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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 10 · Ma femme devient mon amante

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ErosSexe
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Mon premier film de cul

Chapitre 10 · Ma femme devient mon amante

Mon premier film de cul – 10 – Ma femme devient mon amante
Il m'a fallu quelques minutes pour réaliser ce que nous venions de vivre, Corinne lovée entre mes bras, ses seins poisseux de ma semence contre mon torse.
— J'aime sentir ton sperme sur ma peau, c'est plus excitant que de courir tout de suite à la douche, tu ne trouves pas ?
— Si, si, mais…mais…autant de changement en aussi peu de temps, c'est beaucoup…On frôlait la chambre à part, et maintenant tu te comportes comme…comme…
Corinne m'a interrompu, ne voulant apparemment pas me laisser la primeur des ressentis.
- …comme une salope mon chéri, oui, tout à fait !
— Corinne, ce n'est pas ce mot-là que je voulais entendre !
— Eh bien tu l'as entendu quand-même ! Tu sais, J'ai lu au gré de mes explorations pornos et sur un site d'histoires érotiques que la femme idéale, aux yeux des hommes, c'est un cordon bleu à la cuisine et une salope dans la chambre à coucher ! C'est pas du Me Too, évidemment, mais cela m'amuse parce que comme c'est toujours toi qui prépares les repas, tu comprends que je dois me surpasser mon amour, et faire preuve de créativité dans notre chambre comme toi aux fourneaux !
— Corinne…mais…
— Chut…Découvre, apprécie, partage, je préfère le sexe à la théorie, et on dirait bien que toi aussi…Je vais te combler mon Serge, notre lit va devenir un « jouissodrome », les draps vont devoir assister à des scènes torrides ! Bon, je me douche et je prends la voiture pour aller faire quelques achats en ville. Tu me fais une liste de ce que tu veux pour préparer les repas ce week-end ? Des trucs qui donnent des forces mon amour, on va en avoir besoin !
Corinne partie, je me suis affalé dans le canapé, l'esprit tourmenté, quand mon téléphone a sonné. C'était Chouquette. Un peu anéanti, je lui ai rapidement décrit ma situation, la volonté de ma femme de me retenir par tous les moyens.
— Serge, tu ne peux pas mettre ta vie en danger, et même si moi aussi je garde de ta visite des ressentis très forts, des mots uniques, aucun de nous deux n'a rien promis à l'autre, surtout toi qui es encore marié et dont l'épouse tient à le lui rappeler de manière plutôt rude, on dirait. Mais moi aussi j'ai des choses à te confier, par contre au téléphone je n'y arriverai pas. Je veux te parler les yeux dans les yeux, sauf si cela se termine à l'hôpital pour toi. Tu penses que l'on arrive à se voir quelques heures la semaine prochaine sans que ta sauvage de femme te défonce le crâne ?
— Je ne sais pas…Je réfléchis et je te tiens informée de l'évolution de ma situation. Mais toi tu vas bien ? Tu me dis que tu as des choses à me confier, c'est grave ?
— Non Serge, non, mais c'est plutôt délicat, et comme tu es le plus délicat des hommes que je connaisse, je souhaite moi aussi faire preuve d'autant de sensibilité que toi. Cela concerne un peu ma fille, je t'en ai déjà parlé.
— Oh oui, Olivia, c'est juste ? Qui vit avec une hollandaise de dix ans son aînée, laquelle Batave squatte chez toi à moitié à poil ? C'est ça ?
— Tout à fait Serge, tu as bonne mémoire !
Je me souvenais parfaitement de ce qu'elle m'avait raconté, sa punaise de fille détournée par une femme plus âgée, sans gêne, qui se baladait à poil chez Chouquette puisque sa petite peste de môme lui avait refilé les clés, et qui se permettait même, selon Valentine, de draguer sa « belle-mère ». Je me demandais bien quelle connerie sa peste de gamine avait bien pu faire encore, peut-être avec le soutien de son père désormais en couple avec un homme, pour que cela ne puisse pas être relaté au téléphone. Chouquette semblait pressée, alors j'ai promis de la rappeler au plus vite pour organiser une rencontre sans danger.
Pour me changer les idées, ou pour me déconnecter mentalement un moment, j'ai passé l'aspirateur et lavé par terre, bossé un peu dans le jardin avant de prendre un bouquin et de lire au salon. Corinne est revenue en fin d'après-midi, d'humeur joyeuse, le coffre de la bagnole rempli de sacs à commissions.
