Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 32 · Dévergondée et souillée, mais comblée...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 32 · Dévergondée et souillée, mais comblée...
Depuis plus d'une semaine, j'échange des messages réguliers avec un lecteur assidu du site qui semble apprécier mes talents de narratrice et mon comportement de bourgeoise dévergondée et lubrique. Après des échanges virtuels, mais non moins intrigants, je lui précise que je dois prochainement me rendre dans un sex-shop de Pigalle, car mon mari m'a demandé de me procurer une nouvelle tenue sexy. Sans donner le moindre renseignement sur moi à mon admirateur, ni échanger nos téléphones, je lui précise simplement que c'est au Love Shop, 74 boulevard de Clichy, et que j'y serai samedi à 17h30. Il me dit s'appeler Nazir et apprécier grandement les femmes d'expérience avec une préférence pour les bourgeoises matures.
Parce ce qu'une femme doit toujours se faire attendre, il n'est que 17h45 lorsque je franchis la porte de l'établissement. Je me suis apprêtée comme une véritable bourgeoise du XVIème, coiffure avec chignon, maquillage sombre, mais un peu forcé, manteau long, chaussures à hauts talons, petit sac à main en cuir et petit foulard Hermès noué autour du cou. Je me promène un peu entre les rayons de la pièce principale où sont exposés les tenues érotiques, lingerie et vêtements, et les DVD dans l'un des coins. Je sais qu'il y a les accessoires au sous-sol, mais c'est pour la suite de ma visite si cela se passe bien. Jouant l'ingénue, je me dirige vers la caisse où se tient celui qui doit être le gérant. C'est un homme repoussant, la soixantaine, une barbe de trois jours, court sur pattes avec une bedaine proéminente. Lorsque je m'approche de lui, ses yeux brillants me scannent de haut en bas avec un air vicieux.
Je frémis et je me dis qu'avec la dégaine qu'il a, il doit certainement se contenter de se branler le soir en solitaire devant un bon film de cul. Mais qu'importe, je ne suis pas là pour lui !!!! Prétextant une soirée costumée ayant pour thème « Les folies de Paris », je lui demande quelles sont les tenues sexy tendance. Il me donne quelques infos et je continue à flâner dans la boutique.
Alors que je passe à proximité du rayon des DVD, je remarque un homme qui me mate longuement des pieds à la tête et se passe la langue sur les lèvres en me souriant. Il a la quarantaine, le look méditerranéen et le style élégant. Je m'approche de lui et regarde les DVD. Je note qu'il est bien calé devant le rayon « Femmes matures » et parcourt les différents titres très évocateurs : « Vacances sans mon mari », « Ma mère est une salope », « Couguars en folie », « La veuve jouisseuse », « 50 ans, mariée et infidèle », « Bourgeoise souillée », « 50 ans et salope des cités », ... Je comprends tout de suite qu'il doit s'agir de mon admirateur. Je le surveille du coin de l'œil et je devine au regard lubrique qu'il me jette et à la bosse qui déforme son pantalon qu'il s'imagine déjà en train de trousser la jupe et me baiser dans toutes les positions. M'approchant un peu plus près, je lui frôle le dos et lorsqu'il se retourne, je lui demande :
— Savez-vous où se trouve le rayon des sex-toys ?
Il se retourne et me répond :
— Oui Madame, c'est au sous-sol. Mais savez-vous qu'un vrai sexe est bien plus agréable qu'un godemichet ?
Faisant semblant de le snober, je lui tourne le dos et je m'éloigne, mais j'ajoute :
— Bien sûr que je le sais !!!!! Mais savez-vous qu'un homme n'a qu'une seule bite alors qu'une femme a plusieurs orifices ????
Une fois au sous-sol, je parcours les rayons de gadgets érotiques, et même si je n'en suis pas à ma première visite dans un tel lieu, je suis toujours impressionnée par la variété des sex-toys : boules de geisha, godemichet, rosebud, gode ceinture,... Alors que je regarde différents modèles, mon admirateur me rejoint au rayon et je le vois prendre un superbe godemichet de 29X7 ainsi qu'un rosebud orné d'une jolie pierre aiguë marine. Je me tourne alors vers lui et lui dis :
— Nazir, je présume ! Seriez-vous un spécialiste en sex-toys ?
L'intéressé me fait un grand sourire, me saisit le poignet et me fait le baise-main avant de me répondre :
— Oui Hélène, c'est bien moi et je suis ravi de faire votre connaissance.
Puis, se rapprochant de moi, il ajoute :
— Ce rosebud est parfaitement assorti à vos yeux et je ne doute pas que ce superbe godemichet est parfaitement adapté à votre anatomie. Attendez-moi là, je vais demander au gérant s'il est possible de disposer d'une cabine.
Quelques instants plus tard, le voici de retour et il m'entraîne vers l'une des cabines situées dans un recoin du sous-sol. Nous y entrons tous les deux et on ne peut pas dire que la décoration soit la priorité des lieux. L'endroit est plutôt glauque, le canapé est d'un vieux skaï rouge défraîchi et troué par endroits, les murs sont d'un jaune paille délavé qui fait plutôt couleur pipi, la petite poubelle déborde de kleenex et de capotes usagées et dégage une odeur de foutre. Sur l'écran passe une scène porno « Hard mature » où une femme d'une cinquantaine d'années, décoiffée, le maquillage défait, en lingerie, est aux prises avec deux vieux pervers bedonnants, elle en suce un tandis que l'autre la besogne en levrette.
Nazir me dit :
Nazir me dit :
— Très chère Hélène, je vous saurais gré d'accepter ces petits présents. Je ne doute pas qu'ils trouveront vite une place dans l'une ou l'autre de vos délicieuses histoires.
Me rapprochant plus près de lui, je lui réponds :
— Je vous remercie pour ces petits cadeaux. Souhaitez-vous que je les essaye ici ?
Tandis que j'ouvre mon manteau pour le laisser glisser à mes pieds et apparais simplement vêtue d'un soutien-gorge à balconnet, d'un string ficelle et de bas autofixants de la même collection Aubade (Leçon 25), il ajoute :
— Bien sûr que vous allez les essayer, c'est pour cela que je vous ai conviée à me suivre dans cette cabine. L'endroit est glauque et sordide, très certainement fréquenté par des pervers et des vicieux, mais c'est l'endroit idéal pour une femme aussi élégante et distinguée que vous. Le contraste est excitant !
Sur ces mots, Nazir me prend par la main et me fait mettre à quatre pattes sur le canapé, mon visage tourné vers l'écran de la télé. Il vient se positionner derrière moi et je le devine qu'il se met à genoux. Puis, de ses mains, il me force à bien ouvrir mes fesses, écarte la ficelle de mon string et titille mon œillet de sa langue agile. Ondulant de la croupe pour mieux m'ouvrir, je regarde l'écran où la femme bouffe le cul de celui qui la prenait pendant que l'autre bedonnant, la baise à son tour. Même si ses deux baiseurs ne sont vraiment pas beaux, ses gémissements montrent qu'elle y trouve du plaisir.
Mon cul n'est que salive et un doigt souple remplace maintenant la langue. Au bout de deux ou trois va-et-vient, je commence à accentuer mes ondulations et mes gémissements encouragent Nazir à glisser deux doigts supplémentaires. Puis, au bout de quelques instants, la chaleur de ses doigts est remplacée par la froideur du métal. Le coquin vient de planter le rosebud dans ma croupe. Je m'écrie :
— Mais que fais-tu ?
Il me reprend tout de suite :
— Tututu, on se vouvoie très chère !
Et poursuit :
— Vous êtes une bourgeoise, mais également une belle salope !
— Vous aimez vous faire bouffer le cul, cela se devine à vos gémissements !
— Vous êtes une superbe chienne, comme je les aime !
— Vous aimez vous faire bouffer le cul, cela se devine à vos gémissements !
— Vous êtes une superbe chienne, comme je les aime !
Je lui réponds aussitôt :
— Nazir, mettez-vous nu et allongez-vous sur le canapé, je vais vous faire un petit numéro.
L'intéressé s'exécute, et tandis qu'il commence à se masturber avec lenteur, je retire mon soutien-gorge puis mon string. Je m'empare ensuite de la boîte d'emballage du godemichet et en extrais l'objet que je porte aussitôt à ma bouche pour le sucer avec délicatesse. J'ondule devant Nazir comme le ferait une stripteaseuse en accentuant ma fellation sur le sex-toy. Ensuite, tout en me caressant les seins d'une main, je porte le faux sexe à mon entrejambes et, par de lents va-et-vient, le glisse entièrement dans ma chatte. Nazir bande comme un taureau, je regarde sa queue avec attention.
