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✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 12 · Epilogue

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ErosSexe
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Mon premier film de cul

Chapitre 12 · Epilogue

Mon premier film de cul – 12 – Épilogue
 
Fébrile, inquiet, j'attendais dans un bistrot l'arrivée de Chouquette, cet amour de jeunesse retrouvée par hasard et avec qui j'avais trompé ma femme, sans imaginer la réaction de celle-ci. Une fois passées la colère et la violence, Corinne avait décidé de me reconquérir, devenant une autre femme, se comportant comme la plus délurée des maîtresses, au point de faire renaître des sentiments pour elle depuis longtemps oubliés.
Mon cœur a bondi en voyant entre Valentine, toujours aussi belle, aussi naturelle et épanouie dans sa robe longue qui dansait à chaque pas, épousant à merveilles ses généreux appas sans la moindre vulgarité. Son décolleté cache-cœur sur sa peau dorée mettait en valeur un joli collier d'améthyste, elle irradiait ma Chouquette !
-       Dis-donc, tu es très élégant Poulidor, j'apprécie si c'est pour moi !
-       Je viens du lycée directement Chouquette, et le proviseur est un peu psycho rigide sur le dress-code… ! Mais toi, tu es radieuse, belle comme le jour, toujours la plus belle fleur du jardin !
Nous avons commandé à boire, échangé quelques banalités avant d'aborder les choses sérieuses.
-       Bon, Serge, tu es assis, c'est bien, car ce que tu vas entendre va très probablement te faire perdre ton flegme légendaire, mais j'assume complètement. Tu te souviens de mon manque d'enthousiasme face aux amours lesbiens de ma fille ?
-       Oui, bien sûr, avec cette drôle de hollandaise qui s'invitait chez toi sans gêne avec même une attitude équivoque, c'est ça ?
-       Absolument. Les choses ont changé, son attitude n'a plus besoin d'être équivoque parce qu'elle est désormais mon amante.
J'ai marqué le coup, un peu incrédule, hésitant entre une mauvaise plaisanterie et je ne sais quoi d'autre.
-       Attends, toi, Chouquette, tu me dis que tu…que tu…
-       Oui, que je couche avec une femme bien plus jeune que moi, oui, et qui avant de me draguer tout en finesse baisait avec mon insupportable fille. Tu as bien compris.
-       Mais…comment…enfin je veux dire…
-       Je te raconte brièvement, tu vas voir c'est pour le moins original à mon âge.
Et là, Chouquette m'a raconté sa soirée en tête à tête avec Anneke, la scène de drague dans la cuisine et le final au lit, pleinement consenti puisque répété avec entrain selon Chouquette elle-même, manifestement enthousiaste de cette aventure. En effet, si je n'avais pas été assis, il m'aurait fallu une chaise pour suppléer à ma perte d'équilibre mental voire physique ! Chouquette…Ma Chouquette devenue lesbienne…
-       Wouaouh…je ne m'attendais pas à une pareille histoire, pensant plutôt à une connerie de ta fille en lien avec ton ex-mari, mais là…Je ne sais pas quoi dire…Mais alors maintenant, Anneke et toi vous…vous allez…
-       Oui Serge, oui, on va continuer à s'aimer, à se lécher la chatte et le cul comme des affamées de sexe, on est complètement accros l'une à l'autre, jamais je n'aurais osé imaginer un truc pareil ! Et je n'ai aucune explication rationnelle, Poulidor, aucune, je n'ai jamais été attiré par les femmes ! Ça m'est tombé dessus comme je te l'ai raconté, un soir dans ma cuisine, elle est très persuasive ma jeune amante, mais je ne regrette rien, je découvre les charmes de l'amour au féminin, c'est très fort ! On peut bien me traiter de vieille gouine, de vieille salope, de cougar, je m'en fous ! J'ai assez eu d'emmerdes comme ça, si je peux m'offrir un bon moment de plaisir je ne vois pas pourquoi je le refuserais ! On sait bien que notre différence d'âge n'est pas l'idéal, mais Anneke mouille pour les femmes matures libres dans leur tête et dans leur corps
Les mots crus de Valentine m'ont rappelé ceux, tous récents, de Corinne, et j'ai senti mon sexe se redresser, ce qui n'était pas très opportun.
