Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 5
L'après-midi, on a fait tous les quatre, ses deux copines, Clara et moi, la promenade du Queylou. À peine deux kilomètres qui débouchent sur un petit étang enchâssé dans les arbres. On s'y est arrêtés. Assis dans l'herbe. Et Carla a aussitôt attaqué.
‒ Hein que t'as un espèce de mécanisme qui te bloque complètement la queue ?
Elle n'avait rien eu de plus pressé que d'aller le leur raconter aux deux autres, évidemment, ça !
Elle a répété.
‒ Hein ?
À quoi bon nier ? De toute façon, elle ne me lâcherait pas.
‒ Oui.
‒ Ah, vous voyez !
Et à moi :
‒ Elles voulaient pas me croire.
Aglaé a froncé les sourcils.
‒ C'est pas un tube que t'as, à ce qu'elle a dit.
Elle a précisé.
‒ J'ai vu ça un jour sur une photo. C'était une sorte de tube qu'il avait, le type.
Clara a précisé.
‒ Oui, ben lui, c'est un truc plat. Qui la lui empêche complètement de bouger. Pas question qu'il puisse bander avec ça !
Et elles m'ont assailli de questions. Ça me gênait pas ? C'était pas trop lourd ? En quoi c'était fait au juste ?
Clara a suggéré.
‒ Ben, montre-leur ! Ce sera plus simple !
Je n'allais pas me donner le ridicule de jouer les vierges effarouchées. Et je ne me suis pas fait prier. Je me suis exécuté. Elles se sont longuement penchées dessus, ont examiné avec la plus extrême attention.
‒ Oh, c'est trop bizarre !
‒ Jamais j'aurais cru que ça pouvait exister, moi, un truc pareil !
Leur curiosité une fois satisfaite, je me suis reculotté.
Et les questions se sont enchaînées de plus belle. Ça faisait quoi d'avoir envie de bander et de pas pouvoir ? Et quand j'allais chez le médecin ? Ça devait être gênant des fois, non ? Surtout si c'était une femme. Et ça arrivait pas qu'il y ait des gens qui se rendent compte sous le pantalon ? Ça partait dans tous les sens. Et je m'efforçais de répondre tant bien que mal.
‒ En tout cas, a conclu Clara, c'est le rêve, pour une nana, un truc pareil. Au moins t'es sûre que ton mec, il ira pas aller voir ailleurs.
Clotilde y voyait un autre avantage.
‒ C'est que les types, les trois quarts du temps, ils tiennent pas la distance. Trois ou quatre va-et-vient, ils te giclent dedans, ils se tournent sur le côté et ils s'endorment. Avec ça au moins, ils sont obligés de s'occuper vraiment de toi. De te faire tout un tas de caresses partout. Avec leurs mains. Avec leurs doigts. Avec leur bouche. Avec leur langue. Aussi longtemps que toi, t'as envie. En leur faisant miroiter que, s'ils y mettent tout leur cœur, si t'es contente d'eux, tu la leur retireras, leur cage. Après, tu le fais ou tu le fais pas. C'est toi qui vois. Vaut mieux pas le faire d'ailleurs la plupart du temps ! Ça les rend encore plus ardents la fois suivante.
Clara a tempéré.
‒ Oui, enfin, faut quand même le libérer de temps à autre ! Parce que s'il a jamais sa petite récompense…
Aglaé, elle, voyait les choses tout à fait différemment.
‒ Parce que moi, je trouve ça hyper excitant un mec réduit complètement à l'impuissance comme ça. Comment ça te donne envie de l'allumer ! Et je peux vous dire que s'il y en avait un qui me tombait entre les griffes, je lui donnerais à voir tant et plus ! Juste voir. Rien d'autre. Que sa queue elle ait envie de s'élancer sans arrêt sans jamais pouvoir. Ce pied que je prendrais !
Et puis elles ont voulu savoir. Ma copine, là… c'était quoi la raison pour qu'elle me l'enferme comme ça ? Parce que je l'avais trompée et qu'elle voulait pas que je recommence ? Ou bien alors pour m'empêcher de me masturber derrière son dos. C'était ça ? Parce que la branlette, ça nous tenait souvent, nous, les types. Et c'était les faire cocues les filles d'une certaine façon. Parce qu'on pensait à une autre. Qui faisait ça mieux qu'elles. Ou qui faisait des trucs qu'elles, elles voulaient pas faire.
Pour répondre – tant bien que mal – j'ai dû m'en inventer une de copine. Que j'ai prénommée Chloé. D'une jalousie maladive. À laquelle je devais rendre des comptes sans arrêt. Pour tout et n'importe quoi.
‒ Oui, ben sûrement qu'elle a de bonnes raisons pour ça !
Et Aglaé s'est levée. A contemplé l'étang, les mains sur les hanches.
‒ J'irais bien piquer une tête, moi ! Ça vous dit pas, les filles ?
Clotilde s'est montrée réticente.
‒ On n'a pas nos maillots !
‒ Tu parles ! Il y a personne. Et puis quand bien même ! Ils n'en perdraient pas la vue.
Elle a retiré son tee-shirt.
‒ Vous faites ce que vous voulez, mais moi, j'y vais !
Le soutien-gorge. Elle avait des seins superbes. Bien fermes. Aux larges aréoles brunes. Le short. Mais elle a gardé son string. Des fesses magnifiques. Et elle est allée à l'eau.
‒ Vous avez tort ! Elle est drôlement bonne.
Elle s'est éloignée à la nage.
Clara et Clotilde se sont consultées du regard, puis à voix basse. Elles se sont décidées. Déshabillées. Clara a conservé ses sous-vêtements. Un soutien-gorge et une petite culotte blanche. Clotilde, par contre, n'avait rien. Ni sous son tee-shirt ni sous son short. Enfin, si ! Des seins menus. Tout mignons. Et un fendu à couvert sous une fine résille de poils follets. Elles ont couru toutes les deux vers l'étang. En grandes éclaboussures. Et elles m'ont appelé.
‒ Viens ! Qu'est-ce tu fais ? Tu vas pas rester là-bas tout seul comme un con !
Je les ai rejointes. Tout nu. Elles avaient déjà vu. Alors un peu plus un peu moins… On a nagé. On a chahuté. On s'est poursuivis. On a fini par regagner la rive. On s'est allongés dans l'herbe. Les pointes des seins d'Aglaé étaient dressées. Celles de ceux de Clotilde aussi, mais dans une moindre mesure. La culotte de Clara, mouillée, épousait le minou totalement glabre, lui en dessinait les lèvres au plus près. Toutes les trois m'observaient du coin de l'œil, à l'affût de la moindre de mes réactions.
C'est Aglaé qui a fini par formuler la question qu'elles se posaient probablement toutes.
‒ Mais alors ? Pour la clef ? C'est ta copine qui l'a ? C'est ça ?
C'était ça. Évidemment, oui.
‒ Et elle est à cinq cents kilomètres.
‒ Six cents, même.
‒ T'as personne pour te libérer alors ! Mais c'est horrible !
Clotilde a souri.
‒ Question de point de vue.
‒ Hein que t'as un espèce de mécanisme qui te bloque complètement la queue ?
Elle n'avait rien eu de plus pressé que d'aller le leur raconter aux deux autres, évidemment, ça !
Elle a répété.
‒ Hein ?
À quoi bon nier ? De toute façon, elle ne me lâcherait pas.
‒ Oui.
‒ Ah, vous voyez !
Et à moi :
‒ Elles voulaient pas me croire.
Aglaé a froncé les sourcils.
‒ C'est pas un tube que t'as, à ce qu'elle a dit.
Elle a précisé.
‒ J'ai vu ça un jour sur une photo. C'était une sorte de tube qu'il avait, le type.
Clara a précisé.
‒ Oui, ben lui, c'est un truc plat. Qui la lui empêche complètement de bouger. Pas question qu'il puisse bander avec ça !
Et elles m'ont assailli de questions. Ça me gênait pas ? C'était pas trop lourd ? En quoi c'était fait au juste ?
Clara a suggéré.
‒ Ben, montre-leur ! Ce sera plus simple !
Je n'allais pas me donner le ridicule de jouer les vierges effarouchées. Et je ne me suis pas fait prier. Je me suis exécuté. Elles se sont longuement penchées dessus, ont examiné avec la plus extrême attention.
‒ Oh, c'est trop bizarre !
‒ Jamais j'aurais cru que ça pouvait exister, moi, un truc pareil !
Leur curiosité une fois satisfaite, je me suis reculotté.
Et les questions se sont enchaînées de plus belle. Ça faisait quoi d'avoir envie de bander et de pas pouvoir ? Et quand j'allais chez le médecin ? Ça devait être gênant des fois, non ? Surtout si c'était une femme. Et ça arrivait pas qu'il y ait des gens qui se rendent compte sous le pantalon ? Ça partait dans tous les sens. Et je m'efforçais de répondre tant bien que mal.
‒ En tout cas, a conclu Clara, c'est le rêve, pour une nana, un truc pareil. Au moins t'es sûre que ton mec, il ira pas aller voir ailleurs.
Clotilde y voyait un autre avantage.
‒ C'est que les types, les trois quarts du temps, ils tiennent pas la distance. Trois ou quatre va-et-vient, ils te giclent dedans, ils se tournent sur le côté et ils s'endorment. Avec ça au moins, ils sont obligés de s'occuper vraiment de toi. De te faire tout un tas de caresses partout. Avec leurs mains. Avec leurs doigts. Avec leur bouche. Avec leur langue. Aussi longtemps que toi, t'as envie. En leur faisant miroiter que, s'ils y mettent tout leur cœur, si t'es contente d'eux, tu la leur retireras, leur cage. Après, tu le fais ou tu le fais pas. C'est toi qui vois. Vaut mieux pas le faire d'ailleurs la plupart du temps ! Ça les rend encore plus ardents la fois suivante.
Clara a tempéré.
‒ Oui, enfin, faut quand même le libérer de temps à autre ! Parce que s'il a jamais sa petite récompense…
Aglaé, elle, voyait les choses tout à fait différemment.
‒ Parce que moi, je trouve ça hyper excitant un mec réduit complètement à l'impuissance comme ça. Comment ça te donne envie de l'allumer ! Et je peux vous dire que s'il y en avait un qui me tombait entre les griffes, je lui donnerais à voir tant et plus ! Juste voir. Rien d'autre. Que sa queue elle ait envie de s'élancer sans arrêt sans jamais pouvoir. Ce pied que je prendrais !
Et puis elles ont voulu savoir. Ma copine, là… c'était quoi la raison pour qu'elle me l'enferme comme ça ? Parce que je l'avais trompée et qu'elle voulait pas que je recommence ? Ou bien alors pour m'empêcher de me masturber derrière son dos. C'était ça ? Parce que la branlette, ça nous tenait souvent, nous, les types. Et c'était les faire cocues les filles d'une certaine façon. Parce qu'on pensait à une autre. Qui faisait ça mieux qu'elles. Ou qui faisait des trucs qu'elles, elles voulaient pas faire.
Pour répondre – tant bien que mal – j'ai dû m'en inventer une de copine. Que j'ai prénommée Chloé. D'une jalousie maladive. À laquelle je devais rendre des comptes sans arrêt. Pour tout et n'importe quoi.
‒ Oui, ben sûrement qu'elle a de bonnes raisons pour ça !
Et Aglaé s'est levée. A contemplé l'étang, les mains sur les hanches.
‒ J'irais bien piquer une tête, moi ! Ça vous dit pas, les filles ?
Clotilde s'est montrée réticente.
‒ On n'a pas nos maillots !
‒ Tu parles ! Il y a personne. Et puis quand bien même ! Ils n'en perdraient pas la vue.
Elle a retiré son tee-shirt.
‒ Vous faites ce que vous voulez, mais moi, j'y vais !
Le soutien-gorge. Elle avait des seins superbes. Bien fermes. Aux larges aréoles brunes. Le short. Mais elle a gardé son string. Des fesses magnifiques. Et elle est allée à l'eau.
‒ Vous avez tort ! Elle est drôlement bonne.
Elle s'est éloignée à la nage.
Clara et Clotilde se sont consultées du regard, puis à voix basse. Elles se sont décidées. Déshabillées. Clara a conservé ses sous-vêtements. Un soutien-gorge et une petite culotte blanche. Clotilde, par contre, n'avait rien. Ni sous son tee-shirt ni sous son short. Enfin, si ! Des seins menus. Tout mignons. Et un fendu à couvert sous une fine résille de poils follets. Elles ont couru toutes les deux vers l'étang. En grandes éclaboussures. Et elles m'ont appelé.
‒ Viens ! Qu'est-ce tu fais ? Tu vas pas rester là-bas tout seul comme un con !
Je les ai rejointes. Tout nu. Elles avaient déjà vu. Alors un peu plus un peu moins… On a nagé. On a chahuté. On s'est poursuivis. On a fini par regagner la rive. On s'est allongés dans l'herbe. Les pointes des seins d'Aglaé étaient dressées. Celles de ceux de Clotilde aussi, mais dans une moindre mesure. La culotte de Clara, mouillée, épousait le minou totalement glabre, lui en dessinait les lèvres au plus près. Toutes les trois m'observaient du coin de l'œil, à l'affût de la moindre de mes réactions.
C'est Aglaé qui a fini par formuler la question qu'elles se posaient probablement toutes.
‒ Mais alors ? Pour la clef ? C'est ta copine qui l'a ? C'est ça ?
C'était ça. Évidemment, oui.
‒ Et elle est à cinq cents kilomètres.
‒ Six cents, même.
‒ T'as personne pour te libérer alors ! Mais c'est horrible !
Clotilde a souri.
‒ Question de point de vue.
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Commentaires ()
J'écris les choses comme elles me viennent sur le moment sans a priori d'aucune sorte.
Je lis vos histoires avec plaisir.
Je suis surpris que notre étudiant n'est pas dit la vérité à ses amies.
J'aurai un grand plaisir à lire la suite car à la fin de ma lecture j'en attends plus!