Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon patron - Mon fantasme — Chapitre 9 · L’évidence du lendemain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon patron - Mon fantasme
Chapitre 9 · L’évidence du lendemain
Le réveil fut étrange. Quand j'ouvris les yeux, il était déjà tourné vers moi, la joue posée contre sa main, ses yeux encore lourds de sommeil mais fixés sur moi.
— Tu m'observes ? murmurai-je, la voix rauque du matin.
— Oui… je voulais graver ça. Ton visage, là, si proche.
— Oui… je voulais graver ça. Ton visage, là, si proche.
Je rougis, surpris par la douceur de ses mots. Lui, le patron, l'homme habitué à l'autorité et aux ordres clairs, parlait comme un adolescent amoureux.
Il passa une main sur ma joue, lentement.
Il passa une main sur ma joue, lentement.
— Hier soir… je l'ai dit, mais je veux que tu l'entendes encore. Je t'aime, Romain. Et ce n'est pas une pulsion, pas juste du désir. C'est toi que je veux.
Je ne trouvai pas de réponse immédiate. Alors je me contentai de me pencher et de déposer un baiser long sur ses lèvres.
— Moi aussi… Je t'aime, Georges, soufflai-je simplement contre sa bouche.
Je crois que c'était la première fois que je l'appelais par son prénom. Prononcer ces deux syllabes dans l'intimité de la chambre, sans le bouclier de sa fonction, rendait l'instant définitif. Un sourire sincère, presque timide, se dessina sur son visage. Puis, d'un coup, il se redressa, rompant l'étreinte du lit.
Un sourire sincère, presque timide, se dessina sur son visage. Puis, d'un coup, il se redressa.
Un sourire sincère, presque timide, se dessina sur son visage. Puis, d'un coup, il se redressa.
— Bon… nous avons une réunion à ne pas rater. Sinon, ils devineront bien vite pourquoi nous sommes si… fatigués.
Un rire nous échappa à tous les deux, et l'instant se brisa doucement pour laisser place aux impératifs du quotidien.
La réunion dura des heures. Des chiffres, des dossiers, des débats interminables. Mais sous la table, ses doigts cherchaient parfois les miens. Son genou venait frôler le mien, ses regards s'attardaient un peu trop longtemps. Personne ne semblait le remarquer, mais moi, je sentais chaque contact comme une décharge électrique.
À un moment, alors qu'un intervenant parlait de statistiques ennuyeuses, il se pencha vers moi, à voix basse :
La réunion dura des heures. Des chiffres, des dossiers, des débats interminables. Mais sous la table, ses doigts cherchaient parfois les miens. Son genou venait frôler le mien, ses regards s'attardaient un peu trop longtemps. Personne ne semblait le remarquer, mais moi, je sentais chaque contact comme une décharge électrique.
À un moment, alors qu'un intervenant parlait de statistiques ennuyeuses, il se pencha vers moi, à voix basse :
— Tout ce que je pense, là, c'est à toi. À ce soir.
Je déglutis, incapable de répondre sans me trahir.
Le soir venu, après un dîner plus détendu que la veille, nous regagnâmes la chambre. Arrivés devant ma porte, il se figea un instant, son badge de chambre encore en main.
Le soir venu, après un dîner plus détendu que la veille, nous regagnâmes la chambre. Arrivés devant ma porte, il se figea un instant, son badge de chambre encore en main.
— Tu sais… j'ai l'impression que tout change. Hier, j'avais peur de te perdre. Aujourd'hui… j'ai peur que tu ne me croies pas. Que tu penses que c'est juste le sexe, alors que c'est bien plus.
Je le fis taire d'un baiser.
— Arrête de parler, et montre-le-moi.
Il entra, la tension accumulée tout au long de la journée explosa dès que la porte de la chambre fut refermée. Ce ne fut pas une étreinte brutale, mais une urgence contenue, une nécessité de se retrouver après les masques imposés par le travail. Nos corps se cherchèrent avec une ferveur nouvelle, libérés des doutes de la veille. Sur le lit, nos gestes furent différents de la veille. Pas de brutalité, pas de précipitation. Nous nous découvrions comme deux hommes qui n'avaient plus besoin de se cacher. Chaque caresse était plus lente, chaque baiser plus profond.
