Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 28 · Sexe sur le bateau de Nathalie
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 28 · Sexe sur le bateau de Nathalie
Résumé
Une courte croisière sur la Manche entre Deauville et Houlgate réunit Amélia, Nathalie, propriétaire d'un magnifique bateau et nouvelle amante d'Amélia, Yves, jeune marin et notre héroïne qui exhibe ses charmes...
Une courte croisière sur la Manche entre Deauville et Houlgate réunit Amélia, Nathalie, propriétaire d'un magnifique bateau et nouvelle amante d'Amélia, Yves, jeune marin et notre héroïne qui exhibe ses charmes...
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La relation lesbienne entre Amélia et Nathalie
Yves tient sa barre, quittant son poste de temps en temps pour régler les voiles, évitant visiblement de tourner les yeux vers nous. Le bateau file vite, penché sur le côté. La côte s'est éloignée et on peut voir d'assez près de gros navires venant du Havre.
Nathalie et moi nous caressons nues sous le pavillon qui claque au vent. Elle n'a pas un corps exceptionnel et ses seins, prometteurs dans le décolleté impressionnant que la journaliste arbore à ses émissions politiques, sont assez laids une fois nus mais elle a une belle peau brune et bronzée, très douce à caresser. Elle pétrit inlassablement mes seins lourds et me caresse les cuisses tout en me faisant un baiser interminable de sa langue douce et agile. Elle m'écarte les cuisses et rentre les doigts dans mon sexe et je gémis de plaisir.
Elle interrompt les caresses et se dirige nue vers la cabine, balançant ses fesses et ses cuisses lourdes et sensuelles, sans doute la plus belle partie de son corps. Elle frôle Yves toujours apparemment indifférent, très professionnel.
Je me lève nue et je mets mes seins sous le nez du garçon qui grimace un sourire.
— Vous n'aimez pas les femmes, Yves ?
— Si. Beaucoup. Vous êtes très belle, Amélia, mais comme vous le disait Madame Schneider j'ai une amie de mon âge...
— Si. Beaucoup. Vous êtes très belle, Amélia, mais comme vous le disait Madame Schneider j'ai une amie de mon âge...
Il doit réaliser que ce qu'il vient de dire est un peu mufle car il s'interrompt, embarrassé et rougit, ce qui est d'un effet comique chez le jeune marin.
— Je veux dire... Vous êtes très belle mais...
— Ne vous fatiguez pas, Yves, j'ai très bien compris...
— Elle attend un bébé.
— Oh, mais c'est super ! Que fait-elle ?
— Elle est psy. Elle exerce dans un cabinet médical à Deauville. D'ailleurs vous la verrez : nous avons rendez-vous tout à l'heure à Houlgate. Madame Schneider la connaît.
— J'espère que nous pourrons déjeuner tous ensemble demain ?
— Pas de problème, mais demandez à ma patronne.
— Ne vous fatiguez pas, Yves, j'ai très bien compris...
— Elle attend un bébé.
— Oh, mais c'est super ! Que fait-elle ?
— Elle est psy. Elle exerce dans un cabinet médical à Deauville. D'ailleurs vous la verrez : nous avons rendez-vous tout à l'heure à Houlgate. Madame Schneider la connaît.
— J'espère que nous pourrons déjeuner tous ensemble demain ?
— Pas de problème, mais demandez à ma patronne.
Il ajoute en souriant et en regardant mes seins puis mon visage :
— Bien sûr, si j'avais été libre...
— N'en parlons plus, Yves, n'est-ce pas... Nathalie, je veux dire Madame Schneider reçoit souvent des invités sur ce bateau ?
— Oh, ce n'est pas un yacht, la place est limitée, deux personnes en plus d'elle maxi et il faut se serrer. Je ne trahis pas de secret : généralement ce sont des filles très jeunes...
— N'en parlons plus, Yves, n'est-ce pas... Nathalie, je veux dire Madame Schneider reçoit souvent des invités sur ce bateau ?
— Oh, ce n'est pas un yacht, la place est limitée, deux personnes en plus d'elle maxi et il faut se serrer. Je ne trahis pas de secret : généralement ce sont des filles très jeunes...
Nathalie ressort de la cabine, toujours nue et nous regarde d'un air inquisiteur. Je change de sujet :
— Vous est-il arrivé d'aller plus loin avec ce bateau ?
— Bien sûr : il peut faire le tour du monde sans problème ! Nous sommes déjà allés aux États-Unis et jusqu'en Uruguay et en Argentine, n'est-ce pas, Madame ?
— Oui, tout à fait... Amélia, venez vous asseoir à côté de moi, s'il vous plaît, j'ai envie de vous...
— Bien sûr : il peut faire le tour du monde sans problème ! Nous sommes déjà allés aux États-Unis et jusqu'en Uruguay et en Argentine, n'est-ce pas, Madame ?
— Oui, tout à fait... Amélia, venez vous asseoir à côté de moi, s'il vous plaît, j'ai envie de vous...
