Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 86 · Nouvelle consultation chez mon marabout ...
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 86 · Nouvelle consultation chez mon marabout ...
En ce mois de septembre, il fait un superbe temps sur Paris, un vrai été indien. Pour les femmes, c’est un bonheur de pouvoir encore porter des robes d’été légères, des mini-jupes ou des shorts qui permettent aux gambettes de bronzer encore.
Mais après les mois de canicule qui ont fait de la France un véritable four solaire, je dois bien reconnaître que je suis vannée. Ces fortes chaleurs m’ont littéralement vidé de toute mon énergie car impossible de reprendre des forces lors de nuits bien trop chaudes.
Mi-septembre un samedi, me voyant toujours en robe de chambre à l’heure du déjeuner, François, mon mari, m’interpelle.
— Chérie, tu ne devrais pas te laisser aller ainsi. Il faut absolument trouver une solution à ta fatigue chronique.
— Je viens de terminer sans résultat une cure de quinze jours de vitamine C et de fortifiants, lui dis-je. Pour l’instant, je ne vois pas quoi faire d’autre !
— Tu devrais peut-être retourner voir ton marabout, propose-t-il. Cela fait bien un an que tu n’y es pas allée ; il va bien te trouver une potion magique pour te requinquer et te redonner du peps.
Après le déjeuner, tandis que François se plante dans le canapé devant Cnews, je suis dans notre chambre à faire du rangement dans mes tiroirs. Devant ma collection de lingerie en tous genres, je m’aperçois que cela fait près de cinq mois - depuis la première vague de chaleur en mai - que je n’ai mis ni guêpière, ni porte-jarretelles, ni soutien-gorge demi-balcon. Le pire, c’est que je me rends compte que cela fait donc près de cinq mois que je ne me suis pas offert une sortie coquine et une bonne saillie.
Même si mon mari m’a besogné de temps en temps cet été, c’était toujours sans fougue, sans passion, donc sans jouissance pour moi ! Mais il faut dire que cela fait déjà de nombreuses années que le sexe n’est pas vital pour lui. Une petite fellation ou un petit coup rapide de temps en temps suffisent à son bonheur. Il sait que je suis normalement accro au sexe et, fort heureusement, il accepte que je m’offre régulièrement quelques sorties extra-conjugales quand ce n’est pas lui qui me les organise en club ou sauna libertin. Oui, le plaisir visuel a remplacé son plaisir sexuel au fil des ans. Mais comme il dit, « À soixante-cinq ans, nul n’est tenu à l’impossible ! ». C’est donc sans scrupule que je mets un SMS à mon marabout. « Bonjour monsieur Coulibadou. Quand pourriez-vous me recevoir à votre cabinet pour une consultation. À bientôt. Madame HDSJ ». Sa réponse est quasi immédiate « Aujourd’hui 17h30 ».
Vers 16h45, alors que François est parti à sa réunion mensuelle des Amis des Musées Parisiens - association créée il y a quelques années par des retraités comme lui du ministère de la culture, je quitte à mon tour notre appartement du XVIème arrondissement de Paris pour rejoindre la station de métro la plus proche. Vers 17h15, je descends à la station Pigalle au milieu d’une foule bigarrée de touristes en goguette et de Parisiens en week-end.
Tout en me dirigeant vers la petite rue parallèle au boulevard de Clichy où se trouve le cabinet de mon marabout, je pense à cette première visite chez lui il y a déjà plusieurs années. J’avais récupéré par hasard son prospectus racoleur que quelqu’un distribuait à la sortie du métro « Monsieur Mamadou Coulibadou, grand médium et puissant marabout, remédie à tous vos problèmes : revers de fortune, perte d’emploi, envoûtement, déboires sentimentaux et perte de vitalité sexuelle. »
À l’époque, je n’avais plus aucun désir sexuel et je m’étais décidée à aller le voir après deux consultations inutiles chez une sexologue parisienne pourtant recommandée par une amie. En une séance, monsieur Coulibadou avait réveillé mes envies ; en deux mois, il avait révélé la bourgeoise salope qui, sans que je m’en doute, sommeillait en moi. Peu rassurée avant ma première visite, je lui avais dit que je m’appelais Hélène Frigide. Bien que n’ayant pas compris le jeu de mots, il s’est intéressé à mon cas et je lui ai avoué par la suite ma vraie identité - Hélène de Saint Jouy - qu’il a pris l’habitude de noter HDSJ sur son carnet de consultations.
