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✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 2 · Trente ans après

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ErosSexe
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Mon premier film de cul

Chapitre 2 · Trente ans après

Mon premier film de cul – Trente ans après
 
J'ai repris le bus, le train, et suis rentré chez moi l'âme en perdition. Chouquette…Toujours aussi belle, aussi libre dans ses mots et son corps, et moi toujours aussi timide, n'osant jamais aider la liberté à me faire faire un pas à côté du chemin, alors que personne ne s'en offusquerait vraiment. Mal dormi, j'ai été un peu agressif avec mes élèves qui ont eu l'air surpris puisque d'ordinaire je suis plutôt souple, la fin de semaine a été pénible. J'ai envoyé paître ma femme pour des broutilles, même si l'on ne se parlait plus beaucoup je la respectais et n'élevais jamais la voix, là j'avais dérapé. Chouquette me hantait.
Le surlendemain, je l'ai appelée.
-       Bonjour, Chouquette, je ne te dérange pas ?
-       Oh Poupou ! Ben non, si tu me dérangeais je n'aurais pas répondu ! C'est sympa de m'appeler, tu as bien récupéré de ton premier tournage porno ?
On ne la changerait pas Valentine, et c'est sûrement pour ça que je l'adorais.
-       Oui oui, sans aucun problème. Tu es une fée Chouquette, tu m'as endormi et réveillé en douceur, merci de ta délicatesse. Tu sais, ton histoire familiale m'a ému, j'ai aussi une fille, avec qui tout n'a pas toujours été facile, alors j'aimerais bien que tu me termines cet invraisemblable récit de vie.
-       Tu parles bien comme un prof, toi…. « un récit de vie » tu appelles ça, c'est joli pour parler d'une succession d'emmerdements, de trahison et de déception. Tu veux que je te raconte maintenant ?
-       Oh non Valentine, non, pas au téléphone, ça mérite mieux. Tu accepterais de déjeuner un jour avec moi pour finir de me raconter tes péripéties ?
-       « Récit de vie », « péripéties », j'ai l'impression d'avoir le Petit Robert au téléphone ! Mais oui, évidemment que j'accepte, ça fait trente ans que je ne t'ai pas vu, j'en ai pas encore marre de toi ! Pour info je ne bosse pas le jeudi, les autres jours c'est variable, je reçois mon plan en début de mois pour le mois suivant. Le prochain arrive dans deux jours.
-       Ah ok, je comprends….Ce serait mieux que je te rappelle dans deux jours, alors ?
-       Oui, je crois. Mais tu me rappelles hein ? Promis juré ? Sinon je débarque chez toi !
Je l'ai évidemment rappelée, et nous avons réussi à trouver un jour commun.
-       Comme tu vas venir en voiture, passe d'abord à la maison boire l'apéro, ensuite on ira manger à pied, il y a un bon restau à côté de chez moi.
-       Chouquette, je ne veux pas être invasif…En plus ta fille est encore chez toi, non ?
-       Oui, mais en ce moment elle est chez son père pour une semaine, et de toute manière chez moi je reçois qui je veux quand je veux ! C'est moi qui décide, pas elle !
Quand j'ai coupé le moteur devant chez elle, j'avais les mains moites, le cœur en mode affolé et la bouche sèche. Respiration profonde, rétention, expiration…J'ai pris deux minutes pour me calmer. Un joli bouquet dans une main, une bouteille de vin dans l'autre, j'ai sonné à l'interphone.
-       Dernier étage, à droite en sortant de l'ascenseur !
C'est peu dire que la Chouquette qui m'a ouvert la porte était en beauté, dans sa jupe de cuir et sa blouse de soie au décolleté profond, sa chevelure flottant sur ses épaules.
-       Serge ! Mais tu es le dernier des romantiques, toi, des fleurs et du vin, ce n'est pas souvent que j'en reçois ! Laisse-moi t'embrasser, cycliste !
J'ai eu droit à deux bises très appuyées, ses deux mains me tenant le visage il ne restait pas beaucoup de place entre mes joues et mes lèvres, j'ai dû rougir un peu.
-       Respire Eddy Merckx, je vais chercher un vase pour les fleurs et mettre le vin blanc au frigo. Assieds-toi au salon, j'arrive.
