Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la peau des silences — Chapitre 7 · Entre les lignes de la nuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous la peau des silences
Chapitre 7 · Entre les lignes de la nuit
La nuit s'était doucement couchée sur le kiosque, emportant avec elle les dernières notes mécaniques de la valse. Skygge lâcha la main d'Olympe comme on referme un livre qu'on n'a pas encore compris, mais qu'on relira.
Elle lui souffla simplement :
Elle lui souffla simplement :
— La prochaine fois, c'est toi qui fixes les règles.
Puis elle disparut dans l'ombre, aussi silencieusement qu'elle était entrée dans sa vie.
Skygge resta seul, le roi blanc dans la poche.
Plus tard ,l'appartement était silencieux. Trop. Même les horloges semblaient vouloir lui laisser la paix.
Skygge ôta ses gants, les jeta sur la chaise. Il s'assit sans allumer. Juste la lumière blafarde du réverbère derrière la vitre. Le genre de lumière qui fait ressortir les contours de ses doutes.
Il se pencha, les coudes sur les genoux, et ferma les yeux.
Est-ce que j'aime ?
La question s'imposa à lui sans détour. Ni ornement.
Olympe.
Il revoyait son sourire tordu, ses phrases énigmatiques, ses mises en scène. Elle était un labyrinthe. Une éclipse permanente. Avec elle, il ne savait jamais s'il tombait ou s'il s'élevait.
Puis il pensa à Nina. Douce, précise, entière. Elle n'avait jamais joué avec ses silences. Avec elle, les choses étaient nettes, lumineuses. Mais peut-être trop ?
Et si aimer, c'était choisir où l'on accepte de se perdre ?
D'un côté, Nina, la clarté. La sécurité. L'évidente tendresse.
De l'autre, Olympe, l'ombre mouvante. Le vertige. Le feu sous la glace.
Skygge se leva, marcha jusqu'à la fenêtre. Il posa le roi blanc sur l'appui, comme un pion de trop dans la partie.
Skygge resta seul, le roi blanc dans la poche.
Plus tard ,l'appartement était silencieux. Trop. Même les horloges semblaient vouloir lui laisser la paix.
Skygge ôta ses gants, les jeta sur la chaise. Il s'assit sans allumer. Juste la lumière blafarde du réverbère derrière la vitre. Le genre de lumière qui fait ressortir les contours de ses doutes.
Il se pencha, les coudes sur les genoux, et ferma les yeux.
Est-ce que j'aime ?
La question s'imposa à lui sans détour. Ni ornement.
Olympe.
Il revoyait son sourire tordu, ses phrases énigmatiques, ses mises en scène. Elle était un labyrinthe. Une éclipse permanente. Avec elle, il ne savait jamais s'il tombait ou s'il s'élevait.
Puis il pensa à Nina. Douce, précise, entière. Elle n'avait jamais joué avec ses silences. Avec elle, les choses étaient nettes, lumineuses. Mais peut-être trop ?
Et si aimer, c'était choisir où l'on accepte de se perdre ?
D'un côté, Nina, la clarté. La sécurité. L'évidente tendresse.
De l'autre, Olympe, l'ombre mouvante. Le vertige. Le feu sous la glace.
Skygge se leva, marcha jusqu'à la fenêtre. Il posa le roi blanc sur l'appui, comme un pion de trop dans la partie.
— Pourquoi faut-il toujours choisir entre le jour et la nuit ?
Il savait qu'il ne pourrait pas rester indéfini éternellement.
Il devait décider ce qu'il voulait : être sauvé, ou être transformé.
Skygge se laissa glisser le long du mur jusqu'au sol. Il ramena ses genoux contre lui. Un geste presque enfantin, presque oublié.
Il revoyait Olympe sur le muret, ses yeux vifs, son ironie tranquille. Elle avait toujours l'air de savoir où elle allait, ou du moins de s'en moquer. Elle marchait sur le fil, sans jamais tomber.
Et lui ? Lui comptait ses pas. Tâchait de rester droit.
Puis, comme une goutte tombant dans un verre déjà trop plein, le souvenir de Nina s'imposa.
