Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier film de cul — Chapitre 9 · Je crois que je préfère les femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier film de cul
Chapitre 9 · Je crois que je préfère les femmes
Mon premier film de cul – 9 – Je crois que préfère les femmes
Rappeler Serge, alors que je venais de me livrer corps et âme à une gamine délurée, aurait été une idée stupide. Je me suis promis de le rappeler le lendemain matin, samedi, ou en tout cas de lui envoyer un message.
Anneke, autant elle pouvait se montrer rude, créative et passionnée dans l'étreinte, autant elle était capable d'une incroyable douceur. Après m'avoir fait jouir comme rarement on ne me l'avait fait, j'ai eu droit à un massage de tout mon corps, d'une exquise douceur, savant mélange de caresses et de pression, sans compter les innombrables baisers déposés partout sur ma peau, assortis de compliments et de mots enchanteurs dans son français si particulier.
- Valentine, tu crois si je dis je suis amoureuse à toi ?
- Oh Anneke…Tu ne crois pas que c'est un peu vite pour de si jolis mots ? On a fait l'amour, c'est vrai, mais tu ne me connais pas bien, et surtout je suis…
- …Non ! Arrête ! Tu dis pas encore avec ton âge ! Déjà j'ai expliqué que l'amour et l'âge il a rien à voir, le cœur il sait pas compter mais il sait taper fort et mettre des idées dedans la tête. Et mes idées avec toi dedans c'est de l'amour, je peux pas dire à le cerveau que je veux pas !
- Oh Anneke…Tu ne crois pas que c'est un peu vite pour de si jolis mots ? On a fait l'amour, c'est vrai, mais tu ne me connais pas bien, et surtout je suis…
- …Non ! Arrête ! Tu dis pas encore avec ton âge ! Déjà j'ai expliqué que l'amour et l'âge il a rien à voir, le cœur il sait pas compter mais il sait taper fort et mettre des idées dedans la tête. Et mes idées avec toi dedans c'est de l'amour, je peux pas dire à le cerveau que je veux pas !
Que répondre ? Lui avouer que moi aussi je l'avais dans la peau, cette jeune amante qui avait réveillé mes sens, mon corps, et qui semblait m'adorer ? Lui avouer ma fierté d'être encore désirable à ses jeunes yeux ? Lui avouer que j'avais envie d'elle moi aussi, au-delà de toute raison, envie de lui faire des choses jusqu'à présent considérées comme interdites à mes yeux ? Lui avouer qu'après avoir connu quelques hommes dans ma vie, avoir été mariée, je découvrais que l'amour avec une femme est infiniment plus doux, plus délicat et me fait grimper aux rideaux bien plus fort qu'un mâle et sa queue ?
Je n'ai pas osé, par peur de l'inconnu sans doute, peut-être aussi par lâcheté parce qu'il allait falloir en parler à Serge, à ma fille qui ne manquerait pas d'informer son père et de semer la merde…Devais-je vraiment déclencher un séisme et des emmerdements en cascade après deux nuits d'amour, certes inoubliables, mais ne pouvant déboucher sur une relation durable ?
J'ai préféré le geste aux mots et j'ai serré contre moi cette belle fleur épanouie, écrasant mes seins contre les siens avant de l'embrasser à nous en couper le souffle.
Je n'ai pas osé, par peur de l'inconnu sans doute, peut-être aussi par lâcheté parce qu'il allait falloir en parler à Serge, à ma fille qui ne manquerait pas d'informer son père et de semer la merde…Devais-je vraiment déclencher un séisme et des emmerdements en cascade après deux nuits d'amour, certes inoubliables, mais ne pouvant déboucher sur une relation durable ?
J'ai préféré le geste aux mots et j'ai serré contre moi cette belle fleur épanouie, écrasant mes seins contre les siens avant de l'embrasser à nous en couper le souffle.
- Maintenant je veux, Anneke ! Prépare-moi et guide-moi.
Mon amante m'a exhibé son impressionnante collection de jouets sexuels, de taille et de forme parfois inquiétante. Elle en a choisi un, très raisonnable, sexe mâle très réaliste mais très flexible et plutôt inférieur à la taille moyenne de cet organe, m'expliquant comment le faire vibrer de plus en plus fort grâce au bouton de commande.
C'est elle qui m'a passé le harnais, en profitant au passage pour me caresser les fesses et l'entrejambe.
C'est elle qui m'a passé le harnais, en profitant au passage pour me caresser les fesses et l'entrejambe.
- Je vois que déjà tu excites que tu vas enculer ta salope de la Hollande ! C'est bon ! Moi aussi j'ai envie de toi ! Et puis comme ça tu peux comprendre pourquoi ton ancien mari il fait avec des hommes et tu as plus de la jalousie !
