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✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 6 · Corinne attaque

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ErosSexe
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Mon premier film de cul

Chapitre 6 · Corinne attaque

Mon premier film de cul – 6 – Corinne attaque
Il est vrai que je n'avais guère fait preuve de finesse ni de diplomatie en déclarant sans préambule à ma femme que je la trompais. D'un autre côté, mentir et me retrouver comme l'amant qui se cache et doit sans cesse renouveler le scénario de ses absences, non. Ni pour moi ni pour Valentine. Que faire, alors ? 
On dit que la nuit porte conseil, mais quand on ne dort pas elle est plutôt anxiogène et l'insomnie fait que l'on mélange tout, que l'on ne réfléchit pas dans de bonnes conditions et que le petit matin, hormis une tronche à faire peur, n'apporte pas de solution miracle.
Ce jeudi matin-là Je suis allé travailler, au moins dans ma classe l'environnement demeurait assez prévisible et quand il ne l'était pas, les ressources accumulées en vingt-cinq ans de pratique me permettaient de rapidement reprendre le contrôle. Malheureusement, ce processus n'était pas transférable à la maison.
Ma journée de cours terminée, il a bien fallu que je réintègre le domicile familial, avec l'espoir d'une discussion entre ma femme et moi pour envisager la suite de notre vie commune, si cela était encore possible.
A mon grand étonnement, Corinne est venue m'accueillir sitôt la porte d'entrée franchie.
-       Tu n'as pas trop eu mal à la tête, suite à mon inqualifiable réaction ? On ne voit pas grand chose, c'est discret.
-       Oui, mes élèves n'ont rien remarqué. Tu es une experte tortionnaire !
-       Oh Serge, si on commence sur ce ton, on n'arrivera à rien. Tu as réfléchi un peu à notre situation ? 
-       Très peu, mais je ne vois pas cinquante solutions.
-       Je m'en doute bien, mais tu en vois combien alors ? Je t'écoute.
-       La première, vu que je te trompe, c'est que l'on se sépare, soit temporairement, soit définitivement et que l'on divorce.
-       Quand tu dis « je te trompe » et non pas « je t'ai trompée », je comprends que tu vas continuer à faire de moi une cocue, c'est juste ?
-       Rien n'est certain, mais je dirais oui, très certainement.
-       Vous avez baisé une fois, mais tu ne sais pas si ta…ta conquête veut continuer à te purger les couilles, c'est ça ?
-       C'est très vulgaire, mais oui, c'est ça.
-       Oh je t'en prie, épargne-moi tes considérations lexicales et sémantiques et appelons un chat un chat.
Donc, en gros, j'attends encore deux ou trois séances de baise de Monsieur pour être fixée sur mon sort ? Si tu lui tapisses la grotte à son goût elle te garde, mais si cette salope décide soudainement de te refuser son cul, alors par défaut tu restes avec moi ? 
-       Le raccourci est un peu sommaire mais oui, c'est une éventualité même si elle me semble difficile à mettre en œuvre.
-       Je confirme, parce que tu penses vraiment que je pourrais attendre ici, devant la télé, que ta morue décide de mon sort ? Tu me fais pitié Serge, vraiment…Tu n'as pas plus de respect que ça pour ta femme ? La mère de nos enfants ? Alors ta solution, tu peux te torcher avec. Voilà comment je vois les choses, moi. D'abord, tu ne mets plus les pieds dans ce qui est désormais MA chambre mais avant, tu la vides de tout ce qu'elle contient et qui t'appartient. Tes fringues, tes bouquins, tout. Tu disparais de mon environnement intime. Ensuite, tu peux t'installer dans la chambre d'un des enfants en attendant l'évaluation de ta suceuse, mais tu te fais discret. Démerde-toi pour te faire à manger, je ne te veux plus à ma table, pas plus qu'au salon. Si tu veux regarder la télé, utilise ton ordinateur. Oublie évidemment que je fasse encore ta lessive, demande à ta poufiasse qu'elle s'en charge entre deux coups de queue. Tu as des questions ?
