Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 12
J'étais assis en face de l'infirmière. De l'autre côté de son bureau. Et j'attendais. On attendait. Elle s'impatientait.
‒ Je comprends pas. Je comprends pas ce qu'elle fait. On avait pourtant dit trois heures.
Elle appelait. Rappelait. Toutes les cinq minutes.
‒ Le répondeur. Toujours ce fichu répondeur.
Une demi-heure. Une heure. Ça a enfin décroché.
‒ Allô !
Elle a mis le répondeur.
‒Ben alors ! Qu'est-ce que vous faites ? On vous attend.
‒ Vous m'attendez ! Mais c'est demain qu'on a rendez-vous !
‒ Ah, non ! Non. C'était aujourd'hui.
‒ Oh, zut ! Zut ! Et je peux pas venir, là, maintenant. Impossible. Je suis trop loin n'importe comment.
Le lendemain, c'était elle, l'infirmière, qui pouvait pas.
‒ On dit vendredi alors ! Tout le monde est d'accord ?
À moi aussi, ça m'allait.
Elle m'a raccompagné jusqu'à la porte.
‒ Eh bien, à demain alors !
Et je suis reparti avec ma frustration.
‒ Je comprends pas. Je comprends pas ce qu'elle fait. On avait pourtant dit trois heures.
Elle appelait. Rappelait. Toutes les cinq minutes.
‒ Le répondeur. Toujours ce fichu répondeur.
Une demi-heure. Une heure. Ça a enfin décroché.
‒ Allô !
Elle a mis le répondeur.
‒Ben alors ! Qu'est-ce que vous faites ? On vous attend.
‒ Vous m'attendez ! Mais c'est demain qu'on a rendez-vous !
‒ Ah, non ! Non. C'était aujourd'hui.
‒ Oh, zut ! Zut ! Et je peux pas venir, là, maintenant. Impossible. Je suis trop loin n'importe comment.
Le lendemain, c'était elle, l'infirmière, qui pouvait pas.
‒ On dit vendredi alors ! Tout le monde est d'accord ?
À moi aussi, ça m'allait.
Elle m'a raccompagné jusqu'à la porte.
‒ Eh bien, à demain alors !
Et je suis reparti avec ma frustration.
***
Le lendemain, on était tous les deux en avance. L'infirmière nous a installés dans une petite pièce.
‒ Attendez-moi là ! J'en ai pas pour longtemps.
Il y avait des voix dans son bureau. Plusieurs. Féminines et masculines. Et une femme a joui. À grandes envolées.
‒ C'est de la torture. J'en peux plus, moi ! J'en peux plus. Mais fais quelque chose, toi ! Reste pas planté comme ça ! Touche-moi les seins !
Je suis allé lui en chercher un. Dont j'ai tortillé la pointe. Que j'ai étiré. Malaxé.
‒ Encore ! Encore ! Vas-y ! Plus fort !
L'autre. Elle a gémi.
‒ Tu me fais mal ! Mais c'est trop bon. Vas-y ! Continue !
L'infirmière a brusquement surgi.
‒ Ah, ben, bravo ! On perd pas de temps. Ce que vous mériteriez, tiens, c'est qu'on repousse à une date ultérieure.
‒ Ah, non, hein !
On l'a dit en même temps. Tous les deux. Ce qui a fait rire l'infirmière.
‒ Venez !
Dans la petite pièce à côté de son bureau.
‒ Déshabillez-vous !
Ce qu'Ariane s'est empressée de faire. Moi aussi. L'infirmière lui a aussitôt déverrouillé sa ceinture. Tout juste ai-je eu le temps d'apercevoir une chatte aux lèvres proéminentes, à la toison brune exubérante. Elle est allée s'agenouiller sur des coussins qui avaient été disposés au pied de la table d'examen, la tête dans son bras replié, la croupe en l'air.
‒ Attendez-moi là ! J'en ai pas pour longtemps.