Avec une dextérité remarquable Anneke m'a transformée en mâle qui bande, jamais je ne m'étais vue équipée d'une queue au gland proéminent, mon image dans le miroir de l'armoire m'a imposé l'étendue de ma débauche, ma descente inexorable dans les bas-fonds du stupre.
Ma jeune maîtresse a pris position sur le lit, dans une magnifique levrette tendant sa divine croupe, m'exposant sans pudeur aucune ses nymphes charnues et sa gracieuse petite corolle de soie.
Ma jeune maîtresse a pris position sur le lit, dans une magnifique levrette tendant sa divine croupe, m'exposant sans pudeur aucune ses nymphes charnues et sa gracieuse petite corolle de soie.
- J'ai envie que tu fais d'abord avec ta langue ma chérie, il y a personne qui sait donner autant du plaisir comme toi dans les fesses…
Comme en transe, sentant ma verge factice pointer comme si j'étais en érection, je me suis positionnée derrière mon initiatrice et lui ai goulument léché la vulve et l'anus, salivant abondamment, léchant bruyamment ses orifices offerts, Anneke ronronnait de plaisir, creusant ses reins, remuant ses magnifiques rondeurs.
- C'est bon ma chérie d'amour, tu peux pas savoir comme je suis excité de toi ! Mets ta bite à mon cul maintenant, avec le lube (lubrifiant) pour que j'ai pas du mal, même si c'est pas besoin à dire ça à toi, la salope de docteur du cul !
En réponse je lui ai administré une belle claque sur les fesses !
- Tu parles correctement à ton amante, cochonne de Hollande ! Ce n'est pas parce que je vais t'enculer qu'il faut te moquer de moi !
J'ai abondamment enduit mon sexe de gel, et en ai étalé généreusement sur son petit trou frémissant dans lequel j'ai timidement enfoncé mon index, étonnée de ne pas rencontrer une très forte résistance.
- Oh oui ma Valentine, oui…c'est ça je veux…enfonce encore…bouge maintenant, comme j'ai fait à ton cul à toi…
J'ai essayé de reproduire ses petits mouvements qui m'avaient tant surprise lorsque malgré mes protestations elle m'avait défloré l'œillet, très désorientée quand même de me voir doigter l'anus d'une jeune femme, ex-amante de ma fille de surcroît. On se serait sentie perturbée pour moins que ça, mais au point où j'en étais…
- Oh Valentine, j'adore comme tu es douce…Mais maintenant j'ai envie de ton cock, de ton gros prick entre mes fesses !
C'est en tremblant de tout mon corps que j'ai approché le gland luisant de gel de la rosette d'Anneke, jusqu'à ce qu'ils se touchent. Alors, saisissant fermement ma première lesbienne aux hanches, j'ai avancé mon bassin et j'ai contemplé, incrédule, mon pénis de pacotille forcer le sphincter et le franchir aisément, accueilli par un cri d'enthousiasme de mon amante.
- Oh yes Valentine, tu as enculé la salope de la Hollande ! Tu es un vrai femme bi maintenant, tu connais tout ! Switch the vibrator on now, and fuck me as deep as you can! (Mets le vibro en marche et baise-moi le plus profonde que tu peux !)
Elle avait un don pour faire de moi ce qu'elle souhaitait, cette belle Batave…J'ai fermé les yeux pour ne pas voir ma dépravation en face, mais une incroyable succession d'images a néanmoins déferlé dans mon esprit, j'imaginais Alexandre faire comme moi avec un mec à côté de nous, Olivia hurlant à la trahison et voulant me reprendre Anneke… Je ne sais pas si ce sont ces étranges fantasmes qui m'ont perturbée, mais j'ai sodomisé mon amante avec fougue, mes doigts crispés sur ses petites poignées d'amour, mon bassin claquant contre ses fesses de rêve pour enfoncer mon membre vibrant au plus profond de son divin cul, en proférant des mots que jamais je n'avais osé formuler. En plein délire, tout à la fois je vengeais ma fille, je rivalisais avec Alexandre, je me libérais sexuellement et je perdais sans doute encore un peu de ce qui subsistait de mon âme et de ma pudeur.
- Tu la sens ma bite, ma jolie salope ? Tu sens comme je t'encule profond ? Je vais te ramoner le fion moi, tu vas prendre cher, espèce de perverse, tu voulais te faire ta belle-mère après avoir baisé sa fille ? Assume, maintenant ! Cambre encore plus ton cul salope, et branle-toi !
