Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 52 · Dette de jeuX... (2ème de 5 soirées)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 52 · Dette de jeuX... (2ème de 5 soirées)
Cela fait déjà plusieurs semaines que je suis allé chez Sacha de la Ville Huchet pour m'acquitter d'une première partie de la dette de jeu que François mon mari a contractée avec l'intéressé lors d'une partie de poker (Cf. chapitre 48 « Dettes de jeuX – 1ère de 5 soirées). Je ne suis donc pas surprise en ce vendredi soir lorsque je reçois un SMS de Sacha « rendez-vous chez moi demain 20h00 pour honorer la suite de la dette de votre mari ».
Une fois à table, je parle à François du SMS et il me dit :
— Je suis vraiment désolé de te mettre dans une telle situation. Depuis cette mésaventure, sois certaine que je ne joue plus.
Je lui réponds :
— Tu as joué et tu as perdu, tant pis pour toi ! Sache que je ne refuserai rien de ce que m'imposera Sacha. Ainsi cela te servira de leçon !
Une fois au lit, il semble excité et se colle à moi. Serait-il en train d'imaginer toutes les perversions que je vais subir ? Sa queue est bandée, il parvient à la glisser sous ma nuisette et tente maintenant de me prendre. Je serre les jambes et il m'enserre par la taille pour mieux me tenir et parvenir à ses fins. Devant mon comportement, il tente alors de m'enculer, se disant certainement que je serai plus accessible de ce côté. Je serre bien fort les fesses et je lui dis :
— Sacha va certainement m'offrir à ses serviteurs avant de profiter de moi. Il faut donc que je sois en forme et je me réserve. Tu l'as voulu, il faut assumer maintenant ! Mais je ne t'interdis pas de te masturber et de jouir sur mes fesses.
Quelques instants plus tard, dans le silence du lit conjugal, je lui tourne le dos et je le devine qui colle son gland contre mes fesses et se masturbe avec frénésie. Je fais semblant d'être vite endormie et je ne cherche même pas à m'essuyer lorsqu'il se répand sur mes reins et mes fesses en longs jets bien chauds.
Il est à peine 19h50 le lendemain lorsque je me gare devant le perron de la belle propriété de Sacha dans les proches environs d'Enghien-les-Bains. Jean le jardinier en chef, et Jeanne son épouse la gouvernante sortent aussitôt de la demeure et viennent au-devant de moi. Jean me dit :
— Bonjour Madame de Saint Jouy, nous sommes ravis de vous revoir parmi nous. Le maître est aux écuries, il nous a demandé de vous y conduire dès votre arrivée.
Sans me poser de question, je suis le couple qui m'entraîne vers les dépendances situées sur le côté gauche de la bâtisse principale. Mes talons hauts crissent sur le gravier gris de l'allée et je dois ralentir le pas pour ne pas prendre le risque de me tordre une cheville.
Lorsque nous parvenons aux écuries, je suis surprise par l'odeur forte et acre qui règne dans les lieux. Cela sent la paille, le fumier et le cheval, ça saisit la gorge, mais on s'habitue vite. Dans une grande stalle au bout du couloir, je découvre Sacha, le majordome Thomas et quatre ou cinq palefreniers occupés à tenir un cheval fougueux. Ils essayent de le faire monter sur une sorte de cheval d'arçon et ils doivent s'y mettre à plusieurs pour bien le guider.
M'apercevant, Sacha vient vers moi et dit :
Lorsque nous parvenons aux écuries, je suis surprise par l'odeur forte et acre qui règne dans les lieux. Cela sent la paille, le fumier et le cheval, ça saisit la gorge, mais on s'habitue vite. Dans une grande stalle au bout du couloir, je découvre Sacha, le majordome Thomas et quatre ou cinq palefreniers occupés à tenir un cheval fougueux. Ils essayent de le faire monter sur une sorte de cheval d'arçon et ils doivent s'y mettre à plusieurs pour bien le guider.
M'apercevant, Sacha vient vers moi et dit :
— Bonjour très chère Hélène. J'imagine que c'est la première fois que vous assistez à un tel spectacle.