Il y avait des voix dans son bureau. Plusieurs. Féminines et masculines. Et une femme a joui. À grandes envolées.
‒ C'est de la torture. J'en peux plus, moi ! J'en peux plus. Mais fais quelque chose, toi ! Reste pas planté comme ça ! Touche-moi les seins !
Je suis allé lui en chercher un. Dont j'ai tortillé la pointe. Que j'ai étiré. Malaxé.
‒ Encore ! Encore ! Vas-y ! Plus fort !
L'autre. Elle a gémi.
‒ Tu me fais mal ! Mais c'est trop bon. Vas-y ! Continue !
L'infirmière a brusquement surgi.
‒ Ah, ben, bravo ! On perd pas de temps. Ce que vous mériteriez, tiens, c'est qu'on repousse à une date ultérieure.
‒ Ah, non, hein !
On l'a dit en même temps. Tous les deux. Ce qui a fait rire l'infirmière.
‒ Venez !
Dans la petite pièce à côté de son bureau.
‒ Déshabillez-vous !
Ce qu'Ariane s'est empressée de faire. Moi aussi. L'infirmière lui a aussitôt déverrouillé sa ceinture. Tout juste ai-je eu le temps d'apercevoir une chatte aux lèvres proéminentes, à la toison brune exubérante. Elle est allée s'agenouiller sur des coussins qui avaient été disposés au pied de la table d'examen, la tête dans son bras replié, la croupe en l'air.
À mon tour d'être désincarcéré. Et l'infirmière nous a laissés.
‒ Un quart d'heure. Pas une minute de plus.
Je me suis aussitôt avancé vers Ariane qui a ondulé des fesses devant moi. Qui a réclamé.
‒ Ta bite ! Mets-moi ta bite !
J'ai tout de même pris le temps de la promener un peu à l'entrée de sa chatte.
‒ Mais qu'est-ce tu fous, bon sang ! Rentre ! Rentre !
Ce que j'ai fait, lui arrachant, au passage, un grognement ravi. Je l'ai pénétrée. Bien à fond. Et je l'ai énergiquement pilonnée. Quatre ou cinq allées et venues et elle a joui. En grands râles éperdus.
‒ C'est bon ! Oh, que c'est bon !
Pour moi aussi, c'était bon. Un vrai délice. Et je me suis répandu en elle.
Elle m'a repoussé. S'est redressée.
‒ Hou, la vache ! Faut dire que ça faisait si longtemps aussi !
‒ Un quart d'heure. Pas une minute de plus.
Je me suis aussitôt avancé vers Ariane qui a ondulé des fesses devant moi. Qui a réclamé.
‒ Ta bite ! Mets-moi ta bite !
J'ai tout de même pris le temps de la promener un peu à l'entrée de sa chatte.
‒ Mais qu'est-ce tu fous, bon sang ! Rentre ! Rentre !
Ce que j'ai fait, lui arrachant, au passage, un grognement ravi. Je l'ai pénétrée. Bien à fond. Et je l'ai énergiquement pilonnée. Quatre ou cinq allées et venues et elle a joui. En grands râles éperdus.
‒ C'est bon ! Oh, que c'est bon !
Pour moi aussi, c'était bon. Un vrai délice. Et je me suis répandu en elle.
Elle m'a repoussé. S'est redressée.
‒ Hou, la vache ! Faut dire que ça faisait si longtemps aussi !
Elle s'est relevée.
‒ Mais te crois pas quitte pour autant, toi, hein ! Va falloir remettre le couvert. Et sans tarder. Avant qu'elle ne nous réenferme, l'autre, là, à côté.
Et elle s'est agenouillée devant moi.
‒ Que je la voie enfin dans toute sa vérité !
Elle a pris en mains.
‒ Ah, oui, pas mal ! Pas mal du tout ! Il y a mieux, mais quand même, elle tient la route.
Elle a décalotté. Enserré.
