Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 1
Elle a frappé, est entrée, s'est assise au bord de mon lit.
‒ Il faut qu'on parle, Matthis ! Assieds-toi ! Là ! Non, là !
À côté d'elle.
‒ Parce que ça ne va pas ! Ça ne va pas du tout. Tes études partent à vau l'eau.
C'était vrai. J'étais en troisième année de licence et mes notes étaient catastrophiques. De plus en plus catastrophiques au fil des semaines.
‒ C'est ton avenir qui se joue, là, maintenant. Tu en as bien conscience, j'espère !
Je le savais, oui. Évidemment que je le savais !
‒ C'est d'autant plus navrant que tu étais, jusqu'à présent, un étudiant extrêmement brillant. À qui tout réussissait. Alors qu'est-ce qu'il se passe ?
‒ Je ne sais pas. Je…
‒ Mais si, tu sais ! Tu sais même très bien. Il y a là, dans ce placard…
Qu'elle a montré du doigt.
‒ Il y a là dans ce placard, dissimulées sous tes sous-vêtements, quantité de revues qui ne laissent pas planer le moindre doute sur la nature de l'activité à laquelle tu consacres le plus clair de ton temps.
J'ai rougi, me suis nerveusement frotté les mains l'une contre l'autre.
Elle avait raison. C'était devenu une véritable addiction ces derniers mois. J'avais eu des copines. Oui, bien sûr que j'avais eu des copines. Mais elles étaient chronophages. Il fallait leur consacrer beaucoup de temps. Beaucoup trop de temps. Et j'avais renoncé. Ce qui n'était pas forcément un bon calcul. Parce que je passais désormais des heures et des heures à me masturber. Des séances que je faisais interminablement durer, en imaginant toutes sortes de scénarios tous plus stimulants les uns que les autres tout en retardant le plus longtemps possible la délivrance. Quand c'était fait, je me remettais fébrilement au travail, mécontent de moi-même. Jusqu'à la prochaine fois. Qui pouvait survenir le jour même. Qui survenait la plupart du temps le jour même.
Elle m'a posé une main sur le genou.
‒ Ce n' est pas répréhensible en soi. Non, ce qui l'est, c'est que tu te livres à cette activité au détriment de tes études. Tout autant en raison du temps que tu y consacres qu'en raison de la fatigue qu'elle génère.
Elle s'est interrompue, m'a jeté un regard de côté.
‒ Tu as bien conscience que cela ne peut pas durer ? Qu'il faut prendre des dispositions qui te feront te remettre au plus tôt sérieusement au travail.
Elle a attendu ma réponse. J'ai brièvement acquiescé.
‒ À la bonne heure ! Tu vois que tu peux être raisonnable quand tu veux.
Elle s'est levée.
‒ Il existe aujourd'hui des dispositifs tout à fait performants qui te contraignent bon gré mal gré à être chaste.
Je n'ai rien dit, mais je le savais, bien sûr. Des cages de chasteté. Je connaissais. J'avais songé à m'en procurer une, dans les moments où je me rendais compte que je laissais mes études partir à la dérive, mais j'avais différé. Je n'avais pas cessé de différer. D'autant que… m'en serais-je procuré une, j'en aurais eu la clef. Alors…
Elle a poursuivi.
‒ Bon, mais il faut battre le fer tant qu'il est chaud. J'ai pris contact avec une infirmière qui a l'habitude d'en poser. Dans des conditions d'hygiène et de sécurité maximales. On a rendez-vous avec elle samedi prochain.
Et elle a quitté ma chambre.
‒ Il faut qu'on parle, Matthis ! Assieds-toi ! Là ! Non, là !
À côté d'elle.
‒ Parce que ça ne va pas ! Ça ne va pas du tout. Tes études partent à vau l'eau.
C'était vrai. J'étais en troisième année de licence et mes notes étaient catastrophiques. De plus en plus catastrophiques au fil des semaines.
‒ C'est ton avenir qui se joue, là, maintenant. Tu en as bien conscience, j'espère !
Je le savais, oui. Évidemment que je le savais !
‒ C'est d'autant plus navrant que tu étais, jusqu'à présent, un étudiant extrêmement brillant. À qui tout réussissait. Alors qu'est-ce qu'il se passe ?
‒ Je ne sais pas. Je…
‒ Mais si, tu sais ! Tu sais même très bien. Il y a là, dans ce placard…
Qu'elle a montré du doigt.
‒ Il y a là dans ce placard, dissimulées sous tes sous-vêtements, quantité de revues qui ne laissent pas planer le moindre doute sur la nature de l'activité à laquelle tu consacres le plus clair de ton temps.
J'ai rougi, me suis nerveusement frotté les mains l'une contre l'autre.
Elle avait raison. C'était devenu une véritable addiction ces derniers mois. J'avais eu des copines. Oui, bien sûr que j'avais eu des copines. Mais elles étaient chronophages. Il fallait leur consacrer beaucoup de temps. Beaucoup trop de temps. Et j'avais renoncé. Ce qui n'était pas forcément un bon calcul. Parce que je passais désormais des heures et des heures à me masturber. Des séances que je faisais interminablement durer, en imaginant toutes sortes de scénarios tous plus stimulants les uns que les autres tout en retardant le plus longtemps possible la délivrance. Quand c'était fait, je me remettais fébrilement au travail, mécontent de moi-même. Jusqu'à la prochaine fois. Qui pouvait survenir le jour même. Qui survenait la plupart du temps le jour même.
Elle m'a posé une main sur le genou.
‒ Ce n' est pas répréhensible en soi. Non, ce qui l'est, c'est que tu te livres à cette activité au détriment de tes études. Tout autant en raison du temps que tu y consacres qu'en raison de la fatigue qu'elle génère.
Elle s'est interrompue, m'a jeté un regard de côté.
‒ Tu as bien conscience que cela ne peut pas durer ? Qu'il faut prendre des dispositions qui te feront te remettre au plus tôt sérieusement au travail.
Elle a attendu ma réponse. J'ai brièvement acquiescé.
‒ À la bonne heure ! Tu vois que tu peux être raisonnable quand tu veux.
Elle s'est levée.
‒ Il existe aujourd'hui des dispositifs tout à fait performants qui te contraignent bon gré mal gré à être chaste.
Je n'ai rien dit, mais je le savais, bien sûr. Des cages de chasteté. Je connaissais. J'avais songé à m'en procurer une, dans les moments où je me rendais compte que je laissais mes études partir à la dérive, mais j'avais différé. Je n'avais pas cessé de différer. D'autant que… m'en serais-je procuré une, j'en aurais eu la clef. Alors…
Elle a poursuivi.
‒ Bon, mais il faut battre le fer tant qu'il est chaud. J'ai pris contact avec une infirmière qui a l'habitude d'en poser. Dans des conditions d'hygiène et de sécurité maximales. On a rendez-vous avec elle samedi prochain.
Et elle a quitté ma chambre.
Je me suis allongé sur mon lit, les mains croisées sous la nuque, en proie à toutes sortes de sentiments contradictoires. D'un côté, je me désolais de devoir renoncer à une pratique à laquelle j'étais profondément attaché et qui m'offrait des plaisirs ineffables, mais, de l'autre, je me sentais soulagé. C'était, j'en avais parfaitement conscience, la seule solution pour que je me consacre à mes études avec les meilleures chances de réussite. Vis-à-vis de ma mère également, je me sentais ambivalent. Si je lui en voulais d'avoir fait irruption dans ce qui ne devait relever que de ma vie privée, je lui étais néanmoins reconnaissant d'avoir pris à ma place une décision nécessaire dont je n'avais pas eu moi-même le courage.
Les quelques jours qui me séparaient du samedi fatidique je les ai passés à me masturber frénétiquement. Et sans remords. Je ne le pourrais bientôt plus.
* * *
‒ Bon, t'es prêt ?
Je l'étais, oui !
‒ Alors, en route !
On n'a pas échangé le moindre mot pendant tout le trajet. Qui a duré à peine un quart d'heure. Elle s'est garée.
‒ C'est là !
On est montés. On a sonné. Une grande brune aux yeux verts nous a ouvert. En blouse blanche. À vue de nez, elle ne devait guère être plus âgée que moi. Deux ans. Trois ans peut-être. Tout au plus. Et encore ! Elle nous a fait asseoir, s'est réfugiée derrière son bureau et s'est adressée directement à moi.
‒ Tu as pris la bonne décision. Il faut savoir ce qu'on veut dans la vie. Et quand les hormones travaillent, que ça devient envahissant, que ça met en danger, il ne faut pas hésiter à faire barrage.
Elle a marqué un court temps d'arrêt.
‒ Tu n'es pas le seul, tu sais ! C'est de plus en plus souvent qu'on fait appel à mes services.
Un autre.
‒ Tu as une préférence pour un modèle en particulier ?
Hein ? Non. Je savais pas. Je connaissais pas.
‒ Alors je te conseille une cage plate. C'est très fonctionnel. Et quasi invisible sous les vêtements.
Et comme je restais silencieux…
‒ Va pour une cage plate, alors ! Bon, mais viens ! Que je prenne tes mesures…
Elle m'a fait passer de l'autre côté d'un grand paravent vert.
‒ Allez, fais-moi voir ça !
J'ai baissé mon pantalon. Ainsi que mon boxer. Elle s'est approchée, munie d'un double décimètre flexible.