- Non, ça c'est toi qui fais…Oh Valentine….c'est bon comme tu baises mon cul…rub my clit, darling, now ! Quick !(Caresse-moi le clitoris ma chérie, maintenant ! Vite !)
- Non, ça c'est toi qui fais…Oh Valentine….c'est bon comme tu baises mon cul…rub my clit, darling, now ! Quick !(Caresse-moi le clitoris ma chérie, maintenant ! Vite !)
Glissant une main sous son ventre j'ai câliné son bouton d'amour érigé et gonflé, je maintenais mon bassin contre les fesses charnues de ma jeune amante parce qu'ainsi, les vibrations du gode remontaient jusqu'à mon bouton à moi, m'amenant au bord de l'orgasme. Anneke a joui sous mes doigts en hurlant son plaisir, j'ai senti sa mouille soudainement abondante poisser mon doigt baladeur alors j'ai ceinturé ses cuisses de mes deux bras pour m'enfoncer au maximum en elle et souder mon pubis contre son cul, les vibrations m'ont propulsée dans une jouissance profonde, intense, j'ai rugi de plaisir avant de m'effondrer sur le dos d'Anneke, vidée, en sueur, mais en proie à une sorte de béatitude indescriptible, mon sexe de silicone toujours planté profond entre ses fesses mais j'avais arrêté le mode vibrant. Anneke s'est laissé glisser lentement à plat-ventre.
- Reste dedans mon cul ma chérie, je veux encore sentir toi, c'est trop bon comme tu as fait avec tes bras à mes jambes, jamais une autre femme il a fait. Il y avait des vibrations à tout mon corps, j'ai joui très vite ! Je veux plus tu quittes ta salope de la Hollande ma Valentine d'amour, je veux habiter avec toi, tu es la femme que même à mes rêves je crois pas qu'elle existe. Reste avec moi, il faut pas briser qu'est-ce que il y a entre toi et moi, dans la vie c'est pas souvent que tout il est plus fort, mais avec toi c'est comme ça !
Oh là là…Qu'avais-je fait ? Pourquoi moi, femme divorcée, seule, au quotidien triste et sans véritable perspective d'avenir m'étais-je laissé aller ainsi ? J'en voulais à ma fille et à Anneke pour leur idylle complètement déséquilibrée, mais en fait je me comportais de manière encore moins acceptable, sans vraiment ressentir de honte ou de culpabilité. Anneke avait su me dévergonder, que je le veuille ou non, maintenant il fallait savoir quelle suite donner à cette incroyable aventure. J'en avais oublié Serge, le doux Serge, si attentionné, si délicat…Que devais-je lui dire, si je l'appelais ? La vérité ? Je ne me voyais pas entretenir deux relations en parallèle, Anneke ne l'accepterait pas j'en étais certaine, malgré son éducation plutôt tolérante en la matière…Quant à Serge, encore marié, sa situation était aussi compliquée.
Après avoir récupéré, Anneke et moi avons bu un verre de vin, assises toutes les deux nues dans son lit, ma Hollandaise me couvait des yeux, provoquant chez moi autant de fierté que d'inquiétude.
Après avoir récupéré, Anneke et moi avons bu un verre de vin, assises toutes les deux nues dans son lit, ma Hollandaise me couvait des yeux, provoquant chez moi autant de fierté que d'inquiétude.
- Je suis sûre que à cette nuit je vais réveiller ma chérie d'amour pour donner encore du plaisir, je peux pas seulement regarder et dire que j'aime, il faut je mets ma bouche partout ! Tu est la plus belle à toutes les femmes que j'ai fait l'amour avec et c'est que toi qui excites mon corps que je peux pas contrôler.
- Anneke…Tu vas me faire rougir…Tu es quand même un peu spéciale, toi, d'abord du détournes ma fille à peine majeure du droit chemin et ensuite tu dragues sa mère jusqu'à la mettre dans ton lit, alors qu'elle est bien plus âgée que toi. Tu as des fois fait l'amour avec des filles de ton âge ?
- Tu as un problème avec le âge toi…Je sais que moi j'adore l'amour avec les femmes de l'expérience, qui font pas des histoires. J'ai déjà eu avec des autres dames presque comme toi mais pas aussi sexy et belles mais toujours c'était bien, mais aussi avec des jeunes comme moi mais là j'ai pas eu de la chance parce que jamais la fin c'était bien. Avec toi je suis dans le nuage, et ça personne il peut enlever ! Tout il me plaît, ton mind (esprit), tu es le femme le plus gentil qu'il a été à mon lit, ton jus de la chatte c'est comme le truc les dieux de la Grèce ils buvaient, ta peau il rend folle ma langue, et comme tu fais l'amour c'est magique, je dis encore je suis amoureuse à toi. Complètement, tu es dans moi, et ma vie maintenant c'est que avec toi, les autres je fous royalement.