Maintenant bien excitée, je pose le sex-toy et je viens m'allonger sur mon amant du jour. Nos lèvres se soudent, sa queue cogne contre ma vulve, ses mains me caressent le dos et les fesses entre lesquelles est toujours planté le rosebud. Nous bavons comme des animaux en rut, j'ai envie qu'il me possède et me prenne sauvagement. Il doit deviner mon envie, car il me dit :
— Quelle belle salope vous faites, une vraie bourgeoise dépravée !
Il me saisit par les cheveux et sa langue se mêle à la mienne ; d'un coup de bassin, sa grosse queue pénètre ma chatte. Il ajoute :
— Cet après-midi, vous êtes ma petite pute. Je vous baise comme je le souhaite.
Pour mieux sentir sa bite me ramoner, je redresse mon buste pour mieux m'asseoir sur son glaive qui embrase ma grotte. Il se redresse également et sa bouche gourmande s'empare de mes seins qu'il suce et mordille. Je gémis et je mouille comme une chienne. A un moment, je remarque qu'il fait un petit signe vers l'écran comme s'il appelait quelqu'un, mais je n'y prête pas attention.
Il m'attire de nouveau sur le lit, sa langue investit ma bouche et il continue à me donner de grands coups de bas-ventre. Soudain, je sens que la porte de la cabine s'ouvre dans mon dos, mais il m'est impossible de regarder, car sa main s'est emparée à nouveau de mes cheveux. Soudain, d'un geste brusque, Nazir retire le rosebud et me dit de le prendre en bouche. Je m'exécute et c'est alors qu'une énorme queue m'encule d'un coup sec, tandis que Nazir continue à me baiser sans ménagement. Il me dit :
— Alors ma belle salope, on a maintenant ses trois orifices d'occupés ! Je suis certain que le gérant est ravi de profiter d'une aussi belle chienne.
La bouche occupée, je ne peux pas répondre, mais c'est donc le vieux bedonnant qui est monté comme un âne et m'encule si fort. Il répond à Nazir :
— Je vous matais depuis le début grâce aux différentes caméras installées un peu partout. Cette bourgeoise m'a excité dès qu'elle est entrée dans ma boutique. C'est sympa de m'inviter à en profiter.
Ainsi saillie par ces deux mâles, je prends un super pied et j'ondule de partout pour mieux les sentir en moi.
Nazir dit alors :
Nazir dit alors :
— Nous allons bien nous vider dans cette salope et ainsi la souiller de tout notre foutre. Profitons-en, de toute façon, elle ne peut rien dire !
Le vieux ajoute à mon intention :
— Tu me snobais quand tu es entrée et tu as dû me trouver bien trop moche pour toi. Tu fais moins la fière maintenant. Je ne baise plus depuis longtemps et je me suis pas branlé depuis au moins trois semaines, tu vas prendre une sacrée dose de jus.
Soudain, c'est comme si deux geysers se déversaient en moi. Nazir me mordille les tétons tout en se répandant dans ma chatte. Le vieux pervers, m'agrippant fermement par les hanches, se déverse dans mon cul. Mais bien vite, ils se retirent tous les deux de mes orifices et viennent répandre leurs dernières gouttes de foutre sur mon front. J'ai toujours le rosebud en bouche, et tranquillement, ils étalent leur jus sur tout mon visage avec leur gland. Je suis leur pute jusqu'au bout.
Cinq minutes plus tard, Nazir me raccompagne jusqu'à la porte de la boutique, me fait le baise-main et me dit :
— J'ai été ravie de cette rencontre Hélène. Je ne crois pas avoir rencontré une bourgeoise aussi chienne que vous.
Je lui réponds :
— Tout le plaisir a été pour moi et encore merci pour les deux petits cadeaux.
Avant que je franchisse le pas de la boutique, le gérant ajoute :
— Revenez quand vous le souhaitez. Il y aura bientôt des promos sur certains articles et il y aura bien quelques hommes pour satisfaire une chienne comme vous.
Je souris intérieurement et me dis que cela n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde...
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Commentaires ()
Chère Hélène je crois que vous faites de plus en plus d'adeptes de la bourgeoise salope.
Je vous remercie de nous faire partager vos bons moments. J'attends, comme tous ici, la suite de vos aventures.