L'appartement était magnifique, clair, avec une terrasse immense qui donnait sur le fleuve et les montagnes au loin, un mobilier moderne et de très beaux tableaux.
-       Tu penses quoi de mon petit chez-moi ?
-       C'est tout simplement magnifique, tu as très bon goût pour les meubles et les peintures, je ne t'imaginais pas dans un cadre comme ça. Tu es propriétaire, si j'ai bien compris ?
-       Oui, cadeau de l'enculeur-menteur, même si je lui ai un peu forcé la main. J'ai au moins pas le souci du loyer à payer, ça aide à supporter le reste de emmerdes ! Tu veux boire quoi ? Vin blanc ? Whisky ? Sans alcool ?
-       Volontiers un verre de vin blanc.
Valentine nous a servis deux verres plutôt généreux et s'est assise à côté de moi.
-       On en était resté où, de mon « récit de vie » comme tu dis si joliment ?
-       Tu as divorcé, et tu as quitté Bordeaux pour revenir par ici, mais je n'ai pas compris si c'était avec ta fille.
-       Ah oui…Bon, la procédure de divorce elle a duré plus d'un an, des histoires de fric bien sûr, mais aussi de garde d'Olivia. A seize ans elle était encore mineure, le juge voulait qu'elle voie régulièrement son père mais ma fille a hurlé que plus jamais elle ne voulait revoir « ce sale pédé » et qu'elle n'en avait rien à foutre de cette « justice de merde » etc. Les juges ont peu apprécié, tu t'en doutes.
-       Sacré caractère, ta fille, elle me rappelle quelqu'un…
-       Là c'est toi qui exagères, moi je n'ai jamais hurlé des injures aux profs !
-       C'est vrai…Excuse-moi de t'avoir interrompue.
-       Une fois tout ce bordel judiciaire terminé, j'ai pensé qu'il serait bien de changer d'air alors on a quitté Bordeaux pour revenir par ici. Nouveau lycée, nouveaux amis, les choses semblaient se calmer. Erreur profonde…A quelques mois de ses dix-huit ans, encore lycéenne mais avec déjà un corps de vraie femme, ma gamine est arrivée un après-midi au bras d'une très jolie brune aux formes généreuses, à la peau mate et aux yeux bleus, de quoi me déstabiliser complètement. Nous nous sommes « scannées » du regard mutuellement, conscientes que quelque chose n'allait pas, surtout que cette belle plante avait en tout cas dix ans de plus que ma fille. Je n'ai pas eu le temps de dire bonjour qu'Olivia, très agressive, m'a informée de sa situation :
 
T'as un ex-mari pédé, maintenant t'as aussi une fille lesbienne. Je te présente Anneke, elle est hollandaise et adore baiser avec des filles, ça tombe bien parce que moi aussi. On va dans ma chambre, et si t'es ok on mange ici, je lui ai dit que tu cuisinais vachement bien. A toute.
 
-       J'ai failli tomber de ma chaise, sonnée, incrédule, jamais elle n'avait fait état de ses préférences sexuelles mais je l'avais plusieurs fois vue bécoter des garçons et l'avais même accompagnée chez le gynéco pour qu'elle prenne un contraceptif. Quand je les ai entendues crier leur plaisir, je me suis enfermée dans la cuisine en pleurant, désespérée, me demandant bien ce que j'avais pu faire pour vivre une pareille cascade de désillusions. Qu'elle soit homosexuelle ne me perturbait pas tant que ça malgré ce que je venais de vivre avec son père, mais de l'apprendre aussi brutalement, mise sans aucune délicatesse devant le fait accompli, m'a profondément blessée. Ma fille me méprisait, m'humiliait gratuitement, avec une femme me ressemblant beaucoup trop pour que ce soit dû au hasard.
Me reprenant un peu, j'ai préparé le repas en essayant de me concentrer sur la cuisine et d'oublier ce coup de poignard dans le dos. Elles se sont pointées comme des fleurs, main dans la main, la jolie batave en mini short et top à même la peau, laissant ses imposants nibards bringuebaler sous mes yeux, pas gênée le moins du monde. Olivia ne valait guère mieux, à demi fringuée, voulant de toute évidence me provoquer. Mais pourquoi ? Pourquoi ?
