Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 72 · Un juteux contrat ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 72 · Un juteux contrat ...
Il est 15h00 et je suis au bureau derrière mon ordinateur lorsque mon téléphone professionnel sonne. Je décroche.
— Madame de Saint Jouy au téléphone, je vous écoute.
On me répond :
— Bonjour, c'est la secrétaire de Monsieur Dupont-Forniquet. Pouvez-vous monter immédiatement au 6ème étage, Monsieur le directeur général souhaite s'entretenir avec vous.
S'agissant du patron, il est évident que je ne peux pas refuser. Je réponds donc à la secrétaire particulière du big boss.
— Je suis là dans deux minutes !
Depuis le chantage qu'il a voulu exercer sur moi (Cf. chapitres 62 & 63) il y a déjà de nombreuses semaines, il m'arrive de monter me faire baiser par le patron, car j'aime bien sa grosse queue et son esprit pervers. Cependant, ce n'est jamais arrivé en journée et nous convenons toujours du rendez-vous de manière discrète par SMS pour que tout cela reste très discret. S'il me convoque en pleine journée, c'est donc bien pour raison professionnelle et non pas pour la bagatelle !
Je prends donc l'ascenseur et me voici déjà au 6ème étage où se situent les différents bureaux de la direction de notre société de conseils. A peine suis-je arrivée au secrétariat particulier que la secrétaire me dit.
— Entrez Madame de saint Jouy, Monsieur Dupont-Forniquet vous attend.
Une fois entrée, je devine que le patron a des soucis, car il est énervé et tout rouge. Sans qu'il n'ait besoin de me le préciser, je m'installe dans l'un des fauteuils en face de son bureau. Je lui dis.
— Bonjour Monsieur, vous m'avez demandée et me voici !
Il me répond.
— Bonjour Hélène, merci d'avoir fait si vite ! Comme vous le savez, la Covid-19 est préjudiciable à notre activité professionnelle et les nouveaux clients sont rares. Aussi, j'ai absolument besoin de vous pour finaliser un contrat de service avec un gros client.
Je lui montre que je souscris à son analyse et suis prête à œuvrer pour la société
— Oui Monsieur, comme vos autres employés, je sais combien la situation est difficile en ce moment. Et soyez certain que je suis prête à vous apporter mon concours dans la mesure de mes moyens.
Le visage du patron s'éclaire, il se lève et vient s'asseoir sur l'un des fauteuils à côté du mien. Il pose sa main sur mon genou et continue son laïus.
— Je reçois demain le patron d'une grosse société d'assurance qui a fait un appel d'offres pour du conseil en organisation. Cette société souhaite se restructurer et ils ont donc besoin d'un accompagnement RH pendant près d'un an. Aux dernières nouvelles, ils hésitent entre deux prestataires, nous et un concurrent. La réunion que j'ai demain a pour but de répondre aux dernières questions pour qu'ils puissent choisir définitivement. Il s'agit donc du rendez-vous de la dernière chance si nous souhaitons décrocher ce gros contrat.
Bien que j'imagine où Monsieur Dupont-Forniquet veut en venir, j'ai décidé de ne pas trop lui faciliter la tâche. Je lui réponds.
— Je comprends très bien votre souci Monsieur. Il faut effectivement montrer à ce client potentiel toute la rigueur et les compétences de notre société.
Au cours de la discussion, sa main est remontée plus haut et est maintenant glissée sous ma jupe. Il poursuit la conversation tout en jouant de ses doigts sur la lisière de mes bas.
— Je me suis renseigné sur ce patron et j'ai appris qu'il était veuf et très amateur de belles femmes. Si nous obtenons ce contrat, j'envisage de vous en confier la responsabilité.
J'écarte un peu plus les jambes de manière à lui permettre de remonter jusqu'au fin tissu de mon string. J'aime le sentir un peu soumis à moi ! Je lui réponds.
— Je vous remercie de votre confiance Monsieur le Directeur. J'imagine donc que je devrai être présente demain à l'entretien pour vous aider à décrocher le marché ?
L'un de ses doigts s'est glissé sous le tissu et s'insinue lentement dans mon sexe. Cela ne l'empêche pas d'enchaîner.
— Tout à fait Hélène, j'ai impérativement besoin de vous et de vos talents de négociatrice ! Vous vous doutez bien qu'une belle prime récompensera vos talents s'il signe demain.
Je soulève un peu mes fesses, relève bien haut ma jupe et m'assois au bord du fauteuil. Je lui dis en le regardant bien droit dans les yeux.
— Vous pouvez compter sur moi Monsieur. Vous savez combien je suis dévouée à mon travail, à notre société et à vous-même.