-       Non, mais des compléments à ta plaidoirie un peu…simpliste.
-       Simpliste il dit le prof? C'est ça…Fais-moi passer pour une demeurée, en plus d'être cocue. Tu n'es pas en position de la ramener, je crois.
-       Disons que comme l'adultère n'est plus un délit pénal depuis 1975, tu ne peux pas, toi, jouer les juges et prononcer des interdits à la pelle. La loi dit en gros, de mémoire :
-       L'évolution des mœurs comme celle des conceptions morales ne permet plus de considérer que l'infidélité conjugale serait contraire à la représentation commune de la morale dans la société contemporaine" . Tant qu'il n'y a pas de séparation de corps prononcée ou de divorce, tu ne peux pas m'interdire l'accès, total ou partiel, à notre maison commune. Alors si je veux aller regarder la télé au salon et manger dans la cuisine je le ferai, que ça te convienne ou pas.
-       T'es vraiment le dernier des tordus…Je m'en fous de tes lois, je te parle de sentiments moi, d'amour, d'honnêteté, de respect…et toi tu joues les avocats à deux balles pour m'emmerder en plus de m'avoir trompée. C'est pathétique…
-       Peut-être, mais pas plus que toi qui joue les outragées et les offusquées alors que tu sais très bien que tu ne m'aimes plus, et ce depuis un moment, ce n'est pas difficile à prouver. Ne plus dormir dans ton lit ne va rien changer, puisque selon tes propos imagés il y a bien longtemps que tu ne me demandes plus de te « tapisser la grotte » ou que tu me « purges les couilles ». Pour la bouffe, vu que c'est moi qui fais les repas les trois quarts du temps, tu as plus à y perdre qu'à y gagner. Mais je vais continuer à faire à manger, pour deux, libre à toi de mettre ta part à la poubelle ou de la jeter au clébard des voisins, je m'en tape. Pour la télé c'est pareil, vu le peu que je la regarde je ne vais pas faire exprès de débarquer au salon quand Madame regarde ses émissions de variété. Ça te va ou tu restes sur tes oukases d'extrémiste ? 
Corinne a poussé un immense soupir, l'air à la fois exaspérée et résignée.
-       Oui oui…Je m'emporte, je sais, mais tu peux quand même comprendre le mal que tu me fais, non ? Tu n'imagines quand-même pas que je vais accepter ça sans rien dire, comme une simple fatalité de l'existence ?
-       C'est clair, mais toi, tu dois aussi admettre que notre vie de couple n'en est plus vraiment une depuis un moment…et qu'à cinquante ans je puisse encore éprouver des envies et des besoins, mais je ne veux pas te les imposer, c'est une forme de respect que d'aller les satisfaire ailleurs, quoi que tu en dises !
-       Serge…mon mari…Tu crois que tout est fini alors ? Que cette…cette…
-       « Cette femme », Corinne, juste « cette femme »
-       Admettons, cette « Femme » va me remplacer, après ce que nous avons vécu, affronté, traversé ensemble ?
-       Te remplacer ? Non, ça c'est impossible, mais te succéder, alors oui, peut-être.
-       Oh là là…Jamais je n'aurais cru en arriver là…A mon âge, quelle humiliation, quel échec…C'est vrai que je t'ai un peu négligé, mais les prémices ne m'ont pas aidée…On pourrait peut-être aller consulter quelqu'un, autre que mon gynécologue ? Demander de l'aide ? C'est une nouvelle épreuve, Serge, on en a déjà supporté d'autres…Tu ne veux pas nous donner encore une chance ? 
-       Je ne sais pas, le désir est mort et enterré, le faire renaître artificiellement me semble impossible.
-       Tu n'as plus aucune envie de moi ? Tu ne ressens plus aucun désir pour moi ?
-       C'est exactement cela.
-       Mais tu ne me demandes pas si moi, j'ai encore des désirs et des besoins ?