 
Anneke parlait assez bien le français, mais avec un accent marqué et des tournures de phrases un peu maladroites. Conversation crispée pour moi, tout à fait relax pour elle. Elle avait vingt-huit ans, divorcée depuis trois ans en Hollande (je ne savais pas si c'était d'une femme ou d'un homme…), elle bossait désormais comme chercheuse en biologie dans un grand labo pharmaceutique français de la région. Quand je lui ai fait remarquer, comme l'aurait fait n'importe quelle maman, que ma fille était encore mineure et que leur idylle m'inquiétait un peu, elle m'a répondu avec un grand sourire : « Il faut pas que tu inquiètes, dans ton pays le majorité pour le sexe il est à quinze ans et Olivia elle a presque dix-huit, et puis on a vraiment les deux envie de l'amour. » Pour bien me montrer qu'elle était d'accord, ma fille lui a roulé sous mes yeux une longue galoche baveuse en lui pelotant ouvertement les seins. J'étais effarée, effondrée, complètement perdue.
 
-       Mais tu n'as pas porté plainte pour détournement de mineure ? 
-       Non, cela n'aurait servi à rien, leur relation était tout à fait légale, tout à fait consentie malheureusement.
-       Oh mon Dieu…Vivre ça…Et elles ont passé la nuit chez toi ?
-       Oui…Je les soupçonne d'avoir exprès rendu leurs ébats bruyants, et si au petit matin leur lit était certainement trempé de mouille, le mien l'était de larmes.
Valentine s'est arrêtée un moment, les yeux brillants. Je n'ai pas pu résister à la prendre dans mes bras, où elle s'est blottie.
-       Je crois qu'il faut arrêter un moment, Chouquette, tu te fais du mal avec ces souvenirs douloureux… Viens, on va manger, je t'invite comme promis.
Toujours blottie contre moi, un bras enserrant ma taille, Chouquette m'a murmuré que le restau où elle voulait réserver était fermé pour travaux, alors qu'elle avait préparé un truc elle-même, s'excusant de son organisation misérable.
-       Pourquoi tu t'excuses ? Je suis ravi de manger avec toi, n'importe où, même assis sur un tas de sable mouillé s'il le faut. C'est toi que j'avais envie de revoir, Chouquette, pas un quelconque bistrot ! 
Elle a relevé la tête. Son regard, encore humide des pénibles souvenirs évoqués, affichait également une incrédulité flagrante.
-       Tu déconnes ? Quoi manger avec Chouquette ? Chouquette, déjà, il n'y a plus personne qui m'appelle comme ça…Mais toi t'es resté mince, élégant, et tu me dis que tu as envie de revoir un vieux boude sanglé dans des robes qui peinent à cacher son lard excédentaire ? Même ma propre fille m'a dit que j'étais devenue une vieille dinde à gros cul qui fait juste pitié…et que c'était à cause de moi que son père a viré sa cuti, parce que je baise surement comme une grosse peine à jouir et qu'il en a eu marre de mon gros cul coincé.
Je me suis emporté.
-       Écoute Chouquette, ta fille je ne la connais pas, mais si elle a été capable de te dire un truc pareil c'est que ce doit être une sacrée petite conne, une vipère, une jalouse ! Elle te dirait ça devant moi, je lui collerais une beigne aller-retour pour lui apprendre la politesse et je la virerais d'un coup de pompe dans le cul.
Valentine a paru hypnotisée par mes propos, me dévisageant de ses beaux yeux bleus à nouveau embués, avant de plonger sa tête contre mon torse et de libérer un torrent de larmes. J'ai saisi son visage à deux mains pour l'obliger à me regarder.
-       Valentine, tu n'as pas changé, pour moi. Tu es toujours une femme superbe, une fleur épanouie, la plus jolie du jardin, à la sensualité phénoménale si on sait regarder. A vingt ans tu m'as rendu fou de désir pour toi, tu dois en garder un bien misérable souvenir, mais de te tenir dans mes bras, là, maintenant, ne me laisse pas indifférent même trente ans plus tard. Tu es toujours aussi belle, aussi naturelle et spontanée, tu ne triches pas toi, tu n'en as pas besoin, et tes petites poignées d'amour je les adore, tout comme ton fessier que Rubens lui-même aurait peint sans jamais s'en lasser. Tu comprends ? Allez, on quitte ton « parcours de vie » et on se concentre sur le présent, en le savourant avec bonheur. Dis-moi où sont les couverts, je vais mettre la table.
