Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexpress tendresses — Chapitre 8
Auteur
Sexpress tendresses
Chapitre 8
Moi, nue, totalement nue face à une femme !
Laquelle, tout en me reluquant avec gourmandise, me gratifie d’un savant strip-tease. Elle ondule sur place, ouvre un à un, tranquillement, les boutons de son chemisier dont elle écarte les pans tout en dissimulant ses seins dans ses paumes. Avec un air de défi lubrique, elle se caresse longuement et langoureusement les nichons cachés dans ses mains avant de me dévoiler ses magnifiques tétons chocolat. Elle danse, chaloupe, promène ses doigts sur ses seins, son ventre, glisse une main sous sa jupe, mime être au bord de l’extase en s’accroupissant. En fait, je suis certaine qu’elle ne mime pas et j’imagine ses doigts explorant sa fente inondée. D’ailleurs, quand la main réapparaît, la garce lèche ostensiblement et avec application ses doigts poissés. Je meurs !
Enfin, ses deux mains passent dans son dos pour défaire bouton et zip de sa jupe qu’elle descend, centimètre par centimètre, découvrant ses hanches étroites, son buisson, les barbules délicates de la ramure de son pubis. La jupe tombe finalement à ses pieds : elle était effectivement cul nu, une fois encore, sous sa jupe !
— Adorable vicieuse que tu es ! Tu ne portes donc jamais de slip ?
— Sous mes jupes ? Rarement, je préfère laisser ma chatte respirer. Être accessible surtout ! Toujours prête, ajoute-t-elle en faisant le signe scout !
— Sous mes jupes ? Rarement, je préfère laisser ma chatte respirer. Être accessible surtout ! Toujours prête, ajoute-t-elle en faisant le signe scout !
Sa jonque, elle me la cache cependant avec sa main, continue sa danse lascive, tournicote, me présente son adorable petit cul qu’elle trémousse frénétiquement. Puis, s’approchant de moi, elle veut m’entraîner vers le canapé mais je l’attrape au vol et après quelques pas virevoltants, je la plaque contre le mur et lui relève les bras au-dessus de la tête. Je l’embrasse goulûment, je mange ses lèvres, je la chahute un peu. Très vite, je libère ses poignets car j’ai besoin de mes doigts pour m’emparer de ses fameux guignols chocolat. Je peux la lâcher sans crainte car ma prisonnière n’a visiblement pas l’intention de se défendre, ni de s’échapper : victime du syndrome de Stockholm déjà ?
Mais quand ses mains tentent d’empaumer mes seins, je lui relève sèchement les bras.
— Niet, pas touche. ON-SE-CALME !
C’est que j’ai bien l’intention de lui faire subir les lentes et délicieuses tortures qu’elle m’a servies précédemment. Là, c’est chacun... mon tour ! Je vais lui montrer qu’elle n’est pas la seule à connaître les ressorts secrets du désir féminin !
Je déguste enfin ses ahurissants tétons ! Des menhirs comme les miens dont il m’a toujours semblé qu’érigés, ils étaient plutôt longs ? Que nenni ! Les siens sont de véritables obélisques ! Des cierges pascals ! Plus gros que mon petit doigt et de deux centimètres de long presque ! J’exagère à peine. Si j’imagine que d’aucuns doivent sourire en voyant cette Birkin nipponne porter un haut de bikini à la plage, ses mamelons insensés me portent à croire qu’elle ne se contente pas seulement de légers triangles élasthanne qui s’érigeraient en tente canadienne sous la poussée de ses fripons insolents mais opte pour des soutifs blindés !