— Laisse, je m'en occupe, il y a des choses qui ne te concernent pas, ou disons pas tout de suite !
Ne souhaitant pas risquer un quelconque emportement j'ai acquiescé docilement et suis retourné à ma lecture, avant de demander à Corinne ce qu'elle souhaitait manger.
— Quelle chance j'ai d'avoir un mari qui cuisine aussi bien qu'il me fait l'amour…Dommage que l'on ne puisse pas jouir de manger ! Prépare ce que tu veux mon amour, je te fais toute confiance ! J'ai déposé dans la cuisine tout ce que tu m'as demandé.
J'ai opté pour les magrets de canard au miel avec pommes de terre sautées dans la graisse de canard, pas du léger, c'est sûr, mais comme on n'en mage que rarement, autant se faire plaisir. Je me suis affairé un bon moment en cuisine, sans me préoccuper de ce que faisait ma femme, pas encore reconquis au point de m'enquérir de ses moindres faits et gestes. A dix-neuf heures trente J'ai annoncé à haute voix que le repas serait prêt à vingt heures, la réponse, atténuée par la distance séparant les deux pièces, est venue de la chambre.
— C'est parfait mon chéri, tu es un amour comme il n'y en a pas deux.
En plus de quinze ans de préparation de la bouffe quotidienne, jamais je n'avais eu droit à pareil compliment. Était-ce aussi un élément de la campagne de « reséduction » lancée par mon épouse trompée et blessée de l'être ? Certainement…la confirmation m'en a été apportée rapidement.
J'avais mis la table, le repas était prêt, mais Corinne toujours invisible. Il y avait forcément une explication. J'ai haussé la voix.
— C'est prêt, on peut manger quand tu veux !
De nos jours, la sphère complotiste n'hésite plus à mentionner une Terre plate, des vaccins qui déciment les foules, le mensonge de la conquête de la lune en 1969, libre à chacun de croire en de pareilles sornettes. Mais si on m'avait prédit que ce samedi soir pas comme les autres, ma femme allait se muer en salope professionnelle, j'aurais affiché un souverain mépris, voire un dédain marqué, considérant que le spécialiste des trop rares émois de Corinne demeurait son mari, et que pareille mutation relevait du pur fantasme.
— Je m'assieds où, Beau Gosse ?
J'avais préparé le repas pour ma femme et moi, par pour une porn star et moi. Pourtant, la réalité l'emportait sur les intentions, et de loin ! D'abord mes yeux ont subi le choc visuel, puis les images et leurs fortes connotations sont remontées jusqu'à mon cerveau, où elles ont été analysées et triées avant que les nerfs n'acheminent là où il le fallait les stimuli de la synthèse effectuée. Une forte raideur s'est manifestée entre mes jambes.
Corinne…Ma femme…Là, en face de moi, se tenait une tout autre femme. A douter de mes facultés visuelles. Bas résilles, mi-bottes, minijupe moulante et fendue, chemisier noir quasi transparent qui comprimait ses seins, maquillage, grandes lunettes que je ne lui avais jamais vues, chignon un peu sauvage et bijoux voyants.
— Oh Corinne…C'est vraiment toi ? Ma…ma femme ? Tu es absolument superbe, sexy en diable, même si ton style est plutôt…disons…osé, tu es belle, tu…
— Merci mon chéri, j'apprécie…Tu n'oses pas me dire que je fais un peu pute, voire franchement salope ? Ne sois pas timide Serge, il faut parfois utiliser les mots les plus crus pour exprimer la réalité. Je te plais, comme ça ?
— Franchement, oui, mais j'ai de la peine à parler de ma femme comme d'une salope…
— On en parlera plus tard alors…Pour le moment j'ai faim. Tu me sers, avant de m'honorer, mon trésor ?
En mode complètement subjugué, j'ai servi ma femme, debout à côté d'elle, regardant ses seins frémir sous le voile translucide qui les déshabillait, je bandais ferme. Avec un naturel insolent, Corinne m'a caressé les fesses pendant que je lui servais son magret au miel.
— C'est toujours les mecs qui pelotent le cul des femmes, mais moi je trouve que toi aussi tu as un joli petit cul mon chéri, bien ferme, c'est sans doute le vélo ! Je te choque ?
— Euh….non…enfin…disons que je suis quand même un peu surpris de toutes ces initiatives…Tu ne m'as pas habitué à cela…
— Et tu n'as encore pas tout vu mon beau Serge, je t'ai dit que je voulais te garder pour moi toute seule, et je vais te le prouver ! Bon appétit mon cuisinier adoré !