Un rire clair dans une cour de fac. Un pan de chemisier blanc soulevé par le vent. Sa main posée un peu trop longtemps sur la sienne, un jour, dans un moment de flottement. Elle n'avait rien dit. Lui non plus. Mais ça les avait reliés.
Il devait décider ce qu'il voulait : être sauvé, ou être transformé.
Skygge se laissa glisser le long du mur jusqu'au sol. Il ramena ses genoux contre lui. Un geste presque enfantin, presque oublié.
Il revoyait Olympe sur le muret, ses yeux vifs, son ironie tranquille. Elle avait toujours l'air de savoir où elle allait, ou du moins de s'en moquer. Elle marchait sur le fil, sans jamais tomber.
Et lui ? Lui comptait ses pas. Tâchait de rester droit.
Puis, comme une goutte tombant dans un verre déjà trop plein, le souvenir de Nina s'imposa.
Un rire clair dans une cour de fac. Un pan de chemisier blanc soulevé par le vent. Sa main posée un peu trop longtemps sur la sienne, un jour, dans un moment de flottement. Elle n'avait rien dit. Lui non plus. Mais ça les avait reliés.
Il s'en voulut de ressentir un peu de chaleur à cette pensée. Comme si Olympe avait effacé toute autre lumière. Pourtant… Nina existait. Et elle existait sans mystère. Elle n'avait pas besoin de se cacher pour être forte. Elle était là, stable, vraie.
Olympe, c'était l'inconnu. L'énigme. La fascination.
Nina, c'était l'évidence. La clarté. L'apaisement.
Il ferma les yeux.
Nina, c'était l'évidence. La clarté. L'apaisement.
Il ferma les yeux.
— Je suis partagé entre deux formes d'absolu, murmura-t-il.
Son téléphone vibra. Il le prit sans vraiment vouloir savoir. Un message de Nina.
— Tu vas bien ? Je t'ai vu partir vite tout à l'heure. Si t'as besoin de parler, je suis là.
Simple. Direct. Présente.
Il ne répondit pas. Pas tout de suite.
Il posa le téléphone sur le sol, face contre terre. Il resta là un long moment, les paupières lourdes.
Deux visages. Deux mondes. Deux destins.
Et lui, au milieu, avec un roi blanc dans la poche et un cœur en échec.
Il sorti ,La rue était silencieuse, presque figée dans cette heure trouble où les vivants hésitent entre veiller et dormir. Skygge avançait sans vraiment regarder où il allait, les mains dans les poches, la mâchoire crispée, l'esprit agité.
Il ne répondit pas. Pas tout de suite.
Il posa le téléphone sur le sol, face contre terre. Il resta là un long moment, les paupières lourdes.
Deux visages. Deux mondes. Deux destins.
Et lui, au milieu, avec un roi blanc dans la poche et un cœur en échec.
Il sorti ,La rue était silencieuse, presque figée dans cette heure trouble où les vivants hésitent entre veiller et dormir. Skygge avançait sans vraiment regarder où il allait, les mains dans les poches, la mâchoire crispée, l'esprit agité.
Il n'aurait pas su dire pourquoi il pensait à elle. Peut-être parce qu'elle était douce. Peut-être parce qu'elle ne posait pas trop de questions.
La lumière filtrait derrière les rideaux du petit appartement. Elle ne dormait pas.
Il frappa doucement. Deux coups. Une hésitation. Puis un troisième, plus timide.
La porte s'ouvrit.
Nina portait un vieux t-shirt trop large et un pantalon de coton. Ses cheveux détachés lui tombaient sur les épaules en boucles somnolentes. Elle fronça les sourcils, surprise. Puis son regard se radoucit.
La lumière filtrait derrière les rideaux du petit appartement. Elle ne dormait pas.
Il frappa doucement. Deux coups. Une hésitation. Puis un troisième, plus timide.
La porte s'ouvrit.
Nina portait un vieux t-shirt trop large et un pantalon de coton. Ses cheveux détachés lui tombaient sur les épaules en boucles somnolentes. Elle fronça les sourcils, surprise. Puis son regard se radoucit.