- Anneke…Tu vas me faire rougir…Tu es quand même un peu spéciale, toi, d'abord du détournes ma fille à peine majeure du droit chemin et ensuite tu dragues sa mère jusqu'à la mettre dans ton lit, alors qu'elle est bien plus âgée que toi. Tu as des fois fait l'amour avec des filles de ton âge ?
- Tu as un problème avec le âge toi…Je sais que moi j'adore l'amour avec les femmes de l'expérience, qui font pas des histoires. J'ai déjà eu avec des autres dames presque comme toi mais pas aussi sexy et belles mais toujours c'était bien, mais aussi avec des jeunes comme moi mais là j'ai pas eu de la chance parce que jamais la fin c'était bien. Avec toi je suis dans le nuage, et ça personne il peut enlever ! Tout il me plaît, ton mind (esprit), tu es le femme le plus gentil qu'il a été à mon lit, ton jus de la chatte c'est comme le truc les dieux de la Grèce ils buvaient, ta peau il rend folle ma langue, et comme tu fais l'amour c'est magique, je dis encore je suis amoureuse à toi. Complètement, tu es dans moi, et ma vie maintenant c'est que avec toi, les autres je fous royalement.
Deux déclarations d'amour en si peu de temps, d'abord Serge puis cette jeune virtuose du sxe, jamais je n'avais été autant valorisée, à cinquante ans j'avoue encore une fois que ça me flattait, même venant de la seule et unique femme avec qui je vivais une relation sexuelle, sans jamais y avoir songé auparavant. J'étais certaine de mon hétérosexualité puisque de mémoire aucune une fille ne m'avait draguée, et qu'aucun fantasme saphique ne m'avais jusqu'à présent traversé l'esprit. Les choses étaient en train de changer, grâce ou à cause de cette Anneke, une adorable perverse qui non seulement avait apprivoisé, voire domestiqué mon corps mature, mais avait en plus réussi à s'emparer de mon âme et de mes sentiments dont elle se jouait merveilleusement bien.
- Anneke, Anneke ma jeune beauté, tu es…tu es…la première femme qui a réussi à m'attirer dans son lit, tu as fait s'effondrer toutes mes défenses, et tu m'as fait complètement craquer, tu le sais bien, j'ai fait avec toi des choses…des choses…
- Oui ma chérie de l'amour, plein des choses que ton plaisir il connaît pas avant, mais on va encore faire !
- Oui oui, Anneke, oui, bien sûr, mais le sexe avec une femme c'est nouveau pour moi, tu as changé ma vie, je crois que je suis une autre femme maintenant, mais je ne sais plus quoi faire. Je t'ai dit que j'ai un copain, un homme adorable, très doux, calme, il m'a fait l'amour et j'ai eu du plaisir, mais…mais je l'avoue Anneke, c'est beaucoup plus fort avec toi, je ne veux pas te mentir. Je suis un peu perdue, mon adorable salope de la Hollande, tu as pris le contrôle de mes sens, de mes sentiments, je suis incapable de te refuser quelque chose.
- Oui ma chérie de l'amour, plein des choses que ton plaisir il connaît pas avant, mais on va encore faire !
- Oui oui, Anneke, oui, bien sûr, mais le sexe avec une femme c'est nouveau pour moi, tu as changé ma vie, je crois que je suis une autre femme maintenant, mais je ne sais plus quoi faire. Je t'ai dit que j'ai un copain, un homme adorable, très doux, calme, il m'a fait l'amour et j'ai eu du plaisir, mais…mais je l'avoue Anneke, c'est beaucoup plus fort avec toi, je ne veux pas te mentir. Je suis un peu perdue, mon adorable salope de la Hollande, tu as pris le contrôle de mes sens, de mes sentiments, je suis incapable de te refuser quelque chose.