Une fois au deuxième étage du vieil immeuble, j’entre et m’installe dans la salle d’attente où il n’y a personne d’autre. Au bout de cinq minutes environ, le marabout sort accompagné d’un jeune black.
— Récite bien les prières que je t’ai recommandées et tu verras que ta femme va tomber enceinte d’ici deux mois, lui dit-il en le raccompagnant vers la sortie et en refermant la porte.
Puis, se tournant vers moi, il m’adresse un long sourire.
— Je suis ravi de vous revoir madame de Saint Jouy, me dit-il. Entrez dans mon bureau et racontez-moi ce qui vous amène.
Une fois assise en face de lui, je lui raconte mes derniers mois et cette fatigue chronique que je n’arrive pas à évacuer.
Il se lève, se dirige vers une porte à gauche de son bureau.
— Ahmed, viens voir ! dit-il sans que je sache à qui il s’adresse.
Un Africain d’une trentaine d’années pénètre dans la pièce ; je le reconnais aussitôt.
— Vous vous souvenez de monsieur Sidibé, me dit-il. Je vais prendre ma retraite d’ici deux ou trois mois et rentrer au pays, poursuit-il, c’est lui Ahmed mon assistant depuis de nombreuses années qui va prendre ma suite.
Si j’ai tout de suite reconnu Ahmed c’est qu’il a parfois assisté monsieur Coulibadou lors de mes consultations et qu’il a eu l’occasion de me prendre assez régulièrement. Bien moins souvent toutefois que le marabout !
— Si vous voulez bien retirer votre robe et vous allonger sur la table d’examen, dit-il, nous allons vous ausculter.
Tandis que je retire ma robe, monsieur Coulibadou échange quelques mots avec son assistant mais dans une langue que je ne peux comprendre.
Me voici maintenant en soutien-gorge demi-balcon, bas auto-fixant et string.
— J’expliquais à Ahmed l’historique de vos consultations ici au cabinet, me dit-il. Je l’ai fait en wolof, langue courante au Sénégal, car certains termes ne peuvent pas être traduits en français.
Je m’allonge et ferme les yeux tandis que les deux hommes se positionnent de chaque côté de la table d’auscultation. Bien vite, ils se mettent de nouveau à discuter entre eux sans que je comprenne. On me palpe la gorge, on écoute mon cœur, on me tapote sur le ventre, on me prend le pouls et ainsi de suite pendant une bonne dizaine de minutes.
Mais voilà que l’examen se fait plus intime car on retire mon string en le faisant glisser le long de mes jambes. Deux mains me font comprendre que je dois écarter les jambes et je m’exécute. Je sens un doigt qui se glisse dans ma fente et m’ausculte l’intérieur de la chatte. Un autre doigt m’excite doucement le clito.
Une main se fait plus pressante sur mon sein droit et voici que l’on me lèche puis mordille le téton gauche. Bien évidemment, une légère moiteur commence à s’emparer de mon entre-jambe et une douce chaleur irradie mon bas-ventre.
J’ouvre finalement les yeux et vois monsieur Coulibadou se rapprocher du haut de la table de consultation. Il soulève sa djellaba qu’il noue autour de sa taille. Je reconnais aussitôt ce gros gourdin noir qui pend entre ses jambes et qui m’a si souvent fait jouir. Il rapproche son bas-ventre de ma tête et prend son sexe dans l’une de ses mains.
— Je pense qu’une bonne dose de médicament devrait vous rebooster madame de Saint-Jouy, dit-il.
Aussitôt je pense à ce flacon de liqueur blanchâtre qu’il m’avait donné à l’issue de ma première consultation en 2022 et dont je devais boire une bonne cuillérée tous les soirs. En deux mois, dopée à ce médicament bien naturel, j’étais devenue une véritable salope accro au sexe.
J’ouvre grand la bouche pour qu’il y glisse sa queue. Le monstre grossit aussitôt entre mes lèvres et j’étouffe presque lorsque son gland cogne au fond de ma gorge.
Puis je sens que monsieur Sidibé se positionne dans le compas de mes jambes et ses mains se saisissent de ma taille.
— Oui Ahmed, prends-la bien pour lui donner toi aussi une bonne dose de fortifiant. Mais en douceur pour réveiller tout doucement ses envies.
Le gland boursoufflé d’Ahmed se pose sur mon sexe et le voici qui lentement s’amuse à jouer dans ma fente en allant un peu plus profond à chaque mouvement. Progressivement mes chairs se distendent et son sexe finit par cogner au fond de ma grotte tandis que ses bourses ballotent contre mes fesses.
Soudain, mon marabout fixe deux pinces sur mes tétons déjà bien raides. Mais bien vite la douleur qui irradie mes seins se transforme en onde de plaisir qui se répand dans tout mon corps.
La queue de monsieur Coulibadou est maintenant si grosse que je ne peux, au prix d’un gros effort, qu’en prendre la moitié en bouche. Le voici qui se branle tandis que je tète et aspire son gland. Ahmed continue quant à lui ses va-et-vient entre mes jambes et me tirant bien à lui contre son bas-ventre.
— Regarde comme elle réagit bien ! lance le marabout à son associé. Tu vois, sa fatigue va vite s’estomper, emportée par les vagues de jouissance qu’elle ressent.
Oui il a raison ! J’ai comme l’impression que mon corps se débarrasse d’une sorte de lourde gangue dans laquelle il était emprisonné.
— Nul doute que les deux doses de médicament vont lui rendre tout son tonus, poursuit Ahmed poursuivant son pilonnage.
Soudain, je sens que les deux hommes se raidissent et se cambrent. Monsieur Coulibadou passe une main derrière ma tête et plaque mon visage contre son pubis. Monsieur Sidibé m’enserre plus fortement les hanches et se soude à moi. Puis les voici qui se mettent à parler leur langage sénégalais auquel je ne comprends rien. Au timbre de leur voix, à leurs ahanements et à leurs mouvements de plus en plus rapides, je comprends qu’ils vont se répandre en moi.
Oui, voilà mon marabout qui explose en moi. Ses salves de foutre fusent au fond de ma gorge et, ne pouvant respirer par la bouche, je suis obligée de déglutir pour tout avaler. Bien évidemment, il m’oblige à le téter encore un peu pour ne perdre aucune goutte du précieux élixir de jouvence.
Puis, quasiment en même temps comme s’ils s’étaient passé le mot, Ahmed jouit en moi. Ses jets sont aussi denses et puissants que ceux du marabout ; à croire qu’ils n’ont pas baisé depuis plusieurs jours. Lui aussi reste soudé à moi et fait encore quelques va-et-vient pour que je ne perde rien de sa semence.
Au bout de cinq bonnes minutes, voilà les deux hommes qui ont débandé et se retirent de mes orifices. Les deux saucissons d’ébène pendent entre leurs jambes, je crois bien que je les ai vidés de toute leur vitalité. C’est un peu le principe des vases communicants ! J’étais sans tonus et eux deux étaient pleins de vigueur. Maintenant qu’ils m’ont donné ma double dose de médicament, c’est moi qui suis regonflée à bloc et eux dégonflés comme deux baudruches.
Après m’être rhabillée et avant que je quitte le cabinet, monsieur Coulibadou me recommande de repasser d’ici une semaine pour une nouvelle séance. Selon lui, cela ne peut pas me faire de mal !
Quelques minutes plus tard, me voici boulevard de Clichy. Ragaillardie par cette consultation, je décide de flâner un peu dans le quartier avant de reprendre le métro pour rentrer à la maison. Je fais du lèche-vitrine devant les sex-shops et autres magasins de lingerie. C’est bon signe, me dis-je.
Oui, je pense être sur le chemin de la guérison car j’ai comme des envies de m’acoquiner et de refaire des rencontres comme il y a cinq mois. Au fond de ma gorge, j’ai encore le goût âcre du foutre de monsieur Coulibadou. Entre mes jambes, je sens le sperme de monsieur Sidibé qui tache mon petit string de dentelle.
— Hélène, me dis-je, je crois que la salope qui est en toi va reprendre du service !
Pour l’instant, je ne vais rien dire à François, mon mari, et voir comment se passent les prochaines semaines. J’aviserai ensuite …
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Commentaires ()
Avez vous pu aussi penser aux éditions la musardiere pour aller vers la célébrité que vous méritez ?
N'hésitez pas à exploiter aussi le filon de la prof qui se laissait séduire par un de ses confrères c'est ce que j'ai préféré de vous ma chère Hélène !
Hummm j'aimerais tant partager un moment en votre compagnie... donc peut être a bientôt....
Permettez moi d honorer de ma langue votre bouche verticale afin de participer au mieux a votre remise en forme....