Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 8
On s'est retrouvés tous les quatre, l'après-midi, à l'étang du Queylou. Il faisait un temps magnifique et les filles se sont déshabillées. Complètement.
Aglaé a voulu que moi aussi.
‒ Parce que c'est trop rigolo, ce truc en métal que t'as entre les jambes. Je m'en lasse pas, moi !
On s'est baignés. On a lézardé au soleil. Tout en discutant. De tout. De rien.
Clara a soudain crié.
‒ Il y a quelqu'un.
Et elle s'est caché les seins.
On s'est tous redressés.
‒ Quoi ? Quelqu'un ? Où ça ?
‒ Là-bas, dans les fourrés, juste en face.
‒ On voit rien.
‒ Si ! Il y avait des jumelles. Elles brillaient dans le soleil. Il a dû se rendre compte que je l'avais vu. Il les a planquées.
Clotilde a suggéré.
‒ Ils sont plusieurs, si ça tombe.
Et elle aussi s'est caché les seins.
Pas Aglaé. Qui s'est esclaffée.
‒ Non, mais vous me faites trop rire, les filles ! Il y en a plein des mecs qui pensent qu'à se rincer l'œil. Et qui passent leur vie à chercher les bons plans. Alors vous pensez bien qu'ils ont eu tôt fait de nous repérer.
Clara a fait la grimace.
‒ Ça craint !
‒ Oui, oh, tu parles ! Ils voient mon cul. Et alors ? La belle affaire ! Si ça peut leur faire du bien, moi, ça me fait pas de mal. Et même…
‒ Ça te déplaît pas.
‒ Voilà, oui ! T'as tout compris.
Clotilde a haussé les épaules.
‒ C'est vrai que… tant qu'ils restent à distance et qu'ils nous emmerdent pas…
Aglaé a abondé dans son sens.
‒ Mais bien sûr ! C'est pas notre problème. Et il y a aucune espèce de raison pour qu'on se prive, parce qu'ils ont envie de mater, de bronzer intégral.
Clara a eu un petit rire.
‒ Ils doivent se demander pour son truc à lui, là ! Si c'est nous qu'on lui fait mettre. Et pourquoi.
‒ Ils s'en foutent de lui, tu parles ! Ils sont bien trop occupés à nous reluquer, nous.
Elles se sont tues. Et elles sont restées nues. Offertes au soleil. Et aux regards de leurs admirateurs inconnus.
C'est Clotilde qui a fini par rompre le silence.
‒ Tout de même… J'aimerais bien savoir combien ils sont. Et à quoi ils ressemblent.
Clara aussi.
‒ Et les regarder se branler en nous regardant à poil.
Aglaé a soupiré.
‒ Ça me donne envie.
Et elle a joint le geste à la parole. En légers effleurements à l'entrée de son fendu. Qui se sont faits peu à peu plus précis, plus intrusifs. Elle a soudain levé les yeux sur moi.
‒ Mais c'est qu'il en perd pas une miette, ce petit pervers ! Tu me paieras ça !
Et elle s'est enfilé un doigt dans la chatte. Un autre. Elle a ouvert les jambes, a doucement gémi.
Elle s'est redressée.
‒ C'était bien bon. Ça vous dit pas à vous, les filles ?
Clotilde a reconnu que si.
‒ Mais j'attendrai ce soir. D'être toute seule.
Quant à Clara…
‒ J'en ferai profiter Gaëtan. Et il aura intérêt à assurer.
Aglaé a voulu que moi aussi.
‒ Parce que c'est trop rigolo, ce truc en métal que t'as entre les jambes. Je m'en lasse pas, moi !
On s'est baignés. On a lézardé au soleil. Tout en discutant. De tout. De rien.
Clara a soudain crié.
‒ Il y a quelqu'un.
Et elle s'est caché les seins.
On s'est tous redressés.
‒ Quoi ? Quelqu'un ? Où ça ?
‒ Là-bas, dans les fourrés, juste en face.
‒ On voit rien.
‒ Si ! Il y avait des jumelles. Elles brillaient dans le soleil. Il a dû se rendre compte que je l'avais vu. Il les a planquées.
Clotilde a suggéré.
‒ Ils sont plusieurs, si ça tombe.
Et elle aussi s'est caché les seins.
Pas Aglaé. Qui s'est esclaffée.
‒ Non, mais vous me faites trop rire, les filles ! Il y en a plein des mecs qui pensent qu'à se rincer l'œil. Et qui passent leur vie à chercher les bons plans. Alors vous pensez bien qu'ils ont eu tôt fait de nous repérer.
Clara a fait la grimace.
‒ Ça craint !