Avant que je ne puisse répondre, il se colle à moi, pose l'une de ses mains sur mes fesses et me fait avancer dans la stalle. Il poursuit :
— Star est mon meilleur étalon et il est très demandé pour des saillies. Pour éviter de le déplacer dans les clubs hippiques alentour, c'est plus simple de recueillir son sperme et de procéder ensuite à des inséminations. Il faut donc le faire monter sur ce mannequin qui remplace une jument, afin que l'étalon se décharge de sa semence dans un réceptacle caché à l'intérieur.
Le spectacle est vraiment intéressant, car une fois qu'il est monté sur la fausse jument, l'étalon donne de grands coups de queue comme s'il s'agissait d'une vraie saillie. Deux jeunes palefreniers, placés de chaque côté de l'animal, veillent à ce qu'il ne recule pas trop et ainsi éviter que le précieux sperme se répande par terre. Au bout d'environ cinq minutes, le cheval donne quelques coups rapides tandis qu'un troisième palefrenier lui malaxe bien les bourses. Aussitôt, Sacha m'explique que c'est pour bien vider les testicules de l'étalon et qu'il reconstituera rapidement son stock.
Le maître des lieux me fait approcher du mannequin, en extirpe un sachet plastique rempli d'un liquide blanchâtre et me dit :
Le maître des lieux me fait approcher du mannequin, en extirpe un sachet plastique rempli d'un liquide blanchâtre et me dit :
— Regardez comme il en avait plein les bourses. Imaginez un peu tout ce foutre se répandant dans votre corps...
J'ai l'entrejambe tout trempé, mais j'essaye de rester de marbre. Je lui réponds :
— Faudrait-il encore trouver un mâle capable d'en produire une telle quantité !
Une fois l'étalon reparti vers son box, Sacha me prend par le bras et nous suivons les palefreniers qui s'éloignent. Au bout d'une dizaine de mètres, nous entrons dans ce qui doit être la salle de repos des lads et autres hommes d'écurie. Sacha s'assoie sur un banc à une longue table et me fait comprendre que je dois m'installer à sa droite. Les autres hommes s'attablent également et il y a bien là près d'une dizaine d'hommes avec nous. La plupart me jettent des regards curieux et discutent entre eux à voix basse.
Sacha me dit alors :
Sacha me dit alors :
— Ne soyez pas surprise Hélène. Après chaque séance de recueil de semence des étalons, nous dînons ici tous ensemble. Cela me change des repas habituels dans mon séjour un peu austère. C'est un peu comme autrefois à la campagne après les travaux agricoles. On se retrouve ensemble, patron et employés, et on fête le travail accompli. Pour moi, c'est un rituel et mon personnel apprécie cet instant de décontraction, même s'ils savent qu'ensuite, chacun reprend sa place.
Soudain, voilà Jeanne et Gertrude qui arrivent, accompagnées d'une autre jeune femme. Elles portent de lourds paniers de victuailles et de bouteilles qu'elles posent sur la table. Des assiettes, des verres et des couverts sont rapidement distribués. Puis, on se passe de main en main le pain, les saucissons, les tranches de jambon, le pâté, et autres denrées sortis des paniers. Chacun se sert dans son assiette puis remplit son verre de vin rouge ou de rosé ; mais pour l'instant, personne ne mange, chacun semble attendre que le maître des lieux prenne la parole.
Soudain, Sacha se lève et dit d'une voix forte les mains jointes devant lui comme s'il priait :
Soudain, Sacha se lève et dit d'une voix forte les mains jointes devant lui comme s'il priait :
— Une fois de plus, nous venons de recueillir le liquide sacré qui permet d'assurer la descendance de nos meilleurs chevaux. C'est toujours un grand moment pour nous et il convient de le fêter dignement. Mettez-vous en plein la panse et buvez à volonté. Mais n'oubliez pas qu'il faut vous réserver pour l'ultime offrande à la fin du dîner.
Une fois que Sacha a terminé son sermon, les hommes entonnent un chant dont j'ai du mal à comprendre toutes les paroles tellement ils s'expriment avec l'accent du terroir. Je distingue toutefois nettement les mots « saillie », « pouliche » et « foutre » qui reviennent régulièrement comme dans un refrain. Je me doute alors qu'il s'agit là d'une chanson paillarde de garçons d'écurie comme il y en a dans d'autres milieux.