-       Non, parce que depuis trop longtemps tu me repousses quand je te caresse, faire l'amour ne t'intéresse plus, en tout cas avec moi. Tu devrais peut-être essayer de chercher ailleurs…
-       Serge ! Je ne suis pas une pute ou une marie-couche-toi là ! Je suis ta femme !
-       Les putes ne pratiquent pas l'adultère puisqu'on les paye, et tu sais très bien que tu es encore séduisante pour qu'un homme te désire, mais pas moi apparemment, je suis hors de tes fantasmes depuis déjà longtemps…
-       L'amour, c'est pas un fantasme, on l'a vécu, non ? Et puis quoi, alors, tu nous imagines, toi avec une maîtresse, moi avec un amant, et on vivrait encore ensemble ?
-       Oui, très bien même.
-       Mais tu débloques complètement nom de Dieu ! Jamais je ne pourrai faire ça ! Chacun va baiser de son côté mais, comme si de rien n'était, on continue à dormir dans le même lit ? Ca ne tient pas debout tes conneries !
-       Je n'ai pas parlé de dormir dans le même lit, mais de vivre ensemble. Au vu de ce qu'est notre existence depuis deux ans, cela ne changerait presque rien.
-       Eh bien…Arriver à cinquante berges et entendre des trucs pareils de celui à qui on a promis la fidélité devant le maire, ça fait un peu bizarre…Et on dirait quoi, aux enfants ?
-       Rien, ça ne les regarde pas. Ils ont leur vie sentimentale, et nous la nôtre. Une cohabitation pacifique nous épargnerait en plus bien des emmerdes, de déménagement, d'argent dépensé pour un loyer alors que nous avons trois pièces de vide ici, en tout cas dans un premier temps.
-       Celui que ta…ta… « cette femme » te fasse passer son examen de bite ? 
-       Corinne, s'il te plait…
-       Ok, ok, bon, je vais réfléchir…Et voir si on me drague encore, après tout c'est vrai que je ne suis pas un boudin ni la dernière des connes. Dans ma boîte il y a deux ou trois beaux mecs, qui doivent comme tous les autres ne penser qu'au cul, et qu'un décolleté un peu profond, une paire de bas ou une paire de fesses moulées dans une robe font bander directement. Comme toi, apparemment, avec cette…
-       Bravo Corinne, bravo, c'est magnifique si un autre homme parvient à réveiller tes désirs et te conduire à des plaisirs nouveaux, tu le mérites amplement puisque de toute évidence je ne suis plus sur la liste de ceux qui peuvent le faire. Et pourquoi le cul ne mènerait pas à l'amour ? 
-       Tu as réponse à tout, toi…Un peu trop facilement je trouve, comme si tu avais déjà préparé ça depuis longtemps parce que tu veux te débarrasser de moi au plus vite et me jeter dans le plumard du premier bandeur venu…Ca me perturbe…
-       Stop Corinne, stop, on arrête, on tourne en rond! On mange, je prépare à manger, et après au lit, chacun de son côté.
Étonnamment, le repas s'est bien passé, calmement, sans trop revenir sur les diverses possibilités d'avenir pour notre couple en déliquescence. J'ai débarrassé, fait la vaisselle que j'ai essuyée et rangée avant d'embrasser Corinne, chastement il est vrai, et de lui souhaiter bonne nuit. Elle a bredouillé, presque timidement.
-       Serge, si…si tu viens dans notre chambre, je ne t'en chasserai pas…
-       Tu es adorable, ma femme, mais cela ne mènerait à rien après ces années d'ignorance mutuelle. Mieux vaut laisser le temps faire son œuvre. Bonne nuit.
Je me suis donc retrouvé tout seul dans l'ancienne chambre de l'un de mes fils, pas très fier de ce que je venais de faire. Mais il y avait désormais Chouquette, son corps plein et voluptueux, sa peau si douce, ses yeux sans fond, ses mots crus, sa chatte à la mouille épaisse et entêtante et son désir manifeste pour moi…Il fallait que je la revoie, au plus vite. Il était tard ce jeudi soir, Valentine travaillait le vendredi, je l'appellerai le lendemain soir.
