Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 11
Elle m'a ouvert avec un grand sourire.
‒ Entre !
Et m'a longuement examiné. De la tête aux pieds. Et des pieds à la tête.
‒ Je t'imaginais bien à peu près comme ça. Bon, mais tu me fais voir ?
J'ai évidemment tout de suite compris ce qu'elle voulait et j'ai laissé tomber pantalon et boxer sur mes chevilles.
‒ Alors c'en est une comme ça que t'as ! Une plate. Comment elle te la comprime, la queue ! C'est de la folie !
Elle est restée très longtemps penchée dessus.
‒ Comment elle est quand tu bandes ? Parce que là, évidemment, on peut pas se rendre compte.
‒ Elle est normale.
‒ Normale, ça veut rien dire, ça, normale. Elle est épaisse ?
‒ Encore assez, oui.
Elle a haussé les épaules.
‒ Je verrai bien, n'importe comment. Le moment venu.
Et elle m'a saisi les couilles à pleines mains, les a soupesées.
‒ Elles sont bien pleines.
Malaxées. Encore et encore.
‒ Finalement, si je comprends bien, c'est depuis le début des vacances que t'as pas giclé alors !
C'était ça, oui.
‒ Deux mois. Presque trois. Ah, tu vas me l'envoyer, la sauce !
Elle m'a lancé une petite pichenette dessus.
‒ Et baisé ? Il y a combien de temps que t'as pas baisé. Mais mens pas, hein ! Je veux savoir !
Ça faisait combien de temps ? La dernière fois… La dernière fois, c'était avec Clara. Oui, c'était ça. Clara. Aux grandes vacances de l'année précédente.
‒ Ce qui veut dire que ça fait un an, plus d'un an, que t'as pas trempé ta queue. Que je vais être la première depuis. J'adore. J'adore vraiment. Et d'abord, c'est qui, cette Clara ?
Elle ne m'a pas laissé le temps de répondre.
‒ Quand tu te branlais, après la séparation, tu pensais à elle ? Oui, évidemment que tu pensais à elle. Et pas qu'à elle. Je suis sûre que toutes tes copines à la fac, elles y ont attrapé. Les unes après les autres. C'est pas vrai ce que je dis là ? Ben, tiens ! Et des tas de trucs bien cochons t'imaginais. Oh, mais t'es pas le seul, va ! Si tu savais, moi ! Oh, mais je te dirai ! Parce qu'on se reverra. Chez l'infirmière, oui, bien sûr, mais pas seulement ! J'espère bien que…
Elle s'est brusquement interrompue.
‒ Mais si on allait s'asseoir à côté plutôt ? On va pas rester plantés là.
J'ai entrepris de remonter mon pantalon.
Elle a aussitôt protesté. M'en a empêché.
‒ Ah, ben non ! Non ! Enlève-le plutôt ! Et le reste aussi ! Le haut. Que j'en profite de tout !
Elle m'a regardé faire. Et elle a constaté.
‒ T'as des fesses à croquer. Bon, mais viens !
Et elle m'a entraîné. On s'est assis côte à côte dans le séjour, sur le canapé. Elle a froncé les sourcils.
‒ Où j'en étais ? Ah, oui, aux cochonneries que j'imaginais quand je me branlais. Quand je pouvais encore. Avant que j'aie cette ferraille, là. Celui que je faisais venir, quasiment à chaque fois, c'était Ludovic. Un ex à moi. Et un sacré con. Qui m'a plaquée comme le salopard qu'il est. Je le lui faisais payer. Et cher. Je lui en mettais une, de cage. Pas une comme toi, non. Une longue. Et je me faisais prendre devant lui par deux types hyper bien montés. Un devant et un derrière. En même temps. Je beuglais mon plaisir comme une possédée. Et c'était trop génial de le voir s'agiter, danser
d'un pied sur l'autre à être coincé là-dedans sans pouvoir bander. Et sa tête ! Tout rouge il était. Tout transpirant. Je m'en lassais pas. J'y revenais sans arrêt. Encore et encore.
Elle m'a posé une main sur le genou.