Passé un moment d'étonnement, le regard rempli d'inquiétude, Valentine et moi avons dressé le couvert, puis elle a réchauffé ce qu'elle avait préparé, un véritable délice, une viande marinée avec une sauce un peu épicée, héritage culturel de sa maman. Tout le repas a été consacré à notre jeunesse commune, période heureuse pour elle (mais un peu moins pour moi…) dont je l'ai laissé parler tellement elle en gardait des souvenirs ravis. Au dessert, elle s'est soudainement arrêtée, comme si elle avait dit une énormité.
-       Mais Serge, je n'ai parlé que de moi et tu n'as rien dit ! Oh là là…J'ai honte…Tu vois, je ne suis pas celle que tu crois, je suis une égoïste qui s'apitoie sur son sort…Tu n'es pas rancunier toi, parce que la dernière fois que l'on s'est vus – enfin, vus… il faisait nuit – j'avais picolé plus que de raison, et…et…je n'ai pas été très correcte…Tu t'en souviens ?
-       Bien sûr, comment oublier ? Danser un slow avec toi, t'embrasser, c'était pour moi le nirvana, je flottais sur un nuage mais tout est allé trop vite et je n'ai pas su me…me  tenir…
-       Pas su te retenir, plutôt ! Tu m'as découillé dessus, un véritable geyser de foutre ! J'avais du sperme partout, mais j'étais fière de t'avoir fait jouir et j'aurais dû rester…hélas, comme je te l'ai dit, j'avais tellement picolé de sangria que je me suis comportée comme la dernière des salopes. Figure-toi qu'après t'avoir abandonné j'ai dragué un mec à la disco, il m'a peloté le cul, embrassée, et quand il m'a tripoté les nichons il s'est mis à hurler et m'a traitée de sale pute devant tout le monde.
-       Mais pourquoi ? Tu lui avais dit quoi ?
-       Rien ! Mais figure-toi que quand il a glissé ses doigts dans mon décolleté, il est tombé sur une grosse traînée de ton foutre que j'avais mal essuyée entre mes seins! Tu aurais vu sa tronche.. ! Épouvanté qu'il était le peloteur, il a essuyé ses doigts poisseux sur ma robe et s'est tiré en jurant que jamais il ne baiserait une grosse pute, une salope comme moi.
-       Oh misère…Tu m'en veux encore ?
-       T'en vouloir ? Mais t'es con ou quoi ? Au contraire, je suis encore gênée de raconter ça…Du coup j'ai arrêté de picoler et je me suis mise à ta recherche, mais on m'a dit que tu étais parti d'un seul coup, sans dire au revoir à personne. Je me suis sentie misérable, alors je me suis délibérément bourré la gueule, complètement, c'est Jérémy et sa copine qui m'ont ramenée ivre morte à la maison, où j'ai dégueulé partout, entre deux gifles de ma mère et ses cris hystériques. L'horreur… J'ai cuvé péniblement tout le weekend, et je t'ai appelé pour m'excuser quand j'ai vu que tu avais gagné ta course mais c'est ta mère qui a répondu alors je t'ai juste laissé un petit message. Après tout s'est précipité, décès de ma grand-mère au Panama…je t'ai déjà raconté.
-       Oui oui, et moi je n'ai jamais osé te rappeler malgré ton message dont je n'ai pas compris s'il était ironique ou sincère. Mais tout ce qui compte, Valentine, c'est que trente ans après je suis là, avec toi, et que pour moi tu restes la même, indépendamment de tout ce que nous avons vécu chacun de notre côté. C'est tout. Le reste, je m'en fous…
Sans un mot, Chouquette s'est levée de sa chaise et est venue s'asseoir sur moi à califourchon. Ses bras se sont enroulés autour de mon cou, et la pointe de sa langue a parcouru mes lèvres, les forçant à s'ouvrir pour s'unir à la mienne dans un baiser intense, profond, me ramenant trente ans plus tôt. Un moment hors du temps.