-       Je ne peux que te donner raison Valentine, la vie est trop courte pour la passer à gérer des emmerdements, et tu n'as pas vraiment de comptes à rendre à qui que ce soit, non ?
-       Dison que mon ex-mari je m'en tape, mais ça risque d'être compliqué avec ma fille puisque je baise désormais avec son ex, et que question différence d'âge je ne suis pas non plus vraiment dans les clous… 
-       Oui, c'est vrai, mais est-ce que l'amour est une question d'âge ? Il y a un âge où on a le droit d'aimer et un autre où on n'en a plus le droit ? Pas si sûr…
-       Tu es vraiment un mec en or, toi, figure-toi que Anneke me dit exactement la même chose que toi avant de me sauter dessus pour me…
-       …Valentine ! Un peu de décence, que diable !
Elle a éclaté de rire, ce rire auquel je ne pouvais rien opposer, qui la rendait totalement irrésistible.
-       Oh là là…Excuse-moi Poupou, j'avais oublié ton flegme et ta retenue ! Mais tu me connais…
-       Oh oui, mais quand je te dis les mêmes choses que ton Anneke, je ne te saute pas dessus, moi !
-       Mais tu en aurais envie ? J'avoue que moi ça me déplairait pas, même si j'ai pris goût aux moules juteuses je n'ai pas renoncé à une bonne queue entre les cuisses avec un shampooing au foutre de ma fourrure, surtout si c'est toi le coiffeur !
-       Tu es unique au monde, toi, tu viens me dire que tu es folle amoureuse et j'en déduis que notre relation est pour le moins suspendue, mais tu me proposes de coucher avec toi ! Tu crois que ta Hollandais apprécierait un tel dérapage ?
-       Mon pauvre Serge…Si tu savais de quoi ils sont capables dans sa famille…Le gendre baise sa belle-mère, le père se farcit des amies de sa femme, Anneke était mariée mais se gouinait avec une amie de sa daronne…et tout ça sans se cacher, le sexe c'est naturel comme elle dit, ajoutant : « il faut pas poser les questions si tout le monde il a le plaisir, personne il a mouru alors c'est bien et voilà. »
Apparemment cette jeune femme était plutôt tolérante en matière de mœurs, et ma Chouquette l'était devenue aussi. Quant à moi, les choses s'enchaînaient trop rapidement, je m'y perdais. Heureusement Chouquette a changé de sujet.
-       Mais toi, mon beau cycliste ? Tu en es où ? Fais-voir ta balafre ?
J'ai repoussé une mèche de cheveux pour exposer à ma maîtresse les conséquences indirectes de nos ébats.
-       Oh putain ! Mais elle aurait pu te tuer ! Elle est pas un peu dingue, ta femme ? Tu as porté plainte, au moins ?
-       Non, même pas. Bon, il faut dire que je l'avais provoquée, de manière maladroite voire ironique en lui avouant mon infidélité, et ça elle n'a pas supporté.
-       Mais vous vivez toujours ensemble ? Vous dormez dans le même lit ? Moi je serais partie habiter ailleurs, de peur de me faire défoncer le bocal pendant mon sommeil.
-       Oui, j'y ai pensé et j'ai emménagé dans la chambre d'un de nos enfants, provisoirement, mais cela non plus elle ne l'a pas supporté et c'est là qu'a commencé sa…sa reconquête active.
-       Active ? A coup de matraque sur le citron ? A coups de lattes dans les burnes ? 
-       Tu ne vas pas me croire, Chouquette, non, pas à coups de statuette ni de pompes, mais avec son cul, ses nibards, sa bouche et sa chatte.