Tu sais quoi ? Eh bien, si un jour je me mets en couple avec un type, faudra qu'il accepte d'en porter, une de cage. Et que ce soit moi qui ai la clé. Comment je m'amuserai ! À lui faire miroiter des trucs. « Allez, une semaine je te la laisse. Juste une semaine. C'est pas la mer à boire. » Et, le moment venu, quand il sera tout frétillant, ravi d'être extirpé de là-dedans. « Et puis non, finalement, j'ai pas envie. Je te la laisse une semaine de plus. » Et il aura pas intérêt à protester. Ou à supplier. S'il veut pas que je lui rajoute des jours supplémentaires. Plein d'autres idées j'ai ! Bon, après, ce qu'il faut, c'est trouver le type. Mais je devrais y arriver. Une fois éliminés tous les fantasmeurs.
Sa main est remontée le long de ma cuisse. Plus haut. Encore plus haut.
‒ Ça te fait quoi ?
‒ Ben…
Elle a secoué ma cage à plusieurs reprises.
‒ Et comme ça ?
‒ Entre !
Et m'a longuement examiné. De la tête aux pieds. Et des pieds à la tête.
‒ Je t'imaginais bien à peu près comme ça. Bon, mais tu me fais voir ?
J'ai évidemment tout de suite compris ce qu'elle voulait et j'ai laissé tomber pantalon et boxer sur mes chevilles.
‒ Alors c'en est une comme ça que t'as ! Une plate. Comment elle te la comprime, la queue ! C'est de la folie !
Elle est restée très longtemps penchée dessus.
‒ Comment elle est quand tu bandes ? Parce que là, évidemment, on peut pas se rendre compte.
‒ Elle est normale.
‒ Normale, ça veut rien dire, ça, normale. Elle est épaisse ?
‒ Encore assez, oui.
Elle a haussé les épaules.
‒ Je verrai bien, n'importe comment. Le moment venu.
Et elle m'a saisi les couilles à pleines mains, les a soupesées.
‒ Elles sont bien pleines.
Malaxées. Encore et encore.
‒ Finalement, si je comprends bien, c'est depuis le début des vacances que t'as pas giclé alors !
C'était ça, oui.
‒ Deux mois. Presque trois. Ah, tu vas me l'envoyer, la sauce !
Elle m'a lancé une petite pichenette dessus.
‒ Et baisé ? Il y a combien de temps que t'as pas baisé. Mais mens pas, hein ! Je veux savoir !
Ça faisait combien de temps ? La dernière fois… La dernière fois, c'était avec Clara. Oui, c'était ça. Clara. Aux grandes vacances de l'année précédente.
‒ Ce qui veut dire que ça fait un an, plus d'un an, que t'as pas trempé ta queue. Que je vais être la première depuis. J'adore. J'adore vraiment. Et d'abord, c'est qui, cette Clara ?
Elle ne m'a pas laissé le temps de répondre.
‒ Quand tu te branlais, après la séparation, tu pensais à elle ? Oui, évidemment que tu pensais à elle. Et pas qu'à elle. Je suis sûre que toutes tes copines à la fac, elles y ont attrapé. Les unes après les autres. C'est pas vrai ce que je dis là ? Ben, tiens ! Et des tas de trucs bien cochons t'imaginais. Oh, mais t'es pas le seul, va ! Si tu savais, moi ! Oh, mais je te dirai ! Parce qu'on se reverra. Chez l'infirmière, oui, bien sûr, mais pas seulement ! J'espère bien que…
Elle s'est brusquement interrompue.
‒ Mais si on allait s'asseoir à côté plutôt ? On va pas rester plantés là.
J'ai entrepris de remonter mon pantalon.
Elle a aussitôt protesté. M'en a empêché.
‒ Ah, ben non ! Non ! Enlève-le plutôt ! Et le reste aussi ! Le haut. Que j'en profite de tout !
Elle m'a regardé faire. Et elle a constaté.
‒ T'as des fesses à croquer. Bon, mais viens !