Sommeil un peu agité, de mauvais qualité, rêves étranges, le vendredi matin je n'étais pas au mieux de ma forme. Levé de bonne heure, j'ai entendu couler l'eau de la douche, Corinne était donc aussi réveillée, bien plus tôt que d'ordinaire. J'ai attendu qu'elle libère la salle de bain et suis allé me doucher, me raser et m'habiller avant d'aller prendre mon petit déjeuner à la cuisine, ne sachant pas si j'y serais seul.
Parcourant le quotidien local sur ma tablette, je n'ai pas entendu arriver ma femme.
-       Bonjour, mon ex-mari, tu as bien dormi dans le lit de ton fils ?
J'ai levé les yeux avant de répondre, mais les mots ne me sont pas venus, refoulés par la force de l'image que mes yeux découvraient, au point que mon cerveau a dû dépenser une énergie folle pour faire coïncider ce que je voyais avec une image déjà enregistrée afin de reconnaître ma femme.
-       Corinne ? Mais…mais tu…tu…
-       Je ne sais pas si je vais les faire bander, ces messieurs, mais en tout cas j'aurais essayé. Et toi, mon infidèle conjoint, je te provoque encore un petit souffle de désir ? Tu bandes, là, maintenant ?
Corinne était méconnaissable, maquillée avec rouge à lèvres pétant, portant robe noire moulante et plutôt décolletée, des bas (ou des collants ?), des chaussures à talons et quelques bijoux. Franchement, elle était plus que séduisante en femme mature BCBG, au point que j'ai eu une soudaine envie de la trousser, là, dans la cuisine, de la baiser debout comme à vingt ans, de lui foutre du sperme plein ses bas ou de lui crépir le cul.
-       Corinne ! Quelle classe ! Tu es tout simplement magnifique, tes collègues mâles vont avoir de la peine à se concentrer sur leur taf en te voyant.
-       C'est un peu l'idée, et vu que c'est toi qui me l'as soufflée je veux un regard d'expert en adultère. Tu n'as pas répondu à ma question. Je te fais bander, là ? Tu serais capable de me retrousser ma robe et de me fourrer, debout contre le frigo, comme quand on avait vingt-cinq ans ?
-       Oh Corinne…Si tu veux tout savoir alors oui, j'ai une belle érection, parce que tu restes une femme séduisante, surtout si tu te donnes la peine de le montrer. Je suis jaloux de tes collègues, ils vont se battre pour te draguer !
-       Tu crois ? Mais toi, mon mari, tu n'as pas besoin de te battre contre qui que ce soit si tu as envie de moi…Viens mon chéri, viens me prendre par derrière, je suis déjà toute mouillée, regarde !
Sans préambule, ma femme a relevé sa robe sur ses reins et s'est penchée en avant, jambes grandes écartées. Elle portait des bas.
-       Tu vois la grosse tache qu'il y a déjà sur ma culotte ? A mon âge c'est indécent…La pré-ménopause m'a un peu asséché la moule mais là, devant toi, je coule comme une petite pucelle de dix-huit ans, c'est excitant ! Elle fuit aussi de la chatte, ta maîtresse, quand elle a envie qu'on la fourre ? Autant que moi ? Regarde moi-ça…
Corinne a glissé sa main dans sa culotte, par derrière, pour se doigter profondément, et a ressorti ses doigts, me les exhibant fièrement.
-       Serge, non mais tu vois ça ? J'ai les doigts tout collants ! Et je sens que ça coule encore ! Oh là là…Je vais presque devoir aller changer de culotte sinon ils vont me prendre pour une sacrée salope, puer de la chatte à huit heures du matin déjà c'est de la provocation, de l'appel au sexe ! Je n'ai pas cette réputation au boulot, enfin pas encore…
Corinne est venue se coller à moi, a pris ma main et l'a glissée sous sa robe.
