00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Sahara, par NadiaKarim
Couverture de Sahara, par NadiaKarim
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sahara — Chapitre 9 · Équilibrage !

10 minutes
165
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

NadiaKarim
Histoires publiées
2
Chapitres publiés
44
Abonnés
3
J'aime cumulés
132

Sahara

Chapitre 9 · Équilibrage !

Nadia passa la journée dans un état de nervosité qu'elle ne se connaissait pas. Savoir que Karim allait passer la soirée avec Soraya la rongeait d'une façon inattendue. Elle qui avait multiplié les aventures avec sa bénédiction découvrait l'amertume de la jalousie subie.
À dix-huit heures, Karim rentra se changer. Il choisit sa plus belle chemise, se parfuma avec soin. Ces gestes qu'elle avait elle-même accomplis tant de fois lui paraissaient soudain insupportables.
— Tu sors où ? demanda-t-elle malgré elle.
— Un petit restaurant de Sidi Fredj. Discret.
— Et après ?
— On verra. Ça dépendra d'elle.
Il l'embrassa sur la joue, comme s'il partait pour une réunion de travail, et sortit. Nadia resta seule dans l'appartement, découvrant ce que Karim avait enduré pendant des mois.
Le premier message arriva vers vingt heures : « Elle est magnifique ce soir. »
Nadia serra les dents. Magnifique. Il n'employait jamais ce mot pour elle.
— Vous parlez de quoi ?
— De tout. Elle est très intelligente. Et drôle.
Intelligente ET drôle. Nadia sentit la jalousie lui tordre l'estomac.
— Elle te plaît vraiment.
— Oui. Plus que je ne pensais.
Vers vingt-deux heures : « Je la raccompagne chez elle. »
Puis plus rien pendant une heure. Nadia faisait les cent pas dans l'appartement, imaginant le pire. Enfin, un nouveau message :
— On boit un verre chez elle.
— Et ?
— Elle m'a embrassé dans l'ascenseur.
Nadia jeta son téléphone sur le canapé, incapable de continuer à lire. Mais la curiosité fut plus forte, elle le récupéra quelques minutes plus tard.
— Comment elle embrasse ?
— Différemment de toi. Plus... sauvage.
Le mot la blessa plus qu'elle ne l'aurait cru possible. Sauvage. Exactement ce qu'elle n'était pas avec lui.
Les messages suivants furent un supplice : « Elle me déshabille », « Elle fait des choses que tu ne fais jamais », « Elle sait exactement ce qu'elle veut ».
À deux heures du matin, Nadia n'en pouvait plus. Elle éteignit son téléphone et tenta de dormir, en vain. Quand Karim rentra vers quatre heures, elle faisait semblant de dormir.
Le lendemain matin, la tension était palpable au petit-déjeuner.
— Alors ? finit-elle par demander.
— Tu veux vraiment savoir ?
— Oui.
Karim prit une inspiration et commença son récit. Soraya qui l'avait séduit avec une assurance décomplexante, qui avait pris les initiatives qu'il n'osait jamais prendre avec sa propre épouse. Une femme moderne, libérée, qui n'avait pas hésité à exprimer ses désirs les plus précis.
— Elle a vingt-huit ans, dit-il. Elle sait ce qu'elle veut de la vie.
— Contrairement à moi ?
— Ce n'est pas ce que j'ai dit.
— Mais c'est ce que tu penses.
Karim la regarda longuement.
— Tu es jalouse.
— Non.
— Si. Tu es jalouse comme je l'étais avec tes aventures.
— C'est différent !
— Pourquoi ? Parce que c'est moi maintenant qui prends du plaisir avec quelqu'un d'autre ?
Nadia ne répondit pas. Il avait raison, évidemment.
— Tu la reverras ? demanda-t-elle finalement.
— C'était la règle. Une seule fois.
— Tu as envie de la revoir ?
Karim hésita, puis :
— Oui.
Le mot tomba comme un couperet. Nadia sentit quelque chose se briser en elle.
— Mais je ne le ferai pas, ajouta-t-il. Nos règles sont nos règles.
— Alors, raconte-moi en détail, s'émoustilla-t-elle.
Karim, les yeux brillants d'un mélange de culpabilité et de fierté masculine, se lança dans son récit, sa voix basse et rauque, sachant pertinemment l'effet que cela aurait sur elle.
— Elle m'a poussé contre le miroir froid de l'ascenseur, Nadia, dès que les portes se sont fermées. Ses lèvres se sont écrasées sur les miennes avec une urgence sauvage, sa langue forçant le passage, goûtant comme du gloss fruité et du désir pur. Pendant qu'elle m'embrassait, sa main a glissé directement sur ma bite à travers mon pantalon, la serrant fermement, sentant comment je durcissais instantanément sous ses doigts experts.