Et elle m'a entraîné. On s'est assis côte à côte dans le séjour, sur le canapé. Elle a froncé les sourcils.
‒ Où j'en étais ? Ah, oui, aux cochonneries que j'imaginais quand je me branlais. Quand je pouvais encore. Avant que j'aie cette ferraille, là. Celui que je faisais venir, quasiment à chaque fois, c'était Ludovic. Un ex à moi. Et un sacré con. Qui m'a plaquée comme le salopard qu'il est. Je le lui faisais payer. Et cher. Je lui en mettais une, de cage. Pas une comme toi, non. Une longue. Et je me faisais prendre devant lui par deux types hyper bien montés. Un devant et un derrière. En même temps. Je beuglais mon plaisir comme une possédée. Et c'était trop génial de le voir s'agiter, danser
d'un pied sur l'autre à être coincé là-dedans sans pouvoir bander. Et sa tête ! Tout rouge il était. Tout transpirant. Je m'en lassais pas. J'y revenais sans arrêt. Encore et encore.
Elle m'a posé une main sur le genou.
Tu sais quoi ? Eh bien, si un jour je me mets en couple avec un type, faudra qu'il accepte d'en porter, une de cage. Et que ce soit moi qui ai la clé. Comment je m'amuserai ! À lui faire miroiter des trucs. « Allez, une semaine je te la laisse. Juste une semaine. C'est pas la mer à boire. » Et, le moment venu, quand il sera tout frétillant, ravi d'être extirpé de là-dedans. « Et puis non, finalement, j'ai pas envie. Je te la laisse une semaine de plus. » Et il aura pas intérêt à protester. Ou à supplier. S'il veut pas que je lui rajoute des jours supplémentaires. Plein d'autres idées j'ai ! Bon, après, ce qu'il faut, c'est trouver le type. Mais je devrais y arriver. Une fois éliminés tous les fantasmeurs.
Sa main est remontée le long de ma cuisse. Plus haut. Encore plus haut.
‒ Ça te fait quoi ?
‒ Ben…
Elle a secoué ma cage à plusieurs reprises.
‒ Et comme ça ?
Elle a approché ses lèvres des miennes. Les a effleurées.
‒ J'ai trop envie de t'exciter.
Y est revenue. Les a entrouvertes du bout de sa langue. S'y est faufilée. Pour un long baiser langoureux. Elle s'est pressée contre moi. Plus fort. Encore plus fort. Tout en me pétrissant ardemment les fesses. Et elle a constaté.
‒ Tu me fais mouiller, petit salopard !
Elle s'est emparée de ma main, l'a glissée sous son tee-shirt.
‒ Vas-y ! Vas-y ! Profite ! Tripote-les, mes nichons !
Je ne me suis pas fait prier. J'ai tapoté, malaxé, trituré, étiré.
‒ Les bouts ! Les bouts ! Serre-les bien ! Tourne-les ! Pince-les ! Comme ça, oui ! Comme ça ! Oh, que c'est bon !
Elle a gémi, fermé les yeux, soulevé son tee-shirt.
‒ Tu les aimes, mes mamelles. Hein, que tu les aimes ?
‒ J'ai trop envie de t'exciter.
Y est revenue. Les a entrouvertes du bout de sa langue. S'y est faufilée. Pour un long baiser langoureux. Elle s'est pressée contre moi. Plus fort. Encore plus fort. Tout en me pétrissant ardemment les fesses. Et elle a constaté.
‒ Tu me fais mouiller, petit salopard !
Elle s'est emparée de ma main, l'a glissée sous son tee-shirt.
‒ Vas-y ! Vas-y ! Profite ! Tripote-les, mes nichons !
Je ne me suis pas fait prier. J'ai tapoté, malaxé, trituré, étiré.
‒ Les bouts ! Les bouts ! Serre-les bien ! Tourne-les ! Pince-les ! Comme ça, oui ! Comme ça ! Oh, que c'est bon !
Elle a gémi, fermé les yeux, soulevé son tee-shirt.
‒ Tu les aimes, mes mamelles. Hein, que tu les aimes ?