‒ Oui, oh, tu parles ! Ils voient mon cul. Et alors ? La belle affaire ! Si ça peut leur faire du bien, moi, ça me fait pas de mal. Et même…
‒ Ça te déplaît pas.
‒ Voilà, oui ! T'as tout compris.
Clotilde a haussé les épaules.
‒ C'est vrai que… tant qu'ils restent à distance et qu'ils nous emmerdent pas…
Aglaé a abondé dans son sens.
‒ Mais bien sûr ! C'est pas notre problème. Et il y a aucune espèce de raison pour qu'on se prive, parce qu'ils ont envie de mater, de bronzer intégral.
Clara a eu un petit rire.
‒ Ils doivent se demander pour son truc à lui, là ! Si c'est nous qu'on lui fait mettre. Et pourquoi.
‒ Ils s'en foutent de lui, tu parles ! Ils sont bien trop occupés à nous reluquer, nous.
Elles se sont tues. Et elles sont restées nues. Offertes au soleil. Et aux regards de leurs admirateurs inconnus.
C'est Clotilde qui a fini par rompre le silence.
‒ Tout de même… J'aimerais bien savoir combien ils sont. Et à quoi ils ressemblent.
Clara aussi.
‒ Et les regarder se branler en nous regardant à poil.
Aglaé a soupiré.
‒ Ça me donne envie.
Et elle a joint le geste à la parole. En légers effleurements à l'entrée de son fendu. Qui se sont faits peu à peu plus précis, plus intrusifs. Elle a soudain levé les yeux sur moi.
‒ Mais c'est qu'il en perd pas une miette, ce petit pervers ! Tu me paieras ça !
Et elle s'est enfilé un doigt dans la chatte. Un autre. Elle a ouvert les jambes, a doucement gémi.
Elle s'est redressée.
‒ C'était bien bon. Ça vous dit pas à vous, les filles ?
Clotilde a reconnu que si.
‒ Mais j'attendrai ce soir. D'être toute seule.
Quant à Clara…
‒ J'en ferai profiter Gaëtan. Et il aura intérêt à assurer.
***
On finissait tout juste de dîner, ma mère et moi quand Clara a toqué à la porte.
‒ On va en boîte. Tu viens avec nous ?
‒ Qui ça, nous ?
‒ Aglaé, Clotilde, Gaëtan et moi. Tu nous emmènerais. Tu bois pas, toi, en plus !
Je n'étais pas très chaud, mais elle a insisté.
‒ Tu sors jamais ! Bouge-toi un peu !
* * *
‒ On va en boîte. Tu viens avec nous ?
‒ Qui ça, nous ?
‒ Aglaé, Clotilde, Gaëtan et moi. Tu nous emmènerais. Tu bois pas, toi, en plus !
Je n'étais pas très chaud, mais elle a insisté.
‒ Tu sors jamais ! Bouge-toi un peu !
* * *
On a pris une table. Et une bouteille. Qui a été très rapidement expédiée. Elles allaient danser, revenaient. Il arrivait du monde. De plus en plus de monde. Aglaé avait fait une touche. Un grand costaud qui la dépassait de vingt bons centimètres. Ils nous ont fait faux bond, sont allés tous les deux s'installer tout au bout du comptoir. Sur le coup de minuit, Clara et Gaëtan se sont brusquement éclipsés.
Clotilde était convaincue qu'ils étaient partis s'envoyer en l'air dans les fourrés alentour.
‒ Ils adorent ça se cacher sans se cacher vraiment. Avec les allées et venues tout près. Le bruit de la musique. Tout ça ! C'est leur truc.
Un type est venu l'inviter. Ils ont dansé, étroitement enlacés. Elle a repris place sur la banquette, les yeux brillants.
‒ Oh, cette queue qu'il a, le mec ! Et puis dure, mais dure ! Un vrai gourdin.
‒ Comment tu sais ça, toi ?
‒ Ben, parce qu'il a pas arrêté de la presser contre moi, tiens ! T'as de ces questions des fois ! En tout cas, je peux te dire que ça donne sacrément envie.
Et elle y est retournée. Une fois. Deux fois. Trois fois. Six fois. Avant de venir se pencher, câline, à mon oreille.
‒ Tu nous emmènerais pas ?
‒ Où ça ?
‒ À l'écart. Dans un endroit calme.
Ils sont montés à l'arrière de la voiture, se sont aussitôt enlacés. Embrassés. J'ai réglé le rétroviseur de façon à les avoir plein champ. Ils se sont pressés l'un contre l'autre. Il a farfouillé sous la robe. Au niveau des seins. Puis, très vite, à hauteur de la chatte.
‒ Mais c'est qu'elle a pas de culotte ! Une vraie petite cochonne !