Valentine a ouvert de grands yeux et m'a fixé intensément.
-       Quoi ? Ta femme ? Mais tu m'avais dit que de ce côté-là…
-       …J'avais dit plein de choses, c'est vrai, mais elle a su me les faire oublier de façon incroyable, au point que je me suis demandé si c'était vraiment ma femme qui se donnait ainsi. Elle m'a même fait croire qu'elle avait un jeune amant au boulot qui la baisait comme un dieu, et j'ai marché…
-       Si elle a réussi à te rendre jaloux, elle a les cartes en mains ta tueuse de maris volages. Tu as eu droit à tout, alors ? Pipe complète, branlette espagnole et enculage profond ? 
-       On ne peut pas dire que tu t'embarrasses de précautions oratoires, toi… !
-       Ben non, je veux savoir. J'ai adoré comme tu m'as fait l'amour l'après-midi que nous avons passé ensemble, et tu as bien compris que si Anneke ne m'avait pas draguée, c'est dans mes draps qu'il y aurait ton foutre au lieu de son jus de chatte. Alors ? 
-       Alors…oui, elle est devenue une bombe sexuelle, adepte de tout ce qu'elle avait toujours refusé, m'offrant tous ses orifices et avalant même mon plaisir, ce que jamais elle n'avait même envisagé. J'en suis encore stupéfait.
-       Sauf le respect que je te dois, tu as épousé une bourgeoise coincée avec qui tu t'es fait chier vingt ans et elle est soudain devenue une salope en manque de cul ?
-       Oui, c'est un peu cru mais tu résumes bien les choses.
-       Elle doit sacrément tenir à toi – et je la comprends – pour en faire autant, c'est à peine croyable une telle métamorphose… Franchement Serge, chapeau à ton bourreau de femme parce que pour elle ça doit pas être facile de se transformer comme ça…De quasi bonne-sœur à suceuse diplômée, je ne sais pas si moi j'en serais capable, même par amour…
-       Ah bon ? Pourtant j'ai cru comprendre qu'avec Anneke, certaines zones défendues de ton corps, trop proches disons…de tes activités professionnelles, ont quand même été explorées par cette jeune délurée, non ?
-       Tu ne laisses rien passer toi…Je t'ai raconté ça ?
-       Presque, puisque tu as parlé de se lécher mutuellement le cul, alors que…
-       …ok ok, oui, c'est vrai, en plus tu as eu l'occasion de m'entendre à ce sujet quand tu t'es aventuré entre mes grosses fesses…Eh ben oui, moi aussi j'ai cédé…Comme ta femme…Tu sais Poulidor, Elle est tellement chou cette Anneke, tellement douce, tellement câline que je ne lui refuse rien, c'est vrai, et je lui ai offert mon cul moi aussi, sans retenue ou presque, et j'avoue que j'aime tellement elle s'y prend bien. Mais elle n'a pas eu besoin de me défoncer la tronche avant !
Nos regards se sont croisés, et il y a eu un long silence durant lequel seuls nos yeux parlaient, ce sont nos doigts qui se sont emmêlés pour rompre ce silence.
-       Je suis raide dingue de cette jeune gousse Serge, et j'en perds la tête parce que j'ai quand même envie de toi maintenant…c'est fou non ? Qu'est-ce qu'il faut faire ?
-       Chouquette, d'une part on est dans un lieu public…et d'autre part j'essaie de sauver mon couple, et toi tu es amoureuse ma beauté sublime, alors restons sages !
-       Il est sauvé ton couple, elle va pas revenir en arrière ta bergère, crois-moi, elle tient beaucoup trop à toi. Question lieu public regarde, il vient d'y avoir un changement de service, alors la jeunette au comptoir ne nous a pas vu arriver. On va l'enfumer et se faire un petit plaisir mon Poupou, rien que toi et moi ! Accompagne-moi aux toilettes pour handicapés.