-       Tu sais Poulidor, il y a plus de deux ans qu'aucun homme ne m'a embrassée, caressée ou dit des mots comme les tiens…Je suis un peu mal à l'aise, là…
-       Mais dans ton boulot, tu te fais pas draguer ? On dit que les toubibs ils ont un brasero dans le calbar et tirent sur tout ce qui bouge…
-       C'est vrai, mais baiser à la sauvette dans la lingerie ou sucer le chirurgien « pour le déstresser », comme il dit, c'est pas pour moi. Sous mes airs de femme libérée et malgré ma grande gueule, je suis un peu fleur bleue tu sais, pas une qui se couche quand on lui demande juste de s'asseoir…Mais là, maintenant, j'ai envie de faire l'amour avec toi. Tu me plais, j'adore ton calme, ta manière de parler…Tu n'es pas comme les autres, déjà au lycée je te trouvais différent, moins con que les mâles prétentieux de notre classe, plus mature, mais à cette époque je n'avais pas grand-chose dans le cigare et je papillonnais connement…Viens !
Sa chambre était magnifique, presque un petit appartement à elle seule avec un coin salon au canapé moelleux, un bureau, des armoires immenses, rien à voir avec mon modeste pavillon de banlieue.
-       Déshabille-moi !
Lentement, les mains tremblantes, j'ai déboutonné ce qui le demandait, fait glisser les fermetures éclair pour faire tomber au sol les étoffes qui soustrayaient à mon regard les magnifiques rondeurs de Chouquette, et je n'ai pas été déçu. Son chemisier s'est ouvert sur une opulente poitrine qu'habillait une lingerie très fine et presque transparente, et quand sa jupe est tombée, révélant des bas et le reste de la parure, mon érection est devenue douloureuse. A genoux, fasciné, comme un enfant au pied du sapin, j'ai posé mes mains sur sa peau ambrée, caressant délicatement du bout des doigts son dos, ses reins, ses fesses au galbe imposant sur lesquelles je n'ai pas pu m'empêcher de poser mes lèvres.
-       Oh Serge…tu me donnes la chair de poule…Continue…c'est trop bon…
J'ai embrassé ses fesses, les ai léchées, ma langue se glissant légèrement dans le sillon qui les séparait sans oser s'y aventure trop profondément.
-       Tu sais lire sur mon corps, toi…tu sais ce qui me rend folle…
Valentine a pris appui sur le bureau, me tendant sa majestueuse croupe, écartant un peu ses jambes, dans un appel muet à me laisser déguster ses chairs les plus secrètes. Ma bouche parcourant ses rondeurs culières, mes mains ont avec douceur fait glisser à ses pieds la fine culotte qui défendait encore ce que je convoitais, révélant dans toute sa grâce la vallée merveilleuse m'appelant au voyage.
J'y ai plongé ma langue gourmande, d'abord vers l'ouverture aux lèvres charnues gorgées de sensualité, y recueillant délicatement les perles de plaisir qui s'en échappaient. Valentine semblait apprécier.
-       Oh Serge…Oh que c'est bon…tu es si doux…Je crois que je coule de nouveau comme une gamine…Tu me fais oublier la ménopause, toi…Lèche-moi encore s'il te plait, c'est trop bon…
Ne pouvant décemment refuser pareille demande, je me suis appliqué à goûter les fragrances musquées que libérait la tendre crevasse désormais maintenue ouverte par ma langue qui s'y promenait sans hâte, avant de remonter lentement vers le petit anneau plissé, encore clos, se cachant au plus profond de cette vallée enchantée.
Lorsque mes lèvres s'y sont posées, comme sur une fleur fragile aux pétales de fine soie, Chouquette a sursauté.
Serge…attends…là c'est…c'est…c'est un peu différent…
Sentant une réticence, j'ai abandonné la fleur et me suis excusé de ne pas avoir demandé si pareille caresse était souhaitée. J'ai abandonné ces chairs généreuses et me suis relevé, penaud.