— Skygge ?… Il est presque 2 heure.
Il haussa à peine les épaules, incapable de formuler une excuse.
— Je… je dérange ?
Elle resta silencieuse un instant. Puis s'écarta pour le laisser entrer.
— Non. Viens.
L'intérieur était chaud, feutré. Une lampe posée sur le sol diffusait une lumière dorée. L'odeur d'infusion flottait dans l'air. Il retira sa veste, hésita, resta debout près de la porte.
— Tu vas bien ? demanda-t-elle, doucement.
Il hocha la tête sans répondre.
— Tu veux parler ?
— Pas vraiment.
— Pas vraiment.
Un silence.
Elle s'approcha, posa une main sur son bras. Sa chaleur à elle. Sa simplicité. Ce monde sans énigme.
Elle s'approcha, posa une main sur son bras. Sa chaleur à elle. Sa simplicité. Ce monde sans énigme.
— Tu viens chez moi quand t'as besoin de fuir, souffla-t-elle. Je devrais m'en inquiéter ?
Il releva les yeux vers elle. Un regard qu'il ne maîtrisait plus.
— Ou me sentir flattée, ajouta-t-elle dans un sourire doux.
Il posa une main sur sa joue.
Elle ne bougea pas.
Puis elle posa ses lèvres sur les siennes. Un baiser qui ne cherchait rien à prouver. Pas de mystère, pas de défi. Juste être là, ensemble, maintenant.
Nina recula lentement vers le canapé, l'attirant avec elle sans rompre le baiser. Il la suivit, guidé plus qu'il ne décida, comme s'il abandonnait enfin le poids de ses pensées.
Ses mains glissèrent sur sa taille, la redécouvrant avec une douceur maladroite. Elle frissonna légèrement, puis l'aida à retirer sa chemise. Ses gestes étaient lents, précis, comme si elle le déshabillait d'un fardeau plus que d'un vêtement.
Elle ne bougea pas.
Puis elle posa ses lèvres sur les siennes. Un baiser qui ne cherchait rien à prouver. Pas de mystère, pas de défi. Juste être là, ensemble, maintenant.
Nina recula lentement vers le canapé, l'attirant avec elle sans rompre le baiser. Il la suivit, guidé plus qu'il ne décida, comme s'il abandonnait enfin le poids de ses pensées.
Ses mains glissèrent sur sa taille, la redécouvrant avec une douceur maladroite. Elle frissonna légèrement, puis l'aida à retirer sa chemise. Ses gestes étaient lents, précis, comme si elle le déshabillait d'un fardeau plus que d'un vêtement.
— Tu trembles, murmura-t-elle.
— Je suis fatigué de réfléchir.
— Je suis fatigué de réfléchir.
Elle lui sourit, un sourire doux, presque triste, et posa sa paume sur son torse nu. Sa main était chaude, légère, ancrée dans le présent.
— Alors arrête. Juste pour cette nuit.
Il la regarda, suspendu à la simplicité de ces mots. Pas de mystère. Pas d'attente. Juste elle, là, offerte dans une vérité simple, charnelle, sans masque.
Leurs corps s'effleurèrent d'abord, comme s'ils cherchaient à se reconnaître. Puis vinrent les frissons, les souffles qui s'accélèrent. Nina se hissa contre lui, ses cuisses serrant ses hanches, ses doigts glissant lentement sous la ceinture qu'elle défaisait, avec la lenteur d'un rituel. Skygge sentit son cœur cogner fort, moins par désir que par la paix qu'elle lui offrait.
Leurs corps s'effleurèrent d'abord, comme s'ils cherchaient à se reconnaître. Puis vinrent les frissons, les souffles qui s'accélèrent. Nina se hissa contre lui, ses cuisses serrant ses hanches, ses doigts glissant lentement sous la ceinture qu'elle défaisait, avec la lenteur d'un rituel. Skygge sentit son cœur cogner fort, moins par désir que par la paix qu'elle lui offrait.