Repas exceptionnel, Corinne en mode totalement décomplexée, parlant de sexe comme de jardinage, mes yeux captivés par ses seins libres sous l'étoffe diaphane, mon sexe érigé à chaque fois qu'elle se levait prétextant aller chercher quelque chose à la cuisine, ses cuisses gainées de résille et sa jupe trop courte moulant son cul généreux….Oh là là…Je savais déjà que résister serait impossible.
— Tu as tout préparé, alors c'est moi qui débarrasse ! Mais la vaisselle à quatre mains, j'aime bien aussi…surtout si elle dérape un peu… !
Corinne debout contre l'évier rinçait la vaisselle, je me suis approché d'elle, incapable de savoir ce que je devais faire, comme un puceau se rendant au boxon pour la première fois.
— Tu peux toucher tu sais, c'est quand-même pour toi que j'ai un peu rajeuni ma garde-robe.
Me collant à son dos, j'ai posé mes mains sur ses hanches.
— Oh oui, je n'attendais que ça…Caresse-moi, fais-moi mouiller, tripote-moi les seins, les fesses et embrasse-moi dans le cou, vieux cochon !
J'ai obéi sans trop de retenue, empaumant ses deux seins dont j'ai senti durcir les bouts, ma langue traçant dans son cou de délicates arabesques. J'ai laissé descendre mes mains sur son ventre, déclenchent chez ma femme une série de frissons très communicatifs. La vaisselle était terminée mais Corinne restait debout au même endroit.
— Continue Serge, encore, caresse-moi partout…Je suis une salope ce soir, tu peux tout me faire tu sais, tout…
Mes mains sont descendues jusqu'à ses cuisses gainées, que j'ai d'abord caressé du bout des doigts avant de remonter plus haut que l'ourlet de sa minijupe. C'est là que j'ai rencontré les attaches. Un porte jarretelle ! Ma femme, la prude Corinne, dissimulait un porte jarretelle sous sa jupe de pute. Ma queue s'est tendue à m'en faire mal.
— Corinne…Mais tu portes des sous-vêtements de femme de mauvaise vie, toi ? Ma femme ? Mais que se passe-t-il ?
— Oui mon chéri, il parait que tous les mecs durcissent de la trique quand ils en voient, alors tu permets que je vérifie ?
Ma femme a glissé une main entre nos deux corps et a empoigné ma virilité emprisonnée.
— On dirait que ça marche dis-donc…Si je relève un peu ma jupe, tu es d'accord de me lécher les fesses ? J'ai envie de sentir ta langue, chaude et humide, se promener sur ma peau la plus intime…Mmmm Serge, tu m'as fait prendre gout à ça…je suis vraiment une femme indigne…
Décidé à jouer le jeu, je me suis agenouillé lentement, caressant ses jambes jusqu'à la limite des bottes, puis mes mains sont remontées toujours aussi lentement jusqu'à la jupe, que j'ai retroussée avec peine tellement elle était moulante.
— Ce que tu vois te fait bander dur, mon homme ? Tu trouves ma tenue à ton goût ? Mon cul est bien mis en valeur pour que tu aies envie de me le lécher ?
Mes yeux ont failli se déciller. Si Corinne arborait en effet un magnifique porte-Jarretelle, ceignant ses hanches pleines et ses reins d'une délicate dentelle qui retenait ses bas, aucun autre sous-vêtement n'habillait ses rondeurs culières, éclatantes de sensualité et d'érotisme, exposées dans toute leur beauté entre la lisière des bas et le creux des reins.
— Oh Corinne, j'en tremble de désir, tu es un appel à l'amour comme jamais je n'en ai vu, cette féminité, ces chairs parfumées…Oh Corinne…Écarte un peu tes jambes mon amour, que j'honore comme elles le méritent tes rondeurs de sublime salope.
— Oh mon chéri, ces mots de toi…Je fonds Serge, je mouille, mon cœur s'emballe…Lèche-moi les fesses ! Vite !
Je n'ai pas eu à me forcer pour embrasser généreusement l'entier de ce fessier aussi bien présenté, ayant toujours eu un faible, ou plutôt un fantasme jamais assouvi pour les rondeurs culières mises en valeur par de la lingerie adaptée. Là, ce soir, le fantasme prenait corps ! Ma langue a finalement jeté son dévolu sur le sillon en principe défendu mais désormais accessible selon Corinne.