Elle a exigé.
‒ Avec ta bouche maintenant ! Avec tes dents !
J'ai agacé. J'ai mordillé. J'ai carrément mordu.
‒ Plus fort ! Plus fort !
Elle a cherché ma queue, A rugi.
‒ Putain ! Comment j'en ai envie ! Et dire qu'elle est enfermée, cette connasse !
Elle aussi, elle l'était, n'importe comment !
‒ Je sais bien, oui ! Mais j'aurais au moins pu te sucer. Et te voir bander.
Elle m'a repoussé.
‒ Dis-moi ! Dis-moi ce que tu me feras quand on y sera !
‒ Je t'enfilerai.
‒ À fond. Que je la sente bien !
‒ Je te tringlerai.
‒ Mieux que ça !
‒ Je te démonterai. Je te défoncerai.
‒ Et après tu m'enculeras. Hein que tu m'enculeras ? J'adore ça.
‒ Moi aussi.
‒ Fais-le alors ! Fais-le avec tes doigts en attendant. Faute de mieux.
Et elle s'est tournée. Elle m'a présenté son cul. Dans lequel j'ai introduit un doigt mouillé de salive. Un deuxième. Elle a gémi. Elle a joui.
‒ Avec ta bouche maintenant ! Avec tes dents !
J'ai agacé. J'ai mordillé. J'ai carrément mordu.
‒ Plus fort ! Plus fort !
Elle a cherché ma queue, A rugi.
‒ Putain ! Comment j'en ai envie ! Et dire qu'elle est enfermée, cette connasse !
Elle aussi, elle l'était, n'importe comment !
‒ Je sais bien, oui ! Mais j'aurais au moins pu te sucer. Et te voir bander.
Elle m'a repoussé.
‒ Dis-moi ! Dis-moi ce que tu me feras quand on y sera !
‒ Je t'enfilerai.
‒ À fond. Que je la sente bien !
‒ Je te tringlerai.
‒ Mieux que ça !
‒ Je te démonterai. Je te défoncerai.
‒ Et après tu m'enculeras. Hein que tu m'enculeras ? J'adore ça.
‒ Moi aussi.
‒ Fais-le alors ! Fais-le avec tes doigts en attendant. Faute de mieux.
Et elle s'est tournée. Elle m'a présenté son cul. Dans lequel j'ai introduit un doigt mouillé de salive. Un deuxième. Elle a gémi. Elle a joui.
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Commentaires ()
Oui, j adhére au principe de suspention consenti d'incrédulité et je te lis avec joie et avidité !
Merci
D'autre part, contrairement à une croyance relayée par cette histoire, le sperme n'est pas contenu dans les testicules qui ne contiennent rigoureusement rien à part deux glandes qui produisent les spermatozoïdes qui n'ont aucun volume. Le sperme est contenu dans la vésicule prostatique et produit (notamment) par la prostate.
Une cage éventuelle ne fait que contrarier l'érection (qui se produit quand même) et provoquer une frustration psychologique plus ou moins accentuée selon les individus, rien d'autre.
Et enfin l'hypothèse de base de l'histoire comme quoi une activité sexuelle plus ou moins intense nuit aux études est amusante (enfin plus ou moins) mais parfaitement fantaisiste. C'était ce qu'on apprenait aux mères dans les manuels d'éducation de 1945 et cela ne repose sur aucune réalité médicale ou scientifique. C'est ce que me serinait ma mère et c'était cette éducation qui risquait de faire du tort au développement des jeunes gens. Ceci lié à l'influence néfaste de la religion sur ces sujets. Voir notamment ce qu'on en dit dans l'œuvre de l'écrivain catho Mauriac
Malgré tout, je trouve le récit cohérant et bien amené. Il suit une ligne de conduite fantaisiste bien ficelée.
Parfois, il faut savoir regarder plus loin qu'une simple logique médicale ou réelle pour laisser place à l'évasion, ce que l'auteur à parfaitement réussi avec cette histoire. (Sans juger vos propos car encore une fois, je suis pleinement d'accord avec vous.)