Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sahara — Chapitre 13 · L'étranger du désert
Auteur
Sahara
Chapitre 13 · L'étranger du désert
Le soleil s'effondrait sur Tamanrasset, éclaboussant le ciel de rouge sang. Au marché de Tamanrasset, un tourbillon d'épices, de tissus et de peaux de chèvre, Nadia négociait des dattes quand une ombre s'étira sur elle. Elle leva les yeux. Mohamed, un Touareg grand et mince, sa tagelmust indigo ne révélait que ses yeux noirs perçants, la fixait. Ses lèvres pleines, à peine visibles, esquissèrent un sourire. Il vendait des bijoux en argent, mais son regard disait autre chose.
— Tu aimes ? demanda-t-il en arabe, sa voix chantante, en lui tendant un bracelet en argent.
Nadia le prit, le métal froid contre sa peau brûlante. Ses yeux noirs, profonds comme le désert, la transperçaient. Une chaleur sauvage monta en elle.
— Oui, répondit-elle, la voix rauque. Combien ?
— Ce que tu veux, dit-il, ses dents blanches brillant sous le voile.
— Ce que tu veux, dit-il, ses dents blanches brillant sous le voile.
Elle paya, ses doigts frôlant les siens, calleux et forts. Elle hésita, son cœur battant.
— Attends, lança-t-elle alors qu'il tournait les talons.
Il se retourna, un sourcil levé.
— Tu... veux boire un thé ?
Il la jaugea, ses yeux scrutant son âme. Puis, un hochement de tête. Une fois.
À l'ombre d'un palmier, ils burent un thé sucré à la menthe. Mohamed parlait peu, mais chaque regard était une caresse brûlante. Nadia sentit son corps s'éveiller.
— Tu vis ici ? demanda-t-elle.
— Non. Je vais vers Djanet.
— Tout seul ?
— Toujours.
— Non. Je vais vers Djanet.
— Tout seul ?
— Toujours.
Un silence. Ses mains, longues et marquées de cicatrices, tenaient le verre avec une grâce brutale.
— Tu as une femme ?
— Non.
— Pourquoi ?
— Non.
— Pourquoi ?
Un sourire en coin, mystérieux.
— Pas trouvé celle qui me convient.
— Et si tu la trouvais ?
— Je ne cherche pas.
— Et si tu la trouvais ?
— Je ne cherche pas.
Son pouls s'accéléra. Elle jouait avec le feu, et elle adorait ça.
— Viens chez nous ce soir, lâcha-t-elle. Thé, vin, une terrasse sous les étoiles.
Ses yeux la percèrent. Un hochement.
— Je viendrai.
Elle lui gribouilla son adresse sur un bout de papier.
De retour chez elle, Nadia trouva Karim réparant une chaise. Ses joues étaient roses, son corps vibrant.
— J'ai invité quelqu'un ce soir, dit-elle.
Karim leva les yeux.
— Qui ?
— Mohamed. Un Touareg. Du marché.
— Ah.
— Mohamed. Un Touareg. Du marché.
— Ah.
Il posa son marteau, s'essuya les mains.
— Tu veux qu'il te baise ?
— Oui.
— Et moi ?
— Tu regardes. Ou tu participes.
— Oui.
— Et moi ?
— Tu regardes. Ou tu participes.
Il s'approcha, l'embrassa, ses mains serrant ses hanches.
— Prépare-toi, murmura-t-il. Ce soir, tu vas prendre deux bites.
Mohamed arriva à la nuit tombée, sa tagelmust indigo et sa tunique bleue ondulant dans l'air. Il apporta une bouteille de mahia et un sac en cuir. Sur la terrasse, sous une lune pleine, Karim avait disposé des coussins et des couvertures.
— Tu es belle, dit Mohamed, ses yeux noirs dévorant Nadia.
— Merci, répondit-elle, rougissante.
— Merci, répondit-elle, rougissante.
Karim servit le mahia dans des verres en métal. Les regards s'entrecroisaient, lourds de désir. Mohamed ne toucha pas Nadia. Pas encore. Mais son aura brûlante la faisait frissonner.
— T'as déjà baisé avec un Touareg ? demanda-t-il.
— Non, mentit-elle en pensant à Amara, ce jeune serveur qui avait déclenché en elle toute cette tornade.