Pendant la suite du dîner, Sacha m'explique l'historique du domaine et comment sa famille l'a fondé et fait prospérer depuis plusieurs siècles. Bien que je n'y comprenne pas grand-chose, il m'explique avec force et détails les principes de génétique et de fécondation mis en œuvre pour sélectionner et améliorer les meilleurs de ses chevaux.
Régulièrement, il remplit mon verre et n'hésite pas à me caresser bien haut les cuisses sous la table. Après un échange de regards entre lui et son majordome installé à ma gauche, Thomas pose également sa main sur mes cuisses et remonte jusqu'à effleurer le fin tissu de mon string.
Il se penche vers moi et me dit :
Régulièrement, il remplit mon verre et n'hésite pas à me caresser bien haut les cuisses sous la table. Après un échange de regards entre lui et son majordome installé à ma gauche, Thomas pose également sa main sur mes cuisses et remonte jusqu'à effleurer le fin tissu de mon string.
Il se penche vers moi et me dit :
— Vous avez vu comme tous les hommes vous regardent ? Ils attendent avec impatience la suite...
Puis il ajoute :
— Regardez, voilà Jeanne, Gertrude et Suzon qui reviennent dans une nouvelle tenue. Le maître va donner le signal !
Les trois femmes viennent effectivement de revenir dans la pièce, elles sont chaussées de hautes bottes en cuir et d'une simple serre taille de la même matière qui semble leur comprimer le ventre. Mais cela a pour effet de faire particulièrement ressortir leur croupe et leurs seins.
Sacha se lève, fait tinter une fourchette sur son verre pour réclamer le silence puis déclare :
Sacha se lève, fait tinter une fourchette sur son verre pour réclamer le silence puis déclare :
— Messieurs, que les offrandes commencent, que le foutre coule à flots pour le plus grand plaisir de ces belles pouliches.
La plupart des palefreniers se lèvent, se dirigent vers les trois femmes et les entraînent dans la remise à paille située juste à côté dans le couloir.
Sacha se lève et me fait comprendre que je dois le suivre. Je m'exécute sans rien dire, car je comprends que l'heure du règlement de la dette approche.
Sacha se lève et me fait comprendre que je dois le suivre. Je m'exécute sans rien dire, car je comprends que l'heure du règlement de la dette approche.
Quelques hommes rapprochent des bottes de paille, jettent des tapis, de selle des chevaux par-dessus et les trois femmes sont invitées à se mettre en position en travers des bottes. Aussitôt, les sexes bandés jaillissent des pantalons et les trois femmes sont rapidement embrochées par les trois mâles les plus rapides. Trois autres se positionnent devant et bien vite les bites sont embouchées.
Les chants paillards reprennent pour encourager ceux qui sont à l'ouvrage.
Les chants paillards reprennent pour encourager ceux qui sont à l'ouvrage.
— On est sûrement un jour férié. Jamais je n'ai eu un tel vier. Raide et tendu vers le plafond. Il coupe en deux mon horizon.
— Dans le pays et dans tout le canton. J´aurai, c´est sûr, la plus belle carotte. Et toutes les femmes heureuses qui la goûteront. A genoux me la redemanderont.
— C'est l'palefrenier du maître, par derrière la Suzon. Il a mis sous sa robe un gros bâton tout rond. Au bout, y avait d'la crème. Mon Dieu, que c'était bon !
— Dans le pays et dans tout le canton. J´aurai, c´est sûr, la plus belle carotte. Et toutes les femmes heureuses qui la goûteront. A genoux me la redemanderont.
— C'est l'palefrenier du maître, par derrière la Suzon. Il a mis sous sa robe un gros bâton tout rond. Au bout, y avait d'la crème. Mon Dieu, que c'était bon !
La scène tourne bientôt à la véritable orgie et les hommes se succèdent devant et derrière les trois femmes. L'alcool aidant, j'ai hâte que l'on s'occupe enfin de moi.
On dirait que Sacha a surpris mes pensées, car, s'adressant à Thomas, il lui dit :
— Thomas, mettez notre invitée en position et montrez l'exemple aux autres. Ce n'est pas tous les jours qu'ils peuvent saillir une belle pouliche parisienne.
