Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 9
J'ai passé le reste de mes vacances en la compagnie quasi exclusive de Clotilde.
Aglaé, elle, avait disparu. Elle avait fait la connaissance de moniteurs de colonies de vacances avec lesquels elle passait le plus clair de son temps.
‒ Oui, oh, elle, ça a toujours été la quantité plutôt que la qualité.
Et Clotilde plissait les yeux.
‒ Ici, pratiquement tout le pays lui est passé dessus. Alors de la chair fraîche à disposition, tu penses bien qu'elle s'est jetée dessus !
Quant à Clara, son copain était désormais en vacances. Et il était venu la rejoindre.
‒ Du coup, elle en profite. Elle a intérêt, d'ailleurs. Parce que ça durera ce que ça durera.
‒ Tu crois que…
‒ Je crois pas. Je suis sûre. C'est toujours des feux de paille avec elle. Elle s'emballe. Elle s'enflamme. Chaque fois, c'est le bon. C'est l'homme de sa vie. Et un mois après, il est bon à jeter aux chiens. C'est le dernier des derniers. Mais t'es bien placé pour le savoir, toi qu'es sorti avec.
Oui, oh, sortir, c'était un bien grand mot.
‒ On s'est juste vus comme ça.
‒ Pour coucher, quoi ! C'était comment ?
Je me suis fait évasif.
‒ Pas mal.
‒ Ouais, c'est pas vraiment l'enthousiasme. Elle te faisait des trucs ? Elle te suçait ? Oui, forcément. Toutes les filles sucent au jour d'aujourd'hui. Elle avalait ?
‒ Quelquefois.
‒ Ben, dis donc, t'es pas franchement bavard. T'es encore amoureux d'elle, c'est ça, que tu veux pas en parler ?
‒ Hein ? Mais jamais de la vie !
‒ Ou bien alors, c'est d'avoir la queue enfermée. T'aimes pas te rappeler ce que tu faisais avec quand elle était encore dehors.
Elle a haussé les épaules.
‒ Bon, mais allez, on s'en fiche de ça ! Occupe-toi de moi plutôt !
Elle était très demandeuse. Et insatiable. C'était dix fois par jour que je devais lui faire chanter son petit minou. Avec ma bouche. Avec ma langue. Avec mes doigts. Elle en voulait encore. Elle en voulait toujours. N'importe quand. N'importe où. Mais, le plus souvent, à l'étang du Queylou. Où nous nous rendions tous les après-midis. Où nous étions seuls. Tous les deux. Que tous les deux.
‒ À moins que… Tu crois qu'il y en a toujours à reluquer dans les fourrés ?
Ça, je n'en savais rien du tout.
‒ Mais c'est possible, oui !
‒ Grand bien leur fasse, s'il y en a !
Et elle attirait ma tête entre ses cuisses.
Aglaé, elle, avait disparu. Elle avait fait la connaissance de moniteurs de colonies de vacances avec lesquels elle passait le plus clair de son temps.
‒ Oui, oh, elle, ça a toujours été la quantité plutôt que la qualité.
Et Clotilde plissait les yeux.
‒ Ici, pratiquement tout le pays lui est passé dessus. Alors de la chair fraîche à disposition, tu penses bien qu'elle s'est jetée dessus !
Quant à Clara, son copain était désormais en vacances. Et il était venu la rejoindre.
‒ Du coup, elle en profite. Elle a intérêt, d'ailleurs. Parce que ça durera ce que ça durera.
‒ Tu crois que…
‒ Je crois pas. Je suis sûre. C'est toujours des feux de paille avec elle. Elle s'emballe. Elle s'enflamme. Chaque fois, c'est le bon. C'est l'homme de sa vie. Et un mois après, il est bon à jeter aux chiens. C'est le dernier des derniers. Mais t'es bien placé pour le savoir, toi qu'es sorti avec.
Oui, oh, sortir, c'était un bien grand mot.
‒ On s'est juste vus comme ça.
‒ Pour coucher, quoi ! C'était comment ?
Je me suis fait évasif.
‒ Pas mal.
‒ Ouais, c'est pas vraiment l'enthousiasme. Elle te faisait des trucs ? Elle te suçait ? Oui, forcément. Toutes les filles sucent au jour d'aujourd'hui. Elle avalait ?
‒ Quelquefois.
‒ Ben, dis donc, t'es pas franchement bavard. T'es encore amoureux d'elle, c'est ça, que tu veux pas en parler ?
‒ Hein ? Mais jamais de la vie !
‒ Ou bien alors, c'est d'avoir la queue enfermée. T'aimes pas te rappeler ce que tu faisais avec quand elle était encore dehors.
Elle a haussé les épaules.
‒ Bon, mais allez, on s'en fiche de ça ! Occupe-toi de moi plutôt !