-       Chouquette ! C'est pas correct ça, en plus ni toi ni moi ne sommes handicapé…Et même si Anneke ne s'offusquerait pas de ta liberté de mœurs, moi je n'ai pas envie de déjà tromper ma femme après tout ce qu'elle a fait pour que cela ne se reproduise pas. Traite-moi de vieux con, de chiard, de peine-à-jouir mais essaie de comprendre ce que je ressens, après vingt-cinq ans de vie de couple au bord du gouffre on a fait un pas en arrière, alors plonger dans le vide ne m'attire plus.
-       T'es un mec bien toi, très bien même, et je te répète que si Anneke ne m'avait pas peloté les seins et doigté à m'en faire jouir sur ma chaise, j'aurais tout fait pour te prouver qu'il n'y a pas que ta femme qui peut se muer en salope ! Tu me fais mouiller Serge…Anneke ou pas…
-       Chouquette…tu sais très bien que tu es la plus désirable des femmes à mes yeux, mais tu sais aussi que je ne suis pas un faux-cul, alors pour le moment disons que je ne suis pas disponible ! Je n'ai pas envie d'amour à la sauvette, tu mérites bien mieux que des étreintes au chronomètre.
-       Quelle abnégation ! Bravo, mais moi j'ai « la rivière à ma chatte » comme elle dit Anneke, alors tu m'excuses quelques minutes beau gosse mais je ne peux pas rester comme ça…
Impériale, les yeux brillants, la gorge dressée ma Chouquette s'est dirigée vers les toilettes, me laissant une barre à mine entre les jambes prête à dégorger son trop-plein. Respiration, calme, j'ai essayé de me détendre, pensant à Corinne que je trousserai au plus vite une fois de retour à la maison. Valentine est revenue quelques minutes plus tard, l'air ravie.
-       Tu m'as l'air quand même un peu coincé Serge…Tu ne veux pas que je te soulage ? Attends…Tiens, si tu veux je te branle et tu gicles dedans, elle n'est plus à cela près !
Sous mes yeux effarés, Chouquette a sorti de son sac une culotte en effet largement imbibée et aux senteurs sans équivoque, j'ai dû rougir jusqu'aux oreilles quand elle l'a posée devant moi, sur la table.
-       Je me suis branlée sans l'enlever, j'adore sentir ma mouille tacher mes dessous et Anneke aussi, des fois elle glisse sa tête sous ma robe et me lèche à travers le tissu, elle arrive à me faire jouir aussi fort que quand sa langue m'écarte l'abricot pour y aspirer son jus. Je vais m'asseoir à côté de toi et te vider les couilles, tu le mérites bien Monsieur l'époux fidèle. Et puis une petite main chaude c'est pas tromper, non, puisque tu peux même le faire tout seul. Sens-moi ce parfum de salope mon Serge, il ne t'excite pas ? En tout cas ta langue n'en avait pas perdu une goutte quand tu es venu à la maison…
Chouquette m'a plaqué deux doigts collants sous le nez puis s'est glissée sur la banquette à côté de moi, j'avais vite fait ramassé son shorty poisseux et l'avais caché sous la table, posé sur mes cuisses. La main de Valentine s'est posée sur mon entrejambe.
-       Oh là là…Tu ne peux pas rester comme ça ! Tu as mal ? Détache ta ceinture, je m'occupe du reste !
-       Valentine, tu exagères là…Je t'ai expliqué que…
-       Oui oui, tu expliques plein de choses toi, mais moi je veux juste sentir ton sperme gicler pour moi encore une fois, comme la première fois quand tu m'as crépie les nibards de foutre ! On sait toi et moi que l'avenir proche va nous séparer, mais on sait aussi ce qu'on éprouve l'un pour l'autre. Fais pas chier Poulidor, pas maintenant !