Thomas m'attrape par un bras et me force à la suivre. Il me fait retirer ma robe, ma guêpière et mon string. Je n'ai plus que mes bas et les escarpins à talons hauts. Il se saisit d'une sous-ventrière en cuir accrochée au mur de la sellerie avec les brides, licols et autres harnachements pour les chevaux. Il me la passe autour du ventre, la serre et la boucle. Cela me fait comme un corset ancien et j'imagine que cela doit bien mettre en valeur mes seins et mes fesses. Une fois que je suis couchée en travers de la botte, il se colle derrière moi et frotte son gland à ma fente. Après quelques mouvements, il force un peu et le voilà en moi. Sacha se positionne aussitôt devant moi et me glisse sa queue en bouche.
A partir de ce moment, je perds toute notion du temps et je ne suis plus qu'un mannequin inerte servant de défouloir à tous ces mâles. Les hommes se succèdent derrière moi, me baisent la chatte ou bien me prennent le cul ; ils font comme bon leur semble. Sacha ne débande pas et je continue à le sucer tandis que les palefreniers défilent en moi.
Les chansons paillardes continuent à résonner dans la nuit et cela semble leur donner du cœur à l'ouvrage. Certains jouissent en moi, d'autres se retirent au dernier moment et m'arrosent les reins et les fesses, quelques-uns se retirent sans se répandre pour faire durer le plaisir et revenir me visiter plus tard.
Les trois autres femmes ont maintenant disparu et j'imagine qu'elles sont retournées aux taches ménagères, desservir la table et ranger la pièce avant d'aller aux communs pour faire la vaisselle. Je suis donc le centre d'intérêt de tous ces mâles et les commentaires vont bon train.
Lorsque le maître se retire de ma bouche, c'est pour eux le signal du repli et je me retrouve seule avec Sacha et Thomas le majordome.
S'adressant à son homme à tout faire, le maître de maison lui dit :
Les trois autres femmes ont maintenant disparu et j'imagine qu'elles sont retournées aux taches ménagères, desservir la table et ranger la pièce avant d'aller aux communs pour faire la vaisselle. Je suis donc le centre d'intérêt de tous ces mâles et les commentaires vont bon train.
Lorsque le maître se retire de ma bouche, c'est pour eux le signal du repli et je me retrouve seule avec Sacha et Thomas le majordome.
S'adressant à son homme à tout faire, le maître de maison lui dit :
— Thomas, je vais maintenant bien l'inséminer. Tu sais ce que j'attends de toi.
Sacha se place derrière moi, me saisit au niveau de la sous-ventrière, se cale bien et me glisse sa queue dans la chatte. Pour un quinquagénaire, il est encore vert et il a un énorme gland. Mais bien ouverte et lubrifiée par les saillies précédentes, je n'ai aucun mal à absorber sa queue.
Dès qu'il commence ses mouvements de va-et-vient en ahanant comme un animal, Thomas passe sa main sous mon ventre, la glisse entre mes jambes et je comprends qu'il attrape les bourses de son maître pour bien lui malaxer pendant qu'il me baise.
Sacha me dit :
Dès qu'il commence ses mouvements de va-et-vient en ahanant comme un animal, Thomas passe sa main sous mon ventre, la glisse entre mes jambes et je comprends qu'il attrape les bourses de son maître pour bien lui malaxer pendant qu'il me baise.
Sacha me dit :
— Vous voyez Hélène, je suis l'étalon que Thomas mène à la saillie et vous êtes la jument que je vais inséminer.
Pendant une bonne dizaine de minutes, il me besogne à grands coups de boutoir en me traitant de salope et de petite pute.
Lorsqu'il se vide en moi, il dit à Thomas :
Lorsqu'il se vide en moi, il dit à Thomas :
— Quelle adorable épouse nous avons là ! Je me demande ce qu'elle ne ferait pas pour honorer la dette de son mari ? Vivement la prochaine soirée !
Lorsque je suis de retour à la maison, François dort profondément et ronfle comme une chaudière. Je me démaquille, mais me couche sans me laver le corps. J'espère que mon mari aura envie de me baiser demain matin à son réveil. Il pourra alors constater combien j'ai bien payé de ma personne pour éponger ses dettes...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci à l'auteur.