La nuit a permis à ma jeune amante de tenir ses promesses, puisqu'elle m'a fait l'amour sans aucune retenue, ce à quoi je m'attendais. Comme c'est elle qui avait fait s'écrouler mes pseudo-défenses et fait sombrer dans le vice et la luxure tous mes principes moraux, il lui a été facile de profiter pleinement de sa victoire. Je lui ai offert mon corps, qu'elle a généreusement honoré de toutes les manières possibles. Sa sodomie au gode vibrant a été d'une exquise douceur, et j'ai hurlé dans l'oreiller pour ne pas ameuter ses voisins quand j'ai joui. J'ai adoré le partage en soixante-neuf, que d'ordinaire je n'aimais pas avec un mec mais là, j'ai décollé sous la langue experte d'Anneke. Une nuit de corps à corps consenti, recherché et pleinement assumé. Au petit matin, je me suis réveillée l'intimité un peu endolorie, collante, mais j'étais dans les bras de celle qui m'avait initiée. Nous étions les deux allongées sur le flanc, Anneke tout contre moi, ses bras entourant ma poitrine, sa peau et la mienne parfaitement unies et partageant leur chaleur, un souffle léger caressant mon cou. Pour m'assurer que j'étais bien consciente et me pincer, j'ai tendu un bras derrière moi, mais ce sont les fesses d'Anneke que ma main a rencontrées, pas les miennes.
Mon amante a frémi et resserré encore un peu ses bras autour de moi, ses lèvres dans mon cou murmurant avec douceur
Mon amante a frémi et resserré encore un peu ses bras autour de moi, ses lèvres dans mon cou murmurant avec douceur
- Mon lit il a devenu le paradis grâce à toi…Reste encore à mes bras…Je suis tellement bien…Juste tu peu caresser un peu à mes fesses si tu veux, mais pas du sexe. Que de l'amour…
Je n'ai pas osé dire à ma belle Hollandaise que j'avais follement envie qu'elle me fasse jouir encore, que je mouillais déjà après une nuit pourtant riche en orgasmes. Finalement je me suis rendormie, elle aussi.
Tard dans la matinée, après avoir fait l'amour debout dans la cuisine, nous avons pris le petit déjeuner ensemble. Anneke a voulu que je remette mon body dans lequel elle me trouvait « la plus belle et sexy à toutes les femmes », je n'avais aucune raison de lui refuser. Par contre, les harengs comme premier repas de la journée ne m'ont pas franchement séduite !
Nous étions samedi, je n'avais pas grand-chose de prévu si ce n'est de rappeler Serge, ce qui m'angoissait au vu de ma situation. Toujours fine psychologue malgré ses airs naïfs, mon amante bisexuelle a senti mon trouble.
Tard dans la matinée, après avoir fait l'amour debout dans la cuisine, nous avons pris le petit déjeuner ensemble. Anneke a voulu que je remette mon body dans lequel elle me trouvait « la plus belle et sexy à toutes les femmes », je n'avais aucune raison de lui refuser. Par contre, les harengs comme premier repas de la journée ne m'ont pas franchement séduite !
Nous étions samedi, je n'avais pas grand-chose de prévu si ce n'est de rappeler Serge, ce qui m'angoissait au vu de ma situation. Toujours fine psychologue malgré ses airs naïfs, mon amante bisexuelle a senti mon trouble.
- Tu sais pas comment penser parce que tu as dormi avec une femme ? Tu croyais pas c'est aussi bien que un mec ? Moi je savais, mais jamais je croyais tu vas aussi aimer et faire l'amour à moi comme personne il avait fait avant. Et puis même si ton corps de vraie femme il rend folle ta salope de la Hollande, je pensais pas je deviens complètement amoureuse à toi.
Sans attendre ma réponse Anneke est venue s'asseoir sur moi à califourchon pour m'embrasser longuement, amoureusement, caressant mon visage, avant de me serrer contre elle, ma tête contre ses seins.
- Maintenant tu es ma…ma…Comment on dit en français avec des jolis mots ?
- Je suis ton amante, Anneke, ta maîtresse, et je crois bien…ton amoureuse, même si je ne sais pas comment on peut être amoureuse d'une femme.
- Je suis ton amante, Anneke, ta maîtresse, et je crois bien…ton amoureuse, même si je ne sais pas comment on peut être amoureuse d'une femme.
Nous avons encore paressé un moment, et aussi incroyable que cela puisse être, c'est moi qui ai demandé à Anneke si je pouvais encore rester chez elle le samedi soir.
- Valentine ! Moi j'ose pas demander à toi, je pense que demain peut-être tu vas avec ton copain alors je respecte, mais là tu es encore plus dans mon cœur ! Bien sûr que tu peux, et aussi toutes les autres jours si tu veux !
J'ai eu droit à une étreinte puissante et une folle avalanche de baisers sur presque tout mon corps, Anneke a même dansé nue devant moi pour fêter ma demande, j'en suis restée muette. Cette jeune femme était irrésistible de candeur, de sensualité, de sincérité, je ne savais pas où j'allais mais, pour le moment, y aller avec elle me séduisait pleinement.
Les effusions apaisées, Anneke dans la salle de bain, j'ai essayé d'appeler Serge. Il a répondu.