-       Tu sens comme je suis chaude ? Comme j'ai envie d'une bite entre mes cuisses ? Je ne veux pas que tu me fasses l'amour, Serge, mais que tu me baises ! Maintenant ! Tu as toujours adoré me lécher la fente pour me faire mouiller, là tu n'en as même pas besoin, je suis prête ! Baise-moi Serge ! Pense à l'autre si tu veux mais baise-moi, fort, comme un homme qui a envie de sa salope de femme ! Allez, enlève-moi ma culotte ! 
Mes pensées se sont brouillées, j'ai tout mélangé, Valentine, Corinne, femme, maîtresses, valeurs, adultère…Je me suis rué sur ma femme à qui j'ai quasiment arraché sa culotte, lui écartant ensuite les jambes d'un coup de pied et la forçant à se pencher en avant, les bras tenant le bord de la table.
-       Tu veux de la baise ? Tu vas en avoir, vicieuse que tu es !
Sans aucune précaution je me suis enfoncé en elle, son fourreau était chaud et ruisselant et m'a accueilli facilement, alors je me suis mis à labourer son intimité à grands coups de reins.
-       Oh putain… ! Tu me défonces la chatte mon chéri, c'est bon ! Encore ! Tape au fond ! Inonde-moi de foutre !
Mes mains cramponnées à ses larges hanches, je l'ai saillie comme un animal, brutalement, j'étais survolté, et de la voir ainsi cambrée, le cul offert, a décuplé mon excitation.
-       Oh oui ma salope, je vais te remplir…te dérider le cul… !
-       Serge…Je vais jouir !!! Encore ! Oui…Oui !!!
Quand j'ai senti monter ma sève le long de ma tige, j'ai craché sur mon index et le lui ai enfoncé en entier dans le cul, sans préliminaires, brisant un quart de siècle d'interdit alors que ma semence giclait en elle.
-       Pends ça dans ton cul de salope en prime, il le mérite ! Oh Corinne….Oui…Ohhhh….
Elle a hurlé, de douleur ou de surprise, peut-être des deux…avant de rugir.
Oh salaud… ! Non, pas dans le cul !! Serge !!!! Putain…Tu me déchires le cul… !
Nous étions les deux baignés de sueur, muets et hagards, je me suis retiré d'elle, regardant ma semence s'écouler lentement entre ses petites lèvres rougies par mon assaut. 
-       Laisse encore un tout petit ton doigt entre mes fesses, espèce de vieux salaud…Tu m'as déchiré le cul…Moi je t'ai déchiré le crâne, on est à un partout je crois…
Son aplomb m'a stupéfié, elle d'ordinaire si pudique et si avare de mots, là elle s'était lâchée complètement et avait réussi à me mener là où elle le voulait. Je me suis senti aussi lâche que faible, vaincu par plus forte que moi.
-       C'était bon Serge, vraiment…Pourquoi on ne baise plus, alors ? J'ai adoré comme tu m'as embrochée, sauf par le cul. Enlève ton doigt maintenant, mais fais doucement, je veux le sentir me libérer, des fois que ça provoquerait des trucs…
J'ai retiré mon doigt, aussi lentement que possible pour ne pas lui faire mal vu l'absence de lubrifiant mais je me suis agenouillé pour lui lécher doucement la corolle, salivant généreusement, afin d'apaiser les effets de ma sodomie digitale aussi inélégante qu'imprévue.
-       Oh Serge…Mais qu'est-ce que tu me fais ? C'est dégueulasse, mais… oh bordel, mais c'est bon après ce que tu m'as mis…laisse un peu ta langue sur ma rosette…Oui…comme ça…Tu es un salaud, un obsédé sexuel…tu m'as fait mal mais au moins tu sais réparer…Si j'avais su …Dis-moi mon beau mâle, tu l'as déjà enculée, « l'Autre » ? Elle aime ça ? Moi non, mais là je crois que ça m'a fait jouir encore plus fort…Un doigt j'accepterais à la rigueur de temps à autre si tu me préviens, mais jamais tu ne m'enculeras, moi…Par contre, une petite feuille de rose de temps à autre, je ne dirais pas non…
Je n'en revenais pas qu'elle emploie de pareils mots, ni qu'elle ait apprécié ma réaction de mâle en rut, presque dégradante.