Avec habileté j'ai été débraguetté et le contact des doigts tiède de Chouquette sur ma virilité prête à exploser m'a fait tressaillir. C'est elle, cette diablesse, qui a récupéré sa culotte souillée et m'en a enveloppé le membre avant de me masturber.
-       Tu sens comme c'est chaud, un peu collant ? Vas-y maintenant, décharge, vide-toi dans mes dentelles, crache une bonne dose de foutre bien épais pour ta Chouquette, comme il y a trente ans !
Tout en terminant son verre avec un naturel ahurissant, Valentine m'a branlé en serrant bien son sous-vêtement autour de ma queue, je sentais la caresse de la soie, c'était divin.
-       Valentine…je vais…
Chouquette a entendu mes mots étouffés, a senti ma tige se raidir entre ses doigts alors de l'index elle m'a caressé le bout du gland, juste recouvert d'une fine couche de tissu déjà maculé. J'ai explosé, mâchoires serrées pour ne pas hurler mon orgasme, libérant ce qui m'a semblé être des flots de semence brûlante.
-       Oh oui Serge, oui…C'est chaud…J'en ai jusque sur les doigts, tu as giclé à travers le tissu gros cochon !
Et là, sans aucune gêne, Chouquette a porté ses doigts à la bouche pour les nettoyer, sans me quitter des yeux.
-       Je vais récupérer ma culotte maintenant, mais avec tout ce que tu y as mis il faut y aller avec précaution sinon ta femme verra les taches de sperme sur ton pantalon et alors là, tu es bon pour le cimetière avec le crâne fendu en deux !
J'ai été obligé de rire avec elle, tant elle disait des choses horribles avec une franchise inimitable, le sourire aux lèvres et l'œil pétillant.
-       Attends…Ne bouge pas….Voilà…Tu permets que je regarde mon butin ? 
Sans beaucoup de précautions, Chouquette a déplié son sous-vêtement sur ses genoux, laissant apparaître la soie bleu marine maculée de taches et de semence étalée, formant des fils épais.
-       Magnifique ! Tu m'as gâtée dis-donc ! J'aurais préféré la sentir en moi mais Monsieur a des principes, et je les respecte ! J'espère que ta femme ne te saute pas dessus dès que tu rentres parce que là, tu as beaucoup donné ! 
-       Chouquette, tu dépasses les bornes là…Moi je ne parle pas d'Anneke…
-       C'est moi qui vais t'en parler ! Tu sais ce que je vais faire, maintenant ?
-       Non. Rentrer chez toi j'imagine, retrouver ton amante et faire des cochonneries.
-       Oui, mais avant je vais aller remettre ma guenille aux toilettes ! 
J'ai ouvert des yeux exorbités face à cette idée complètement immonde, Chouquette tenant du bout des doigts la guenille incriminée.
-       Tu ne me crois pas ?
-       Non ! Mais tu ne peux pas faire ça ! C'est…c'est dégueulasse ! Valentine, c'est quoi ce délire ? Pourquoi faire ça ?
-       Anneke elle adore quand je pue de la moule, que je dégage un fumet puissant. Des fois elle m'envoie des messages me demandant de jouir dans mon shorty au boulot et de le garder. Le soir, elle me l'enlève, me lèche un peu la figue et me baise debout contre la porte avec son gode-ceinture, pendant qu'elle lèche ma culotte et j'avoue que j'adore ça ! Ce soir je vais lui dire ce qu'on a fait, je suis sûre qu'elle va être excitée et me défoncer tout habillée, on va jouir comme des folles avant d'aller se doucher.
-       Oh misère…Je suis un peu dépassé là…Mais tu vas lui dire…pour…pour nous ?
-       Bien sûr, on ne se cache rien. Si elle se fait un mec ou une autre fille elle me le dira aussi, mais pour le moment elle ne veut que moi, et on partage nos fantasmes les plus délirants, comme tu peux le voir. Attends-moi quand-même, je vais me reculotter !