‒ Eh, mais c'est qu'elle reprend vigueur ! Elle est vaillante en plus ! Elle en redemande.
Je me suis tendu vers elle.
‒ Qu'est-ce qu'elle veut ? Se faire sucer ? Oui, ben une autre fois ! On a pas le temps. Et je la veux encore en moi.
Elle est allée se remettre en position.
Ça a été plus lent cette fois-ci. Plus long. Et elle a atteint l'extase juste au moment où retentissait la voix de l'infirmière.
‒ C'est fini. On arrête.
Fini ? Mais pas moi ! J'avais pas fini, moi !
Et j'ai voulu continuer à besogner Ariane.
Elle m'a tiré en arrière. Par les cheveux. Vigoureusement.
‒ J'ai dit que c'était fini.
Obligé à sortir.
Et je me suis répandu au-dehors. Sur les fesses d'Ariane. Sur ses reins. Sur le sol.
Elle a exigé.
‒ Allez vite vous laver. Que je vous remette en cage ! J'ai du monde après vous.
‒ Mais te crois pas quitte pour autant, toi, hein ! Va falloir remettre le couvert. Et sans tarder. Avant qu'elle ne nous réenferme, l'autre, là, à côté.
Et elle s'est agenouillée devant moi.
‒ Que je la voie enfin dans toute sa vérité !
Elle a pris en mains.
‒ Ah, oui, pas mal ! Pas mal du tout ! Il y a mieux, mais quand même, elle tient la route.
Elle a décalotté. Enserré.
‒ Eh, mais c'est qu'elle reprend vigueur ! Elle est vaillante en plus ! Elle en redemande.
Je me suis tendu vers elle.
‒ Qu'est-ce qu'elle veut ? Se faire sucer ? Oui, ben une autre fois ! On a pas le temps. Et je la veux encore en moi.
Elle est allée se remettre en position.
Ça a été plus lent cette fois-ci. Plus long. Et elle a atteint l'extase juste au moment où retentissait la voix de l'infirmière.
‒ C'est fini. On arrête.
Fini ? Mais pas moi ! J'avais pas fini, moi !
Et j'ai voulu continuer à besogner Ariane.
Elle m'a tiré en arrière. Par les cheveux. Vigoureusement.
‒ J'ai dit que c'était fini.
Obligé à sortir.
Et je me suis répandu au-dehors. Sur les fesses d'Ariane. Sur ses reins. Sur le sol.
Elle a exigé.
‒ Allez vite vous laver. Que je vous remette en cage ! J'ai du monde après vous.
***
‒ Bon ! Bon ! On va passer à l'étape suivante.
On l'a regardée. On s'est regardés.
L'étape suivante ?
‒ Oui. Il faut avancer. Vous allez maintenant vous gérer réciproquement.
Ce qui voulait dire ?
‒ Que, pendant un mois, c'est Ariane qui va avoir la clef de ta cage. C'est elle qui décidera s'il est judicieux de te libérer ou pas. Le mois suivant, ce sera l'inverse. Tu auras la clef de sa ceinture de chasteté. Tu en disposeras comme tu l'entendras.
‒ Oui, mais alors on sera jamais désemprisonnés ensemble, du coup !
‒ C'est exactement ça ! T'as tout compris. Du moins, dans un premier temps. À vous de savoir vous adapter à cette nouvelle situation. Après, si tout se passe bien, s'il s'avère que vous ne vous laissez plus inconsidérément envahir par vos pulsions sexuelles, on envisagera autre chose.
‒ Quoi ?
‒ Ça, vous verrez bien. Le moment venu.
Et elle nous a congédiés.
‒ Au mois prochain.
* * *
On a silencieusement marché un long moment côte à côte sur le trottoir.
Et puis Ariane a fini par constater.