— Ce soir, tu vas découvrir.
Karim but, ses yeux rivés sur eux, sa queue déjà tendue dans son pantalon.
Mohamed se leva, s'approcha de Nadia. Il défit sa robe, la laissant glisser, révélant ses courbes nues. Elle frissonna, son clitoris pulsant. Il caressa ses seins, pinçant ses tétons durs, arrachant un gémissement.
— T'es sûre ? murmura-t-il.
— Ouais, putain, vas-y.
— Ouais, putain, vas-y.
Il l'embrassa, sa langue envahissant sa bouche, goûtant la menthe et le désir. Nadia gémit, ses ongles griffant sa tunique. Mohamed la guida vers les coussins, l'allongeant. Il retira sa tunique, révélant un torse musclé, scarifié par le désert. Sa tagelmust tomba, exposant un visage aux traits fins, des lèvres pleines.
— Suce-moi, ordonna-t-il, défaisant son pantalon.
Nadia s'agenouilla, sa bouche enveloppant sa queue veinée, le goût salé la faisant saliver. Elle lécha son gland, puis ses couilles, les aspirant, sa langue dansant sur la peau rugueuse. Mohamed grogna, ses doigts dans ses cheveux, poussant sa tête plus loin. Karim regardait, sa main sur sa bite, se branlant lentement.
Mohamed sortit un flacon d'huile et un plug anal en ivoire de son sac. Il lubrifia le plug, ses yeux sur Nadia.
— T'as peur ?
— Non, répondit-elle, haletante.
— Non, répondit-elle, haletante.
Il glissa le plug dans son cul, lentement, ses doigts préparant son anus serré. Nadia gémit, la sensation d'étirement mêlée de plaisir la faisant trembler. Elle lécha le plug après qu'il l'eut retiré, goûtant son propre musc, ses yeux défiant Karim.
— Baise-moi, ordonna-t-elle à Mohamed.
Il la mit à quatre pattes, sa queue s'enfonçant dans sa chatte trempée, l'étirant violemment. Nadia hurla, ses parois palpitant autour de lui. Karim s'approcha, sa bite à la main.
— Tu veux les deux ? grogna-t-il.
— Ouais, nikouni bin zoudj ! (baisez-moi tous les deux), cria-t-elle, en arabe, son esprit en feu.
— Ouais, nikouni bin zoudj ! (baisez-moi tous les deux), cria-t-elle, en arabe, son esprit en feu.
Karim s'agenouilla devant elle, enfonçant sa queue dans sa bouche. Elle suça avidement, sa langue tourbillonnante, tandis que Mohamed la pilonnait par-derrière. Puis, il lubrifia son cul et remplaça le plug par sa bite, la sodomisant brutalement. Nadia cria, pleine des deux hommes, son corps secoué par leurs coups de reins synchronisés.
— Défoncez-moi, kessrouni ! Tartgou li tremti ! hurla-t-elle, alternant le français et l'arabe, son corps vibrant.
Les sensations étaient écrasantes, maintenant, la queue de Mohamed dans son cul, étirant son anus, la douleur se mêlant à un plaisir brut ; celle de Karim dans sa bouche, cognant sa gorge. Elle jouit, son orgasme explosant, ses jus inondant ses cuisses. Mohamed grogna, éjaculant dans son cul, son sperme chaud et épais débordant. Karim suivit, son foutre giclant dans sa bouche, sur son visage, ses seins.
Ils s'effondrèrent, en sueur, Nadia dégoulinante de sperme, son corps tremblant d'extase et de pouvoir.
Le lendemain, Mohamed était parti, laissant le plug d'ivoire. Nadia le serra contre elle, souriant. Karim l'enlaça.
— T'as aimé ? demanda-t-il.
— Oui. Et toi ?
— Ouais. Même si ça m'a rendu fou.
— Oui. Et toi ?
— Ouais. Même si ça m'a rendu fou.
Elle rit, se blottissant contre lui.
— On ne peut plus revenir en arrière.
— Non. Mais on n'en a plus envie.
— Non. Mais on n'en a plus envie.
Dehors, le désert s'étendait, indifférent. Mais dans leur maison de terre rouge, Nadia avait pris le contrôle, une femme libre, puissante, insatiable.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()