— J'adore Serge…Tu as fait de moi une femme cocue mais dévergondée mon chéri, mais je ne t'en veux pas…Oh oui…Ta langue comme ça…C'est divin de sentir mon mari me lécher le cul…Mais je veux que tu m'embroches, maintenant, que tu me remplisses !
Corinne s'est redressée et s'est assise sur le bord du plan de travail, jupe relevée et cuisses écartées, elle était magnifique, sexy, réveillant chez moi un désir pour elle que je croyais à jamais disparu. Elle a passé ses bras autour de mon cou et a avancé son bassin au maximum, je me suis enfoncé en elle d'un seul coup tellement son intimité était humide.
J'ai fait l'amour à ma femme avec fougue, la tenant fermement par les hanches ou par les attaches de son porte-jarretelles, puis je l'ai soulevée en la tenant sous les fesses pour qu'elle s'empale sur mon sexe à la raideur exceptionnelle, c'est elle qui donnait le rythme, accrochée à mon cou, et j'ai senti le plaisir monter.
— Rappelle-moi le mot que tu as employé pour décrire ta tenue, ma chérie ?
— Une tenue de salope, Serge, ce soir je suis une salope ! Ta salope ! Fais-moi jouir !
Je l'ai soulevée deux ou trois fois en la laissant retomber sur mon pal de chair, la faisant crier, avant de nous appuyer contre la porte et de la clouer littéralement contre le battant à grands coups de bassin, moi aussi je voulais jouir ! Mon majeur qui s'est enfoncé entre ses fesses ouvertes sans demander la permission a déclenché la foudre.
— Serge ! Ouiiii…Je suis une enculée, une salope….Oh Serge…Ohhhh….
Je me suis laissé aller, mon bassin plaqué contre son ventre pour que mon sexe dégorge sa semence loin en elle, tout mon corps agité de tremblements et le sien aussi, dans un incroyable orgasme à l'unisson.
Les jambes me portant avec peine, j'ai libéré son étroit conduit du doigt qui l'avait aisément forcé et redéposé Corinne sur le plan de travail, cherchant sa bouche. Elle m'a embrassé follement, léchant mes lèvres, suçant ma langue avant de se blottir contre moi, la tête au creux de mon épaule.
— Tu as remarqué comme ton doigt est entré facilement entre mes fesses ?
— Oui, et je me suis même demandé si…
— Tu as eu raison vieux pervers, je me suis bien lubrifié le cul avant parce que je savais que tu allais me le doigter, et en plus j'en avais envie ! Tu vois, une salope c'est ça !
Maintenant porte-moi jusqu'à notre lit mon amour, comme ça, en laissant tes mains sous mes fesses, comme il y a vingt-cinq ans !
Un fois sur le lit j'ai pris ma femme dans mes bras, la serrant contre moi, flottant encore entre incrédulité, méfiance d'une vengeance à venir ou renaissance véritable d'un amour négligé.
— Enlève-moi mes bottes Serge, et déboutonne mon chemisier pour me sucer les seins, tu ne les as pas encore honorés !
Je ne détestais pas être ainsi dirigé, alors j'ai déchaussé Corinne avant de lentement déboutonner son vêtement, m'amusant à lui caresser les seins avec le fin tissu.
— C'est délicieux mon chéri, tu sens comme mes pointes sont dures ?
— Je vais vérifier, mon adorable salope !
— Oh Serge…Arrête…Tu vas m'exciter…Je suis chaude tu sais…Je n'ai jamais autant eu envie de toi !
J'ai pincé ses tétons en érection, les ai fait rouler entre mon pouce et mon index, ce que d'ordinaire Corinne n'appréciait pas particulièrement, puis les ai aspirés et sucés avidement. Son souffle s'est accéléré, sa poitrine s'est soulevée.
— C'est top bon…Mon amour, s'il te plait, caresse-moi entre les cuisses…Mets tes doigts en moi…J'ai encore envie de plaisir avec toi mon chéri…
Ma main s'est glissée sous son semblant de jupe, à la rencontre de son sexe glabre mais gras de ses flux et de ma semence, j'y ai introduit deux doigts, facilement, l'endroit était chaud, humide, débordant de plaisir. J'aspirais ses bouts en rythme avec le long et profond va et vient entre ses nymphes, étonnée de l'écoulement abondant que produisait son intimité dont je gardais un souvenir plutôt aride, désert de l'Atacama plus que chutes du Zambèze.