‒ C'est sadique son truc, au final. Parce que tu parles que je vais avoir envie de te libérer ! Te mettre la queue dehors et pas pouvoir m'en servir ! Mais c'est d'une cruauté sans nom, ça ! Dans l'autre sens aussi, d'ailleurs ! Quand j'aurai la moule à l'air libre et que tu pourras pas venir dedans. Mais c'est l'horreur !
‒ Moi, je crois surtout que ce qu'elle a derrière la tête, c'est que chacun de nous deux arrive, à terme, à faire passer le plaisir de l'autre avant le sien propre. Ou plus exactement ait plus de plaisir à en donner à l'autre qu'à en avoir lui-même.
‒ Oui, ben alors ça, c'est pas gagné !
‒ Peut-être que si quand même ! Parce qu'on a des mains, on a des doigts, on a une bouche…
‒ Mouais !
Mais elle n'avait pas l'air vraiment convaincue.
‒ Bon ! Bon ! On va passer à l'étape suivante.
On l'a regardée. On s'est regardés.
L'étape suivante ?
‒ Oui. Il faut avancer. Vous allez maintenant vous gérer réciproquement.
Ce qui voulait dire ?
‒ Que, pendant un mois, c'est Ariane qui va avoir la clef de ta cage. C'est elle qui décidera s'il est judicieux de te libérer ou pas. Le mois suivant, ce sera l'inverse. Tu auras la clef de sa ceinture de chasteté. Tu en disposeras comme tu l'entendras.
‒ Oui, mais alors on sera jamais désemprisonnés ensemble, du coup !
‒ C'est exactement ça ! T'as tout compris. Du moins, dans un premier temps. À vous de savoir vous adapter à cette nouvelle situation. Après, si tout se passe bien, s'il s'avère que vous ne vous laissez plus inconsidérément envahir par vos pulsions sexuelles, on envisagera autre chose.
‒ Quoi ?
‒ Ça, vous verrez bien. Le moment venu.
Et elle nous a congédiés.
‒ Au mois prochain.
* * *
On a silencieusement marché un long moment côte à côte sur le trottoir.
Et puis Ariane a fini par constater.
‒ C'est sadique son truc, au final. Parce que tu parles que je vais avoir envie de te libérer ! Te mettre la queue dehors et pas pouvoir m'en servir ! Mais c'est d'une cruauté sans nom, ça ! Dans l'autre sens aussi, d'ailleurs ! Quand j'aurai la moule à l'air libre et que tu pourras pas venir dedans. Mais c'est l'horreur !
‒ Moi, je crois surtout que ce qu'elle a derrière la tête, c'est que chacun de nous deux arrive, à terme, à faire passer le plaisir de l'autre avant le sien propre. Ou plus exactement ait plus de plaisir à en donner à l'autre qu'à en avoir lui-même.
‒ Oui, ben alors ça, c'est pas gagné !
‒ Peut-être que si quand même ! Parce qu'on a des mains, on a des doigts, on a une bouche…
‒ Mouais !
Mais elle n'avait pas l'air vraiment convaincue.
J'ai indiqué qu'il n'y aura pas de suite à cette histoire. Il y en aura peut-être toutefois une. Plus tard. Quand j'aurai laissé un peu reposer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
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Commentaires ()
complétement ridicule
J'adorerais que sa conquête ait le droit d'être libérée mais pas lui !
Il aurait mieux valu en faire une fin "propre" ou tout deux ont les clés
Vous êtes comme infirmière de votre histoire vous lui faite dire "on en envisageras autres chose au moment voulu et bien vous faite pareille avec nous que l'on verras la suite au moment venue et bien ça c'est pas cool c'est jouer avec nos envies de connaitre la suite.
Je lis beaucoup d'histoire et a 90% des auteurs qui laisse une histoire de cote rare ceux qui la reprenne alors 10% des auteurs qui fond plaisir de les reprendre qui nous ravis joyeusement.
c'est mon pourcentage à moi rien officiel et souvent extrapoler.
Merci à vous pour cette belle aventure et en attendant de pouvoir lire vos autres histoire je vous dit a bientôt.