— Tu bandes déjà pour moi, monsieur Sahli ? Tu rêves de me baiser depuis des mois, hein ? a-t-elle murmuré contre ma bouche, sa voix suave et moqueuse, imprégnée d'un accent qui me faisait frissonner. Mon cœur cognait comme un marteau, l'adrénaline me faisant bander plus fort.
Nadia déglutit, sentant une chaleur humide se répandre entre ses jambes.
— Et... qu'est-ce qu'elle a fait ensuite ? demanda-t-elle, la voix tremblante, une main glissée discrètement sous sa jupe pour effleurer son clitoris gonflé.
— Elle s'est mise à genoux sans un mot de plus, ses yeux noirs fixés aux miens avec un regard de pure luxure. Elle a ouvert ma braguette d'un geste sec, libérant ma bite raide déjà suintante.
— Regarde-moi cette queue... Elle est faite pour ma bouche, a-t-elle grogné avant d'enrouler ses lèvres rouges et pulpeuses autour du bout, sa langue tourbillonnant sur la fente sensible, goûtant ma saveur salée et musquée. Pas de tendresse, Nadia, juste sa gorge chaude et humide qui m'avalait jusqu'aux couilles, un bruit de succion obscène résonnant dans l'ascenseur étroit.
— Putain, Soraya... suce-moi plus fort, ai-je haleté, mes doigts s'enfonçant dans ses cheveux soyeux pour la guider, la baiser la bouche comme une poupée. Ses yeux larmoyants me fixaient. Elle gémissait autour de ma queue, les vibrations me faisant trembler. Sa gorge se contractait autour de moi, me serrait comme un étau, chaque va-et-vient envoyait des éclairs de plaisir le long de ma colonne vertébrale. J'ai failli jouir là, mais elle s'est arrêtée, sortant un préservatif de son sac à main avec un sourire diabolique. Elle l'a déroulé sur ma bite avec ses dents, mordillant légèrement le gland au passage.
— Maintenant, nikni, patron. Montre-moi comment tu baises ta secrétaire comme une chienne.
Nadia mordit sa lèvre inférieure, son sexe palpitant maintenant, mouillé au point que ses cuisses glissaient l'une contre l'autre.
— Et... tu l'as fait ? Tu l'as baisée là, dans l'ascenseur ? murmura-t-elle, ses doigts s'enfonçant plus profondément en elle-même, imaginant la scène.
— Oui, Nadia. Je l'ai soulevée d'un coup, ses jambes s'enroulant autour de ma taille comme des serpents, et je l'ai plaquée contre le mur froid de l'ascenseur. Sa chatte était déjà trempée, chaude et serrée, et je l'ai empalée sur ma bite d'une pénétration brutale, sentant ses parois se contracter autour de moi, m'aspirant comme si elle voulait me vider.
— Plus fort, patron ! Défonce-moi comme une chienne, fais-moi hurler ! a-t-elle crié, ses ongles labourant mon dos à travers ma chemise, laissant des traces rouges qui brûlaient délicieusement. Ses talons aiguilles s'enfonçaient dans mon cul, me poussant plus profond à chaque coup de reins. L'odeur de son excitation, musquée, sucrée, emplissait l'air confiné, mêlée à ma sueur. C'était une baise animale, mes couilles claquaient contre son cul rebondi, ses seins rebondissant contre mon torse, ses tétons durs frottant contre moi. Elle a joui la première, ses muscles se serrant autour de ma queue comme un poing, un flot chaud coulant le long de mes cuisses, son cri étouffé contre mon épaule me rendant encore plus dur. Elle était pantelante, le corps tremblant, mais elle n'a pas arrêté : elle s'est remise à genoux, arrachant le préservatif pour me sucer jusqu'au bout.
— Donne-moi ton sperme, patron. Remplis ma bouche de ton jus chaud.
— J'ai explosé entre ses lèvres, des jets épais et salés giclant sur sa langue, qu'elle a avalés goulûment, ses yeux rivés aux miens avec un sourire victorieux. Maintenant, tu sais ce que ta femme rate, a-t-elle lancé, une vraie baise sans limites.
Nadia sentait un frisson électrique lui parcourir l'échine, son propre sexe dégoulinant maintenant, un besoin urgent la consumant. Elle était mouillée, très mouillée, jalouse mais excitée au-delà des mots, imaginant Soraya en train de prendre ce qui était à elle.
— Et toi, Karim... tu as aimé ? Plus qu'avec moi ? demanda-t-elle, sa voix haletante, ses doigts accélérant leur rythme sous sa jupe.
— Plus que tout, Nadia. C'était brut, sans attaches, juste du sexe pur, qui me faisait me sentir vivant, dominant, comme un homme qui prend ce qu'il veut. Mais maintenant, en te le racontant... je ne bande rien qu'à voir ton regard.
Les semaines suivantes installèrent une nouvelle routine. Nadia continuait ses aventures, Karim les siennes. Chacun racontait à l'autre ses expériences, alimentant un cycle d'excitation et de jalousie qui transformait leur couple en montagne russe émotionnelle.