‒ J'ai les mains glacées. Mais c'est préférable. Ça évitera que…
Elle a soulevé, déplacé, mesuré. Quand elle m'a lâché, ma queue a fait un bond. S'est dressée. A atteint son plein volume.
Elle a ri. Et constaté.
‒ Ah, ben il était temps ! Comme quoi il faut faire vite. Et avec les mains froides.
Elle a écrit rapidement quelque chose sur un petit carnet. A relevé la tête.
‒ Ben, reculotte-toi ! Reste pas comme ça ! J'ai fini.
Je suis retourné prendre place aux côtés de ma mère. Et elle, derrière son bureau. Je devrais la recevoir mercredi. Je te la poserai, disons, à quinze heures. Inutile d'attendre. Le plus tôt sera le mieux.
Les quelques jours qui me séparaient du samedi fatidique je les ai passés à me masturber frénétiquement. Et sans remords. Je ne le pourrais bientôt plus.
* * *
‒ Bon, t'es prêt ?
Je l'étais, oui !
‒ Alors, en route !
On n'a pas échangé le moindre mot pendant tout le trajet. Qui a duré à peine un quart d'heure. Elle s'est garée.
‒ C'est là !
On est montés. On a sonné. Une grande brune aux yeux verts nous a ouvert. En blouse blanche. À vue de nez, elle ne devait guère être plus âgée que moi. Deux ans. Trois ans peut-être. Tout au plus. Et encore ! Elle nous a fait asseoir, s'est réfugiée derrière son bureau et s'est adressée directement à moi.
‒ Tu as pris la bonne décision. Il faut savoir ce qu'on veut dans la vie. Et quand les hormones travaillent, que ça devient envahissant, que ça met en danger, il ne faut pas hésiter à faire barrage.
Elle a marqué un court temps d'arrêt.
‒ Tu n'es pas le seul, tu sais ! C'est de plus en plus souvent qu'on fait appel à mes services.
Un autre.
‒ Tu as une préférence pour un modèle en particulier ?
Hein ? Non. Je savais pas. Je connaissais pas.
‒ Alors je te conseille une cage plate. C'est très fonctionnel. Et quasi invisible sous les vêtements.
Et comme je restais silencieux…
‒ Va pour une cage plate, alors ! Bon, mais viens ! Que je prenne tes mesures…
Elle m'a fait passer de l'autre côté d'un grand paravent vert.
‒ Allez, fais-moi voir ça !
J'ai baissé mon pantalon. Ainsi que mon boxer. Elle s'est approchée, munie d'un double décimètre flexible.
‒ J'ai les mains glacées. Mais c'est préférable. Ça évitera que…
Elle a soulevé, déplacé, mesuré. Quand elle m'a lâché, ma queue a fait un bond. S'est dressée. A atteint son plein volume.
Elle a ri. Et constaté.
‒ Ah, ben il était temps ! Comme quoi il faut faire vite. Et avec les mains froides.
Elle a écrit rapidement quelque chose sur un petit carnet. A relevé la tête.
‒ Ben, reculotte-toi ! Reste pas comme ça ! J'ai fini.
Je suis retourné prendre place aux côtés de ma mère. Et elle, derrière son bureau. Je devrais la recevoir mercredi. Je te la poserai, disons, à quinze heures. Inutile d'attendre. Le plus tôt sera le mieux.
* * *
Aussitôt rentré, je me suis réfugié dans ma chambre. Je me suis déshabillé, allongé sur mon lit. J'ai fermé les yeux. Et j'ai fait revenir les images. Les sensations. Ses mains glacées sous mes couilles, sur ma queue. Le moment où elle avait quitté son petit carnet des yeux et avait découvert mon érection. Et je me suis fébrilement masturbé en imaginant que c'étaient ses doigts à elle qui s'emparaient de ma queue. Qui la caressaient. Qui me donnaient mon plaisir. Un plaisir que j'ai eu vite. Très vite. J'ai recommencé. Le lendemain encore. Et le surlendemain. Tous les jours. Plusieurs fois par jour. Le mercredi matin aussi. Et en tout début d'après-midi également, juste avant de prendre la route pour le rendez-vous qu'elle nous avait fixé.
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Commentaires ()
De nombreux couples, je ne sais pas mais les jeux érotiques de ce genre, c'est connu
Le deuxième cas, je n'en avais pas entendu parler mais là encore, je ne suis pas sûr que ce soit efficace.
J'ai bien aimé
Je ne suis pas sûr que cette méthode soit efficace.
Quand j'étais jeune, j'ai connu les menaces morales liées à la religion (peu efficace non plus)
Et j'avais aussi eu droit aux menaces sur les études, etc