Elle l'embrassa dans le cou, ses lèvres effleurant la peau comme une plume. Puis plus bas, son souffle tiède courant sur sa poitrine. Elle goûtait chaque centimètre de lui avec patience, comme s'il fallait le réparer par la caresse. Il ferma les yeux, laissa tomber sa tête en arrière, happé par ce vertige sans violence.
Nina s'assit doucement sur lui, nue, ses courbes baignées par la lumière tamisée. Elle le guida en elle sans un mot, son corps épousant le sien avec une lenteur voluptueuse. Un gémissement discret échappa à Skygge, plus émotion que plaisir. C'était comme s'ils s'accordaient enfin, deux notes justes sur une portée silencieuse.
Leurs mouvements étaient lents, profonds, presque méditatifs. Les soupirs s'enchaînaient, se répondaient. Ses mains à elle agrippaient ses épaules, les ongles laissant des traces brèves. Les siennes, glissant sur sa taille, puis dans son dos, la tenaient comme on tient ce qu'on a peur de perdre. Il l'attirait à lui, la serrait fort, comme s'il pouvait fondre en elle et disparaître.
Elle le regardait, yeux ouverts, calmes, presque graves. Il y lut une forme de compassion charnelle, un amour sans promesse.
Quand l'orgasme les traversa, ce fut sans cri, sans convulsion. Un frisson prolongé, une chaleur répandue entre leurs corps étroitement unis. Et dans le silence qui suivit, leurs peaux moites collées l'une à l'autre, Skygge sentit que quelque chose s'était apaisé en lui. Il n'avait pas trouvé de réponse, non.
Quand l'orgasme les traversa, ce fut sans cri, sans convulsion. Un frisson prolongé, une chaleur répandue entre leurs corps étroitement unis. Et dans le silence qui suivit, leurs peaux moites collées l'une à l'autre, Skygge sentit que quelque chose s'était apaisé en lui. Il n'avait pas trouvé de réponse, non.
Mais pour la première fois depuis longtemps, il avait cessé de fuir les questions.
Skygge se leva finalement, torse nu, encore engourdi. Il traversa l'appartement à pas feutrés, guidé par le parfum du café et la silhouette de Nina. Elle était de dos, affairée à verser l'eau bouillante dans la cafetière à piston, ses cheveux relevés dans un chignon flou.
Skygge se leva finalement, torse nu, encore engourdi. Il traversa l'appartement à pas feutrés, guidé par le parfum du café et la silhouette de Nina. Elle était de dos, affairée à verser l'eau bouillante dans la cafetière à piston, ses cheveux relevés dans un chignon flou.
Il s'approcha sans un mot, passa ses bras autour de sa taille, appuya son torse contre son dos nu sous la chemise. Elle ne bougea pas, mais un frisson trahit sa surprise. Skygge pencha la tête et l'embrassa lentement dans le cou, là où la peau était fine, chaude, vulnérable. Puis une deuxième fois, plus bas. Et un troisième, plus possessif.
Elle inclina légèrement la tête, lui offrant sa nuque avec un soupir.
— Tu vas rater ton café, murmura-t-elle.
Il ne répondit pas. Ses mains avaient déjà trouvé leur chemin sous la chemise.
— Skygge, s'il te plaît… Le déjeuner d'abord.
— C'est ce que je fais.
— C'est ce que je fais.
Il empoigna ses seins et les malaxa avec force mais précision. Nina arrêta son activité, laissant échapper un râle, les yeux mi-clos, tout en savourant cette caresse attentionnée.
Gourmand en ce matin paresseux, Skygge vint dévorer son cou de petits baisers ardents. Sa main droite glissa lentement le long de son ventre, jusqu'à titiller le domaine offert à sa convoitise.
Gourmand en ce matin paresseux, Skygge vint dévorer son cou de petits baisers ardents. Sa main droite glissa lentement le long de son ventre, jusqu'à titiller le domaine offert à sa convoitise.
— Combien tu en veux ? demanda-t-il à voix basse.
— Un… En fait, deux s'il te plaît. J'aime bien la tournure que ça prend, mon Skygge.
— Un… En fait, deux s'il te plaît. J'aime bien la tournure que ça prend, mon Skygge.
Il glissa deux doigts avec aisance, stimulé par le désir évident de sa partenaire. Madame désirait ardemment l'homme qui s'occupait d'elle avec autant de tact et de gourmandise. Après quelques caresses soutenues sur ses points les plus sensibles, Nina se pencha sur le comptoir, comme pour signaler qu'il était temps de passer aux choses sérieuses.
Skygge prit alors son pieu en main ni trop grand ni trop petit, d'une épaisseur juste et dirigea sa virilité vers l'entrée de sa complice. Il la pénétra doucement.
Skygge prit alors son pieu en main ni trop grand ni trop petit, d'une épaisseur juste et dirigea sa virilité vers l'entrée de sa complice. Il la pénétra doucement.
— Tu es plus dur qu'hier… mais toujours aussi bon. Montre-moi que tu me désires.
Il ne répondit pas. Ses mouvements commencèrent un jeu de va-et-vient de plus en plus rythmé, plus profond, plus intense. Son sexe était enveloppé d'une chaleur palpitante, unique. L'étreinte de Nina se resserrait au fil des assauts, chaque sensation accentuée par ses gémissements et des bribes de phrases sans queue ni tête.
Après un long moment à la pilonner avec ferveur, il la fit basculer pour un missionnaire plus classique, mais non moins envoûtant. Leurs bouches se cherchèrent, s'agrippèrent. Baisers, morsures, soupirs d'amour.
Skygge jouit sur le ventre de sa complice, le souffle court. Puis, avec une dernière pulsion tendre, il descendit l'honorer une ultime fois à la bouche, dans un cunnilingus lent et attentionné.
Ce fut dans ce climat de sensualité comblée qu'ils prirent enfin leur café, avant de filer sous la douche. Pas de deuxième manche seulement des câlins, des gestes de tendresse, des silences complices. Le reste de la matinée s'écoula dans une paix claire, presque simple, où leurs bouches ne s'ouvrirent que pour parler de sujets légers, presque banals.
Ce fut dans ce climat de sensualité comblée qu'ils prirent enfin leur café, avant de filer sous la douche. Pas de deuxième manche seulement des câlins, des gestes de tendresse, des silences complices. Le reste de la matinée s'écoula dans une paix claire, presque simple, où leurs bouches ne s'ouvrirent que pour parler de sujets légers, presque banals.
La matinée s'est écoulée dans un calme presque étrange pour Skygge. Le corps satisfait mais l'esprit encore agité, il s'est retrouvé en train de fixer la vapeur sur la vitre de la salle de bains. Nina, en peignoir, chantonnait dans la pièce d'à côté, légère, comme si cette parenthèse avait tout réglé.
Mais lui… quelque chose en lui ne collait pas.
plus tard sur le chemin du retour, les rues lui semblaient à la fois familières et floues. Le soleil tapait sur les trottoirs et les volets mi-clos comme un film aux couleurs trop saturées. Il n'était ni bien ni mal. Juste… ailleurs.
— Nina m'offre la paix. Mais est-ce que je cherche la paix ?”
Il repensait au sourire d'Olympe, à son regard comme une lame fine, à ses silences trop pleins, et à la manière dont elle avait retourné son monde sans le toucher vraiment. Il s'était senti… défini. Inquiété. Réveillé.
monte les escaliers de chez lui, s'effondre dans le canapé, attrape son carnet de croquis. Il y trace deux silhouettes floues : l'une lumineuse, rayonnante, presque naïve. L'autre sombre, tordue, complexe, mais hypnotique. Deux femmes. Deux pôles. Deux parts de lui-même.
monte les escaliers de chez lui, s'effondre dans le canapé, attrape son carnet de croquis. Il y trace deux silhouettes floues : l'une lumineuse, rayonnante, presque naïve. L'autre sombre, tordue, complexe, mais hypnotique. Deux femmes. Deux pôles. Deux parts de lui-même.
— Est-ce qu'on aime quelqu'un… ou ce qu'on ressent avec elle ?”
Il referme le carnet et ferme les yeux. Peut-être que la question ne se pose pas comme ça. Peut-être que la réponse est dans ce qu'il devient quand il est avec l'une ou l'autre.
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