-       Tu es incroyable, toi…Bon, Serge, il faut que tu saches qu'en fait je n'ai jamais accepté que mon ex-mari, qui a pourtant lourdement insisté, ne s'aventure par là. Autant j'adorais baiser avec lui, en tout cas au début, autant me faire enculer ne m'attirait pas, surtout de la manière dont il essayait de me convaincre, plutôt rude car souvent à moitié bourré. C'est peut-être pour ça qu'il a préféré aller baiser avec des mecs, je ne sais pas…mais tu comprends que…Je ne veux pas passer pour une coincée, mais…et puis en plus, dans mon boulot, cette partie du corps…
Ne voulant pas la laisser se noyer dans des excuses difficiles, et surtout persuadé qu'elle n'avait pas à se justifier de quoi que ce soit, je l'ai interrompue, lui caressant les cheveux.
-       Je ne veux pas faire resurgir de mauvais souvenir Valentine, en aucun cas, alors pardonne-moi cette approche maladroite et oublie-là.
-       Non Serge, non ! Tu n'es pas maladroit, bien au contraire…Avec toi je suis sûre que ce serait complètement différent…J'ai ressenti des choses que j'ignorais…J''aurai peut-être envie que tu me prennes par là…Envie de sentir mon cul s'ouvrir pour toi… mais pas pour notre première fois. Mais dis-moi Poulidor, au vu de la douceur de ton approche, tu as déjà enculé une femme ? La tienne, elle aime la sodomie ?
Toujours aussi directe la Chouquette, sans tabou, du cash, pas franchement le romantisme à fleur de peau en permanence malgré ce qu'elle en disait…J'ai essayé de me montrer moins terre à terre.
-       Pour être honnête, non. Je n'ai jamais sodomisé personne, et surtout pas ma femme qui m'interdit formellement toute approche de l'endroit, douce ou pas, presque comme toi apparemment. Mais j'ai toujours été fasciné par toi Chouquette, ta peau dorée, tes yeux si lumineux, ton côté décomplexé assumant pleinement ton corps épanoui, si voluptueux…Et puis, Valentine, il y a tes fesses…Elles sont à mes yeux une merveille de proportions, galbées à m'en brûler la rétine, charnues, élégantes, elles font de ta chute de reins un irrésistible appel au désir, à l'envie brute de les embrasser, de les lécher, de les peloter avec douceur, de s'agenouiller pour les contempler avant de les honorer des lèvres, des doigts, sorte de prosternation fantasmatique face à la grâce de ces rondeurs divines, à leur juste plénitude, à leur perfection absolue, avant d'aller câliner avec tendresse l'adorable corolle aux pétales de soie que tu y protèges. Oui Chouquette, oui, ton cul me rend fou, depuis longtemps, et je me suis laissé aller, c'est impardonnable.
Il y a eu un silence gênant, j'ai cru être allé trop loin et m'attendais à une volée de bois vert en retour de mes délires verbaux. C'était mal connaître Valentine.
-       Oh putain…Mais d'où tu sors tout ça ? Tu parles de moi ? De mon cul ? Vraiment ? De mon gros cul de ménopausée ? Mais t'es sûr que tu rêves pas d'une autre ? Y-a pas une erreur de casting, dans ton délire ? Faut faire la mise à jour Poulidor, j'ai plus vingt piges, et puis « voluptueux » pour mon corps on ne m'avait jamais dit, « épanoui » non-plus. Grosse pute oui, grosse salope aussi, vieille dinde même, selon ma propre fille, mais « voluptueuse » jamais, et encore moins tous les adjectifs invraisemblables que t'as utilisés pour décrire mon large cul. J'en reste tout émue tu sais, un homme qui parle comme ça à une femme qu'il connaît depuis trente piges…ça doit pas être courant…et pour être franche, tu me connais, j'adore ! Tout d'un coup je me sens de nouveau femme, désirée, après toutes les misères que j'ai entendues et subies, tu viens de faire refleurir « la plus jolie fleur du jardin » comme tu dis, c'est tellement bon Serge, tellement bon…J'ai l'impression de me réveiller d'un long et mauvais sommeil…Tu es une sorte de magicien, toi…Embrasse-moi encore!
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sebou01
19 avril 2026 à 00:55
Hummmm une superbe histoire très excitante j' ai adoré
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
10 avril 2026 à 18:22
Pour une raison totalement indépendante de ma volonté, le chapitre 1 sera publié dans quelques jours...
Soyez respectueux
Répondre
Dan77
10 avril 2026 à 08:02
Très joli texte mais où est le chapitre 1?
Soyez respectueux
Répondre

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