— Je veux que tu sentes que tu comptes, dit-il en embrassant mon torse à travers les vêtements, en descendant lentement. Pas seulement ton corps… mais toi.
Sa bouche retrouva la mienne, puis son souffle se fit chaud à mon oreille.
— Ce soir… je veux qu'on jouisse ensemble. En même temps. Comme si nos corps disaient ce que nos mots n'arrivent pas encore à dire assez fort.
Ses paroles suffirent à me faire frissonner. Et dans ses yeux, je lus cette fois une chose que je n'avais encore jamais vue chez lui : l'évidence.
— Romain… souffla-t-il, sa bouche contre la mienne. J'ai passé toute la journée à en rêver.
Je répondis par un sourire et, cette fois, je pris les devants. Il se laissa faire, un sourire de surprise accroché aux lèvres, et s'allongea de tout son long sur le matelas, les bras en arrière, comme s'il m'attendait déjà.
— Ce soir, c'est moi qui mène, murmurai-je en défaisant lentement ma chemise.
Ses yeux brillaient, rivés à mes gestes.
— Alors vas-y… montre-moi…
Je me dénudai lentement, volontairement, le laissant savourer chaque seconde. Son souffle se fit plus court, plus rapide. Quand je fus complètement nu, il se redressa sur les coudes.
— T'es magnifique… Tu sais que je pourrais te regarder des heures ?
Je souris, l'attrapai par la chemise et tirai dessus pour la lui enlever. En un instant, nous étions tous les deux nus, nos sexes déjà gonflés, palpitants. Je montai sur le lit, pris place à califourchon sur lui, et sentis son gland chaud et dur effleurer mon intimité.
Il inspira profondément, ses mains glissèrent instinctivement sur mes hanches.
Il inspira profondément, ses mains glissèrent instinctivement sur mes hanches.
— Romain… tu veux… ?
Je posai un doigt sur ses lèvres pour le faire taire.
— Chut… ce soir, c'est moi qui décide.
Je pris son sexe en main, l'humidifiai de ma salive, puis guidai lentement son gland contre mon entrée. D'un mouvement volontaire, je m'assis dessus, laissant sa verge s'enfoncer en moi, centimètre par centimètre. Je lâchai un soupir tremblant, et lui serra mes hanches plus fort.
— Putain… Romain… t'es… tellement serré… oh mon Dieu…
Je m'installai complètement, son sexe tout entier en moi, puis je me redressai légèrement, savourant cette sensation brute, profonde. Je le regardai dans les yeux et commençai à bouger, lentement, montant et descendant sur lui, contrôlant chaque va-et-vient.
Il laissa échapper un râle rauque, son bassin réagissant instinctivement. Il essaya de donner des coups de reins pour accompagner mes mouvements, cherchant à reprendre le contrôle. Mais je posai mes mains fermement sur son torse, le plaquant au lit.
Il laissa échapper un râle rauque, son bassin réagissant instinctivement. Il essaya de donner des coups de reins pour accompagner mes mouvements, cherchant à reprendre le contrôle. Mais je posai mes mains fermement sur son torse, le plaquant au lit.
— Non… pas ce soir. Tu ne bouges pas. C'est moi qui mène la danse.
Ses yeux s'écarquillèrent, brillants d'excitation.
— Tu… tu veux vraiment ?
Je souris, mes va-et-vient devenant plus intenses, mes muscles se contractant autour de lui à chaque descente.
— Oui… ce soir, c'est moi qui vais te faire jouir. Avec mon cul.
Un râle lui échappa, incontrôlé, ses doigts s'enfonçant dans mes cuisses.
— Oh putain… Romain… oui… fais-moi jouir…
Je continuai, variant le rythme, parfois lent et profond, parfois rapide et court, savourant sa soumission et l'effet que j'avais sur lui. Ses yeux ne quittaient pas les miens, son visage était marqué par l'extase et la frustration mêlées.
— T'es… en train de me rendre fou, souffla-t-il. Je sens tout… chaque contraction… Je vais exploser…
Je me penchai, mes lèvres frôlant son oreille.
— Alors laisse-toi faire… Laisse-moi t'emmener au bout.
Il gémit plus fort, son bassin se cambra malgré lui, mais il ne tenta plus de reprendre le dessus. Il se laissait posséder, dominé, soumis à mon rythme.