Il s'est fait ardent. Elle a doucement gémi. Le parking de la grande surface était désert et violemment éclairé. J'y suis descendu. Je m'y suis garé. Sous un lampadaire. Il l'a renversée sur le siège arrière, l'a chevauchée à grands coups de reins, le pantalon baissé sur les cuisses. Vite. De plus en plus vite. Il s'est arrêté, retiré, redressé.
‒ Vous pouvez me ramener chez moi ? J'habite tout près. À deux cents mètres.
Deux rues plus loin. On l'y a déposé. Elle l'a regardé disparaître derrière une grande grille noire. Elle a soupiré.
‒ Quel coup foireux ! T'as vu ça ? Neuf fois sur dix c'est comme ça n'importe comment ! Le mec, il te tripote juste un peu, histoire que tu mouilles et que ça glisse bien, il t'enfile, il se vide les couilles. Au revoir et merci. De ton plaisir à toi, il a strictement rien à foutre.
Elle a marqué un court temps d'arrêt. Et puis elle a réclamé.
‒ Viens à l'arrière ! Viens me lécher !
Je me suis empressé de la rejoindre. J'ai glissé ma tête entre ses cuisses. Je l'ai mordillée, lapée, me suis enivrée de ses liqueurs mêlées à la saveur plus âpre de sa semence à lui. Elle a gémi.
‒ Oh, que c'est bon ! Que c'est bon ! Que c'est bon !
Elle a joui. Une première fois. Une autre. Une troisième.
‒ Et encore ! Tu m'as pas mis le doigt dans le cul. Qu'est-ce ça aurait été !
Et elle s'est réfugiée dans mes bras.
Clotilde était convaincue qu'ils étaient partis s'envoyer en l'air dans les fourrés alentour.
‒ Ils adorent ça se cacher sans se cacher vraiment. Avec les allées et venues tout près. Le bruit de la musique. Tout ça ! C'est leur truc.
Un type est venu l'inviter. Ils ont dansé, étroitement enlacés. Elle a repris place sur la banquette, les yeux brillants.
‒ Oh, cette queue qu'il a, le mec ! Et puis dure, mais dure ! Un vrai gourdin.
‒ Comment tu sais ça, toi ?
‒ Ben, parce qu'il a pas arrêté de la presser contre moi, tiens ! T'as de ces questions des fois ! En tout cas, je peux te dire que ça donne sacrément envie.
Et elle y est retournée. Une fois. Deux fois. Trois fois. Six fois. Avant de venir se pencher, câline, à mon oreille.
‒ Tu nous emmènerais pas ?
‒ Où ça ?
‒ À l'écart. Dans un endroit calme.
Ils sont montés à l'arrière de la voiture, se sont aussitôt enlacés. Embrassés. J'ai réglé le rétroviseur de façon à les avoir plein champ. Ils se sont pressés l'un contre l'autre. Il a farfouillé sous la robe. Au niveau des seins. Puis, très vite, à hauteur de la chatte.
‒ Mais c'est qu'elle a pas de culotte ! Une vraie petite cochonne !
Il s'est fait ardent. Elle a doucement gémi. Le parking de la grande surface était désert et violemment éclairé. J'y suis descendu. Je m'y suis garé. Sous un lampadaire. Il l'a renversée sur le siège arrière, l'a chevauchée à grands coups de reins, le pantalon baissé sur les cuisses. Vite. De plus en plus vite. Il s'est arrêté, retiré, redressé.
‒ Vous pouvez me ramener chez moi ? J'habite tout près. À deux cents mètres.
Deux rues plus loin. On l'y a déposé. Elle l'a regardé disparaître derrière une grande grille noire. Elle a soupiré.
‒ Quel coup foireux ! T'as vu ça ? Neuf fois sur dix c'est comme ça n'importe comment ! Le mec, il te tripote juste un peu, histoire que tu mouilles et que ça glisse bien, il t'enfile, il se vide les couilles. Au revoir et merci. De ton plaisir à toi, il a strictement rien à foutre.
Elle a marqué un court temps d'arrêt. Et puis elle a réclamé.
‒ Viens à l'arrière ! Viens me lécher !
Je me suis empressé de la rejoindre. J'ai glissé ma tête entre ses cuisses. Je l'ai mordillée, lapée, me suis enivrée de ses liqueurs mêlées à la saveur plus âpre de sa semence à lui. Elle a gémi.
‒ Oh, que c'est bon ! Que c'est bon ! Que c'est bon !
Elle a joui. Une première fois. Une autre. Une troisième.
‒ Et encore ! Tu m'as pas mis le doigt dans le cul. Qu'est-ce ça aurait été !
Et elle s'est réfugiée dans mes bras.
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