Nadia découvrait des plaisirs qu'elle n'avait jamais explorés. Avec Ahmed, un architecte paysagiste, elle expérimenta des jeux qu'elle n'avait jamais osés. Avec Farid, un ingénieur civil, elle découvrit des positions inédites. Chaque rencontre élargissait son horizon sexuel, la transformait en une femme qu'elle ne reconnaissait plus.
Karim, de son côté, multipliait les conquêtes. Karima, une avocate rencontrée lors d'un cocktail. Leila, une enseignante croisée dans une librairie. Chacune lui apportait quelque chose de différent, une approche nouvelle de la sensualité.
Leurs récits mutuels devenaient de plus en plus détaillés, de plus en plus crus. Ils se racontaient tout : les caresses inédites, les pratiques nouvelles, les orgasmes différents. Cette pornographie domestique alimentait leur désir mutuel tout en creusant un fossé invisible entre eux.
Un soir de mai, après qu'elle lui eut raconté sa soirée avec un photographe qui l'avait initiée à des jeux de domination soft, Karim lui demanda :
— Tu ne regrettes jamais ?
— Quoi ?
— Cette vie qu'on mène. Ces mensonges permanents.
— Tu regrettes, toi ?
— Parfois. Quand je vois nos familles, nos amis qui vivent normalement...
— Tu veux qu'on arrête ?
Karim la regarda longuement.
— Je ne sais pas si j'en serais encore capable. C'est devenu une drogue.
Il avait raison. Leur arrangement était devenu une addiction mutuelle. Ils ne pouvaient plus se passer de cette excitation permanente, de cette transgression perpétuelle.
— Et si on changeait les règles ? proposa Nadia.
— Comment ça ?
— Et si on acceptait de revoir les mêmes personnes ? De développer des... relations suivies ?
Karim fronça les sourcils.
— Tu penses à quelqu'un en particulier ?
— Rachid. Il me fait toujours du charme quand on se croise.
— Et moi, Soraya me propose régulièrement de se revoir.
Ils se regardèrent, conscients qu'ils s'apprêtaient à franchir une nouvelle ligne.
— On risque de s'attacher, dit Karim.
— Peut-être. Ou peut-être qu'on va juste prendre plus de plaisir.
— Et si l'un de nous tombe amoureux ?
— On verra à ce moment-là.
Cette nuit-là, ils firent l'amour avec une intensité nouvelle, comme si cette conversation avait libéré quelque chose en eux. Ils étaient en train de détruire méthodiquement tous les tabous de leur mariage, et cette destruction les excitait autant qu'elle les terrifiait.
Trois mois après le début de leur arrangement, ils étaient devenus des experts en infidélité organisée. Mais ils ne savaient pas encore que le véritable défi les attendait : celui de l'attachement, des sentiments, de l'amour partagé avec d'autres.
Le jeu allait devenir beaucoup plus dangereux.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 10 · Attachement dangereux
Deux semaines ont passé depuis leur décision. Nadia a fini par répondre aux messages de Rachid, toujours poli, toujours patient. De son côté, Karim a repris contact avec Soraya, sa secrétaire, qui ne lui a jamais caché ses intentions. Dans leur jeu à deux, le désir commence à se mêler à autre chose : une attente, une douceur qui inquiète. Jusqu'où Nadia et Karim sont-ils prêts à aller quand les sentiments s'invitent dans leurs aventures ?
21 minutes
75
3
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Musa69 Chaleurs Grecques XSTORY
Bi, Voyage et 1 autre tag
Chaleurs Grecques
Chapitre 1
Par Musa69
71
3
9.2k
✦ Mibou Qui va à la chasse perd sa place XSTORY
Hétéro, Romantique et 1 autre tag
Qui va à la chasse perd sa place
Chapitre 1
Par Mibou
145
4
10.9k
✦ Xenos1719 Retrouvailles, c'est chaud XSTORY
Hétéro, Romantique et 3 autres tags
Retrouvailles, c'est chaud
Chapitre 1
Par Xenos1719
47
2
4.8k
✦ RobyMartine Couleur café…Que j'aime ta c...... XSTORY
Hétéro, Orgie et 3 autres tags
Couleur café…Que j'aime ta c......
Chapitre 1
Par RobyMartine
149
6
19.3k
✦ Fred987 Sophie et Karim, mes voisins XSTORY
Hétéro, Infidélité et 1 autre tag
Sophie et Karim, mes voisins
Chapitre 2
Par Fred987
204
0
6.7k
✦ Utilisateur supprimé Voyant la chose Noire XSTORY
Bi, Candaulisme et 2 autres tags
Voyant la chose Noire
Chapitre 1
Par
2
0
5.6k
✦ DeuxD Il faut se méfier de l'eau qui dort. XSTORY
Bi, Infidélité et 2 autres tags
Il faut se méfier de l'eau qui dort.
Chapitre 1
Par DeuxD
59
1
12.6k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio