Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 10 · Le début des hostilités
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 10 · Le début des hostilités
Le lendemain matin, on se levait, on se douchait, on se préparait en silence dans cette complicité douce qu'on avait parfois après une nuit agitée. Pendant que je faisais le café et qu'Amina était aux toilettes, Lucy se préparait à mettre notre plan à exécution.
— Bon, j'y vais mon cœur, me dit-il ; je reviens tout de suite comme convenu.
Et moi, d'un clin d'œil, j'acquiesçai.
— Bon, j'y vais mon cœur, me dit-il ; je reviens tout de suite comme convenu.
Et moi, d'un clin d'œil, j'acquiesçai.
Elle descendit sans un bruit jusqu'à l'appartement de notre fougueuse voisine, situé à l'étage inférieur, vêtue d'un simple tee-shirt long. Elle posa le téléphone devant sa porte, frappa trois fois et disparut dans l'escalier tout en observant ce qui allait se passer pour être sûre que ce cadeau arrive bien à sa destinataire.
Dans l'attente, elle se demandait comment allait réagir cette petite coquine de Léa et s'imaginait être à sa place, dans sa tête.
Quand j'ouvris la porte, j'étais encore en short de nuit et vieux tee-shirt trop grand. Quand je vis le téléphone, là, posé sur le tapis de notre porte d'entrée, mon cœur fit un bond. Je le ramassai très vite, un peu honteuse, en priant pour que personne ne m'ait vue, puis je refermai précipitamment la porte.
Assise sur mon lit, je posai l'appareil devant moi. Je le fixai. Je ne savais absolument pas quoi faire. J'hésitais, mon cerveau bégayait. Finalement, j'appelai Sarah à la rescousse.
— Viens. Tout de suite, j'ai un truc de fou à te raconter et... j'ai besoin de toi pour prendre une décision très importante !
— Viens. Tout de suite, j'ai un truc de fou à te raconter et... j'ai besoin de toi pour prendre une décision très importante !
Elle arriva en moins de trente minutes, sentant que quelque chose n'allait pas. Quelques instants après, nous étions assises par terre dans ma chambre, sous une lumière blafarde, avec le téléphone entre nous pendant que Sarah me harcelait de questions. Je pris une grande inspiration et lâchai tout d'une traite :
— Il était attaché, nu, avec du sperme partout sur le ventre. Moi, j'étais en robe courte bleue. J'ai paniqué, je suis partie, je suis revenue... J'ai senti. J'ai goûté. Il sentait la chatte, le cul, l'homme. Il m'a bouffée. Il m'a baisée. Il m'a joui dedans. Et j'ai aimé. J'ai tout avalé.
— Il était attaché, nu, avec du sperme partout sur le ventre. Moi, j'étais en robe courte bleue. J'ai paniqué, je suis partie, je suis revenue... J'ai senti. J'ai goûté. Il sentait la chatte, le cul, l'homme. Il m'a bouffée. Il m'a baisée. Il m'a joui dedans. Et j'ai aimé. J'ai tout avalé.
Sarah me regarda, les yeux écarquillés. Elle ne dit rien pendant plusieurs secondes, car elle essayait d'assimiler le flot d'informations que je lui balançais d'une traite d'une manière assez confuse. Puis, doucement :
— Euh, je ne suis pas sûr d'avoir tout compris ; t'as trouvé un mec attaché sur son lit et ... vous avez baisé ?
Je hochai la tête.
— Il est là, ajouta-t-elle.
Nouveau hochement.
— Waouh, fit-elle en mettant une main sur sa bouche comme pour contenir un hurlement.
— Euh, je ne suis pas sûr d'avoir tout compris ; t'as trouvé un mec attaché sur son lit et ... vous avez baisé ?
Je hochai la tête.
— Il est là, ajouta-t-elle.
Nouveau hochement.
— Waouh, fit-elle en mettant une main sur sa bouche comme pour contenir un hurlement.
Et là, pour la première fois depuis des jours, je souris vraiment. Sarah aussi. On savait toutes les deux que ce n'était ni un cauchemar ni un simple souvenir. C'était le début de quelque chose.
Elle resta quand même bouche bée une seconde de plus.
— Attends... toi ? Toi, tu l'as baisé ? Un mec ?
— Attends... toi ? Toi, tu l'as baisé ? Un mec ?
Elle se leva, tourna en rond dans la chambre, rit nerveusement.
— T'as vu sa bite ? T'as senti son sperme ? T'as... t'as joui avec lui ? Mais comment t'as pu te retrouver avec un homme ? On nous a toujours dit qu'il n'y en avait plus ! Et en forme, en plus ?