Valentine est revenue des toilettes, rien évidemment ne laissait supposer ce qu'elle portait sous sa robe élégante, j'en restai muet, incapable de comprendre ses fantasmes pour le moins sordides à mes yeux.
-       J'ai la chatte tout engluée, et ça me colle jusqu'au cul ! Je n'ose plus m'asseoir sinon je vais tacher ma robe. Je vais prendre le bus pour rentrer, là je peux rester debout et si ton sperme me coule un peu le long des cuisses avec ma robe longue personne ne verra. Bon, Serge, même si Anneke me comble, je voudrais bien que tu m'appelles de temps en temps. Il y a ta femme, je sais, mais téléphoner à une vieille copine de classe c'est pas interdit, non ? Moi je n'ose pas t'appeler ou t'envoyer de message, de peur que tu te fasses éclater le citron par ta jalouse de service. Je ne veux pas avoir ta mort sur la conscience !
J'ai promis à Valentine-Chouquette de lui donner régulièrement de mes nouvelles, sans vraiment savoir comment, mais à moi aussi il me semblait inenvisageable de la perdre de vue à nouveau.
-       Tu sais Serge, je suis sûre que Anneke serait ravie de te rencontrer, je lui ai déjà parlé de toi comme de l'homme parfait, attentionné, amant délicat…
-       Chouquette, tu ne sais plus quoi inventer pour générer des emmerdements on dirait ! Tu m'imagines dire à ma femme : « Ah, chérie, ce soir je ne suis pas là, je vais passer la soirée avec Valentine, une copine de lycée et avec son amante de vingt-huit ans, elle aussi bisexuelle. A plus tard mon amour ! ».
Valentine a éclaté de rire, réalisant le côté un peu fantasque de sa proposition.
-       C'est vrai que l'organisation de la rencontre n'est pas évidente, mais tu me connais Poupou, je ne renonce pas facilement ! Allez, embrasse-moi quand-même avant d'aller vivre ta nouvelle vie sexuelle, et tiens-moi au courant si tu es hospitalisé avec le bocal fendu en deux pour avoir osé garnir de ta crème le gousset de mon shorty !
J'ai serré Valentine dans mes bras de manière intense, avent de lui rouler une formidable galoche.
-       Ah voilà, je te retrouve mon Serge, je te répète que si…
-       Arrête Chouquette, arrête, je sais, toi aussi, mais la vie en a décidé autrement, on se calme et comme le chantait Gainsbourg, quand on n'a pas ce que l'on aime il faut aimer ce que l'on a !
Je l'ai regarder partir, de sa démarche ondulante qui faisait de son fessier une œuvre à la beauté dynamique, vivante, un appel à l'amour comme il en existe peu. L'esprit un peu perturbé j'ai repris le chemin du domicile conjugal, par chance encore désert lorsque j'y suis arrivé. La douche m'a rafraîchi les neurones mais pas la libido, Corinne allait en faire les frais si elle était disposée à un accueil très chaleureux.
Ma femme est rentrée un peu plus tard, élégamment vêtue d'une robe à bretelles sobre mais qui soulignait à mes yeux ses chairs les plus évocatrices de notre plaisir retrouvé. Je me suis levé pour l'embrasser et la prendre dans mes bras.
-       Eh bien mon chéri, il y a bien longtemps que tu ne m'as pas réservé un tel accueil…Si tu savais ce que je ressens…C'est vraiment délicieux tu sais, je me sens pleinement femme, j'ose dire que je me sens belle grâce à toi, peut-être même désirable si cela se trouve ?
Mes yeux dans les siens, j'ai laissé mes mains descendre sur ses hanches, les caressant amplement avant d'empaumer ses fesses rebondies pour les peloter avec fougue.
-       Oh Serge…J'adore…je veux sentir tes mains sur mon cul de quinqua en rut mon chéri, passe tes mains sous ma robe !