Ma caresse d'apaisement terminée je me suis relevé, elle aussi, et nos regards se sont croisés, dans un terrible silence.
-       Tu vois mon amour, tout n'est pas perdu. Tu m'as honorée comme beaucoup de femmes de mon âge doivent en rêver, j'ai joui comme à vingt ans, et j'ai découvert combien c'est doux de se faire…de se faire…lécher le cul, disons les choses comme elles sont. Tu m'as gâtée…Ce soir, tu ne veux pas dormir avec ta femme, plutôt que tout seul dans la piaule de notre fils ? Réfléchis-y mon chéri, pendant que je vais me rincer la chatte et mettre une culotte propre avant d'aller draguer sur tes précieux conseils !
Corinne est revenue pimpante, rafraîchie, reculottée je pense mais je n'ai pas vérifié, encore perturbé et fâché d'avoir été incapable de résister à son exercice de séduction.
-       Si tu leur parles comme tu l'as fait avec moi, ils vont défaillir de stupéfaction. C'est nouveau, tous ces mots grossiers ? Ces détails sur la sexualité ? Tu ne m'en avais jamais dit autant…
-       Il faut vivre avec son temps mon amour… ! J'ai demandé à plusieurs IA comment reconquérir par le sexe un mari volage à cinquante ans, et j'ai eu des réponses, variées, certaines renvoyant même vers des sites plutôt chauds que j'ai consultés, ma libido s'est un peu emballée elle aussi, et voilà le résultat.. !C'est pas mal, non ? 
Sa réponse m'a inquiétée, puisqu'elle signifiait qu'une « campagne » de reconquête était lancée, dont je me demandais si elle allait se poursuivre, et de quelle manière. Je ne sais pas si Corinne avait également appris à lire dans mes pensées avec l'aide de l'IA, mais comme je ne disais rien, elle a poursuivi ses propos qui m'ont presque convaincu.
-       Eh oui Serge, tu l'as sans doute compris, je ne supporte pas l'idée que tu me trompes, que tu oses aller tremper ton chibre dans la moule d'une autre que moi. Tu es mon mari, mon mec à moi, alors je considère que ta bite m'appartient, qu'elle me revient de droit entre les cuisses, et que ce n'est que dans ma chatte qu'elle peut cracher son foutre. Tu viens de me prouver que je suis encore baisable, j'ai redécouvert le plaisir du sexe à l'arrache, tu m'as fait mouiller comme une folle et jouir comme je l'avais oublié, sans parler de tes cochonneries sur mon anus alors tu vas devoir poursuivre mon chéri, tu vas vivre une seconde jeunesse ! Dis-le déjà à ta morue, qu'elle comprenne qu'elle a une concurrente sévère, prête à tout pour garder son mâle. Bonne journée, mon chéri.
Putain…La claque…Corinne, plutôt modérée, fataliste et résignée transformée en femme conquérante, parlant comme un charretier…Me reconquérir ? Mais comment ? Jamais je n'aurais dû la culbuter dans la cuisine, j'ai agi comme le dernier des cons…Bordel de bordel de merde, mais dans quel merdier je m'étais foutu…
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coquinou6996
11 mai 2026 à 19:23
Vraiment sympa de savoir qu'il va y avoir un peu de "combat" et non pas uniquement de la résignation
Soyez respectueux
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Photo de profil de sebou01
sebou01
10 mai 2026 à 22:48
Une superbe histoire érotique très excitante et coquine, j' ai adoré ce nouveau chapitre hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de beatrice45
beatrice45
10 mai 2026 à 19:28
Développement peu fréquent, de l'épouse délaissée et "délaissante" qui soudain part à la re-conquête de son mari... mais qui visiblement a trouvé comment se battre.
Intéressante suite, et toujours dans un style simple, naturel, et surtout tellement plaisant à lire

Vivement la suite autant à propos de Corinne et Serge que de "Chouquette et Anneke, dans les deux cas tout est possible... Alors vraiment oui, j'ai hâte...
Soyez respectueux
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