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✦ Romo36 Mon patron - Mon fantasme XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon patron - Mon fantasme — Chapitre 5 · La douceur promise

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Romo36
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Mon patron - Mon fantasme

Chapitre 5 · La douceur promise

La semaine qui suivit fut étrange, comme suspendue. Au bureau, rien ne changeait en apparence : mêmes dossiers, mêmes réunions, mêmes échanges banals, presque mécaniques. Pourtant, derrière chaque regard échangé, chaque silence un peu trop long, se nichait une tension nouvelle, celle d'un secret partagé, trop lourd pour ne pas finir par éclater. Un soir, alors que je rangeais des dossiers sans vraiment y penser, mon téléphone vibra. Le message était bref, signé de lui : « Ce week-end. Je viens chez toi. Je veux le faire comme je te l'ai promis. » Mon cœur bondit aussitôt. Ce n'était pas une question, encore moins une hésitation ; c'était une certitude assumée, posée là comme une évidence.
Le samedi arriva enfin. J'avais passé la matinée à tourner en rond dans l'appartement, incapable de penser à autre chose, guettant presque l'heure. Lorsque la sonnette retentit, un frisson me parcourut l'échine. J'ouvris la porte, nerveux. Sur le seuil, il se tenait là : pas le patron sûr de lui que je voyais chaque jour, mais un homme simplement vêtu d'un jean et d'un tee-shirt clair, le regard franc, presque doux. Il me sourit, à la fois timide et décidé.
— Alors… tu m'invites ? dit-il.
Je m'effaçai pour le laisser entrer. Le contraste me frappa aussitôt : il n'était plus chez lui, sur son territoire, mais dans le mien. Ici, c'était moi qui ouvrais la porte, moi qui décidais. Pourtant, il avançait avec une assurance tranquille, comme pour montrer qu'il assumait pleinement ce pas, sans retour possible. Il posa ses clés et, me regardant droit dans les yeux, ajouta :
— L'autre fois, j'ai été trop brusque. J'ai perdu le contrôle. Aujourd'hui je veux que tu sentes que je peux te donner autre chose : de la tendresse, de la douceur.
Je déglutis, troublé par cette confession. Ses doigts descendirent lentement le long de mes bras, caressants, comme pour accompagner ses mots d'une promesse silencieuse.
— Tu m'as fait découvrir un plaisir que je n'imaginais pas. Cette fois, c'est moi qui veux t'offrir le même vertige.
Je frissonnai malgré moi. Lorsqu'il se pencha vers moi, nos lèvres se retrouvèrent dans un baiser tendre, long, mesuré. Ce baiser, à lui seul, suffisait à prouver qu'il pouvait tenir sa promesse. Nous gagnâmes le canapé. Il s'assit à mes côtés, et ses mains explorèrent ma peau avec lenteur, comme si elles voulaient tout redécouvrir, sans rien brusquer.
— Ce soir, c'est moi qui prends soin de toi.
Je m'abandonnai contre lui. Ses doigts glissèrent dans ma nuque, ses lèvres retrouvèrent les miennes. Nos baisers commencèrent tendres, presque sages, puis la faim reprit doucement sa place. Sa langue cherchait la mienne avec une précision nouvelle, avide sans jamais devenir brusque. Dans un même élan, nous nous débarrassâmes de nos vêtements. Les tee-shirts tombèrent, puis les pantalons. Il était nu sous son vêtement ; moi aussi, je me retrouvai nu, l'excitation marquant chaque trait de nos corps. Nous nous rassîmes, cette fois complètement offerts, nos sexes dressés l'un contre l'autre, sans plus rien cacher.
Il prit ma main et la posa sur lui. Sa verge était déjà dure, chaude, légèrement humide. Je la caressai lentement, mes doigts s'attardant sur son gland. En retour, sa main enserra mon sexe et reproduisit, avec la même lenteur appliquée, ce que je venais de lui offrir. Nos gestes se synchronisèrent naturellement ; l'excitation monta vite. Nos mains devinrent moites, nos sexes luisants. Il s'interrompit soudain et me regarda :
— Pas ici. Pas sur le canapé. Viens.
Je le suivis jusqu'à la chambre. L'air y semblait plus lourd, chargé d'une promesse muette. Il me fit asseoir sur le lit et se plaça devant moi.