Mon patron se met à genoux devant moi, avance son visage vers mon bas-ventre, écarte mon string d'une main et commence un bon cunnilingus. Je me laisse aller, c'est si bon ! Vingt minutes plus tard, je quitte le bureau de mon patron en lui disant.
— A demain Monsieur le Directeur. Je veillerai à être habillée comme il se doit pour un rendez-vous d'affaires aussi important.
Le lendemain, la journée se passe normalement et le midi, je déjeune avec quelques collègues féminines de travail. Comme cela nous arrive, nous discutons de choses coquines, mais bien évidemment, jamais de ce qui se passe au bureau.
Il doit être près de 17h00 lorsque la secrétaire personnelle du patron m'appelle et me demande de monter à la direction. Une fois que je suis au 6ème et que j'arrive au bureau de la secrétaire particulière, cette dernière me dit.
Il doit être près de 17h00 lorsque la secrétaire personnelle du patron m'appelle et me demande de monter à la direction. Une fois que je suis au 6ème et que j'arrive au bureau de la secrétaire particulière, cette dernière me dit.
— Bonjour Madame de Saint-Jouy. Le client est depuis un bon quart d'heure avec Monsieur Dupont-Forniquet et cela n'a pas l'air de très bien se passer. Le patron m'a demandé de vous faire entrer dès que vous seriez là pour que vous expliquiez dans le détail les services offerts par la société.
Je frappe donc et entre sans tarder dans le bureau du patron. Monsieur Dupont-Forniquet est assis autour de la petite table basse que je connais bien et qui est installée dans un coin près de la grande baise vitrée avec vue sur la Tour Eiffel. Un autre homme est assis en face de lui, style européen, la cinquantaine, grand à l'air sportif, costume trois-pièces certainement taillé sur mesure et bottines de cuir – style anglais à plus de mille euros la paire – aux pieds. L'archétype du PDG ! Mon patron fait les présentations.
— Hélène, je vous présente Monsieur de Dion Bontou, directeur général de la société DB Insurance Solutions dont nous avons parlé hier après-midi.
— Monsieur de Dion Bontou, voici Hélène de Saint Jouy, l'une de mes plus fidèles collaboratrices en charge du suivi RH de certains de nos plus gros clients. Ses compétences et ses conseils sont unanimement appréciés de tous ses interlocuteurs et nombre d'entre eux ne veulent traiter qu'avec elle. Elle est d'une disponibilité sans faille et ne compte pas les heures qu'elle passe auprès des dirigeants des sociétés clientes. Je serais tenté de dire qu'elle se dévoue corps et âme pour son travail.
— Monsieur de Dion Bontou, voici Hélène de Saint Jouy, l'une de mes plus fidèles collaboratrices en charge du suivi RH de certains de nos plus gros clients. Ses compétences et ses conseils sont unanimement appréciés de tous ses interlocuteurs et nombre d'entre eux ne veulent traiter qu'avec elle. Elle est d'une disponibilité sans faille et ne compte pas les heures qu'elle passe auprès des dirigeants des sociétés clientes. Je serais tenté de dire qu'elle se dévoue corps et âme pour son travail.
Tandis que le client me détaille des yeux à la tête comme un maquignon tentant d'évaluer une belle pouliche lors d'une foire agricole, je réponds.
— Oh Monsieur le Directeur, je ne fais que mon travail ! Mais j'avoue y prendre beaucoup de plaisir même si mon mari me reproche souvent d'être quasiment mariée avec mon employeur.
Mon patron me dit alors.
— Asseyez-vous près de Monsieur et expliquez-lui en détail la manière dont vous conduisez un audit RH et les principales solutions que vous êtes amenée à préconiser à nos clients pour leur permettre d'améliorer leurs ressources humaines et leur compétitivité.
Pendant l'heure qui suit, je détaille à Monsieur de Dion Bontou les process RH mis en œuvre et les principales voies d'amélioration qui sont généralement mises en œuvre chez nos sociétés clientes. L'intéressé m'écoute d'une oreille attentive tout en me matant la poitrine et les jambes. Il faut dire, compte tenu de l'enjeu, que je porte un chemisier quasiment transparent qui laisse voir la dentelle de mon ravissant soutien-gorge Aubade. J'ai mis une jupe noire assez serrée qui m'arrive au-dessus des genoux, mais largement fendue sur le côté. Il est évident que par instant, on voit clairement que je porte des bas.
Soudain, le téléphone sonne sur le bureau de mon patron et il se lève pour décrocher. Au bout de quelques secondes, il dit à son interlocuteur.
— Oui Véronique, vous pouvez fermer le secrétariat et aller chercher votre fils à la sortie de l'école. Nous en avons encore pour un certain temps et je verrouillerai moi-même l'étage en partant.
Puis, une fois revenu avec nous autour de la table, s'adressant à Monsieur de Dion Bontou, il enchaîne.