Les aréoles des mamelons qui, plus tôt, se dessinaient sous son t-shirt ont quasiment disparu pour se resserrer et former la base de ces rochers chocolat. Je m’extasie sur ces bourgeons baroques, je les léchouille doucement, les gobe à peine alors que je meure d’envie de leur mordre, de les croquer mais il m’importe avant tout d’offrir à leur propriétaire des sensations évaporées pour la transcender. Misu a renversé sa tête contre le mur, arqué son corps pour m’offrir ces caramels fabuleux. De loin en loin, je les mordillonne ces colonnes Morris, ce qui fait tressaillir et geindre faiblement ma consentante prisonnière. Ses légers renflements sous-nénés ne sont pas oubliés, mes caresses aériennes contribuent à l’horripilation de l’épiderme de ma complaisante victime.
Je n’ai pas la patience de mon initiatrice. D’autres paysages déjà m’attirent, je me baisse progressivement, jusqu’à tomber à genoux devant l’autel velu. De velu, il n’y a en fait que le pubis, à peine renflé et recouvert de poils noirs, fins, longs et soyeux, plaqués et plutôt rares en réalité, dessinant une belle feuille de... peuplier noir me semble-t-il, sans pétiole. Rien à voir avec mon buisson bouclé qui, si je n’en taillais pas régulièrement les contours, me vaudrait d’arborer un tablier de sapeur mangeant jusqu’à mon chat... Mes doigts dérangent le bel ordonnancement de la toison rase mais ne s’y attardent pas longuement.
Misuki vient d’écarter les jambes, d’ouvrir ses cuisses pour me révéler son bijou nacré. Sidérant ! Les petites lèvres roses de son sexe sont ourlées d’un liséré brun sombre. Foisonnantes, elles se sont d’elles-mêmes déployées en ailes de papillon de part et d’autre du sillon vermillon luisant, alors que le clitoris pointe sa perle rose. Je suis sidérée par ce sexe surprenant et Misu qui m’observe à cet instant s’en inquiète :
— Tu es choquée ? Dégoûtée ? Tu n’aimes pas ça peut-être ?
— Mais non ma chérie, tu n’y es pas ! Pas du tout ! Bien au contraire !
— Mais non ma chérie, tu n’y es pas ! Pas du tout ! Bien au contraire !
Sans me laisser le temps d’en placer une, elle poursuit :
— Je veux juste te prévenir. Il se trouve que je fais un complexe au sujet de ma chatte. Il est trop... Il est tellement... Des petites lèvres terriblement foisonnantes, des babines qui pendent entre mes cuisses. Quant à mon clito... C’est une mini-bite, qui se dresse, insolent au-dessus de mes feuillantines. Écoute : un gars un jour en découvrant ma chatte s’est exclamé, je cite texto, « T’es une erreur de la nature – comment une fille aussi gracieuse peut avoir une aussi grosse moule... laide ? ». Un autre m’a demandé si j’étais un trans... à cause de la taille de mon clito...
— J’espère que tu as viré ces cons vite fait...
— M’oui... Bon, d’autres aussi se sont étonnés de la taille de mon clito..., de mes nymphes qui se déploient à former un grand papillon mais ne s’en sont pas plaints ! Au contraire...
— Chérie, je ne suis pas spécialiste de la chose, je n’ai guère de point de comparaison si ce n’est bien sûr avec mon petit abricot tout croquignolet. Mais il m’est arrivé de naviguer sur le Net et ce type de chatte aux babines foisonnantes, sans être monnaie courante n’est pas rarissime pour autant.
— Parce que tu reluques des chattes sur le Net, toi ?
— Oui, bon, avec mes ex, obsédés sexuels... et aussi parce que je nourris un complexe au sujet de la mienne, si petite, étroite et si peu... expansive. Mais je suis certaine que je vais adorer ton papillon... terriblement alléchant...
— J’espère que tu as viré ces cons vite fait...
— M’oui... Bon, d’autres aussi se sont étonnés de la taille de mon clito..., de mes nymphes qui se déploient à former un grand papillon mais ne s’en sont pas plaints ! Au contraire...
— Chérie, je ne suis pas spécialiste de la chose, je n’ai guère de point de comparaison si ce n’est bien sûr avec mon petit abricot tout croquignolet. Mais il m’est arrivé de naviguer sur le Net et ce type de chatte aux babines foisonnantes, sans être monnaie courante n’est pas rarissime pour autant.