Tout en l'embrassant de manière sensuelle j'ai accédé à son désir, caressant ses généreuses fesses de mes mains baladeuses, plaquant son bassin contre le mien, osant glisser mes doigts sous sa culotte pour y trouver le miel du désir.
-       Oh Serge…Oui…Mets-moi un doigt…Tu sens comme je mouille ? Tu as envie de culbuter ta vieille salope ? Là ? Tout de suite ?
Les choses se sont enchaînées, j'ai déculotté Corinne qui à son tour m'a débarrassé de mon pantalon, et nous nous sommes retrouvés sur le tapis du salon pour un soixante-neuf de folie, ma femme crachant sur mon membre avant de l'emboucher bruyamment, ne s'interrompant que pour m'encourager dans mes caresses buccales entre ses cuisses.
-       Encore ! Enfonce ta langue ! J'adore quand tu me lèches le cul…Branle-moi la moule en même temps sale pervers, vas-y ! Fais moi dégouliner !
Excités comme de jeunes amants nous avons fait l'amour par terre, à demi-vêtus, j'ai donné un coussin du canapé à Corinne pour y poser sa tête et l'ai prise en levrette, la tenant fermement par les hanches, sa robe retroussée sur ses reins pour la pilonner sans ménagement.
-       Baise-moi ! Défonce-moi ! Oh Serge…je vais jouir…Serge !!!
Emporté par une excitation incontrôlable, je l'ai obligée à me lécher l'index avant de le lui enfoncer complètement entre les fesses, lui arrachant un feulement rauque montant de sa gorge au moment où, me déversant en elle, j'ai senti les contractions de son vagin et de son anus traversés par un orgasme puissant, profond, magnifique.
Haletants, couverts de sueur, nous nous sommes laissé tomber sur le tapis, mon corps sur le sien, unis dans un incroyable partage du plaisir renaissant. Nos souffles redevenus paisibles, les mots sont venus compléter le langage du corps.
-       Mon mari…Faire l'amour comme ça, par terre, dans une excitation pareille à peine rentrée du boulot, c'est le paradis pour ta femme ! Jamais je ne pensais que tu aurais à nouveau autant envie de moi tu sais, ni que mon corps répondrait à tes cochonneries ! J'ai un peu mal au cul, mais j'ai joui si fort que l'orgasme m'a fait oublier ton doigt entre mes fesses pas préparées, espèce d'enculeur infidèle ! Ne te retiens pas quand tu as envie de baiser ta maîtresse ou de faire l'amour à ta femme !
Le ton du propos n'avait de toute évidence rien de négatif, je flottais sur un nuage.
-       Moi non plus je n'aurais pas cru possible de réveiller le désir l'amour à notre âge, après une si longue période d'indifférence mutuelle. Tu me plais Corinne, tu es plus belle que jamais, séduisante en diable et j'ai vraiment envie de faire l'amour avec toi le plus souvent possible. Tu as fait tomber des tabous, ce que je n'aurais jamais su faire, tu t'es inventé un amant pour me rendre jaloux et tu as réussi, tu m'as offert ton corps sans retenue et remis en pleine lumière ton amour pour moi, tu es une femme exceptionnelle ma chérie, vraiment !
Notre « nouvelle » vie a pris son rythme, notre sexualité s'est épanouie, nous formions de nouveau un couple solide. Je prenais des nouvelles de Chouquette de temps à autre, elle avait traversé une sale période quand sa fille a appris sa liaison avec Anneke et voulait venir frapper celle-ci, mais petit à petit les choses se sont calmées.
Jusqu'à un matin de novembre où Chouquette, en larmes au téléphone, m'a appelé pour m'annoncer qu'Anneke la quittait. Une autre histoire…
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Photo de profil de sebou01
sebou01
11 juillet 2026 à 23:28
Encore une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm, j' adore cela vivement une suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
10 juillet 2026 à 23:53
Une autre histoire a suivre alors ? Merci pour ces chapitres bien agréable a lire.
Soyez respectueux
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