le site.
Il a frappé.
C'est moi qui ai répondu.
‒ Entrez !
Il s'est figé sur le pas de la porte, les yeux écarquillés. Y est resté longtemps.
‒ Qu'elle est belle !
Il s'est enfin résolu à avancer. A posé son plateau sur la petite table, près de la fenêtre. S'est approché du lit. D'elle.
‒ Que tu es belle !
Il s'est longuement absorbé dans sa contemplation. Tandis que je la mitraillais à tout va.
Elle s'est lentement, très lentement retournée. Lui a donné à voir ses seins. Et sa chatte entrebâillée.
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop ! C'est trop ! Elle est magnifique. Vous êtes magnifique.
Il regardait. Il regardait de toutes ses forces. Et moi, je la filmais. Je la filmais sans discontinuer. Ça s'est mis à être humide entre ses cuisses. De plus en plus ouvertement humide.
Elle a brusquement ramené la couverture sur elle.
‒ C'est tout. Pour aujourd'hui, c'est tout.
Il a poussé une sorte de petit gémissement plaintif.
‒ Oh, mais on recommencera, hein ?
‒ Vous pourrez le retrouver sur le site ce qu'il y eu aujourd'hui.
‒ Oui, mais en vrai ? Je vous reverrai en vrai ?
‒ Peut-être. Allez, laissez-nous maintenant !
Il l'a fait, À regret. S'est arrêté sur le pas de la porte. A voulu dire quelque chose. S'est ravisé. Son pas s'est éloigné dans l'escalier.
Je suis revenu m'allonger à côté d'elle.
‒ Tu as été bien expéditive.
‒ Oh, ben oui ! Comment il me bouffait des yeux ! Comment il me désirait ! Un type de son âge. Comment ça me remuait. D'un peu plus et je craquais. J'avais trop envie de lui.
‒ Ç'aurait été si grave que ça ?
‒ Oui. Parce que… Richard… Je sais pas en fait. Je sais plus. Il m'a mis la tête à l'envers, ce type. Son regard. Non, mais ce regard !
Elle s'est tue. Ses mains ont moutonné sous les draps. Elle les a rejetés. A écarté les jambes.
‒ Filme ! Et t'arrête pas ! Filme tout ! Tout ! Jusqu'au bout !
Et ses mains sur elle. Sur ses seins. Dont elle a agacé les bouts. Qu'elle a pressés l'un contre l'autre. Sur son ventre. Entre ses cuisses. Sur sa chatte. Dans sa chatte. Deux. Rentrés. Sortis. Son pouce. Sur son clito. Qu'elle a tourbillonné. Elle a fermé les yeux. S'est mordu la lèvre. Et elle a gémi. Une longue plainte de fond de gorge. Ça s'est envolé, Apaisé. Elle est retombée.
‒ Hou ! Ça fait du bien ! T'as bien tout filmé au moins ? Fais voir !
Elle a fait défiler. Recommencé. Recommencé encore.
‒ On peut mettre tout ça en ligne dès maintenant si on veut. On voit pas ma tête.
On s'y est employés.
Et j'ai constaté.
‒ Ça va faire des heureux.
‒ Il y a toutes les chances, oui ! Bon, mais c'est pas tout ça ! Je crève de faim, moi !
Je suis allé chercher le plateau que j'ai installé sur le lit entre nous.
‒ Ben, dis donc ! Il s'est pas fichu de nous. Charcuterie. Fromage. Confiture. Croissants.
Tout en déjeunant, elle gardait un œil sur son téléphone.
‒ Ça tombe. Non, mais comment ça tombe. Et les likes. Et les commentaires. Depuis le temps qu'ils rêvaient de me voir me donner du plaisir, ils ne boudent pas le leur.
Son visage s'est illuminé.
‒ Et il y a Alessandro. Ça me fait tout drôle de penser qu'il est là, en bas, et que… Trente lignes, il vient de me mettre. Il est amoureux fou de mon corps, ce type.
‒ Tu comptes revenir lui assurer le spectacle en live ?
‒ Je sais pas. Dans un sens, j'en crève d'envie. Et puis, dans un autre, je me dis que c'est obligé que ça dérape, si on revient.
Elle s'est levée.
‒ On verra bien. Je vais à la douche en attendant.
Elle a laissé la porte de la salle de bains ouverte. L'eau a giclé. Son corps, en ombre chinoise, à travers le verre dépoli.
Elle a voulu savoir.
‒ Qu'est-ce tu fais ? Tu te branles pas au moins ?
‒ Si ! Après toutes ces délicieuses émotions !
‒ Ben, viens là, alors ! Que je te voie faire !
Et je l'ai rejointe sous la douche. Deux ou trois va et vient et j'ai aussitôt giclé.
Elle a ri.
‒ Il y en ! Qu'est-ce qu'il y en a ! Mais ça s'arrête plus !
* * *
On s'était rhabillés. Elle a soupiré.
‒ Comment j'ai pas envie de rentrer ! Il va vouloir savoir où j'étais. Avec qui. Je vais devoir mentir. Ça me gonfle, mais ça me gonfle ! C'est samedi en plus ! Je vais l'avoir toute la journée sur le dos.
Resoupiré.
‒ Tu vas faire quoi, toi ?
Je savais pas. J'avais rien de vraiment prévu.
‒ Et si on allait quelque part ensemble ?
‒ Où ?
‒ Où tu veux.
Ce fut Chantilly.
‒ Comment j'ai pas envie de rentrer ! Il va vouloir savoir où j'étais. Avec qui. Je vais devoir mentir. Ça me gonfle, mais ça me gonfle ! C'est samedi en plus ! Je vais l'avoir toute la journée sur le dos.
Resoupiré.
‒ Tu vas faire quoi, toi ?
Je savais pas. J'avais rien de vraiment prévu.
‒ Et si on allait quelque part ensemble ?
‒ Où ?
‒ Où tu veux.
Ce fut Chantilly.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()