— T'as vu sa bite ? T'as senti son sperme ? T'as... t'as joui avec lui ? Mais comment t'as pu te retrouver avec un homme ? On nous a toujours dit qu'il n'y en avait plus ! Et en forme, en plus ?
Je rougis jusqu'aux oreilles.
— Oui. Oui. Oui, répondis-je à toutes ses questions.
— T'as aimé ?
— J'ai adoré...
Elle s'approcha, posa la main sur mon épaule.
— Et il était comment ? Gros ? Doux ? Il sentait quoi ? me demanda-t-elle.
— Chaud. Vivant. Il sentait le sexe, le vrai, il sentait l'animal, pas la machine, lui répondis-je, toute excitée.
— Oui. Oui. Oui, répondis-je à toutes ses questions.
— T'as aimé ?
— J'ai adoré...
Elle s'approcha, posa la main sur mon épaule.
— Et il était comment ? Gros ? Doux ? Il sentait quoi ? me demanda-t-elle.
— Chaud. Vivant. Il sentait le sexe, le vrai, il sentait l'animal, pas la machine, lui répondis-je, toute excitée.
Elle resta un instant à me regarder puis regarda le téléphone en disant :
— Et du coup, t'as regardé s'il y avait quelque chose dessus ?
Je fis non de la tête.
— Et du coup, t'as regardé s'il y avait quelque chose dessus ?
Je fis non de la tête.
On décida de regarder ce qu'ils nous avaient apporté tout en connectant le téléphone sur ma TV et en allant sur le dossier ''vidéos''. Sarah en remarqua une qui l'interpella :
— Attends, attends, me dit-elle ; t'as gardé une vidéo sur nos ébats chez Eden ?
J'acquiesçai de la tête et elle ajouta dans la foulée :
— Petite coquine, mais t'es folle ! Attends, j'ai trop envie de la revoir avant.
— Attends, attends, me dit-elle ; t'as gardé une vidéo sur nos ébats chez Eden ?
J'acquiesçai de la tête et elle ajouta dans la foulée :
— Petite coquine, mais t'es folle ! Attends, j'ai trop envie de la revoir avant.
On finit par regarder la vidéo. On s'assit par terre, dos contre mon lit, et on observa la TV. D'abord celle d'Eden. Nos corps d'avant. Les machines noires et roses. Nos cris. Nos jouissances solitaires et mécaniques. On se perdait dedans. L'excitation montait sans qu'on s'y attende. Les cuisses se serraient, les respirations s'accéléraient, les doigts s'effleuraient, je voyais la jupe de Sarah trembler de plus en plus sous la pression des frissons qui parcouraient ses jambes.
Puis elle murmura :
— On était déjà chaudes, hein putain ? Quelle journée !
Et là, juste en dessous, le dossier ''Cadeau'', la vraie vidéo. Lui, elles sûrement.
On cliqua sans réfléchir.
On regarda, fascinées, tremblantes. Au bout de quelques minutes, on était trempées toutes les deux. La jupe relevée de Sarah, mon short collé, des petites flaques sur la moquette. Ma main droite glissa entre ses jambes, deux doigts à travers le tissu mouillé. Sa main gauche fit pareil sur moi. On se doigta lentement, en silence, les yeux rivés sur l'écran. Sur lui. Sur sa queue qui entrait, qui ressortait, brillante. Sur les cris d'Ara. Sur le sperme qui jaillissait.
Je soufflai :
— J'veux ça...
— Putain, moi aussi , dit Sarah, tout en contemplant avec moi ce que nous découvrions.
Puis elle murmura :
— On était déjà chaudes, hein putain ? Quelle journée !
Et là, juste en dessous, le dossier ''Cadeau'', la vraie vidéo. Lui, elles sûrement.
On cliqua sans réfléchir.
On regarda, fascinées, tremblantes. Au bout de quelques minutes, on était trempées toutes les deux. La jupe relevée de Sarah, mon short collé, des petites flaques sur la moquette. Ma main droite glissa entre ses jambes, deux doigts à travers le tissu mouillé. Sa main gauche fit pareil sur moi. On se doigta lentement, en silence, les yeux rivés sur l'écran. Sur lui. Sur sa queue qui entrait, qui ressortait, brillante. Sur les cris d'Ara. Sur le sperme qui jaillissait.
Je soufflai :
— J'veux ça...
— Putain, moi aussi , dit Sarah, tout en contemplant avec moi ce que nous découvrions.