Les effusions apaisées, Anneke dans la salle de bain, j'ai essayé d'appeler Serge. Il a répondu.
- Oh Valentine, j'attendais ton appel et je m'inquiétais un peu.
- Déjà ? Tu craignais quoi ? Que je ne te donne plus jamais signe de vie ?
- Non, quand-même pas…Mais de mon côté les choses ne sont pas si simples que je le croyais. Je ne veux rien te cacher, Chouquette, alors je te résume brièvement ma situation. Ma femme sait que je la trompe, de rage mercredi soir elle a pété un câble et m'a frappé à la tête avec une statuette en bois au point que j'ai dû aller me faire recoudre à l'hosto. Depuis, elle fait tout pour sauver notre couple, elle a entamé une intense campagne de reconquête, me chargeant de t'informer - rassure-toi elle ne sait pas qui tu es - que tu as une concurrente très motivée qui ne supporte pas l'idée d'être trompée et qu'elle ne lâchera pas l'affaire.
- Oh misère…Mais tu es blessé, alors ? Tu souffres ? Tu ne m'avais pas dit que ta femme était violente.
- Je l'ignorais aussi, Valentine, mais non je ne souffre pas, c'est juste un peu sensible au niveau de la bosse et des points de suture, par contre dessous, c'est la tempête…Je ne sais plus qui je suis, Chouquette, la journée passée avec toi me poursuit…ma femme aussi…
- Serge, tu ne peux pas mettre ta vie en danger, et même si moi aussi je garde de ta visite des ressentis très forts, des mots uniques, aucun de nous deux n'a rien promis à l'autre, surtout toi qui es encore marié et dont l'épouse tient à le lui rappeler de manière plutôt rude on dirait. Mais moi aussi j'ai des choses à te confier, par contre au téléphone je n'y arriverai pas. Je veux te parler les yeux dans les yeux, sauf si cela se termine à l'hôpital pour toi. Tu penses que l'on arrive à se voir quelques heures la semaine prochaine sans que ta sauvage de femme te défonce le crâne ?
- Je ne sais pas…Je réfléchis et je te tiens informée de l'évolution de ma situation. Mais toi tu vas bien ? Tu me dis que tu as des choses à me confier, c'est grave ?
- Non Serge, non, mais c'est plutôt délicat, et comme tu es le plus délicat des hommes que je connaisse, je souhaite moi aussi faire preuve d'autant de sensibilité que toi. Cela concerne un peu ma fille, je t'en ai déjà parlé.
- Oh oui, Olivia, c'est juste ? Qui vit avec une hollandaise de dix ans son aînée, laquelle Batave squatte chez toi à moitié à poil ? C'est ça ?
- Tout à fait Serge, tu as bonne mémoire !
- Des fois, oui. Bon…Je m'organise et je te recontacte au plus vite. Je t'embrasse Chouquette…
- Déjà ? Tu craignais quoi ? Que je ne te donne plus jamais signe de vie ?
- Non, quand-même pas…Mais de mon côté les choses ne sont pas si simples que je le croyais. Je ne veux rien te cacher, Chouquette, alors je te résume brièvement ma situation. Ma femme sait que je la trompe, de rage mercredi soir elle a pété un câble et m'a frappé à la tête avec une statuette en bois au point que j'ai dû aller me faire recoudre à l'hosto. Depuis, elle fait tout pour sauver notre couple, elle a entamé une intense campagne de reconquête, me chargeant de t'informer - rassure-toi elle ne sait pas qui tu es - que tu as une concurrente très motivée qui ne supporte pas l'idée d'être trompée et qu'elle ne lâchera pas l'affaire.
- Oh misère…Mais tu es blessé, alors ? Tu souffres ? Tu ne m'avais pas dit que ta femme était violente.
- Je l'ignorais aussi, Valentine, mais non je ne souffre pas, c'est juste un peu sensible au niveau de la bosse et des points de suture, par contre dessous, c'est la tempête…Je ne sais plus qui je suis, Chouquette, la journée passée avec toi me poursuit…ma femme aussi…
- Serge, tu ne peux pas mettre ta vie en danger, et même si moi aussi je garde de ta visite des ressentis très forts, des mots uniques, aucun de nous deux n'a rien promis à l'autre, surtout toi qui es encore marié et dont l'épouse tient à le lui rappeler de manière plutôt rude on dirait. Mais moi aussi j'ai des choses à te confier, par contre au téléphone je n'y arriverai pas. Je veux te parler les yeux dans les yeux, sauf si cela se termine à l'hôpital pour toi. Tu penses que l'on arrive à se voir quelques heures la semaine prochaine sans que ta sauvage de femme te défonce le crâne ?
