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✦ Romo36 Mon patron - Mon fantasme XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon patron - Mon fantasme — Chapitre 10 · Le Retour à la réalité

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Romo36
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Mon patron - Mon fantasme

Chapitre 10 · Le Retour à la réalité

Le retour dans notre ville avait des allures de retour à la normale. Le train, les couloirs du bureau, les collègues qui nous saluaient comme si de rien n'était… Personne ne pouvait imaginer ce qui s'était passé à Lyon, personne ne voyait le fil invisible qui nous reliait désormais.
Au travail, il avait repris son rôle de patron. Froid, concentré, direct. Mais parfois, quand nos regards se croisaient, je voyais briller dans ses yeux une chaleur que personne d'autre ne connaissait. Et chaque fois, mon ventre se nouait.
Un soir, alors que je rangeais mes affaires, il s'approcha discrètement.
— Tu fais quelque chose demain soir ?
— Non… pourquoi ?
— Viens dîner à la maison.
Mon cœur fit un bond. J'avais cru qu'il voulait un tête-à-tête, une soirée volée comme celles que nous avions à l'hôtel. Mais en arrivant le lendemain, je compris mon erreur.
Quand il ouvrit la porte, il n'était pas seul. À ses côtés, une femme souriante m'accueillit avec chaleur.
— Ah, tu es Romain ! Enchantée, je suis Claire. Entre, fais comme chez toi.
Derrière elle, deux enfants couraient dans le couloir, rieurs, insouciants. La maison respirait la vie de famille, l'opposé exact de l'hôtel feutré où nous avions partagé nos nuits.
Je restai un instant figé sur le seuil, pris de court. Lui me regardait, un peu gêné, comme s'il n'avait pas osé me prévenir.
— Viens, lança-t-il en posant une main légère dans mon dos. Je voulais que tu voies… ma vraie vie.
Le repas se déroula dans une ambiance presque irréelle. Sa femme posait des questions simples, ses enfants riaient, et lui… lui oscillait entre son rôle de mari, de père, et ces regards volés qu'il m'envoyait à chaque silence.
À table, je sentais son pied frôler discrètement ma cheville sous la nappe, un geste imperceptible mais lourd de sens. Et moi, partagé, je répondais aux sourires de sa femme en essayant d'ignorer ce frisson interdit.
Quand je partis ce soir-là, après les politesses d'usage, il m'accompagna jusqu'à la porte. Sa main serra la mienne une fraction de seconde, hors de vue des autres. Ses yeux plongèrent dans les miens.
— Merci d'être venu, murmura-t-il. Ça compte pour moi.
Je hochai la tête, incapable de trouver les mots. Car je venais de comprendre : entre nous, il n'y aurait jamais que deux mondes. Le sien, avec sa famille. Et le nôtre, secret, brûlant, où il se laissait enfin vivre.
Le dîner chez lui m'avait laissé un goût amer. Sa femme m'avait accueilli avec chaleur, ses enfants riaient autour de la table. J'avais souri, participé aux conversations, joué mon rôle d'invité de passage. Mais tout le long, je n'avais vu qu'une barrière infranchissable : sa vie de famille, immuable, ancrée. Sous la table, pourtant, son pied avait cherché le mien. Ce geste discret avait suffi à rallumer le feu, même au milieu de cette scène domestique.
Les jours suivants furent étranges. Pas de gestes déplacés, pas de mots en trop. Au bureau, il n'était que le patron. Moi, l'employé. Tout semblait figé. Mais dans ses regards volés, dans ses silences trop lourds, brûlait une tension que ni lui ni moi ne parvenions à étouffer. L'hôtel paraissait loin, presque irréel, et pourtant… chaque souvenir vibrait encore dans nos corps.
Un après-midi, alors que je triais des dossiers, il entra dans mon bureau sans frapper. La porte claqua doucement derrière lui. Ses yeux étaient sombres, son souffle court. Il avança, verrouilla la poignée d'un geste sec — même si je savais que seule sa propre porte avait réellement une serrure. Là, je compris qu'il n'avait plus aucune patience.
— Romain… j'en peux plus, murmura-t-il.
Il me repoussa doucement contre mon bureau, son regard rivé au mien. Ses mains ne cherchaient pas à m'arracher mes vêtements ; il savait qu'on n'avait ni le temps ni la discrétion. D'un geste rapide, il abaissa simplement la braguette de mon pantalon, libérant mon sexe dur qui jaillit presque aussitôt dans sa main. Ses yeux s'illuminèrent d'un éclat fiévreux.
— Putain… j'en rêvais.
Sans attendre, il tomba à genoux. Sa bouche se referma sur mon gland, chaude, avide, sa langue tournoyant autour comme s'il voulait m'avaler tout entier. Ses mains tenaient mes hanches fermement, m'empêchant de reculer.
Je gémis, agrippant le bureau derrière moi pour ne pas perdre pied. Il me suçait avec une intensité folle, ses yeux remontant parfois vers moi, brillants, implorants.
Puis, soudain, il interrompit son geste, se redressant légèrement. Sa propre main glissa dans sa braguette entrouverte. Son sexe apparut, gonflé, brillant de mouille, mais il ne cherchait pas à accélérer. Il se branlait doucement, le regard toujours fixé sur moi.
— Je veux pas jouir… souffla-t-il. Pas sans toi. Ce que je veux, c'est toi… en moi. Ton sperme, ta chaleur… je veux la garder.
Ses mots me firent chavirer. Il replongea aussitôt sur ma queue, plus goulûment encore. Sa langue s'enroulait autour de mon gland, ses lèvres descendaient profond, et sa main à la base pressait comme pour m'arracher chaque goutte. Sa propre queue battait contre son ventre, mais il se retenait, concentré uniquement sur mon plaisir.
Je n'en pouvais plus. Mon souffle devint saccadé, mes jambes tremblaient.
— Arrête… je vais…
Il retira ma queue de sa bouche juste assez pour murmurer, la voix rauque :
— Oui… donne-moi tout. Jouis pour moi. Je veux le garder.
Je crachai un râle, mon corps se cambra, et mon sperme jaillit en jets puissants. Il ouvrit grand la bouche, avide, recevant chaque décharge avec une intensité presque religieuse. Il avala… déterminé à ne rien perdre. Une goutte s'échappa au coin de ses lèvres, qu'il lécha aussitôt, le regard fiévreux.
Quand tout fut terminé, il resta quelques secondes encore, ma queue dans sa bouche, comme pour prolonger l'instant. Puis il se redressa lentement, ses lèvres brillantes, ses yeux humides.
— J'ai réussi… murmura-t-il. Et bordel… c'était merveilleux. J'adore sentir ça en moi.
Il referma sa braguette sans se donner plus de plaisir, son sexe encore gonflé, battant contre son ventre. Il s'approcha, me saisit par la nuque et m'embrassa avec fougue, me partageant le goût amer de ma propre semence encore sur sa langue.
— Tu comprends, Romain ? reprit-il d'une voix basse. Toi, seulement toi. Je ne veux rien d'autre. Même si ça me ronge de pas jouir avec toi… je voulais que ce soit ton moment. Que tu me le donnes.
Ses yeux brillaient d'une intensité désarmante. Et moi, pantelant contre mon bureau, je sus qu'il disait vrai : ce n'était pas qu'un désir. C'était une dépendance naissante, un besoin de moi qu'il ne contrôlait déjà plus.
Il me lança un coup d'œil, un seul. Court, tranchant, mais chargé de mille choses qu'il n'oserait jamais dire ici. Ses yeux me disaient : C'est nous. C'est interdit. Mais c'est vital.
Puis il posa sa main sur la poignée de la porte. Avant de sortir, il murmura presque sans bouger les lèvres :
— Reprends-toi. Si quelqu'un entre, il ne doit rien voir.
La poignée s'abaissa. Le claquement sec de la porte résonna dans mon bureau comme un coup de tonnerre.
À travers la paroi vitrée, je le vis traverser le couloir. Droit, impassible, son portable à l'oreille comme si une urgence professionnelle venait d'accaparer toute son attention. Ses collègues le saluèrent, certains lui posèrent des questions, et il répondit avec calme, comme si rien ne s'était passé.
Personne ne pouvait imaginer que, quelques instants plus tôt, ce même homme était à genoux devant moi, la bouche pleine de mon plaisir, les lèvres brillantes, le corps encore tendu de désir qu'il n'avait pas assouvi.
Je m'assis lourdement sur ma chaise, reprenant mon souffle, essayant de remettre un peu d'ordre dans mes pensées. Mon pantalon entrouvert, mon sexe encore humide de sa salive, me rappelaient la violence de l'instant.
Je tirai un dossier vers moi, plus par réflexe que par besoin, tentant de paraître occupé si quelqu'un entrait. Mais mon esprit n'y était pas. J'avais encore son regard brûlant dans la tête, ce regard qui me disait qu'il avait choisi : moi.
Quelques minutes plus tard, je reçus une notification sur mon téléphone. Un simple message, signé de lui :
— Ton goût… je l'ai encore sur la langue. Ce soir, je veux recommencer. Mais pas ici. Pas au bureau. Chez toi.
Je restai figé, les yeux rivés sur l'écran. Mon cœur battait si fort que j'avais peur que tout le monde l'entende. Chez moi… Il me proposait de franchir une nouvelle étape. Plus d'excuses, plus de prétextes professionnels. Juste nous, dans mon intimité.
Je levai discrètement les yeux à travers la paroi vitrée. Là-bas, dans son bureau, il parlait à deux collègues. Son ton était posé, son sourire maîtrisé. Rien ne laissait deviner que, quelques instants plus tôt, il avait eu ma queue au fond de sa gorge.
Mais moi, je savais. Sous cette façade impeccable, il brûlait. Et désormais, il voulait que ce feu consume aussi mes murs, mon lit, mon univers.
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Titibelle
9 février 2026 à 21:21
Vivement la suite. J'ai trop hâte de savoir ce qu'il s'est passé
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