On continua, plus fort, plus vite, jusqu'à ce qu'on sente l'orgasme monter en même temps, quand la vidéo se termina par le clin d'œil d'Amina qui disait « Maintenant, les cartes sont entre tes mains, entre vos mains, les filles. » Nous étions toutes tremblantes, toutes excitées par nos mains, mais également par cette idée de pouvoir un jour vivre ça ; de se dire qu'aucune femme sur cette terre ne pouvait vivre ce genre de choses et que c'était à notre portée.
On se regarda une fraction de seconde et on décida : on allait leur répondre. Pas avec des mots, mais avec une vidéo, avec notre vidéo.
Sarah attrapa le téléphone, le posa sur un trépied improvisé, ne prenant pas la peine de prendre celui qui était posé non loin et me dit :
— On leur donne ce qu'ils veulent.
Puis elle appuya sur le téléphone pour mettre en route un enregistrement.
— On leur donne ce qu'ils veulent.
Puis elle appuya sur le téléphone pour mettre en route un enregistrement.
On enleva nos habits. Sarah me matait ; elle adorait ma belle petite poitrine et ma toison rousse. Elle s'approcha de moi, me poussa légèrement sur mon lit et m'y allongea. Elle écarta mes cuisses face à la caméra.
— Vous voyez ça ? Ça, c'est à moi, dit-elle tout en souriant sournoisement.
— Vous voyez ça ? Ça, c'est à moi, dit-elle tout en souriant sournoisement.
Elle se mit à lécher mon petit bouton, lentement, avec application, tout en prenant bien soin d'écarter mes lèvres qui gonflaient sous son souffle chaud. Je gémissais, je me tortillais.
— Putain... c'est sale... c'est dégueulasse... mais qu'est-ce que c'est bon !
— Putain... c'est sale... c'est dégueulasse... mais qu'est-ce que c'est bon !
Elle vérifia de temps en temps que l'angle de la caméra soit le bon. Elle s'arrêta un instant pour la prendre en main, y fixa le bon trépied puis me filma directement : tout mon corps, ma peau blanche, quelques taches de rousseur. Elle filma mon entrejambe et dit :
— Voilà mon petit-déjeuner.
— Voilà mon petit-déjeuner.
Entendre ces mots fit monter davantage mon plaisir. Elle remonta le long de mon corps, me pinça un téton pour que je réagisse puis filma mon visage tout en caressant l'extrémité d'une de mes couettes rousses. Elle me demanda si j'allais bien en rigolant et moi, intimidée par les objectifs, je ne pus que lui demander timidement d'arrêter de me faire languir. Elle tourna la caméra vers elle, sourit coquinement puis la reposa sur la table en face en s'assurant d'avoir un plan assez large uniquement de mon entrecuisse avec mes belles jambes bien offertes à elle.
Elle revint vers moi, me décala légèrement sur la gauche, ouvrit mes jambes en grand, mit ma cuisse droite sur son épaule gauche et me dévora. Elle commença par lécher mon clitoris rougi par l'excitation du moment, tout doucement. Elle le titilla avec ses doigts, souffla par moments dessus puis l'aspira profondément comme pour l'avaler. J'avais déjà envie de venir, mais je voulais tenir, par fierté maladroite. Elle enroula sa main gauche autour de ma jambe droite pour la poser sur le haut de mon pubis en appuyant dessus tout en continuant de lécher mon clitoris et finalement, elle se servit de sa main droite pour m'enfoncer jusqu'à deux doigt dans mon antre déjà bien ouvert. Elle s'affaira comme cela pendant plusieurs secondes en accélérant le rythme et en prenant soin d'aller bien chercher mon point G. C'était terminé, je ne pus me retenir plus longtemps alors je jouis sur sa bouche. Elle s'assura de bien récupérer tout ce qui coulait de moi.
Je soufflais, gémissais fort, tremblais ; et elle continua. Puis, je redescendis une fois l'orgasme passé. Elle se releva.
— Ma belle, tu vas me manger toute crue, t'es prête ? me dit-elle avant de se mettre à quatre pattes, le cul relevé, offerte à la caméra, juste à côté de moi.
— Ma belle, tu vas me manger toute crue, t'es prête ? me dit-elle avant de se mettre à quatre pattes, le cul relevé, offerte à la caméra, juste à côté de moi.
Je repris mon souffle, me relevai et m'installai derrière elle. J'écartai ses fesses, je crachai puis m'approchai de son vagin déjà bien humidifié par toute cette excitation. Elle m'arrêta :
— Non non, commence par le haut ma belle s'il te plaît.