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Amélia nue pour la pénétration
Houlgate, dans la soirée
Habilement manœuvré par Yves, le voilier s'amarre dans le petit port. En micro-bikini, je l'aide comme je peux à amener les voiles et à les attacher sur la vergue et il rit de mon incompétence et me donne des conseils. Nathalie va changer de tenue dans la cabine et en ressort en robe longue très élégante et décolletée et, agacée :
— Amélia, allez vous habiller, nous allons faire un tour sur le port et en ville et nous dînerons au restaurant.
J'obéis. Une fois dans la cabine, je me mets entièrement nue et, dans le minuscule cabinet de toilette, je passe un gant de toilette mouillée sur mon visage et mon corps. Il faudrait que je prenne une douche, je suis imprégnée de sel marin...
Yves frappe à la porte de la cabine.
— Je ne vous regarde pas, je vais simplement changer de vêtements, Karine (son amie) vient bientôt me chercher...
— Vous m'avez déjà vue pendant le trajet, Yves, cela ne change plus grand-chose...
— Vous m'avez déjà vue pendant le trajet, Yves, cela ne change plus grand-chose...
Je me retourne : il est entièrement nu ! Quel corps... N'y résistant pas, j'extrais un préservatif de mon sac et je m'approche de lui. Je suis légèrement plus petite que lui. Je jette mes bras autour de son cou et je lui tends mes lèvres et ma langue.
— Amélia, nous sommes en train de faire une bêtise...
— Votre sexe n'est pas de cet avis...
— Votre sexe n'est pas de cet avis...
Je caresse à deux mains la verge dressée vers le haut et les testicules lourds, je descends ma bouche pour humidifier le gland de mes lèvres et j'enfile prestement le préservatif. Athlétique, il me soulève au-dessous des genoux et je ne suis plus un poids plume... Je serre son cou de mes bras. Debout, il rentre d'une traite dans mon vagin trempé et je me mords les lèvres jusqu'au sang pour ne pas hurler de plaisir. En quelques mouvements, nous jouissons ensemble dans l'étroite et luxueuse cabine, une étreinte brutale, délicieuse, qui ne dure que quelques instants : inoubliable ! Comme c'est bon, un homme jeune, que c'est valorisant... Et je pense aux hommes mûrs de ma vie, aux érections devenues incertaines de Robert, à la forme en dents de scie de René...
— C'est bon... ne sors pas tout de suite...
Confusément, malgré nos conventions de liberté, comme je ne suis pas dans un cadre libertin et que c'est un homme, un reste de morale puritaine me fait sentir confusément que j'ai trompé René et, très égoïstement, je ne pense pas un instant à ce que peut ressentir mon jeune partenaire. Je balaie toutes ces considérations : je me sens bien dans mon corps, je suis comblée : jamais je ne me suis sentie aussi femme... Je n'éprouverai jamais plus un seul remords en pensant à cet épisode.
— Amélia, qu'est-ce que vous fabriquez ?
— J'arrive, Nathalie...
— J'arrive, Nathalie...
Essayant de reprendre une contenance normale, je sors sur le pont du bateau vêtue d'un joli T-shirt qui moule ma poitrine en liberté et mes tétons et de mon micro-short le plus court montrant mes cuisses galbées et le rebond de mes fesses et chaussée de souliers à talons, mon sac en bandoulière. Comme il y a beaucoup de vent, j'ai noué mes cheveux à la manière « séance de fouet ». Yves, vêtu d'un pull et d'un jean propre, tient son sac à dos.
L'amie d'Yves, au ventre déjà rond, vient de sortir d'une petite Twingo. Elle salue Nathalie qui l'embrasse. Elle fait un court baiser à Yves.
— Bonsoir, Madame... Vous avez fait une bonne traversée ?
— Très bonne, merci, voici Karine, l'amie d'Yves. Mon amie Amélia, décoratrice à Paris.
— Madame...
— Très bonne, merci, voici Karine, l'amie d'Yves. Mon amie Amélia, décoratrice à Paris.
— Madame...
Je lui tends la main :
— Amélia Boulanger-Brown. Je suis l'amie de Nathalie. Mais appelez-moi Amélia !
Elle me fait un sourire mais en même temps me considère un instant d'un œil critique et lance un regard vif à son ami.
Quelle belle fille ! Elle doit avoir dans les vingt-cinq ans. Je ne soutiens pas la comparaison un seul instant : les cheveux bruns courts, de beaux yeux noirs, un visage fin et intelligent, toute fraîche, elle est la beauté et la féminité même !
— Nathalie, ne pourrions-nous pas les inviter à déjeuner demain sur le bateau ? Ce serait si sympa !
— Bien sûr ! À demain à midi, donc !
— Avec plaisir ! Là, nous couchons dans un appartement prêté par des amis.
— Avec plaisir ! Là, nous couchons dans un appartement prêté par des amis.
Yves prend le volant de la petite voiture et ils disparaissent.
À suivre
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