— Ah ces jeunes femmes ! Elles sont charmantes, mais elles ont régulièrement des soucis avec les enfants.
Son interlocuteur lui répond.
— En ce qui me concerne, c'est la raison pour laquelle je préfère travailler avec des femmes débarrassées des contraintes maternelles. Et en général, elles sont aussi agréables à regarder !
Tout en posant sa main droite sur mon genou, mon patron lui répond.
— Oui, et elles s'avèrent être parfois très coquines et bien plus expérimentées que les petites jeunes.
La main de Monsieur Dupont-Forniquet remonte plus haut par la fente latérale de ma jupe et s'insinue un peu plus entre mes jambes que je ne recherche même pas à refermer. Je sais que c'est maintenant que va se décider ou pas la signature du contrat.
Monsieur de Dion Bontou me regarde puis, sans me quitter des yeux, poursuit la conversation.
Monsieur de Dion Bontou me regarde puis, sans me quitter des yeux, poursuit la conversation.
— Oui, vous avez tout à fait raison. Parfois, sous un air de bourgeoise très bien sous tous rapports se cache une véritable salope.
Mon patron lui réplique.
— Je vois avec plaisir que nous partageons les mêmes valeurs. Et lorsque la belle salope mature dont nous parlons est en plus une véritable experte en RH, alors c'est un réel bonheur de l'avoir comme collaboratrice.
Je sais que c'est maintenant à moi de montrer toute l'étendue de mes talents professionnels. Je me lève et retire lentement mon chemisier que je jette sur le bureau de mon patron. Quelques secondes plus tard, c'est ma jupe qui suit le même chemin. Les deux hommes ne me quittent pas des yeux et profitent du spectacle que je leur offre. Tournant le dos à Monsieur Dupont-Forniquet, je m'assois sur ses genoux et lui demande de dégrafer mon soutien-gorge. Il s'empresse de s'exécuter et m'aide à le retirer ; ses deux mains s'emparent immédiatement de mes seins. Faisant face à Monsieur de Dion Bontou, j'ouvre grand le compas de mes jambes pour qu'il puisse voir que je porte un string fendu en plus de mes bas retenus par un porte-jarretelles assorti.
J'arrive à m'extraire des pattes de mon patron et me mets à genoux sur l'épais tapis. Telle une chatte, j'avance à quatre pattes vers notre client tout en passant ma langue sur mes lèvres fardées de rouge. Il comprend tout de suite mes intentions, se cale au fond de son fauteuil et se débraguette. Une fois près de lui, je prends son sexe en bouche et commence une de ces fellations dont j'ai le secret. La queue grossit rapidement dans ma bouche et je m'applique à la faire grossir encore. Je tète le gland avec application, lèche la hampe en salivant, embrasse les grosses couilles et reprends mon travail d'experte de la pipe. Je ne doute pas que mon patron est en train de se branler en matant ma croupe. Mais je sais aussi qu'il ne me besognera pas, car il souhaite que ce soit son interlocuteur qui le fasse. Aux gémissements que j'entends, je comprends vite que Monsieur de Dion Bontou est très satisfait de ma prestation.
Je cesse ma fellation et, toujours à quatre pattes, je repars en direction de mon patron. Il pose ses deux mains sur ma chevelure pour que mon visage se plaque contre son bas-ventre. Sa queue est un peu moins grosse que la précédente, mais elle est aussi dure, n'est-ce pas là l'essentiel ? Son gros gland violacé cogne au fond de ma gorge et j'ai un peu de mal à respirer. Ouf, il me laisse souffler un peu avant de m'obliger à reprendre mon travail. Je l'entends dire à son interlocuteur.
— Comment trouvez-vous cette croupe qui s'offre ainsi à vos yeux ?
L'autre lui répond.
— Ma foi, c'est une vision des plus agréables ! Cela donne des envies d'y regarder d'un peu plus près.
Mon patron lui répond.
— Ne vous gênez surtout pas ! Hélène adore être saillie par une queue virile.
Il m'est impossible de me retourner, mais je sens bien vite deux mains qui m'agrippent par la taille et m'emprisonnent solidement. Puis la bite de Monsieur de Dion Bontou se glisse entre mes jambes que j'écarte de plus belle. J'adore être ainsi, une queue dans la bouche et une autre qui s'apprête à m'investir. Le gland frotte sur la soie du string cherchant dans le tissu la fente qui permet d'accéder ma chatte. Pressée de sentir cette queue en moi, je glisse ma main entre mes jambes et guide cette grosse bite vers le passage. Excitée et mouillée comme je suis, le gland m'écarte les chairs et plonge au plus profond de ma vulve. Enfin, je suis empalée !