Elle était très demandeuse. Et insatiable. C'était dix fois par jour que je devais lui faire chanter son petit minou. Avec ma bouche. Avec ma langue. Avec mes doigts. Elle en voulait encore. Elle en voulait toujours. N'importe quand. N'importe où. Mais, le plus souvent, à l'étang du Queylou. Où nous nous rendions tous les après-midis. Où nous étions seuls. Tous les deux. Que tous les deux.
‒ À moins que… Tu crois qu'il y en a toujours à reluquer dans les fourrés ?
Ça, je n'en savais rien du tout.
‒ Mais c'est possible, oui !
‒ Grand bien leur fasse, s'il y en a !
Et elle attirait ma tête entre ses cuisses.
Quand elle était repue, elle venait se nicher au creux de mon épaule.
‒ Parle-moi de toi ! Dis-moi des trucs ! Tiens, ta copine ! Comment elle est ? Brune ? Blonde ? Tu l'aimes ? Et c'est pourquoi qu'elle t'a mis ce truc ? Parce que tu l'as trompée, c'est ça ?
Je répondais tant bien que mal. J'inventais. Avec la hantise de finir par me contredire.
Elle m'écoutait sans m'interrompre. Et concluait.
‒ Mouais ! À t'entendre, j'ai l'impression que tu y es pas si attaché que ça, tout compte fait, à elle. Et que ça finira par faire comme tout le monde. Tu la largueras. Ou c'est elle qui te larguera. Et ce jour-là…
Elle s'est redressée sur un coude.
‒ Pense à moi ! Parce que j'aimerais trop ça avoir un type comme toi à demeure. Décider de comment il va me faire jouir. S'il aura le droit de tremper son biscuit ou pas. Ou de se branler. Ou de rien du tout.
Elle a eu un petit rire carnassier.
‒ Le plus souvent rien du tout, d'ailleurs. Ça, c'est certain. J'aimerais trop ça.
A arraché un brin d'herbe qu'elle s'est mise à mordiller sauvagement.
‒ En tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est que t'aurais pas l'occasion de me la mettre souvent, ta queue ! Parce que ça, c'est un truc… je cours vraiment pas après. Je sais bien qu'il y a plein de filles qu'en raffolent. Ou qui disent en raffoler. Ben, pas moi ! Je trouve ça moyen. Très moyen. Je préfère, et de loin, tout le reste. Ce que tu me fais avec ta bouche et tes doigts. Pas trop mal, faut dire.
Elle s'est levée.
‒ Réfléchis-y ! Moi, j'ai dit ce que j'avais à dire.
‒ Parle-moi de toi ! Dis-moi des trucs ! Tiens, ta copine ! Comment elle est ? Brune ? Blonde ? Tu l'aimes ? Et c'est pourquoi qu'elle t'a mis ce truc ? Parce que tu l'as trompée, c'est ça ?
Je répondais tant bien que mal. J'inventais. Avec la hantise de finir par me contredire.
Elle m'écoutait sans m'interrompre. Et concluait.
‒ Mouais ! À t'entendre, j'ai l'impression que tu y es pas si attaché que ça, tout compte fait, à elle. Et que ça finira par faire comme tout le monde. Tu la largueras. Ou c'est elle qui te larguera. Et ce jour-là…
Elle s'est redressée sur un coude.
‒ Pense à moi ! Parce que j'aimerais trop ça avoir un type comme toi à demeure. Décider de comment il va me faire jouir. S'il aura le droit de tremper son biscuit ou pas. Ou de se branler. Ou de rien du tout.
Elle a eu un petit rire carnassier.
‒ Le plus souvent rien du tout, d'ailleurs. Ça, c'est certain. J'aimerais trop ça.
A arraché un brin d'herbe qu'elle s'est mise à mordiller sauvagement.
‒ En tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est que t'aurais pas l'occasion de me la mettre souvent, ta queue ! Parce que ça, c'est un truc… je cours vraiment pas après. Je sais bien qu'il y a plein de filles qu'en raffolent. Ou qui disent en raffoler. Ben, pas moi ! Je trouve ça moyen. Très moyen. Je préfère, et de loin, tout le reste. Ce que tu me fais avec ta bouche et tes doigts. Pas trop mal, faut dire.
Elle s'est levée.
‒ Réfléchis-y ! Moi, j'ai dit ce que j'avais à dire.
* * *
Cet après-midi-là, elle était sur le dos, les jambes largement ouvertes et je m'appliquais à lui donner du plaisir. Je lui suçotais les lèvres, je faufilais ma langue entre elles, je lui tourneboulais le bouton. Elle y trouvait manifestement son compte : la mouille lui ruisselait le long des cuisses. Elle gémissait doucement.