— Parce que tu reluques des chattes sur le Net, toi ?
— Oui, bon, avec mes ex, obsédés sexuels... et aussi parce que je nourris un complexe au sujet de la mienne, si petite, étroite et si peu... expansive. Mais je suis certaine que je vais adorer ton papillon... terriblement alléchant...
Je darde une langue frétillante.
— ... et je vais te le sucer ton papilloma... rasibus !
Misu vient d’enfermer mon crâne entre ses mains. Elle s’est volontairement dégagée de moi, reculée, plaquant son bassin contre le mur et elle me maintient fermement à distance de son fabuleux bijou ciselé.
— S’il te plaît, implore-t-elle, relève-toi.
Je suis abasourdie : voudrait-elle me priver de son fruit juteux ?
J’obéis, bien à contrecœur, mais, par la pression de ses mains sur mon crâne, elle ne m’en laisse pas le choix à vrai dire. Je me relève.
J’obéis, bien à contrecœur, mais, par la pression de ses mains sur mon crâne, elle ne m’en laisse pas le choix à vrai dire. Je me relève.
— Tu ne veux pas que... je... enfin, tu n’aimes pas ça peut-être ?
— Oh si, je t’ai dit rassure-toi ! Mais laisse-moi t’expliquer...
— Oh si, je t’ai dit rassure-toi ! Mais laisse-moi t’expliquer...
Misu m’offre un tendre baiser.
— L’autre matin, en te voyant, ... (elle chantonne) « J'ai attrapé un coup d'soleil, un coup d'amour, un coup... d'je t'aime... ». Un stupéfiant coup de foudre qui a bouleversifié mon cœur. Oui, je parle bien de mon cœur... Je sais, c’est ahurissant mais je te jure, totalement vrai ! Un immense coup d’je t’aime, une folie amoureuse qui m’a paralysée, submergée. Je peux comprendre que t’avouer ça, là, maintenant, déjà, est totalement insensé, irraisonnable... Oui, je t’aime Pipa et je t’aime d’amour ! Je capte parfaitement que cela puisse te stupéfier. Je ne te demande pas de partager ce sentiment. Pas encore. Pas déjà, si tant est que tu le puisses un jour...
Mes jambes flageolent, mon cœur s’emballe, sa déclaration m’affole, me trouble au plus haut point. Ces mots que je l’ai empêchée de prononcer un peu plus tôt, ces mots que je redoutais autant que je les espérais, ces mots me chavirent et je brûle de lui avouer la véritable teneur du sentiment qui affole mon palpitant. Mais suis-je vraiment sûre de moi ? Entre désir exacerbé, folie sexuelle, attrait de la transgression et... amour, il y a un monde ! Comment pourrais-je être certaine de moi, moi qui viens à peine d’accepter une évolution de genre que je n’avais jamais envisagée.
Moi, toujours si rai-son-nable...
— Pipa, je voudrais juste que tu comprennes ce qui, depuis notre rencontre, me rend totalement folle. Je t’aime Pipa, éperdument et crois-moi, c’est quelque chose d’inattendu pour moi.
Misu soupire longuement.
— Fondamentalement, je ne suis pas homo, juste bisexuelle, et depuis peu en réalité. Mon histoire avec Vaness’ ne m’a pas changée, elle m’a juste ouvert des horizons supplémentaires. Avec ma coloc, c’était du sexe, du fun, une complicité fofolle mais il n’y avait pas de sentiments, je n’étais pas amoureuse, elle sans doute mais pas moi. Toi, c’est différent, je t’aime Pipa et ça, c’est carrément stupéfiant pour moi... J’aime une femme, éperdument et... je n’en reviens pas !
Mes jambes tremblent de plus belle, mon cœur bat la chamade. Je fonds ! Je me liquéfie !