- Je ne sais pas…Je réfléchis et je te tiens informée de l'évolution de ma situation. Mais toi tu vas bien ? Tu me dis que tu as des choses à me confier, c'est grave ?
- Non Serge, non, mais c'est plutôt délicat, et comme tu es le plus délicat des hommes que je connaisse, je souhaite moi aussi faire preuve d'autant de sensibilité que toi. Cela concerne un peu ma fille, je t'en ai déjà parlé.
- Oh oui, Olivia, c'est juste ? Qui vit avec une hollandaise de dix ans son aînée, laquelle Batave squatte chez toi à moitié à poil ? C'est ça ?
- Tout à fait Serge, tu as bonne mémoire !
- Des fois, oui. Bon…Je m'organise et je te recontacte au plus vite. Je t'embrasse Chouquette…
Pour être honnête, j'ai presque considéré comme une bonne nouvelle que sa harpie lui mette le grapin dessus et le surveille comme le lait sur le feu. Anneke me plaisait, beaucoup, et faire un bout de chemin avec elle ne m'effrayait plus. Après tout ce que j'avais vécu comme désillusions, trahisons et rejets, cette jeune bisexuelle m'apportait un souffle de vie inattendu, chargé d'amour sincère et, je l'avoue, entièrement partagé. Ma conscience, plutôt tolérante, avait accepté que pour le moment je préfère les femmes aux hommes, d'autant que vivre une relation avec Anneke semblait bien plus aisé qu'avec un Serge sous surveillance d'une mégère violente, outragée de l'adultère de son homme et décidée à se venger si j'avais bien compris.
Et puis, à tort ou à raison, j'avais le sentiment qu'avec Anneke disparaissaient toutes les hypocrisies ou injonctions d'un couple hétérosexuel, dans lequel c'est quand même souvent la femme qui assume la sexualité pour contenter son mari. Je l'avais vécu avec Alexandre, mon ex-mari, au sortir de la maternité. Le retour à la maison avait été triple : jeune mère se sentant d'abord nourricière, femme se devant d'être disponible sexuellement au plus vite, et femme chargée de la gestion du quotidien car Monsieur travaille, lui, il n'est pas à la maison toute la journée… Avec ma Hollandaise, plus rien de tout ça, que de l'amour et du sexe réciproque (ô combien… !), j'e m'accordais le droit de profiter de ma vie comme je l'entendais, rien à foutre des convenances sociales, prête à me faire traiter de vieille gouine par les jalouses !
Sûre de moi, gonflée à bloc, quand Anneke est sortie de la salle de bains, nue dans son éclatante beauté de jeune femme pulpeuse, je lui ai presque sauté dessus pour lui rouler une pelle baveuse en lui empaumant les seins, ardeur à laquelle elle a vite répondu.
Et puis, à tort ou à raison, j'avais le sentiment qu'avec Anneke disparaissaient toutes les hypocrisies ou injonctions d'un couple hétérosexuel, dans lequel c'est quand même souvent la femme qui assume la sexualité pour contenter son mari. Je l'avais vécu avec Alexandre, mon ex-mari, au sortir de la maternité. Le retour à la maison avait été triple : jeune mère se sentant d'abord nourricière, femme se devant d'être disponible sexuellement au plus vite, et femme chargée de la gestion du quotidien car Monsieur travaille, lui, il n'est pas à la maison toute la journée… Avec ma Hollandaise, plus rien de tout ça, que de l'amour et du sexe réciproque (ô combien… !), j'e m'accordais le droit de profiter de ma vie comme je l'entendais, rien à foutre des convenances sociales, prête à me faire traiter de vieille gouine par les jalouses !
Sûre de moi, gonflée à bloc, quand Anneke est sortie de la salle de bains, nue dans son éclatante beauté de jeune femme pulpeuse, je lui ai presque sauté dessus pour lui rouler une pelle baveuse en lui empaumant les seins, ardeur à laquelle elle a vite répondu.
- J'adore comme tu fais ma chérie d'amour, avec toi je sens beaucoup de la liberté avec le sexe maintenant, et je suis sûre on va beaucoup avoir du plaisir tous les deux !
- Oh oui ma beauté du Nord, oui, moi aussi je le sens ! Tu es magnifique Anneke, j'aime ton esprit clair, tu dis tout ce que tu penses et tu as su me séduire avec beaucoup de subtilité, maintenant je suis à toi ! Regarde, tes seins sont faits pour mes mains, ton cul pour mon doigt, ma langue pour ta chatte, tu me rends folle Anneke !