‒ Oui, vas-y ! Comme ça ! Oh, c'est trop bon !
J'ai eu soudain le sentiment d'une présence. J'ai relevé la tête. Un type. Un vieux. À quelques mètres. Cinq ou six. Il avait sorti sa queue et il se branlait en nous regardant. Je lui ai jeté un bref coup d'œil et, sans plus me préoccuper de lui, j'ai replongé, avec une ferveur décuplée, sur le minou de Clotilde. Qui n'a pas tardé à avoir un premier orgasme. Un second. Qui s'est redressée. Ébrouée. Le type était parti.
Elle s'est étirée.
‒ Oh, putain ! Faut dire ce qui y est. Tu sais y faire, toi !
J'ai laissé passer un peu de temps et puis…
‒ Il y avait quelqu'un tout à l'heure.
‒ Hein ? Quelqu'un ? Qui ça ? Où ça ?
‒ Là. Juste à côté. À regarder.
‒ Et t'as rien dit ! Mais t'es le roi des cons ! Il était comment ?
‒ La cinquantaine, par là. Peut-être un peu plus. Il se branlait.
‒ Beau mec ?
‒ Encore assez !
‒ Et son engin ?
‒ Pour autant que j'aie pu en juger, consistant.
‒ Et dire que j'ai raté ça ! Oh, mais il reviendra. Sûrement. Non ?
‒ Oui, vas-y ! Comme ça ! Oh, c'est trop bon !
J'ai eu soudain le sentiment d'une présence. J'ai relevé la tête. Un type. Un vieux. À quelques mètres. Cinq ou six. Il avait sorti sa queue et il se branlait en nous regardant. Je lui ai jeté un bref coup d'œil et, sans plus me préoccuper de lui, j'ai replongé, avec une ferveur décuplée, sur le minou de Clotilde. Qui n'a pas tardé à avoir un premier orgasme. Un second. Qui s'est redressée. Ébrouée. Le type était parti.
Elle s'est étirée.
‒ Oh, putain ! Faut dire ce qui y est. Tu sais y faire, toi !
J'ai laissé passer un peu de temps et puis…
‒ Il y avait quelqu'un tout à l'heure.
‒ Hein ? Quelqu'un ? Qui ça ? Où ça ?
‒ Là. Juste à côté. À regarder.
‒ Et t'as rien dit ! Mais t'es le roi des cons ! Il était comment ?
‒ La cinquantaine, par là. Peut-être un peu plus. Il se branlait.
‒ Beau mec ?
‒ Encore assez !
‒ Et son engin ?
‒ Pour autant que j'aie pu en juger, consistant.
‒ Et dire que j'ai raté ça ! Oh, mais il reviendra. Sûrement. Non ?
Il n'est pas revenu le lendemain. Le surlendemain non plus. Mais le jour d'après, oui.
‒ Il est là !
Elle s'est redressée, tournée vers lui. Sans rien dire. Alors il s'est lentement approché. Sans arrêter de se branler. Elle n'a toujours rien dit. Plus près. Encore plus près. Jusqu'à la surplomber. De toute sa hauteur. Elle ne l'a pas quitté des yeux. Pas un seul instant. Il a abondamment giclé. Dans un grand râle. Sa semence est venue s'écraser sur le menton de Clotilde, sur ses lèvres, sur ses seins. Elle l'a étalée, du bout des doigts. Et m'a appuyé de toutes ses forces sur la nuque.
‒ Ben, continue, toi, qu'est-ce que t'attends ?
Elle a joui très vite. Sous le regard de l'inconnu qui s'est remis à se branler. À qui elle a proposé de venir prendre ma place entre ses cuisses. Ce qu'il a accepté avec enthousiasme.
‒ Mais seulement ça, hein ! Rêve pas ! Tu mettras pas ta queue.
‒ Il est là !
Elle s'est redressée, tournée vers lui. Sans rien dire. Alors il s'est lentement approché. Sans arrêter de se branler. Elle n'a toujours rien dit. Plus près. Encore plus près. Jusqu'à la surplomber. De toute sa hauteur. Elle ne l'a pas quitté des yeux. Pas un seul instant. Il a abondamment giclé. Dans un grand râle. Sa semence est venue s'écraser sur le menton de Clotilde, sur ses lèvres, sur ses seins. Elle l'a étalée, du bout des doigts. Et m'a appuyé de toutes ses forces sur la nuque.
‒ Ben, continue, toi, qu'est-ce que t'attends ?
Elle a joui très vite. Sous le regard de l'inconnu qui s'est remis à se branler. À qui elle a proposé de venir prendre ma place entre ses cuisses. Ce qu'il a accepté avec enthousiasme.
‒ Mais seulement ça, hein ! Rêve pas ! Tu mettras pas ta queue.
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