Lorsque je suis prise en main ainsi, mon cerveau se déconnecte et je ne suis plus qu'un corps qui réagit aux assauts de ces deux mâles en rut. Je ne pense à rien, je les laisse profiter de mes orifices, je m'abandonne à leurs envies lubriques, je ne suis qu'un jouet sexuel, je ne suis qu'une salope accro à la bite et au foutre.
Mon patron le sait bien et il fait en sorte de se retenir pour ne pas jouir trop vite. Il veut faire durer le plaisir le plus longtemps possible, ne se répandre au fond de ma gorge que lorsqu'il ne pourra plus faire autrement, lorsqu'il lui sera impossible de lutter contre cette lave lubrique qui remonte dans sa hampe.
Il encourage Monsieur de Dion Bontou à faire de même.
Mon patron le sait bien et il fait en sorte de se retenir pour ne pas jouir trop vite. Il veut faire durer le plaisir le plus longtemps possible, ne se répandre au fond de ma gorge que lorsqu'il ne pourra plus faire autrement, lorsqu'il lui sera impossible de lutter contre cette lave lubrique qui remonte dans sa hampe.
Il encourage Monsieur de Dion Bontou à faire de même.
— Comme vous le voyez, elle aime ça !
— Prenez votre temps, sachez apprécier la douceur et la chaleur de son fourreau.
— Sachez que sa bouche est aussi chaude et accueillante que sa chatte.
— Et je ne vous parle pas de son petit cul dont il m'arrive de profiter de temps en temps.
— Prenez votre temps, sachez apprécier la douceur et la chaleur de son fourreau.
— Sachez que sa bouche est aussi chaude et accueillante que sa chatte.
— Et je ne vous parle pas de son petit cul dont il m'arrive de profiter de temps en temps.
Tout en m'enserrant la taille un peu plus fort, mais en ralentissant le rythme de ses coups de queue, son interlocuteur lui répond.
— Vous avez là une merveilleuse collaboratrice ! Je vous envie.
— Sa peau est douce et sa chatte est parfaitement adaptée à mon calibre.
— Mais je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. C'est si bon !
— Sa peau est douce et sa chatte est parfaitement adaptée à mon calibre.
— Mais je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. C'est si bon !
Monsieur Dupont-Forniquet le rassure.
— Ne soyez pas inquiet ! Si nous faisons affaire, Hélène ira régulièrement vous rendre visite dans votre bureau. Vous aurez alors tout loisir de découvrir l'immensité de ses talents.
Monsieur de Dion Bontou n'a pas le temps de lui répondre. Il pousse un long feulement de lion satisfait, soude son bas-ventre contre mes fesses et m'inonde la chatte de longs jets de foutre bien chaud. Mon patron n'en attendait pas plus. Il me plaque le visage contre son pubis, donne un coup de bas-ventre et se répand dans le fond de ma gorge. Les deux hommes restent ainsi quelques instants, bien collés à moi, pour récupérer quelques forces tout en se vidant des dernières gouttes de leur précieuse liqueur.
Enfin, nous reprenons tous les trois nos esprits. Ils réajustent leur pantalon et reboutonnent leur braguette tandis que je remets ma jupe et mon tailleur. D'un geste rapide de la main, j'arrange un peu ma coiffure puis je me remets un peu de rouge à lèvres. Quelques minutes plus tard, nous sommes de nouveau tous les trois assis autour de la table, discutant du marché comme si rien ne s'était passé. Mon patron tend un gros stylo plume à Monsieur de Dion Bontou qui paraphe à son tour les différents feuillets du contrat. Mon patron me dit alors.
— Hélène, maintenant que le contrat est signé, vous veillerez à prendre rapidement un rendez-vous avec Monsieur de Dion Bontou. Nous lui devons, comme vous vous en doutez, un service de qualité.
Je lui réponds.
— Bien sûr Monsieur. Soyez certaine que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que Monsieur de Dion Bontou soit satisfait des services de notre société. Je ferai en sorte de répondre à ses attentes, dans le domaine RH comme dans d'autres.
Le lendemain matin, je suis de nouveau convoquée chez le patron. Assis derrière son bureau, il m'annonce que je bénéficierai d'une jolie prime ce mois-ci, à titre de récompense pour l'avoir aidé à décrocher ce nouveau contrat.
Je contourne son imposant bureau en bois exotique, recule un peu son fauteuil, pose mes fesses sur le rebord du bureau, relève ma jupe et lui dis.
Je contourne son imposant bureau en bois exotique, recule un peu son fauteuil, pose mes fesses sur le rebord du bureau, relève ma jupe et lui dis.
— Dévorez moi la chatte, j'en ai envie.
Il se met à genoux devant moi et s'exécute. Et sa salive se mêle au foutre de celui avec qui il a signé ce contrat si juteux .....
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