— Oh oui mon amour…Comme ça…Si tu me suces le bouton j'explose…Serge…S'il te plait…Ne me laisse pas…
Abandonnant ses seins pointés vers le plafond j'ai posé ma bouche au sommet de sa fente, y débusquant sans peine son clito dont j'ai senti la petite protubérance sous ma langue. Redoublant d'ardeur dans la masturbation de son vagin ruisselant, j'ai sucé, fouetté, aspiré, écrasé se perle d'amour jusqu'à ce que Corinne perde pied, creuse ses reins et agrippe mes cheveux avec frénésie, plaquant mon visage contre sa chatte en fusion.
Corinne n'avait jamais crié son plaisir, toujours discrète en amour, mais là, sa longue plainte presque mélancolique m'a profondément ému, ses doigts crochés dans mes cheveux, son corps tremblant et son nectar généreux ont manifesté un orgasme profond, intense, dont je me suis senti très fier.
Nous sommes restés un moment ainsi, elle promenant ses doigts dans mes cheveux, moi n'osant pas retirer les miens de ses chairs les plus délicates, ma langue léchant timidement les contours de sa vulve boursoufflée. Au bout de quelques minutes j'ai posé ma joue sur son ventre et doucement retiré mes doigts.
— Donne-les moi mon chéri, je veux goûter pour la première fois nos plaisirs mêlés.
J'ai contemplé, ébahi, Corinne sucer goulument mes deux doigts qu'elle avait entièrement pris en bouche, puis les lécher un par un, pourtant englués de cyprine et de sperme, un assemblage qui ne m'attirait pas vraiment.
— C'est délicieux ! Merci mon mari, merci de dorloter ta femme comme si c'était sa maîtresse !
— Corinne ! Tu dépasses les bornes, là…
— Calme-toi mon beau mâle, je sais très bien qu'avec une maîtresse on fait toutes les cochonneries que jamais on n'oserait demander ni encore moins imposer à sa femme mais ce soir, mon Serge adoré, je vais être une maîtresse très cochonne, et en même temps ta femme ! On va être deux pour toi trésor, tu te rends compte ?
Repus de plaisir nous avons fini par nous endormir, il y avait bien longtemps que Morphée ne m'avait pas trouvé dans les bras de mon épouse, décidément je perdais le contrôle de ma vie, ou peut-être je le reprenais ?
C'est une sensation de chaleur qui m'a tiré de mes rêveries diverses et érotiques, tout d'abord incertaine mais la sortie des brumes du sommeil a dissipé le doute quant à cette délicieuse sensation. Ma femme, toujours à demi-vêtue de sa lingerie érotique, agenouillée entre mes jambes me prodiguait une magnifique fellation.
— Mais Corinne…ma chérie…qu'est-ce que tu fais ?
Abandonnant un instant mon membre dressé, ma désormais imprévisible femme s'est contentée d'une réponse très claire et sans fioritures.
— Je suce mon mari comme une salope, et j'ai envie de le faire jouir dans ma bouche. Tu n'aimes pas ?
— Oh Corinne…mais qui est-tu devenue ? Bien sûr que j'aime, j'adore même…Mais tu ne crois pas que…
Je n'ai pas eu le temps de terminer ma phrase que sa bouche avait aspiré ma queue désormais rigide, pendant que ses doigts délicats me pétrissaient les boules, son majeur s'égarant même parfois sur mon périnée voire plus loin encore, me faisant sursauter.
Sans aucun commentaire, Corinne a brusquement délaissé ma virilité pour prendre quelque chose dans la table de nuit, mais la pénombre ne m'a pas permis de voir de quoi il s'agissait.
— On va échanger un peu les rôles mon amour, mais tu vas adorer !
Mes yeux s'étaient habitués à la faible clarté, alors j'ai vu Corinne enfiler une paire de gants de chirurgien, en latex noir, les faisant volontairement claquer sur ses poignets. Fasciné par cette scène irréaliste au beau milieu de la nuit, je n'ai pas réagi quand ma femme les a lentement enduits de gel lubrifiant, les doigts en position verticale.
— Détends-toi mon amour, et savoure ton plaisir, celui que ta salope de femme va te donner… !
Elle a commencé à me masturber, le contact du latex et du gel sur mon chibre déjà apoplectique a déclenché des sensations incroyables, ses doigts gluants caressant mon gland gorgé de sang m'ont excité comme jamais.