— Non non, commence par le haut ma belle s'il te plaît.
Je me mis alors à l'œuvre et léchai son anus longuement comme pour la surprendre, mais je savais qu'elle aimait ça. Elle trembla, gémit sous mes assauts et finit par doigter violemment son antre béant. Je lâchai un « t'aimes ça hein petite chienne » sans le vouloir instinctivement et son corps acquiesça pour elle naturellement. Elle se branla de plus en plus vite, avec deux doigts bien enfoncés, mouillés et ses lèvres gorgées d'envie. On resta de longues minutes comme ça et lorsque je sentis que sa respiration s'arrêtait, qu'elle ne faisait plus aucun bruit et se contractait, je compris tout de suite ce qui allait se passer.
Elle ouvrit les vannes de son ardent plaisir et un flot de son divin liquide vint recouvrir ses magnifiques lèvres. Ce jet chaud coula sur mon visage, sur ma langue. Je le bus. Je regardai la caméra et dis calmement :
— C'est comme ça que vous nous voulez, hein ?
— C'est comme ça que vous nous voulez, hein ?
Sarah reprit son souffle, pencha la tête vers la caméra, toujours la croupe en l'air.
— Putain, fit-elle, c'est une vraie pompe à plaisir cette fille j'vous jure.
Je la regardai se relever, me pousser légèrement en arrière et se faufiler entre mes jambes et les siennes tout en prenant soin d'avoir le meilleur angle de vue pour la caméra.
— Putain, fit-elle, c'est une vraie pompe à plaisir cette fille j'vous jure.
Je la regardai se relever, me pousser légèrement en arrière et se faufiler entre mes jambes et les siennes tout en prenant soin d'avoir le meilleur angle de vue pour la caméra.
On était là, chatte contre chatte, en frottements intenses, en regards fixés sur l'objectif. On se força à tenir, à retarder, à faire durer. Sarah me regarda toute tremblante.
— Regarde-moi pendant qu'on se baise et quand tu sens que tu viens, regarde bien la caméra pour qu'on puisse offrir un beau spectacle à nos admirateurs secrets.
Mon Dieu qu'elle m'excitait quand elle était comme ça, avec ses mots pas vulgaires, mais ses pensées tellement obscènes.
— Regarde-moi pendant qu'on se baise et quand tu sens que tu viens, regarde bien la caméra pour qu'on puisse offrir un beau spectacle à nos admirateurs secrets.
Mon Dieu qu'elle m'excitait quand elle était comme ça, avec ses mots pas vulgaires, mais ses pensées tellement obscènes.
On s'affaira comme ça pendant plusieurs minutes, toutes transpirantes, nos corps rougis par une excitation réciproque puis on craqua ensemble, en hurlant, en giclant partout sur nos corps, mais en n'oubliant pas de regarder la caméra, ce qui était difficile, tant c'était intense.
On s'embrassa ensuite ; un baiser profond, plein de salive et de jus. On rit comme des gamines. Sarah, essoufflée :
— J'espère que ça vous a plu, bande de cochons, dit Sarah.
— J'espère que tu as bien bandé, plus que lorsque je t'ai pris la dernière fois dis-je.
Encore une fois, mon corps parlait de lui-même, mon cerveau n'arrivant plus à filtrer quoi que ce soit.
— J'espère que ça vous a plu, bande de cochons, dit Sarah.
— J'espère que tu as bien bandé, plus que lorsque je t'ai pris la dernière fois dis-je.
Encore une fois, mon corps parlait de lui-même, mon cerveau n'arrivant plus à filtrer quoi que ce soit.
On coupa. Silence. On s'essuya vaguement avec un vieux tee-shirt. On se regarda en souriant puis Sarah rompit ce calme en disant :
—On monte ?
—On monte ?
Mais en réalité... on ne monta pas tout de suite. En fin d'après-midi, quand on fut sûres que vous étiez là-haut, Sarah remonta seule, discrètement. Elle posa le téléphone sur ton paillasson, elle frappa, puis fila.
Et moi, en bas, j'attendais. Sarah revint et me demanda si ça n'allait pas être trop « chiant » pour moi sans mon téléphone et je lui répondis que c'en était juste un vieux sur lequel je gardais mes souvenirs.
Le temps passa et j'avais le cœur qui battait fort, en me disant que bientôt, très bientôt, tu allais ouvrir cette porte, que tu allais voir la vidéo, que tu allais sourire. Et que là... tout commencerait vraiment.
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