- Oh oui ma beauté du Nord, oui, moi aussi je le sens ! Tu es magnifique Anneke, j'aime ton esprit clair, tu dis tout ce que tu penses et tu as su me séduire avec beaucoup de subtilité, maintenant je suis à toi ! Regarde, tes seins sont faits pour mes mains, ton cul pour mon doigt, ma langue pour ta chatte, tu me rends folle Anneke !
Sous ses yeux pétillants de malice et de désir je l'ai poussée le dos contre la table, sur laquelle je l'ai fait s'allonger.
- J'ai faim de ton corps ma salope de la Hollande, et je veux te faire jouir de partout ! Relève bien tes jambes cochonne, je veux voir ta grosse moule et ton petit trou avant de les lécher ! Écarte tes cuisses et tiens les repliées !
J'ai tiré une chaise et m'y suis assise, afin de déguster de manière confortable le festin qui s'humidifiait sous mes yeux. Ma langue a lentement parcouru la vulve bombée de ma chérie, s'enfonçant un peu plus entre les lèvres à chaque passage, recueillant avec soin le nectar qui perlait sur ses chairs que le désir faisait grossir. De deux doigts je les ai écartées, pour laisser pointer vers ma langue le bouton d'amour qui se décapuchonnait et réclamait sa caresse. Anneke feulait, s'agitait, mes lèvres ont aspiré son haricot du plaisir pour l'inonder de salive, il était dur et hypersensible alors j'ai alterné petits coups de langue en tous sens et léchage recouvrant, excitant mon amante au maximum. J'ai glissé deux doigts dans son vagin ruisselant, cherchant au plafond de sa grotte le point le plus sensible.
- Oh oui Valentine, oui, là….encore…Oui….
J'ai senti monter chez ma belle alanguie la vague de plaisir que je voulais lui offrir alors j'ai intensifié mes mouvements de langue et de masturbation, et je lui ai enfoncé mon index dans la bouche.
- Suce-le bien, il est pour ton cul ma beauté !
Anneke a recraché mon doigt dégoulinant de salive, je l'ai aussitôt posé sur son petit orifice fripé en y décrivant de petits cercles, accentuant doucement la pression. Ma belle amante a commencé à ruer du bassin et des hanches, à la quête de son orgasme alors j'ai crocheté son point G de mes deux doigts, aspiré son clito d'un seul coup et enfoncé entièrement mon index entre ses divines fesses.
Un hurlement puissant est monté de sa gorge, profond, saccadé, ses cuisses ont enserré ma tête d'un seul coup et son anus a broyé mes phalanges en même temps qu'un abondant flux de mouille a nappé mes deux doigts encore en elle.
Après quelques soubresauts et un râle de bien-être, ma première amante a repris son souffle et a laissé retomber ses cuisses, ses mains libres se sont alors posées sur ma tête toujours entre ses cuisses, caressant mes cheveux, me laissant laper avec gourmandise ses dernières gouttes de sirop d'amour dans tous les replis brûlants de son intimité. J'adorais le parfum de ses sécrétions de femme, et je me sentais très fière de l'avoir fait jouir aussi fort.
Un hurlement puissant est monté de sa gorge, profond, saccadé, ses cuisses ont enserré ma tête d'un seul coup et son anus a broyé mes phalanges en même temps qu'un abondant flux de mouille a nappé mes deux doigts encore en elle.
Après quelques soubresauts et un râle de bien-être, ma première amante a repris son souffle et a laissé retomber ses cuisses, ses mains libres se sont alors posées sur ma tête toujours entre ses cuisses, caressant mes cheveux, me laissant laper avec gourmandise ses dernières gouttes de sirop d'amour dans tous les replis brûlants de son intimité. J'adorais le parfum de ses sécrétions de femme, et je me sentais très fière de l'avoir fait jouir aussi fort.
- Oh Valentine…Ma Valentine à moi…Chaque fois tu fais l'amour avec ta salope de la Hollande c'est plus fort, une fois je vais évanouir quand ta bouche il occupe ma chatte et ton doigt il enfonce à mon cul ! Mon cœur il travaille comme un marathon ! Tu es incroyable toi, j'ai eu un bon idée de faire le massage que d'abord tu voulais pas !
- J'ai essayé de te résister Anneke, mais tu es tellement séduisante que c'est impossible, j'ai craqué Anneke, maintenant je suis Anneke addict mais heureuse comme jamais ! Viens dans la chambre, je veux encore jouir moi aussi !
- J'ai essayé de te résister Anneke, mais tu es tellement séduisante que c'est impossible, j'ai craqué Anneke, maintenant je suis Anneke addict mais heureuse comme jamais ! Viens dans la chambre, je veux encore jouir moi aussi !
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