— Ma chérie, tu comprendras qu’il n’est uniquement question de sentiments, d’amour, pur, éthéré et sûrement pas simplement platonique. Je te désire, violemment, je veux ta bouche, ta peau, tes seins, ton... abricot comme tu dis. Je veux tout de toi, ton corps tout entier. Alors oui, depuis le cours de Postural, un incendie monstrueux ravage mon sexe en permanence, je mouille sans discontinuer, pour toi, et là, mon sexe est si excité qu’une simple touchette me ferait décoller immédiatement. Je sais que tu m’offrirais alors le plus prodigieux orgasme de ma vie, qu’un ouragan se déchaînerait et me laisserait pantelante, désarticulée, heureuse et... frustrée.
— Frustrée ?
— Oh oui terriblement frustrée de n’avoir pas totalement partagé ce plaisir avec toi, frustrée de n’avoir pas pu me délecter de ton miel, de n’avoir pas pu glisser mon nez dans ta fleur...
— Mais Misu chérie, on a toute la soirée, du moins la nuit, devant nous ...
— Toute la nuit ? Oui, bien sûr mais permets-moi d’être... terre à terre, prosaïque et excuse-moi si je suis crue. Après un tel orgasme, ma tirelire sera tellement sensible que le moindre attouchement me ferait crier ... et pas de joie ! Ma pauvre fauvette, il faudrait alors lui laisser un sérieux temps de récupération. Parce que vois-tu, elle est mise à rude épreuve depuis quelques jours. Pipa, je t’aime d’amour, c’est incroyablement vrai, mais à côté de cela, tu dois savoir que je suis une salope intégrale, une obsédée insatiable. Enfin, je le suis depuis notre rencontre en tout cas !
— Frustrée ?
— Oh oui terriblement frustrée de n’avoir pas totalement partagé ce plaisir avec toi, frustrée de n’avoir pas pu me délecter de ton miel, de n’avoir pas pu glisser mon nez dans ta fleur...
— Mais Misu chérie, on a toute la soirée, du moins la nuit, devant nous ...
— Toute la nuit ? Oui, bien sûr mais permets-moi d’être... terre à terre, prosaïque et excuse-moi si je suis crue. Après un tel orgasme, ma tirelire sera tellement sensible que le moindre attouchement me ferait crier ... et pas de joie ! Ma pauvre fauvette, il faudrait alors lui laisser un sérieux temps de récupération. Parce que vois-tu, elle est mise à rude épreuve depuis quelques jours. Pipa, je t’aime d’amour, c’est incroyablement vrai, mais à côté de cela, tu dois savoir que je suis une salope intégrale, une obsédée insatiable. Enfin, je le suis depuis notre rencontre en tout cas !
Le sourire de Misu est bien timide. Apeuré.
— Je dois t’avouer certaines choses : en sortant de chez toi mercredi, je n’ai pas fait deux kilomètres que je me suis garée dans la forêt. Pas besoin de virer mon slip, je n’en portais sous ma jupette comme tu l’as sans doute remarqué (elle m’adresse un clin d’œil complice !). Dans un chemin creux, je me suis donnée de la joie Pipa, je me suis masturbée, chahuté la dragée, oui, branlée comme une folle en pensant à toi, en imaginant ton corps, tes seins et le reste. J’ai joui chérie, fabuleusement joui en m'imaginant... faire l’amour avec toi... Et je te prie de croire que c’était du lourd, du brutal ! Pas de la branlouse à la petite semaine... Arrivée chez moi, une douche rapide mais je ne me suis pas rhabillée. Tout à fait inutile compte tenu de mes projets. Ton image était en moi, ancrée sur mes rétines. Sur mon lit, cuisses écartelées, je me suis à nouveau fait reluire, en imaginant ma bouche sur tes seins, mes doigts dans ta chatte, les tiens dans la mienne. J’ai joui à nouveau. Sans trouver l’apaisement total. Alors je suis sortie faire des courses, histoire de me changer les idées...
Misu assume triomphalement ses aveux.
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