— L'autre fois, tu m'as pris avec douceur. Aujourd'hui, je veux recommencer. Je veux apprendre de toi. Je veux sentir encore, pour pouvoir, un jour, te donner la même chose.
Je m'approchai, caressai sa joue et répondis :
— Alors laisse-moi t'aimer comme je sais le faire.
Il s'allongea sur le ventre, prêt à s'offrir. Je me glissai entre ses cuisses, mes lèvres traçant des baisers le long de sa nuque et de son dos. Je pris mon temps : doigts, salive, caresses rassurantes. Tout n'était que douceur et patience, une lente montée vers l'abandon. Quand je le pénétrai enfin, lentement, je sentis son corps se tendre puis s'ouvrir. Un frisson le traversa ; ses mains s'agrippèrent aux draps, mais cette fois il ne se crispa pas autant. Il se souvenait de ce que donnait l'abandon.
— Oui… comme ça, murmura-t-il. Tout en douceur.
Mes va-et-vient furent réguliers, mes lèvres posées dans le creux de son épaule. Sa respiration s'accélérait, ses reins répondaient par de petits mouvements. Je le sentais vibrer sous moi ; son corps s'abandonnait à mes gestes. La chaleur autour de moi, la tension dans mon ventre, tout me conduisait lentement vers la limite. Il posa une main ferme sur ma cuisse :
— Stop. Romain… arrête.
Je ralentis et sortis lentement de lui, troublé par cette interruption soudaine. Il se redressa, s'assit à califourchon sur mes hanches, son sexe dur contre mon ventre, le regard à la fois déterminé et tendre.
— Laisse-moi apprendre, dit-il.
Il porta ensuite un geste discret : un filet de salive qu'il étala sur son sexe avec lenteur, puis fit de même sur mon intimité, préparant tout avec soin. Il se plaça entre mes cuisses, son gland effleurant mon entrée, et me demanda :
— Tu es sûr ?
— Oui… je suis à toi.
Il entra, centimètre par centimètre, ses mains serrant mes cuisses. Ses gestes étaient appliqués, emplis de soin. Quand il fut tout entier en moi, il s'immobilisa un instant et murmura :
— Voilà… je suis en toi… comme toi tu étais en moi.
Puis il commença ses va-et-vient, d'abord prudents, puis plus sûrs. Il trouvait peu à peu son rythme, sa respiration se mêlant à la mienne. Son regard restait accroché au mien ; dans ses yeux, je lisais clairement sa volonté de m'offrir du plaisir. À un moment, sa main descendit et entoura ma verge ; il la branla au rythme de ses pénétrations. La double sensation me coupa le souffle. Sa voix devint rauque :
— Oh… Romain… je ne vais pas tenir.
Nous étions au bord. D'un dernier coup de reins, il se cambra, trembla, et jouit dans le préservatif. Sa main serrait toujours ma verge ; je cédai avec lui. Mon orgasme explosa, un jet puissant éclaboussant mon torse ; quelques gouttes retombèrent sur ma joue. Allongé sur moi, encore en moi, il releva la tête et plongea ses yeux dans les miens.
— Romain, dit-il, c'était meilleur que tout ce que j'ai connu avec une femme.
Sa sincérité me surprit. Il reprit :
— Avec elles, c'était différent. Là, j'ai senti chaque centimètre… ta chaleur m'a happé. Et quand j'ai joui en même temps que toi, j'ai cru que j'allais me perdre.
Il s'approcha et lécha doucement une goutte qui avait coulé sur ma joue, puis posa son front contre le mien.
— La prochaine fois, dit-il, je veux tout prendre. Avaler ton sperme. Le garder en moi. Comme un cadeau.
Puis il ajouta, la voix plus grave :
— Mais avant, je veux qu'on fasse les choses bien. J'irai faire des tests, et toi aussi. Parce que j'ai envie de toi sans barrière, mais je veux être sûr.
Un silence chargé d'émotion suivit. Je posai ma main sur sa joue et murmurai :
— D'accord. On fera les tests. La prochaine fois, on ira plus loin.
Il sourit, visiblement soulagé, puis s'endormit un instant, la tête posée sur mon épaule. Le calme nous enveloppa. La promesse était là, claire et sincère : une prochaine fois, plus intime, plus entière — mais préparée et pleinement consentie.
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