— On Corinne, tu vas me rendre fou…C'est divin ma chérie, mais je vais jouir si tu continues…Ohhh….
Mon excitation a connu une baisse brutale et soudaine quand, sans crier gare, Corine m'a enfoncé d'un seul coup son majeur lubrifié dans l'anus.
— Corinne ! Non ! Pas Là…Corinne ! Je t'interdis de….Arrête !
— Oh le pauvre mâle qui veut sauver son joli petit cul…C'est mignon…Mais tu crois quoi, gros bandeur, mari infidèle, que seule ta femme devrait accepter qu'on lui doigte le cul ? Le monde a changé mon amour, on partage tout désormais…Et je te l'ai déjà dit, il me fait mouiller mes culottes ton joli petit cul, alors ce soir ta salope de femme en profite ! Mais tu vas voir que je ne suis pas égoïste, moi, malgré ce que tu as osé me faire avec « cette femme » !
Mon incroyable épouse, ma Corinne, la mère de nos enfants, que j'ai osé tromper sans vergogne, m'a fait connaître des sensations exceptionnelles, encore inconnues. Sa bouche a replongé sur mon dard, le suçant bruyamment, crachant dessus, et son majeur fouineur a trouvé ma prostate, sur laquelle il s'est attardé avec une incroyable précision, une délicatesse certaine, variant l'amplitude de la caresse et la pression, j'ai cru exploser. Dans tout mon bas-ventre irradiaient des ondes puissantes qui aboutissaient à mon gland hypersensible, je me suis mis à crier tellement c'était fort.
— Corinne ! Ohhh…Je vais exploser…Corinne….Ohhhhh….Non…C'est trop….Oui….Oh Corinne….je vais jouir….Je n'en peux plus…Corinne !!!!!!
Au paroxysme du plaisir, j'ai senti ma semence se ruer le long de mon sexe prisonnier de la bouche de ma femme, mes reins ont pris feu et c'est en hurlant comme un possédé que j'ai eu l'impression d'éjaculer une énorme coulée de lave, incontrôlable, me brûlant les chairs, me vidant de toute substance, laissant mon cerveau et mes sens en état de choc, comme paralysés.
Le souffle désordonné, le corps en sueur, les reins encore en fusion, j'ai contemplé comme dans un rêve érotique lointain ma femme qui se redressait, fièrement, ses seins à demi habillés par le tulle transparent, et qui a lentement laissé s'échapper de sa bouche le produit de mon plaisir. J'ai vu mon sperme s'écouler sur son menton, puis venir souiller en longues coulures le léger voile qui drapait ses seins, ou s'écouler sur sa peau, entre ses rondeurs mammaires, avant d'atteindre son ventre. Le summum de l'érotisme fantasmé prenait vie dans notre lit, je flottais en apesanteur.
— Quelle giclée dis-donc ! J'ai failli m'étouffer ! Tu avais des sacrées réserves mon chéri, mais je crois bien que je les ai vidées ! Tu as aimé cette petite nouveauté entre nous ? Tu es encore réticent à ce que ta femme chérie te déflore le cul ?
Inapte à formuler le moindre mot, j'admirais ma femme, dans sa beauté retrouvée, son corps épanoui et un peu empâté qui suscitait à nouveau en mois un désir sexuel réel. Je devais avoir l'ai perdu pour qu'elle tienne les propos qui m'ont ramené à la réalité
Mais non mon amour, tu ne vas pas devenir pédé, ne t'inquiète pas…Il ne faut pas avoir honte d'avoir joui par le cul ! Moi aussi j'ai découvert cet endroit, grâce à mon mari volage, alors on est à égalité maintenant ! Viens plutôt m'embrasser, gros cochon, au lieu de me regarder comme si tu avais vu un fantôme !
En mode semi-conscient, le corps encore parcouru de spasmes incoercibles, le bas-ventre douloureux j'ai embrassé ma femme, insensible à mon foutre qui tapissait encore un peu sa langue et sa lèvres inférieure, je lui ai roulé une pelle sauvage, profonde, mes mains sur ses hanches dont j'adorais la plénitude et le galbe. Notre baiser terminé, j'ai pris dans mes bras cette femme que je découvrais, que peut-être je n'avais jamais su rendre heureuse, faute de lui avoir demandé ce qu'il fallait pour qu'elle y parvienne, enfermé dans ma fierté et mes certitudes de mâle.
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sebou01
16 juin 2026 à 09:57
Très magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette histoire érotique très hot, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre coquin et excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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