Le plaisir montait, brutal, incontrôlable. Ses gémissements se mêlaient aux miens, son sexe battait en moi comme s'il voulait exploser. Puis, soudain, il se cambra, ses mains crispées sur mes hanches.
Le plaisir montait, brutal, incontrôlable. Ses gémissements se mêlaient aux miens, son sexe battait en moi comme s'il voulait exploser. Puis, soudain, il se cambra, ses mains crispées sur mes hanches.
— Romain… je… je vais jouir…
D'un dernier mouvement, je m'enfonçai à fond sur lui, l'avalant tout entier. Son corps se tendit, et il jouit violemment en moi, ses yeux rivés aux miens, ses râles brisant le silence.
Je le regardai, fasciné, sentant sa chaleur m'envahir, ses contractions m'emporter presque avec lui. Ma propre queue était gonflée, prête à exploser. Je la pris en main, commençant à me branler pour le rejoindre.
Mais soudain, il attrapa mon poignet et arrêta mon geste.
Je le regardai, fasciné, sentant sa chaleur m'envahir, ses contractions m'emporter presque avec lui. Ma propre queue était gonflée, prête à exploser. Je la pris en main, commençant à me branler pour le rejoindre.
Mais soudain, il attrapa mon poignet et arrêta mon geste.
— Non… attends…
Surpris, je le fixai. Il se redressa légèrement, ses yeux brûlant toujours malgré son orgasme.
— Laisse-moi… c'est moi qui vais t'achever.
Avant que je ne puisse réagir, il se redressa complètement, me fit basculer doucement sur le dos, et se plaça entre mes cuisses. Sa bouche descendit aussitôt sur ma queue dure, avide, engloutissant mon gland avec une fougue incroyable.
— Oh putain… tu… veux m'avaler ?
Il hocha la tête sans quitter ma verge, ses yeux brillants, déterminés. Ses lèvres m'engloutissaient, sa langue me caressait sans relâche. Il me branlait à la base en même temps, m'arrachant des râles incontrôlés.
— Oui… vas-y… prends-moi tout entier…
Je ne tins pas longtemps. Dans un cri, je jouis puissamment dans sa bouche, mes jets s'abattant au fond de sa gorge. Je vis son visage se crisper, mais il ne recula pas. Il avala, une fois, deux fois, déterminé à tout garder. Quand il releva enfin la tête, ses lèvres brillaient encore, et il souffla, la voix rauque :
— J'ai réussi… cette fois. Et putain… j'ai adoré.
Je restai un instant figé, secoué par l'intensité de l'acte et par sa confession. Il se laissa tomber contre moi, haletant, ses bras m'enlaçant comme s'il voulait m'engloutir à son tour. On resta collés, peau contre peau, respirations lentes qui retrouvaient progressivement un rythme plus humain.
— Romain… souffla-t-il, la voix brisée par l'émotion. Tu m'as rendu accro. Plus jamais je ne pourrais me passer de toi.
Je passai mes doigts dans ses cheveux, cherchant à lui répondre autant par le toucher que par les mots. Un petit rire, un souffle rauque, puis je murmurai contre sa nuque :
— On fera attention. On a pris nos précautions. Mais moi aussi… je ne veux plus revenir en arrière.
Il releva la tête, ses yeux établissant ce contact profond qui valait toutes les promesses. On échangea des mots bafouillés — des « je t'aime » timides, des « encore » demandés à voix basse — puis on se laissa aller au calme après la tempête. Il glissa sa main dans la mienne, la serra doucement, et on resta ainsi, enlacés sur le lit, le monde extérieur éteint, comme si cette nuit avait tracé une frontière nette entre ce qui était avant et ce qui serait après.
Petit à petit, nos souffles s'apaisèrent, nos corps refroidirent, mais la chaleur entre nous demeurait, plus douce, plus sûre. Avant que le sommeil ne nous surprenne, il posa un baiser sur mon front et chuchota :
Petit à petit, nos souffles s'apaisèrent, nos corps refroidirent, mais la chaleur entre nous demeurait, plus douce, plus sûre. Avant que le sommeil ne nous surprenne, il posa un baiser sur mon front et chuchota :
— A demain, je t'aime.
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